Rêve, devient… Dix ans après, réalité (01) : Différence entre versions

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Version du 21 septembre 2022 à 12:03


Rêve, devient… Dix ans après, réalité (01)
Texte paru le 2022-09-09 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.

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© Tous droits réservés. Jerome3140.


Souviens-toi !

C'était le premier jour de mes vacances d’été. J'ai reçu un texto d'un numéro que je n'ai pas reconnu et qui disait : Salut, Adrien, c'est Félix… Félix Watrin. Te souviens-tu de moi ?

Me souvenir de lui ? Merde, il a fait l'objet de tant de mes masturbations de mes fantasmes pendant plus de dix ans ! Je me souviens encore de la vue de son gland pendant qu'il pissait dans les urinoirs dans notre école.

La dernière année du collège, je suis rentré aux toilettes pour voir l'objet de mes penchants, de mon amour platonique : le beau Félix avec sa chevelure blonde délavée mais surtout avec son attitude rabaissante envers moi et qui au départ me choquait, mais qui finalement devait être une forme d'affinité dominante.

Félix, qui avait l'habitude de me taquiner si souvent avec de courtes remarques rapides telles que : qui diable voudrait te voir tout nu ? Ou : Je suis assez près si tu es assez pédé. Ou voulait-il dire prêt ? Mais prêt à quoi ?

Bien sûr, je savais que j’étais gay, mais j'étais terrifié à l'idée de laisser quiconque le découvrir et je me demandais si lui l’était aussi. Mais je ne pouvais pas le dire avec certitude et j'avais trop peur de me dévoiler.

Un jour, il m'a aidé quand j'ai laissé tomber une pile de livres par terre. Je me suis agenouillé et il se tenait au-dessus de moi avec un rire obscène et m’a dit :

— Content de voir que tu sais où est ta place !

En plaisantant puisque ensuite, il s’est penché pour m’aider à ramasser les livres. Puis, il m’a aidé à me relever et m'a donné une tape dans le dos avant de partir. Vous pouvez imaginer ce que j'avais en tête cette nuit-là avant que je ne m’endorme.

Un jour, il m'a surpris en train de le regarder aux toilettes.

— Tu aimes ce que tu vois ?

M’a-t-il demandé. J'ai fait une grimace, mais j’ai continué à regarder.

— Hé, Adrien, sors au moins ta petite bite et fais semblant de faire pipi au cas où quelqu'un entrerait ici... Mais regarde autant que tu veux !

Il a fini de pisser et s'est secoué puis a pointé son méat droit sur moi et m’a dit d'une voix calme :

— Nous sommes tous les deux trop jeunes pour gérer cette situation, mais je veux que tu saches, Adrien, qu'un jour dans le futur, un jour lointain, tu vas t’occuper de ma queue. Retiens bien ce que je viens de te dire. Maintenant dis : Oui, Monsieur, comme un bon petit garçon !

J'ai lutté et tenté de résister, mais il a gardé sa position et m’a regardé mes yeux, fixant sa bite. Finalement, j'ai cédé et j’ai dit à voix basse :

— Oui, Monsieur.

— Allez, mon petit garçon, tu peux le dire plus clairement que ça.

Puis, d’une voix forte, j’ai dit :

— Oui, Monsieur !

Et, à ce moment, la porte des toilettes s’est ouverte et nous avons fait semblant qu’on en avait fini de pisser.

Garde ceci à l'esprit. N’oublie jamais cela ! C’était un ordre et je ne pouvais pas l’ignorer. Combien de milliers de fois ces mots ont-ils parcouru mon esprit ? Combien de milliers d’éjaculations ai-je eus en me souvenant de ces mots.

Combien de fois ai-je pensé à cette scène en faisant l'amour avec d'autres gars dont je ne me souviens même pas du nom ou dont je ne connaissais pas le nom parce que nous avions une session BDSM dans un sauna ou un club et alors, mon esprit a commencé à se demander ce que ce soi-disant dominant faisait exactement.

Combien de fois avais-je pris juste quelques coups de plus au-delà de ce que je pouvais supporter, en pensant en moi-même : je prends ça pour toi Félix !

Tu ferais bien de le croire ! J’ai gardé à l’esprit, mais je n’ai pas vraiment rêvé que ce fougueux garçon dont j’étais amoureux aurait gardé une trace de moi au fil de toutes ces années et avait réussi à me retrouver et même posséder mon numéro de portable.

Mon sang a commencé à s'emballer et j'ai été tenté d'ignorer simplement ses texto. Je me suis dit : il m’avait promis ce qui se passe actuellement. Voici ma chance ! Ne te dégonfle pas !

Le texte était accompagné d’une photo. Merde, tu pouvais encore voir le jeune ado en lui, mais il y avait aussi beaucoup d'autres choses. Le visage était accentué, mais était d’une beauté déchirante.

Ses cheveux étaient les mêmes, mais semblaient flamboyants sur l'image. Sa poitrine et ses tétons, wow, quels tétons. Et à la main, sans en faire tout un plat, une cravache.

Le sourire sur son visage affichait le même côté narquois qu'il avait toujours eu, mais avec un regard d’une totale confiance en soi et ses yeux bleus paraissaient regarder droit dans les profondeurs de mon âme de gay pervers.

J'ai donc décidé de répondre, mais c'était difficile parce que mes doigts ne coopéraient pas trop ; en un mot, j'étais stressé ! J’ai écrit :

Bien sûr, je me souviens de toi, Félix. Comment pourrais-je jamais t'oublier ? D'ailleurs, tu m’avais obligé de me souvenir…

Sa réaction n’a pas tardé ; il m’a téléphoné :

— Tu es resté un bon petit garçon. Ta réponse me plait. Je suis content d'avoir réussi à te retrouver. Nous avons des affaires inachevées, Adrien. Comment s’est passé tout ce temps pour toi ? La vie a été belle jusqu'à présent, mais je suis heureux que l'université soit terminée. Moi aussi. Que deviens-tu ?

Je n’ai pas le temps de répondre et Félix lance :

— Assez de bavardage, mon garçon ; je voulais juste m'assurer que j'avais le bon numéro. Je t'appellerai dans exactement quatre minutes. Je suppose que tu es seul.

— Oui, je le suis, Monsieur !

Je me surprends moi-même… pourquoi ce Monsieur !

— Bien. Je veux que tu te déshabilles et que tu t'assoies dans un coin avec tes jambes bien écartées pour prendre mon appel.

Merde ! J'ai continué à regarder la photo qu'il m'avait envoyée et j'ai regardé ses yeux ; j’étais comme hypnotisé et lentement, je me suis déshabillé, je suis allé m'asseoir nu dans le coin de ma chambre, adossé aux murs, les jambes écartées.

Cela m'a replongé dans mes souvenirs de dominants et de Maitres frappant mes couilles pendant que je me soulais de poppers. Je n'avais pas besoin des poppers pour le moment. J'étais bien trop excité par ce que je venais de faire, simplement parce que Félix me l'avait ordonné.

Enfin, le téléphone a sonné, mais je n’ai décroché qu’après la seconde sonnerie, je ne voulais pas avoir l'air trop impatient.

— Nous y voilà, Adrien et j'ai une question pour toi.

— Vas-y !

— Je veux savoir pourquoi tu as attendu la deuxième sonnerie avant de décrocher ton portable ? Je me serais attendu à ce que tu sois plus impatient que cela.

J'ai tenté un petit rire feint.

— C'est drôle, parce que moi, je ne voulais pas paraître trop impatient.

— C'était vraiment stupide et irrespectueux, mon garçon. N'essaie jamais d'avoir l'air de ou de prétendre quelque chose qui n'est pas vrai. Je te veux entièrement : tout nu, transparent, enthousiaste et honnête. Compris ?

J’ai hésité un court moment et j’ai enfin dit :

— Oui, Monsieur. Je suis désolé, Monsieur.

— Alors voici le marché : j'ai un charmant petit endroit dans les montagnes et je vais y passer quelque temps à partir de demain. Je sais que tu es en vacances et je veux que tu passes du temps avec moi et quelques-uns de mes copains. Toi et moi, nous serons seuls quelques jours, puis mes amis nous rejoindrons.

Je me demande comment m’en sortir…Avais-je envie d’accepter cette invitation ? Il poursuit :

— Tu auras le temps de ta vie ; bien plus amusant que ce que tu pourrais avoir dans ces bars cuir miteux que tu aimes tant fréquenter. Je t'ai vu là-bas, mon garçon ; je t'ai observé, mais je portais une casquette en cuir pour que tu ne puisses pas voir ma chevelure. Et j’ai vu beaucoup de choses et il est évident, pour moi, que tes goûts sont ceux que je cherche, mais tu n’as pas été très bien formé et discipliné pour être ce que tu es censé être.

— Tu m’as surveillé, espionné ?

— Je devais avoir mes assurances à ton sujet. Je devais m'assurer de ce que tu étais réellement. Et ce que je soupçonnais de toi, ce que j’espérais de toi, s’est passé à ma grande joie.

— Wow, tu m’as traqué, surveillé ! C’est franchement nul !

Il a raccroché. J’ai rappelé le numéro, j’en voulais plus… Mais le numéro était bloqué. J'étais rempli de regret et me suis donné dix coups sur les fesses avec ma cravache en guise de punition.

J'ai eu du mal à dormir cette nuit-là.

A exactement 3 heures 27 et le téléphone a sonné, mais j’avais gardé mon portable sous la main et j’ai pu répondre immédiatement.

— C'est mieux, une seule sonnerie ! . Alors, salope, tu as digéré ta petite colère ? Ou dois-je attendre l'été prochain ?

— Oui, monsieur. Je suis désolé, Monsieur. Ça m'avait un peu effrayé.

— Comme je l'ai dit, Adrien, tu n'as pas été très bien formé et c'est pourquoi ta vie sexuelle a été si insatisfaisante. Mais encore une fois, comment pourrais-tu être formé, étant donné que la plupart de tes rencontres n'ont duré qu'une nuit.

— Comment peux-tu savoir cela, Monsieur ?

— Parce que je ne t'avais pas encore pris sous ma protection et ma discipline et c'est ce dont tu as vraiment besoin. Personne d'autre ne pourrait retenir ton intérêt pour longtemps, mon garçon. Et ne prétends pas que ce n'est pas vrai. Combien de putain de fois t’es-tu branlé au cours des dix dernières années en pensant à mon sourire et à ma bite ?

— J’ai abandonné de les compter, Félix.

— Nous devons rattraper le temps perdu, mon garçon.

— Si tu le veux, Monsieur.

— Très bien. Évidemment, je le veux, mon garçon. Mais qui a initié cette conversation ? Ne sois pas stupide. Tu as plus de bon sens que ça. La vérité, c'est que j'ai attendu. Je te voulais dès que j'ai vu tes yeux quand nous étions debout devant les urinoirs en dernière année du collège. Et maintenant, il est grand temps.

— Tu me voulais ? Et moi, j'ai toujours pensé que tu me méprisais, Monsieur.

— Tu étais dans l’erreur, mon petit garçon fougueux. N'as-tu pas fait attention quand je t'ai dit que nous étions encore trop jeunes à l'époque ?

— Oh, oui, je m'en souviens. À présent, Félix, nous avons 25 ans et nous avons apparemment joué aux mêmes jeux.

— Eh bien, il est temps que le jeu s'arrête. Et de peur que j'oublie, je veux que tu comprennes qu'un bon garçon soumis retient son instinct naturel à réagir quand ses bouchons sont prêt à sauter ! Je ne veux donc plus voir tes réactions à la colère, à l’irritation ou à l'exaspération. Comme je l'ai dit, tu as encore un long chemin à parcourir.

— Peut-être que c'est parce que tu n’as pas été là pour moi, Monsieur.

— Ah, maintenant, tu penches dans le bon sens. Dis-moi, mon garçon : es-tu nu ? Au lit ?

— Oui, Monsieur, les deux. Nu et au lit.

— Eh bien, sors de ce lit, vilain petit garçon et agenouille-toi par terre face au coin.

Je ne vais pas réagir. Je vais simplement faire ce qu'il veut et voir où cela m’amène.

— En position, Monsieur.

— Bien, mon garçon. Tu vois comme c'est simple ? Je parle, tu obéis. Pas besoin de trop réfléchir. Compris ?

— Je pense que oui, Monsieur.

— Eh bien, penses à ces moments où tu as vraiment eu beaucoup de satisfaction en agissant comme un faux esclave dans ces bars, ces saunas ou ces clubs. Je parierais que la raison pour laquelle tu t'en es tiré, c'est parce que c'était des situations où tu as purement et simplement fait ce qu'on t’a dit de faire sans te battre ou trop penser.

Un peu de silence, il continue :

— Prends ton temps pendant que tu es agenouillé, là nu dans un coin au milieu de la nuit. Pense, mon garçon, pense. Peux-tu te rappeler des moments comme ça. Ne réponds pas tout de suite. Réfléchi.

Les minutes passent.

— Il n'y en a pas beaucoup, monsieur, mais je sais que la première fois, c'était aux toilettes quand tu m'as ordonné de commencer à faire semblant de faire pipi au cas où quelqu'un est entré. J'ai obéi sans même y penser. J'avais l'impression de m’être défoncé jusqu'à ce que cet autre enfant arrive. Et il doit y avoir eu d'autres fois aussi, mais j'ai du mal à m'en souvenir.

— Tu ne peux pas te souvenir d'un moment où tu voulais tellement être le bon esclave d'un Maitre et que tu t’abandonnes complètement à lui et fais tout ce qu’il te demande de faire ?

— Il y a eu une fois dans un club où un dominant m’excitait en paradant avec une paire de menottes et je continuais à le suivre des yeux. Finalement, il m'a dit de lui donner mon poignet et je l'ai fait immédiatement. Il m’a menotté et m'a ensuite dit de lui donner mon autre poignet et je l'ai fait aussi. C'était génial. Mais ensuite, il a tout gâché.

— Comment cela ?

— Il m'a amené dans une autre pièce et m'a dit :

— Je vais te casser et te reconstruire entièrement. Et j'ai paniqué et secoué la tête pour dire non et il m’a ôté les menottes.

— Adrien, il n'a pas gâché cette session ; toi tu l'as fait ! Tu n'avais, en fait, aucun moyen de savoir ce que le gars voulait dire avec ces mots ou ce que cela aurait pu signifier pour toi. Mais au lieu de simplement lui avouer qu'il te rendait nerveux, tu as décidé de renoncer à toute opportunité sans même avoir reçu ou demander un mot/code de sécurité.

Il reprend son souffle.

— Tu n’as aucune idée de ce que tu aurais pu manquer. Rien que ta description de la façon dont il t’a séduit pour lui permettre de te menotter indique pour moi qu'il était probablement un expert en domination, mais a décidé de ne pas gaspiller son temps, compte tenu de ta réaction. Pense à ceci avant de me répondre, mon garçon.

Après réflexion, j'ai dit :

— Tu as probablement raison, Monsieur, mais pour te dire la vérité, j'ai souvent repensé à ce moment et j'aurais aimé pouvoir aller jusqu’au bout pour découvrir ce qui se serait passé. Nous étions dans un endroit public et j’étais parfaitement en sécurité. Stupide, n’est-ce pas ? Je sais !

— … Et je ne serais pas surpris si un certain nombre d'autres opportunités manquées te viendront à l'esprit à mesure que tu en apprendras de plus en plus sur la vraie soumission. Écoute, Adrien, je vais changer ta position. Je vais t’envoyer une photo et je veux que tu prennes la même pose que sur la photo et que tu branches ton haut-parleur.

— Bien Monsieur.

L'image est arrivée. Un esclave bien bâti et portant un collier, aux cheveux très courts. Il est à genoux en position inclinée, sa tête touchant le sol, ses mains dans le cou et les bras repliés et tendus au maximum vers l’arrière. C'est une pose de soumission classique – le muezzin - que j’ai déjà due prendre par le passé. J’ai branché le haut-parleur et une fois la position prise, j'ai dit :

— En position, monsieur.

— Bien mon garçon. Remarque à quel point je te fais confiance pour faire ce que je te dis de faire et ne fait surtout pas semblant avec moi. Sinon, j’ai une surprise.

— Non, Félix, je promets de ne rien simuler.

— Bien mon garçon. Reste dans cette position, mais vois si tu peux écarter tes jambes sans tomber.

J'ai du mal à le faire.

— Oui, monsieur. En position du mieux que je pouvais.

— C'est assez pour le moment. Ce sera beaucoup plus facile quand je serai debout devant toi, avec ma cravache et l'utiliser pour corriger les lacunes de ta position. Penses-y.

— J'ai simplement tremblé, Monsieur, et je suis aussi dur comme un roc.

— Ne t'avise pas d'y toucher, esclave !

— Non, Maitre, je ne le ferai pas.

— Tu as enfin utilisé le bon mot ! Beau progrès ! Pour mémoire, tu peux t’adresser à moi selon ce que tu ressens en toi. Il y a trois choix : Félix, Monsieur et Maitre. C'est bien de passer de l'un à l'autre. Je vais aussi utiliser un nombre de noms différents pour toi, mais je veux que tu gardes le nom Adrien et pas te donner un nouveau nom.

J’allais lui dire merci, mais je me suis tu.

— Parce qu'en tant qu'Adrien, depuis notre première rencontre à l'école, Adrien a été ton vrai nom d'esclave. J'ai toujours pensé à toi comme ça, comme étant mon inférieur, comme étant plus faible que moi, comme étant quelqu'un que je voulais contrôler, mais aussi protéger et quand nous sommes entrés dans la puberté, j'ai commencé à t'imaginer en tant que serviteur sexuel pour moi.

— Puis-je demander, monsieur, pourquoi n'as-tu pas agi sur ces sentiments ?

— Très simple. Je te l'ai dit : nous étions trop jeunes. Il aurait été impossible de faire quoi que ce soit ensemble sans se faire prendre. De plus, j'avais beaucoup à apprendre pour devenir le type de Maitre qui pourrait tirer le meilleur parti de toi.

— Es-tu, Monsieur, devenu ce type de Maitre ?

— Qu'en penses-tu Adrien ?

— Je ressens cela, Maitre, effectivement. Je suis essoufflé en étant dans cette position pour toi Maitre.

— Ralentis ta respiration, Adrien, immédiatement. Je t’entends respirer lourdement.

Félix a laissé passer une minute environ.

— Cela va mieux mon garçon ?

— Je me sens mieux, Monsieur.

— Bien. Maintenant, j'ai quelque chose à te dire. Tu as déjà entendu ces mots, mais tu étais trop pédé pour les piger, mais je te dis ceci en toute sincérité. Écoute attentivement.

Et d’une voix bien plus stricte et exigeante il a dit :

— Je vais te briser entièrement et ensuite te reconstruire totalement. Je vais briser toutes tes idées merdiques sur ce que signifie d’être un esclave soumis et les remplacer par les idées et les pratiques qui m'apportent le plus de plaisir.

Je suis fixé, et je bande toujours.

— Et si tu deviens cet esclave soumis pour moi, ton plaisir sera plus grand que tout ce que tu as jamais imaginé. Car si tu deviens mon esclave soumis, tu découvriras ce que tu as toujours voulu être et pour laquelle tu étais destiné à devenir.

Je suis curieux.

— Je vais te former, te corriger, te discipliner, te conditionner, t'apprendre à prendre le fouet sans crainte, et je te posséderai comme mon bien précieux.

Qu'est-ce que pouvais-je dire ? Je me battais pour contrôler ma respiration avant de dire n'importe quoi.

— Cela me fait un peu peur, Maitre, mais en même temps, il y a quelque chose en moi qui me pousse à mettre mon avenir, ma vie entre tes mains.

— Bien sûr, tu le veux plus que toute autre chose. C'est ton destin, tout comme c'est le mien d'être ton Seigneur et Maitre pour toujours. Ce n'est pas une session, quelques heures de jeu ou une aventure d'un soir. C'est une question de destin. Et à propos, te casser complètement te permettra de réaliser ta destinée. Comprends-tu mieux à présent ?

— Bien mieux, Maitre, merci.

— Au cours de cette journée qui suit cette courte nuit, je veux que tu fasses tout ce que tu as à faire et pour informer les gens que tu seras absent pendant plusieurs semaines. Si tu n’as pas de jockstrap noir, tu vas en acheter un et assure-toi qu'il est bien serrant.

— Bien, Maitre.

Surtout ne te branle pas ! Prends des douches froides et je ne plaisante pas : fais-le plusieurs fois durant la journée. Je serai chez toi demain soir à 20 h 30 et j’apporterai le dîner. Jette tout ce qui se trouve dans ton frigo et qui pourrait être périmé ou pourrir. Assure-toi que l'appartement est impeccable.

— Bien, Maitre.

— Aie un sac à dos ouvert sur votre lit, mais n'y met rien ! C’est moi qui y mettrai ce que je veux que tu emmènes. La nuit de demain, après dix ans d'attente, tu auras enfin l'occasion apprendre à connaître intimement mon sexe et le servir comme je l'ordonne.

— Merci, Maitre.

— Je t’enverrai mes dernières instructions en texto afin que tu ne négliges quoi que ce soit par oubli. Maintenant, je veux que tu utilises tes bras pour te redresser et assois-toi sur tes talons. Dis, oui, Monsieur lorsque tu es en position. Fais gaffe, tu pourrais avoir le tournis. Exécution !

Je me suis assis comme il a dit et ma tête tournait un peu. Quand j’étais en position, j’ai dit :

— Oui, Monsieur.

— Maintenant, agenouille-toi.

— Oui, Monsieur.

— Maintenant, lève-toi.

— Oui, Monsieur.

— Dès que j'aurai raccroché, tu vas prendre une douche froide de deux minutes et chronomètre-la. Tu peux utiliser du savon. Lorsque tu sors de la douche, ne pas utiliser une serviette. Égoutte-toi comme un chien. Ensuite, tu prends ton oreiller et allonge-toi sur le sol à côté de ton lit pour dormir. Assure-toi de régler ton réveil aux environs de midi au cas où tu dormirais trop longtemps, car il est presque 5 heures du matin maintenant. Compris ?

— Oui, Maitre et j’obéirai à tous vos ordres.

— Il vaut mieux le dire, ce soumis obéira à tout et à tous ! Commence à apprendre à ne plus utiliser le mot « je » lorsque tu te réfères à toi-même.

— Oui, Maitre. J'ai lu des choses là-dessus et je comprends ce que tu veux dire.

— Excellent. Ce sera tout pour ce soir, Adrien. Fais de beaux rêves pendant que tu t'allonges sur le sol ruisselant encore d'eau froide. C’est très bon pour la formation des esclaves.

Avant que je puisse proposer quoi que ce soit, il avait raccroché.

La douche était horrible et j'ai dû me battre pour rester sous les jets durant 2 minutes. La période où je me suis secoué comme un chien pour ôter l'eau était encore pire. La chaleur des serviettes me manquait.

C'était humiliant comme l'enfer de s'allonger sur le sol, encore mouillé, sur mon triste oreiller, mais même avec tout ça, je n'ai pas mis longtemps à m'endormir et je me suis réveillé lorsque l'alarme s'est déclenchée.

Putain pourquoi suis-je par terre ? Oh Attendez. . . Mon Maitre me l'a ordonné. Je lis son dernier texto : La prochaine douche dure trois minutes. Ajoute une minute supplémentaire pour chaque douche que tu prends. Assure-toi que ta dernière douche soit à 20 h 10 précisément.

À suivre…et inspiré de :
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