Rêve, devient… Dix ans après, réalité (02)


Rêve, devient… Dix ans après, réalité (02)
Texte paru le 2022-09-12 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Cet esclave a une opportunité à prendre

Pourquoi est-ce que je fais ça ? Me suis-je demandé. Les tentations de tricher ont surgi, mais en plus de cela, j'éprouvais un ressentiment considérable d'avoir à faire quelque chose de si difficile et de si dégradant.

Trois minutes ! Hier soir, j'ai pu à peine gérer la douche froide de deux minutes ! Est-ce que je veux vraiment vivre tout ça ? Me suis-je demandé à plusieurs reprises. Et la réponse est revenue rapidement, à plusieurs reprises : Oui. C'est pour Félix, car l’objet de tant de mes fantasmes va maintenant devenir réalité !

Quelque chose s'est agité en moi, un sentiment intérieur de frisson, d’émotion. L’esclave qui sommeille en moi s'est éveillé et m’a murmuré ce qui suit.

Maintenant, c'est ta chance. C'est maintenant le moment où tu peux devenir ce que tu as toujours fait semblant de vouloir l'être. C'est ton univers ! Sois le bon garçon que Félix veut que tu sois. Fais confiance à son jugement. Il sait ce qui est bon pour toi. Il a préparé ta métamorphose depuis dix ans maintenant et toi, combien de fois as-tu rêvé de lui ! Fais le. Ne rejette pas ces menottes comme tu l’as fait dans ce club BDSM. Obéi ! Ce n'est pas si difficile. Beaucoup d'hommes prennent des douches froides, cela n'a rien spécial. Ou est-ce que ton confort est plus important que ce que Félix veut t’offrir et attend de toi ? Ma bite était dure, mais on m'avait ordonné de ne pas y toucher. Encore une fois, j'ai réalisé que je pouvais tricher et qu'il ne verrait pas la différence. Mais moi, je savais ! Lève ton cul et va dans la douche et règle ta minuterie sur trois minutes.

La douche va ramollir ta bite et la rendre inutilisable… pour un long moment. Soumets-toi ! Oh, ce serait tellement plus facile si Félix était là en train à me regarder ici ! Mais je dois me prouver que je peux me laisser dominer. Oh, comme mes entrailles tremblent à cette pensée.

Je me suis levé de mon lit d'esclave et, un peu en transe, je suis entré dans la salle de bain, j’ai ouvert l'eau et réglé la minuterie. Et, en prenant une profonde respiration et une bouffée de poppers, je me suis retrouvé sous l'eau.

C'était plus difficile à accepter que les coups de fouet d’un maitre dans un club BDSM. Je me suis rappelé comment j'avais l'habitude de me conditionner mentalement pour supporter la douleur et combien de fois cette douleur a tourné en plaisir.

Pourrais-je réellement ressentir du plaisir, étant debout ici nu, froid et tremblant ? Ma réponse est OUI ! J'ai pris une autre approche et que je m’imaginais être sous l'eau froide et que ma chair tremblait sous les coups de fouet de Félix. Je m’oublie, je m’abandonne presque. J’ai ramassé la brique savon et me suis lavé rapidement. Le récurage facilite à mieux supporter la douleur du froid.

Et puis, tout à coup, la minuterie s'est déclenchée. Wow ! Cela ne m'a pas semblé aussi long que la dernière fois. Rapidement, j'ai coupé l'eau et j'ai passé mes mains le long de mon corps pour le débarrasser de l'eau qui restait sur mon corps tremblant. Je me suis, ensuite, secoué, ébroué comme un chien et j'ai quitté la douche.

J'ai fait pipi, je me suis brossé les dents et j'ai commencé à me raser. C'était sûrement permis d'utiliser de l'eau chaude pour se raser ? Je ne pouvais pas me raser à froid sinon j'aurais des entailles partout sur le visage. Voudrait-il cela ? Non. C'était étrange, l'eau chaude sur mon rasoir alors que mon corps tremblait encore et toujours humide. C'était tellement humiliant ! Est-ce que Félix est conscient de cela ?

J'ai entendu mon portable sonner et dès que j'avais ôté la crème à raser de mon visage, j'ai couru vers le téléphone : c'était un texto de Félix .

Je veux que tu saches que je ne te demanderais jamais de faire quelque chose que je n'ai pas fait ou subi moi-même. La seule façon de former un vrai dominant, de devenir un vrai maitre est de servir d’abord de soumis. Je sais ce que tu ressens et je peux entendre ce que tu penses. Je sais ce que c'est. Je suis très content de toi, Adrien. Tu vas être un bon garçon pour moi et, un jour, un bon esclave. C'était tellement rassurant et j'ai répondu :

Tremblant à l'extérieur à cause du froid et à l'intérieur à cause de la réalité de mon obéissance et de ma soumission à toi, maitre. Déjà un autre texto m’arrivait :

Tu dois t’entraîner à apprendre à penser, à écrire, à parler comme un esclave. À la place de je, lorsque tu te réfères à toi-même, mon garçon, dis plutôt c'est et mets une majuscule quand tu écris à tout ce qui se réfère à n'importe quel Maitre à tout moment. Par conséquent, tu dis et tu écris Vous et non tu. Compris ? Je réponds :

Oui Monsieur. Il a déjà dû utiliser ces règles dans le passé. Il va les pratiquer dès maintenant. Merci Maitre. Comme réponse, maitre Félix m’a envoyé un émoji : un pouce levé ! suivi d’un autre texto, un long texto :

Mange ton déjeuner nu. Reste nu jusqu'à ce qu'il soit temps de faire tes achats. Relis les instructions que je t’ai envoyées hier et assure-toi d’obéir à tout. Habille- toi d’un short, pas de slip, d’un t-shirt et des sandales sans chaussettes. Va faire tes corvées. Assure-toi que le nouveau jock est serré. Une fois revenu à la maison, tu peux le porter pour le reste de la journée sauf si tu es mouillé. Prends une autre douche lorsque tu rentres à la maison puis fais le nécessaire pour informer tes amis et connaissances que tu seras absent pour quelque temps.

Quand tu nettoies le réfrigérateur et mets les périssables dans un sac-poubelle, jettes-y aussi tous tes caleçons, boxers, slips et autres sous-vêtements ; tu ne seras plus jamais autorisé à porter ces choses-là ; ils sont réservés aux hommes libres, pas aux garçons comme toi ! je te recontacte vers l'heure du déjeuner. Oui Maitre. Ai-je envoyé comme texto

Faire des achats pour le jock était aussi une expérience étrange. Il y avait une boutique sexe et érotisme près de chez moi qui vendait de tels articles. Enhardi par tout ce qui s'était passé, je suis allé voir l'un des vendeurs et je lui ai expliqué :

—Monsieur, mon Maitre veut que j'achète un jock noir et je dois m'assurer qu'il doit être plus petit que ce que je mets d'habitude parce qu'il veut que ce soit très serrant. Puis-je les essayer ?

Aucune gêne ni pour lui, ni pour moi ; ces gens sont habitués à presque tout. Le vendeur, m'a dit qu'il ne me serait pas possible d'essayer ces choses pour des raisons d'hygiène et m’a suggéré d’acheter quelques tailles afin que je puisse trouver à la maison, celui qui m’irait le mieux.

J'ai commencé par la taille que je prends habituellement, puis j’en ai acheté deux autres qui étaient plus petits, juste pour être sûr. Pendant que j'étais là, je me suis procuré une nouvelle bouteille de poppers. J’avais envisagé d'acheter d'autres choses, mais j’ai décidé que c'était la responsabilité du Maitre de dire ce que je devais porter ou acquérir.

Une fois rentré chez moi, les mains tremblantes, j'ai essayé les jocks et il n'a pas fallu longtemps pour choisir celui qui était assez serré aux bons endroits pour répondre aux exigences que Félix m'avait été donné. Je l’ai ôté parce que j’avais eu l’ordre de prendre une autre douche froide en rentrant. Merde !

Cette douche a duré 4 minutes et je ne pense pas que j'aurais pu y arriver sans les poppers. Maintenant, j'étais glacé jusqu'aux os et pendant que je séchais, que je m’ébrouais –c’est le pire de tout pour moi – j’ai commencé à nettoyer et vider le frigidaire d’où pas mal de froidure supplémentaire sortait.

Mais j’avais aussi le cœur brisé à propos de l'ordre de me débarrasser de mes sous-vêtements. J'avais dépensé beaucoup d'argent pour les choses que j'avais et j'étais triste de m'en être séparé.

Pourtant, en même temps, une fois de plus, j'ai senti l’esclave en moi, vibré de plaisir à l’idée d’être encore plus humilié. Jeter ces choses était un autre moment de vérité : est-ce que je le voulais vraiment ?

Et cependant, le fait même de mettre ces choses dans le sac-poubelle m'a rempli d'un plaisir particulier dont je me souviens l’avoir vécu la première fois que j'ai été humilié dans un lieu public.

Il y avait une petite black-room dans un bar pas loin de chez moi. Donc la plupart des gars étaient des locaux. Un gars dominant a attiré mon attention et m'a fait signe de le suivre dans l’arrière-salle. Dès que nous y étions, il a retiré ma chemise et a travaillé mes tétons jusqu'à ce que je gémisse.

Puis il m'a ordonné de lécher ses bottes dans cette arrière-salle devant les autres mecs qui étaient là ; mon premier acte d'esclave à être vu par d'autres. Je me souviens comment j’ai dû me battre avec moi-même pour obéir à son ordre, et comment j'ai hésité jusqu'à ce qu'il a posé une main sur mon épaule et m'a poussé vers le bas et je me suis agenouillé, mis ma tête sur sa botte et je l’ai léchée en bon soumis.

C'était la première fois que je faisais quelque chose comme ça à la vue des autres. C'était aussi la première nuit où j'ai bu de la pisse, avec le même dominant qui, après nos jeux dans la black-room, m’avait emmené dans un motel.

Mais c'était ce simple acte de m'humilier devant les autres qui est resté gravé dans ma mémoire. Finalement, bien sûr, des actes de soumission dans des clubs publics à la vue des autres hommes sont devenus banals et étaient particulièrement alléchant quand je devais faire des choses devant des gars que je considérais comme mes amis.

La rumeur s'est rapidement répandue que je devenais de plus en plus soumis. Un de mes meilleurs amis m'a donné un nouveau titre : la reine qui fait tout. D'autres étaient vraiment favorable, certains me félicitaient même d'avoir atteint de nouveaux niveaux de soumission.

Je me demande ce qu'ils penseraient de moi à ce moment où mes précieux slips, boxers et autres strings étaient dans un sac-poubelle avec des salades, du lait, du beurre et du fromage. J'avais deux yaourts au frigo que j'ai décidé de laisser là, un pour le déjeuner et un pour le petit déjeuner demain matin.

J'ai enfilé un short et descendu le sac à la poubelle dans l’endroit ad-hoc sans me soucier d'être torse nu et nus pieds et encore un peu humide. Deux femmes m’ont vu et me lançaient de drôles de regards. Mais qu'importe puisque je ne serai pas ici dans les prochaines semaines si Félix tient parole. Et, de toute façon, si Félix l’exigeait, je passerais volontiers mes vacances entières avec Lui.

Vers l'heure du déjeuner, j'ai reçu un texto :

Je veux te parler. Mets ton portable en mode haut-parleur et mets-toi par terre comme je te l’ai ordonné hier. Pour ta gouverne, la commande sera pour toi tout simplement : Muezzin ! Lorsque tu entends cet ordre de moi ou d’un de mes amis, tu arrêtes immédiatement ce que tu fais, tu prends la position jusqu'à ce qu'on te donne la permission de changer de position. Maintenant, branches ton portable et Muezzin !

Je me suis mis en place, tremblant encore de froid. Le téléphone a sonné et j’ai répondu immédiatement.

—Comment vas-tu, Adrien ?

—Froid, Monsieur. Et vient de jeter la nourriture et les sous-vêtements.

—Tu es un bon petit garçon. Comment supportes-tu tes douches ?

—C'est très difficile, Monsieur et ce soumis utilise des poppers pour les supporter et aussi en essayant d'imaginer que le froid frappant sa chair sont des coups de fouet ou quelque chose de pareil.

—C'est bien pour toi de penser de cette façon, et je n'ai aucun problème à ce que tu utilises des poppers pour t’aider à te soumettre… du moins pour le moment. J'ai d'autres choses à te donner qui t’aideront à être plus malléable à l'avenir. Comment ton corps se sent-il en ce moment ?

—Glacé jusqu’aux os, Monsieur. Le plus dur, c'est se laisser sécher, car le froid, lui, ne s’atténue pas.

—Sache que je ne veux pas que tu tombes malade et comme tu as été un bon garçon docile, tu pourras désormais utiliser des serviettes pour te sécher après chaque douche qui sera de cinq minutes et il n’y aura plus d’augmentation de temps.

—Merci, Maitre.

—Que reste-t-il dans ton frigo, mon garçon ?

—Maitre, ce garçon a tout jeté ; c'était plus facile comme ça. Ce qui reste, ce sont deux petits pots de yaourt, l’un pour le déjeuner et un pour le petit-déjeuner demain matin, si vous n'avez pas d'objection, Maitre.

—C'est bon, Adrien. Alors que te reste-t-il à faire ?

—Le nettoyage, Monsieur. Pas bon en entretien ménager, Monsieur. Il y a donc pas mal de travail à faire. Et cet esclave a aussi quelques personnes à appeler.

—Très bien. Quand tu étais un pédé libre qui virevoltait, le fait de ne pas avoir une maison en ordre n’avait pas d’importance. Mais maintenant que tu as un Maitre qui t’a pris sous son aile et t’offre une protection. Ta motivation devra être très différente parce que tu veux que les choses soient belles, propres et ordonnées pour ton Maitre et aussi pour ses amis quand nous serons au chalet en montagne.

—Oui, Maitre

—Tu devras t’améliorer dans les tâches ménagères, esclave. Et maintenant, il est temps de commencer. Nettoies ton appartement par respect pour ton maitre, esclave ! C’est une bonne opportunité pour faire de la pratique. Quand j’arrive chez toi ce soir et que ton travail n’est pas excellent, ce sont des coups de fouet qui t’attendent pour obtenir du bon travail de ta part. Tout n'est pas une question de sexe, salope ! L’esclavage, c'est aussi servir et travailler pour son Maitre. Compris ?

J’ai hésité un court moment puis j’ai dit :

—Oui, Maitre. Ce garçon a bien compris, Maitre.

—Cela n'a pas l'air de t’exciter beaucoup, mon garçon !

—Monsieur, vous avez dit que vous ne vouliez pas que ce garçon fasse jamais semblant et ce que vous venez de dire effraie pas mal ce garçon.

—C'est bien, mon garçon, d'être honnête. Tu constateras qu'avec la bonne formation et la bonne discipline, il y aura peu de peur et de danger dans ta vie, je te le promets.

—Merci, Maitre, d’avoir rassuré votre esclave.

—C'est ce dont je parlais hier, mon garçon. Tu n'as pas été formé comme un véritable esclave. Ce sont donc des choses inhabituelles et troublantes pour toi pour le moment. Tu seras étonné de voir à quel point tes sentiments seront régulés et comment tu vas t'installer dans ton esclavage pour moi.

—Oui, monsieur. Ce soumis se souvient de combien Vous l'avez excité quand nous étions dans nos premières années du collège avant que ce soumis le comprenne vraiment le pourquoi.

—Ce sera une bonne éducation pour toi, mon garçon, la meilleure partie de ton éducation. Tu te souviens quand le préfet de discipline a utilisé sa sangle en cuir pour toute la classe ?

—Oh oui, ce garçon s’en souvient, Monsieur. Et il peut Vous dire qu'il a effectivement eu une érection quand il s'est levé pour être puni et senti les claques sur ses fesses nues, Monsieur.

—Ah, les débuts du vrai masochisme ! Je dois partir dans quelques minutes et je dois te dire que tu vas avoir la visite de deux visiteurs. Un exactement à 14 heures et un autre à 17 heures tapantes. Ta porte doit être ouverte et tu dois être complètement nu – donc pas de jock et en position Muezzin.

—Bien Maitre.

—Ce sont mes deux amis qui seront avec nous au chalet en fin de semaine. Ils viennent t’inspecter et te donner une chance de les rencontrer et ils vont s’occuper de toi comme ils veulent que tu suceras leur la bite. Tu dois savoir, à ce point, que chaque homme a une façon personnelle pour se faire sucer sa queue et un bon esclave doit apprendre toutes ces méthodes.

—Bien Maitre.

—Il ne s'agit pas du plaisir que toi, tu peux ressentir en suçant des queues, esclave ; il s’agit de la manière dont tu peux donner un plaisir particulier à tout homme supérieur.

—Bien Maitre.

—Ainsi, tu seras bien réchauffé pour sucer la bite de ton Maitre quand j'arriverai ce soir à 20.30 heures et que tu découvriras, adoreras et travailleras ma bite pour la toute première fois.

—Merci Maitre. Ce garçon est vraiment impatient Maitre ; il ne peut pas attendre, Maitre. Un rêve de 10 ans !

—Pour moi aussi, mon garçon. Ce sera un moment spécial ; la première fois que tu me serviras. C'est tout pour maintenant. Assure-toi d’être prêt et en Muezzin à 14 heures et à 17 heures… mais aussi à 20 heures 30 quand j'arrive. Douche-toi après qu’un des hommes t’a utilisé et aussi encore à 20 heures 10. Douches froides de 5 et utilisation de serviettes. Attention, Douche CHAUDE à 20 heures 10 !

—Oui, Maitre. Merci pour la permission de prendre une douche chaude, Maitre.

Il a raccroché.

Cela a réellement fait une différence, ce que le Maitre a dit. D'ailleurs, je n'aurais jamais essayé de faire le ménage nu avant. J'avais enfilé un short quand j'ai descendu les autres poubelles et je portais des sandales, mais rien de plus. J'ai passé les coups de fil que je devais faire et j’ai eu une brève conversation avec Pierre, mon meilleur ami.

—Salut Pierre, je vais être absent pendant quelques semaines. Il y a ce gars que j'ai connu au lycée pour qui j'avais un terrible béguin. La dernière fois que je l'ai vu, nous avions 15 ans. Il m'a surpris un jour en train de regarder sa bite dans les toilettes. Il m’a appelé et surtout, il m’a rappelé qu’il m’avait dit qu'un jour, je servirais sa bite.

— Ça ne m’étonne pas de toi !

—Il n’avait pas les couilles de faire quoi que ce soit à ce moment-là, mais devine quoi ? Il m’a retrouvé et c’est un dominant, un Maitre et il me veut ! Il a un chalet à la montagne et il m’y amène demain. Il a dit qu’il va me former pour être un parfait esclave pour lui. Et merde, je voulais cela quand on était ado et cela me semble très bon pour moi !

—C’est exactement ce que tu as toujours voulu, salope ! Passe un bon moment et peut-être qu’un jour, je verrai cet homme mystérieux ou plus exactement ce maitre mystérieux… Si jamais il te laisse recontacter tes amis les plus anciens !

—Nous avons parlé au téléphone plusieurs fois et il m'a envoyé des texto, me disant ce que je dois faire pour me préparer à notre rencontre. Il sera ici à 20 h 30 ce soir pour que je puisse lui offrir sa première pipe. Je dois rester à poil tout le temps et il m’envoie pas mal d’instructions et deux de ses amis vont passer cet après-midi chez moi et je dois les servir et les sucer. Il m'appelle déjà esclave ! Je ne peux pas y croire ! Il m'a dit qu'il m'avait vu dans des clubs et avait remarqué que je n’étais pas bien formé par les dominants que je ne voyais que le temps d’une session et m’a dit qu'il a beaucoup à m'apprendre.

—Eh bien, petit esclave, assure-toi que tu sois un bon élève. Ne rate pas cette occasion. On dirait que ça va être assez intense.

—Tu ne te trompes pas, mon ami. On reste en contact. Alors, je te contacterai. Envoie-moi un texto si tu veux. Peut-être que je pourrai y répondre, mais ne t’inquiète pas si je ne le fais pas. Je te promets que je répondrai dès que je peux. J'espère que je ne serai pas déçu et découragé la prochaine fois que je te parle. Probablement que je devrais porter un collier ? Un collier de possession, j’aimerais vraiment !

—J'espère que ça marchera. Tu en as besoin depuis si longtemps, Adrien. Je te souhaite le meilleur !

—Merci, l’ami. Je t'aime Pierre. À plus tard !

Un texto est venu de Félix

Place un sac à dos vide sur ton lit et aligne sur ton lit tous tes jouets, ceintures, fouets et le reste que tu possèdes pour MA sélection ; je remplirai ton sac pour toi ce soir. Tu n'auras vraiment pas besoin de grand-chose, mon garçon parce que la plupart du temps, tu seras tout nu. Assure-toi simplement de disposer tout ce que tu voudrais que je prenne en considération. Et donne tes clés de voiture au gars qui passe à 14 heures, il prendra aussi soin de ta voiture. Et ton portefeuille avec tout l'argent que tu as dans l’appartement ainsi que tes cartes bancaires à celui de 17 heures. Et n’oublie pas d’écrire sur chaque carte ton code d’accès. Ma réponse : Bien, Maitre. Cet esclave trouve de la joie à être dépouillé de tout par Vous.

Sa réaction : Bien, c’est ce que tu dois être : Nu et dépouillé de tout !

Ma réponse : Merci, Félix !

Nu et dépouillé. Sans le sou. Ces mots ont fait battre mon cœur de soumis. Je me souviens d'une photo que j'ai vue montrant un esclave nu lors d'une vente d’esclaves aux enchères avec une grande pancarte autour son cou qui disait À vendre ; rien de plus !

Elle était épinglée près de mon banc à fesser Rien que la pensée que cet esclave nu n'avait rien et qui attendait simplement d’être vendu à un maitre puis conduit dans l’arrière salle, nu et totalement dépouillé. Je me suis demandé ce qui lui était arrivé et comment cela doit sentir d’être si démuni et complètement détaché de tout ce que les hommes ordinaires tenaient pour acquis.

Qu'est-ce que ce serait d'être pris par un étranger qui le posséderait alors et le préparerait à une utilisation dans son nouveau monde, nouvelle existence, impuissant à prendre des décisions sur son avenir.

D'une certaine manière, je l'enviais, mais maintenant, j'avais l'impression d'être devenu ce qu’il était ! Cette idée m’a traversé alors qu’à quatre pattes, par terre sur le sol de ma salle de bain et je récurais la baignoire et les toilettes pour les rendre impeccables… Pas pour moi, mais pour mon Maitre, pour Félix, uniquement pour lui faire plaisir de la manière qu’il m’ordonne de le faire.

À suivre…et inspiré de :
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