Rêve, devient… Dix ans après, réalité (07)


Rêve, devient… Dix ans après, réalité (07)
Texte paru le 2022-09-20 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Humilié en public

Nous roulons très longtemps et la musique est sympa, les paysages sont beaux et je m’assoupis de temps en temps. Il garde sa main sur ma cuisse nue et parfois, il la caresse, parfois, il la frappe, mais je m’enivre de son toucher. C'est un état d'esprit si merveilleux : accepter simplement ce qui se passe et quoi que ce soit.

Une fois, il m'a donné un coup de poing sur les couilles et je me suis plié en deux. Il tend son bras et me repousse contre le siège et je reprends quelques respirations profondes pour faire face à la douleur du coup de poing. Il donne un ordre :

—Chaque fois que tu abandonnes ta position à cause d'un coup, reviens à ta position imposée aussi vite que possible quoi qu'il arrive. Compris ?

—Oui Monsieur.

—Tu es un bon garçon ; je sais que tu veux me plaire et me rendre fier de toi.

—Oui, Félix, je le veux vraiment.

—On va tester cela !

Il me frappe encore dans les couilles et je me plie en deux, mais rapidement, je reprends la position. Il grogne son approbation puis me laisse tranquille un moment.

—Recule ton siège au maximum et installe-toi. Tu as subi pas mal de choses dernièrement ; tu peux t’endormir !

Je suis reconnaissant de sa mansuétude parce que je peux à peine garder les yeux ouverts. Je me suis endormi, tombant cette fois dans un sommeil profond jusqu'à ce qu'il me secoue doucement pour me réveiller alors qu'il s'arrête sur une aire de repos de l'autoroute.

—Relève ton siège, bébé et met ton short ; nous avons besoin de carburant.

J’enfile mon short et Félix me tend une carte de crédit et je comprends que c'est la tâche d'un esclave de remplir le réservoir. Une fois le plein fait, je remonte dans le van et j’ôte le short puis, nous continuons sur l'autoroute et descendons à la prochaine sortie, en suivant les panneaux indiquant un restaurant rural.

Cette fois, je dois remettre mon short et mon t-shirt et en rentrant dans les resto, il me dit :

—Vas pisser et assure-toi de sécher la cage avant de remonter ton short. En attendant, je vais commander ton déjeuner.

Alors que je me dirige vers les toilettes et j’entre dans une stalle et je me rends compte que c’est Félix qui décide ce que je vais manger. Ma pisse coule vers ma bite à travers la cage dans l'eau, mais je me rappelle que je dois lâcher prise et abandonner et que je n’ai pas le droit de choisir ni dans les grandes choses, ni dans les petites comme devoir pisser.

Et je ne peux pas m'empêcher de baisser la tête et les yeux pendant que j'imagine que le Maitre se tenant devant moi pour observer ma soumission. Cette pensée est plus satisfaisante que tout ce que j’ai jamais connu dans des rencontres sexuelles réelles avec des faux-semblants de dominants. Ici, c’est pour du vrai, c’est la vraie vie !

Je prends place en face de Félix et des verres à eau ont été posés sur la table et devant moi, il y a un milk-shake au chocolat avec un tourbillon de chantilly sur le dessus. Félix me fait un clin d'œil et se lève pour utiliser à son tour les toilettes.

Je continue à tomber amoureux de la nature à la fois dure et douce de cet homme qui prétend qu'il me possède maintenant totalement : oui, il a fait de moi son esclave total !

Il est revenu des toilettes et me dit :

—Utilise ta cuillère pour prendre la crème chantilly ! Ne fais pas de taches, mon garçon.

Je rougis parce que la serveuse entend ce qu'il me dit alors qu'elle place nos assiettes garnies devant nous : un cheeseburger et des frites pour mon Maitre et une soupe aux petits pois avec des croûtons pour moi.

—Merci de me nourrir, Maitre.

Je ne suis pas vraiment fan de cette soupe, mais cela n'a pas d'importance. Je capitule encore.

—Tu manges tout sinon tu seras fouetté dès qu’on arrive au chalet !

Je garde les yeux sur le bol de soupe et me concentre pour tout finir. Heureusement, la serveuse n'a pas entendu cette remarque.

—Lève les yeux !

M’ordonne Félix et je vois qu'il tend la main pour m'offrir une frite. Je la prends de ses doigts avec ma bouche et j'essaie de lécher le sel sur sa peau, mais il retire sa main trop vite pour que je puisse le faire.

Nous continuons notre repas et je m'assure de ne laisser aucune trace de soupe dans mon bol et je mon milk-shake avec la paille. Félix ne mange pas tout son cheeseburger ; il en laisse un gros morceau dans son assiette, puis le pousse vers moi.

—Fini ça.

Je le prends en main, je le mange et cela me goûte bien.

—Quand la serveuse viendra pour être payée, Adrien, je veux que tu suces le reste de ton milk-shake avec la paille et que tu fasses du bruit de succion comme les petits garçons imberbes aiment tant le faire.

Elle arrive et je fais ce que mon Maitre m’a commandé. Elle me lance un drôle de regard et je souris avec ma moustache en chocolat. Quand elle met la note près de Félix, il prend sa serviette, se penche au-dessus de la table pour essuyer mes lèvres.

— Autiste !

Dit-il à la dame et elle hoche la tête et me lance un regard condescendant. Pour la première fois, j'ai une forte réaction négative à quelque chose qu'il a dit. Et il le sentait, il le savait que j'allais réagir ainsi.

—Nous en parlerons dans la voiture !

A-t-il marmonné en sortant et en rejoignant le van. Est-ce que je dois me justifier ? Dois-je réellement expliquer pourquoi j’ai réagi ? Oups, j'ai oublié que je n'ai pas le contrôle sur ce que je fais ; je n’ai pas d’autre choix que d’être transparent, nu, devant mon Maitre !

Première leçon au chalet

Félix marche rapidement vers le van et je fais de mon mieux pour le suivre. Il m'aide à monter dans la camionnette, et pendant qu'il le fait, il me dit :

—Enlève ton short une fois à l'intérieur, mon garçon.

Cela m'excite et m'agace à la fois, mais ensuite, je me rends compte qu'il doit y avoir un moyen d'indiquer l'ordre hiérarchique dans cette relation… Mais puis-je appeler cela une relation ?

Il monte dans le van, ferme la porte, tendant la main pour attraper ma queue et la cage et me dit :

—Juste pour te rappeler ce que tu es, Adrien.

—Ce garçon comprend, Monsieur et cet esclave s'excuse d'avoir des pensées critiques, Monsieur.

—Des excuses ne sont pas nécessaires, d'autant plus que tu m'impressionnes avec ta manière d’articuler quand tu parles de ce qui se passe dans ton esprit. Et donc, mon garçon, qu'est-ce que c'étaient ces pensées ?

—Ce garçon a réagi à la petite blague quand vous avez dit à la serveuse que ce garçon était autiste. Non pas que cela humiliait l'esclave parce qu’en définitive, c'était un peu mignon, mais cet Adrien n'est pas à l'aise pour plaisanter au sujet des personnes défavorisées mentalement.

—Alors, je vais devoir trouver un autre nom pour t’appeler et qui sera une manière pour te remettre à ta place ! Cela va demander un peu de réflexion.

Il me fait un clin d'œil… Merde, ses clins d'œil me touchent vraiment ! Il continue :

—Adrien, pourquoi n’enlèves-tu pas ton t-shirt, mon garçon ?

C’est fou qu’il me donne des ordres avec tant de classe, tant de talent ! J'enlève mon t-shirt et je suis tout nu… Sauf que j’ai encore mes tongs aux pieds. Je suis nu, assis à côté de quelqu'un qui parvient à faire battre mon cœur uniquement avec sa voix d’or.

—Je prépare une petite cérémonie que nous allons jouer dans une heure environ quand nous arriverons là où nous devons être !

—Juste avant l'entrée du domaine, tu sortiras pieds nus et tu feras dix pas dans la propriété. Pendant ce temps, une fois que tu es sorti du van, je le conduis plus loin et je te filme alors que tu marches dans MA PROPRIÉTÉ pour la première fois, nu, sans poils, totalement dépouillé ! Et puis tu t’avances lentement, tu t’agenouilles à mes pieds et tu embrasses mes bottes. Ensuite, nous continuerons notre chemin vers le chalet.

Maintenant, je suis totalement distrait de ce qui m'a bouleversé, sauf pour me rappeler qu'il m'a vraiment écouté et a ensuite fait des ajustements. Mais à présent, je suis sur le point de jouer dans mon premier film en tant qu'esclave nu. Mon cerveau continue de tourner et une agréable sensation de chaleur s'installe dans mon ventre. Rien ne m'a jamais touché aussi profondément auparavant.

Et tout s’est passé, exactement comme il a dit que cela se passerait. Et quand je me suis prosterné sur le sol rocailleux pour embrasser ses bottes, sans prévenir, j'ai commencé à pleurer.

—C'est ça, Adrien, mon bon garçon, laisse tout sortir, vide-toi pour moi, mon garçon.

Et une fois qu'il n'y a plus rien en moi, il s'est penché, m’a soulevé et m’a bercé doucement dans ses bras. Et il a parcouru les derniers mètres de l’allée, a peiné un rien pour mettre sa clé dans la serrure, a ouvert la porte et m’a porté comme on porte une mariée sur le seuil du logis. Et moi ? Je suis paralysé ! Ces images, je les vis au ralenti, en slow-motion et j’en bande dans ma cage. Tout ce dont je me souviens vraiment, c'est que je me sentais en sécurité, aimé et rien que mon Maitre et moi, son esclave, seuls ensembles.

Je sais que la plupart des gens penseraient qu'il n'est pas sain de penser quelque chose comme je ne suis rien sans lui, cela indiquerait une dépendance malsaine dans une relation. Mais dans mon histoire personnelle, moi, Adrien, j’ai des sentiments pour Félix et ce n’est pas un rôle que je joue ici, car c’est ce que j’ai toujours voulu et rêvé d’être. En fait cette rencontre est une sorte de miracle dans ma vie et mon amour pour mon Maitre grandira et mon Maitre me formera, me dressera comme bon lui semble.

Encore dans ses bras, Félix m’a porté dans le chalet puis, directement dans la salle de bain et m’a allongé dans la baignoire. Puis il a sorti sa queue et a pissé partout sur moi ; de la cage à mon visage et m’a dit :

—Adrien, je te marque comme mien ! Ouvre ta bouche et avale une giclée de mon urine.

Je l’ai fait avec enthousiasme et je bandais à nouveau dans ma cage. Puis, il a ouvert l'eau de la douche qui était glacée pour laver la pisse dont il avait recouvert son esclave en hurlant et en crachant jusqu'à ce que ce garçon perde la tête et se mette à rire hystériquement. Félix a aussi ri en coupant l’eau puis, il m’a enveloppé dans une serviette et s’est penché pour essuyer mes jambes et mes pieds.

—C’est bien, mon garçon, mais le temps de rêver est terminé ; tu as un van à décharger et quand ce sera fait, j'aurai d’autres choses à te faire faire ici avec moi. Au travail, gamin !

—Oui, Maitre.

Je me sens vraiment un peu drogué et des zones chaudes et des zones froides font trembler mon corps et je suis tellement conscient d’être nu devant Félix et devant faire le travail qu'il me demande. Et faire ce qu'il me fait faire me donne plus de plaisir durable que tout ce que j'ai jamais dû faire pour une autre personne dans ma vie.

Le van était bien rempli, mais la plupart des choses étaient des denrées alimentaires nécessaires pour approvisionner la cuisine, le frigo et le congélateur. Quand je mettais les steaks congelés dans le surgélateur, Félix a pensé qu’il serait amusant de mettre un morceau de viande contre le bas de mon dos… Disons enfoncer dans mon cul. J'ai crié le mot ROUGE ! et ce fut la fin du petit jeu, heureusement.

La première fois que j'ai utilisé mon mot de sécurité et c'était à cause d'un morceau de rôti ! Bête, quand même ! Ce n'était pas exactement ce que j'avais imaginé lorsque nous avons parlé pour la première fois des mots de sécurité. Mais, putain, ils ont du sens si je peux arrêter ses fantaisies les plus hardies !

Je range les choses, perdu dans mon petit monde, pendant que Félix entre dans une autre pièce et revient avec des choses qu’il pose sur la table de la cuisine.

—Viens ici, mon garçon. Arrête ce que tu es en train de faire et assieds-toi ici sur la table.

Il pose une serviette sous mes fesses. Il prend une chaîne qui ressemble à une laisse de chien, l'enroule autour de mon cou et y met un cadenas.

—Cela fera l’affaire jusqu’à ce que mes amis soient là pour te mettre un vrai collier.

Dit-il puis, il prend des menottes en cuir et les met autour de mes poignets et de mes chevilles.

—Maintenant remets-toi au travail.

Il m'aide pour me mettre debout et je finis de ranger la nourriture. Il y a quelques boîtes contenant des draps et il regarde dans celui qui contient des draps et des taies d'oreiller.

—Ceux-ci sont pour notre lit et les deux autres sont pour la chambre d’amis. Fais notre lit à présent et mets les autres draps dans l’autre chambre ; tu t’en occuperas plus tard.

Pendant que je fais ça, il entre dans la chambre, ouvre son placard et là, il y a différents outils pour fesser suspendus à l'intérieur de la porte. J’ai ressenti une frayeur quand je les ai vus, surtout quand je le vois sortir une cravache et une sangle épaisse en cuir avec une poignée en bois -une tawse, je pense- et les poser sur le dessus de la commode.

—Fais attention, esclave, à ce que tu es censé faire ou tu goûteras ces deux instruments de punition bien plus tôt que je ne l'avais prévu.

Je me suis replongé dans ma besogne, mais j’ai commencé à m’inquiéter en pensant que je ne pourrais jamais supporter des douleurs pareilles. Mais dans quoi me suis-je laissé embarquer !

—N'oublie jamais que je sais à quel point tu es une poule mouillée même si tu traînes depuis des années avec des dominateurs fictifs et des harceleurs. Je vais t'entraîner, à partir de là où tu es ; c’est-à-dire nulle part !

Il tapote ma tête, ce que j’interprète comme signifiant : Calme-toi, mon garçon.

Petit à petit tout est déballé et les cartons rangés au grenier. Je déballe la valise de Félix et il me dit de prendre mes affaires de toilette et de mettre mon sac à dos dans le coin de l'armoire. Il va s'asseoir sur le canapé et allume la télé et commence à visionner un film, rien de familier pour moi.

—Adrien, prends quelques coussins et pose-les ici le long du canapé pour que tu ne doives pas t’agenouiller directement sur le sol. Ensuite, enlèves mes bottes et mes chaussettes et rend un bon service à mes pieds comme le bon esclave pédé suceur d'orteils que tu es. Tu sais, comment faire, mon garçon ! Probablement savais-je que tu étais un pédé avant que tu le savais. J'aurais probablement dû t'amener à me donner des massages au moins la dernière année du collège. Dis-moi, quand était-ce la première fois que tu as touché la bite d'un autre garçon, d’un de tes camarades ?

—11 ans, Félix, dans un camp d'été. J'ai commencé à faire des branlettes à certains des garçons plus âgés.

—Chaud, Adrien ! Je savais déjà que tu étais censé faire plaisir aux bites d'autres mecs !

—C'est intéressant, Félix. La vérité est que je n'avais aucun désir à ce que l’on me rende la pareille.

—T'es-tu beaucoup branlé ?

—Pas quand j'étais si jeune… Probablement vers la fin de mes 13 ou 14 ans, Monsieur.

—Et à quoi pensais-tu en te branlant ? T’en souviens-tu ?

—Surtout à propos des gars du camp qui me déshabillaient ou qui me forçaient de me foutre à poil et me faire aller tout nu d’une tente à l’autre et quelques fessées, je pense, Monsieur.

—J'aurais aimé pouvoir aller dans ton camp à l'époque, mais tu étais dans le camp pour les gars dont les parents n'étaient pas si aisés. Si j'avais été là, tu aurais fait bien plus pour moi que simplement m’offrir ton travail manuel. J’aurais été avec toi seul dans les bois quelque part et t'aurais déjà appris à me sucer la bite.

Je joue avec mon/son fantasme.

—Auriez-vous, Monsieur, été le dire à tout le monde ? Alors les gars se seraient battus pour que je les suce et travaille leurs bites ?

—Non, je pense que j’aurais gardé tout pour moi. Te garder entièrement pour moi ! Les gens penseraient alors simplement que nous étions les meilleurs amis et pas maître et esclave.

—C’est amusant à fantasmer, mais tu m'as déjà dit, Félix, que l’on n'était pas vraiment prêt pour que cela se produise à l’époque.

—C’est vrai, mais c'est amusant d'inventer des histoires sur tes journées en colonie de vacances, mon garçon, mon esclave.

Il tend la main et me tapote la tête. Je souris, me souvenant encore combien il aimait toujours me taquiner et comment je faisais semblant de m'énerver, mais au fond de moi, j'aimais la façon dont il avait de me prêter son attention. Je veux aussi dire qu’il ne parlait de cette manière-là qu’avec moi, juste avec moi.

—Maitre, si j'étais l'esclave du camp d'été, où dormirais-je ou avec qui irais-je dormir, Maitre ?

—Tu coucherais avec moi, bien sûr. Tout le monde saurait que tu m'appartiens mais j’aurais aimé que d'autres gars t'utilisent aussi.

—Mais, Maitre, la plupart des gars n’auraient voulu probablement que des branlettes !

—C'est vrai, sauf pour quelques chefs de section, mais nous continuerons cette histoire à un autre moment. Tes mains se sentent bien sur mes pieds, mais il est temps d'utiliser ta langue et ta bouche, esclave. Reviens parmi nous ! Allez, mouille-les avec ta salive, ta langue et ta bouche. Rampe et vas chercher de l'eau si tu en as besoin.

J’en ai besoin et je rampe jusqu’à la cuisine et je reviens avec une bouteille d’eau et bien sûr, je rampe aussi pour le retour.

—Maitre, cet esclave a des difficultés à ramper sur ces sols durs, Maitre.

—Je garderai cela à l'esprit et n’oublie pas de me faire savoir si quelque chose n'est pas bon pour toi.

—Merci, Maitre, de me le rappeler.

—Mon père oblige crampe à demander la permission de parler, mais je ne veux pas faire cela. Je n'ai pas de problème avec cette absence de formalité. Pas avec toi, pas quand je te possède déjà à plein temps et nous ne sommes pas dans une session ou dans un club.

Et ces quelques mots chatouillent ce sentiment chaleureux au plus profond de mon ventre de soumis. Je câline son pied droit, en jouissant comme un chien qui joue avec son os. Il prend son pied gauche et joue gentiment avec mes couilles. Vite, je me couche sur mon dos et j’écarte mes jambes au maximum pendant que je lèche la plante de son pied.

— Quel âge avais-tu lorsque tu as réalisé que tu étais fétichiste des pieds, Adrien ?

—Ce garçon, n’est pas fétichiste des pieds, Monsieur ; il a un fétichisme de Félix.

Mon Maitre a ri.

—Alors, tu vas baver sur chaque centimètre carré de mon corps ?

—Tout ce que vous me commandez, Maitre

—D'accord, mais ne parles plus, mets ta bouche et ta langue sur mes pieds de la façon que je l’aime.

Je me perds et bloque tout le reste de mon esprit sauf pour les pieds et la voix de mon Maitre.

—Quel beau spectacle que tu m’offres, Adrien. Humble au sol comme ça et suçant mes pieds. Un véritable travail d'esclave et cela signifie encore plus pour moi puisque je sais que tu ne le fais pas parce que tu es fétichiste des pieds, mais que tu agis en obéissance aux souhaits de ton Maître. Si tu ne faisais rien d’autre que me sucer les pieds pendant tout le temps que nous sommes ici, tu m’aurais bien servi.

Que de beaux mots !

—Mais hélas, il y a tant à t’apprendre. Quand cela tourne au tour des activités sexuelles ordinaires, il semble que tu as été bien formé au fil des ans d'après ce que Miguel et Rudy m'ont dit. Tu es un excellent suceur de bite et tu es capable de t'adapter rapidement à chaque référence du Maitre, car nous, les hommes libres, avons tous des façons différentes de voir nos bites adorées et servies par les esclaves.

Cela, je le sais, maintenant.

—Mais il y a tellement, beaucoup d'autres sujets où tu es, soit complètement inexpérimenté, soit terriblement ignorant. On ne t’a jamais appris à prendre et tenir des positions d’esclave. On ne t'a jamais appris à bouger, à marcher ou à atteindre des choses ou offrir des choses à tes Maitres. Mais ton esprit est bien en place et je m'attends à ce que tu sois bien mieux formé lorsque nous en aurons fini avec toi cette semaine.

Cela ne me plaît pas trop !

—Adrien, ne faiblis pas dans ton ardeur pendant que tu lèches entre mes orteils ! Tu comprends ? Enfonce-toi bien dans ton nettoyage comme s'ils étaient recouverts de la plus délicieuse pommade que tu as jamais goûté. Oui, mon garçon, c'est mieux. Je sais que tu es fatigué, mais – et maintenant, écoute-moi bien –tu n’as pas le droit d’avoir l’air fatigué ou ennuyé ou souhaiter faire autre chose. Absorbe-toi dans tout ce qui t’a été ordonné de faire.

Rester concentré, donc !

—Continue à lécher et sucer mes pieds, esclave, jusqu'à ce que je décide que tu t'es humilié en suffisance. Et, soit dit en passant, tu fourniras le même service à Miguel et à Rudy quand ils sont là. Je te le dis à présent, pour que tu puisses y penser et te préparer à les servir, comme si tu me servais. Il y a beaucoup de choses qu'ils ne feront pas avec toi ; des choses que je réserve pour moi seul. Mais tu suceras leurs pieds comme un cochon affamé et je m'assurerai qu'ils savent que ce n'est pas nécessairement ta tâche préférée, mais que tu le fais simplement parce que je veux voir mon esclave au plus bas de l’échelon humain.

Sa voix est hypnotique et déjà, je pense à quel point je veux montrer à mon Maitre que je suis une tapette soumise et désespérée en me consacrant aux six pieds qui seront bientôt ici sous mon nez.

—Adrien, va me chercher une bière.

Je tente de lever quand j’entends Félix levé la voix :

—Non, non et non ! Ce n'est pas comme ça que tu quittes le corps d’un Maitre quand tu es occupé à le servir. Donne un doux baiser à chaque pied, puis tu t’inclines quasi en position Muezzin, mais ici bras tendus devant toi, puis, tu relèves lentement la tête jusqu’à ce que tes bras soient bien tendus devant toi. Tu maintiens cette position pendant plusieurs secondes puis tu inclines encore une fois devant ton supérieur. Ensuite, tu redresses ton dos et place tes mains derrière la tête.

Cela, je dois le retenir.

—Là, c'est bien. Maintenant, agenouille-toi complètement et inclines ta tête encore une fois. . . Et aussi gracieusement que possible, tiens-toi debout. Ceci quand tu es autorisé à te mettre debout, mais bien souvent, au lieu de te mettre debout, tu seras autorisé à ramper vers l’endroit où on t’envoie ; ici c’est la cuisine. Vas me chercher une bière et tu peux te lever.

—Bien, Maitre

—Oh, mon cher garçon, un peu maladroit, mais tu t'amélioreras avec la bonne discipline. Bon à présent, incline-toi jusqu’à ta taille, devant le Maitre sans bouger tes mains derrière la tête. Ensuite, avec ton dos droit et le regard baissé, tu marches jusqu'à l'endroit où tu dois aller. . . Là, c'est pas mal du tout.

Félix me suit, mais dès que j'arrive au frigo et que je suis sur le point de l'ouvrir, il me dit d'arrêter de bouger.

—La pratique rend parfait, esclave Adrien. Il est temps de tout recommencer. Va dans la chambre et prends ma cravache puis reviens près de moi, en rampant, et reviens à nouveau à mes pieds.

Le ressentiment m'a frappé comme une brique et alors que j'entrais dans la chambre pour prendre la cravache, j'ai dû avoir une conversation difficile avec moi-même.

Esclave. Esclave. Esclave. Je suis en cours de formation. La formation n'est pas toujours amusante. Je suis un esclave. Félix est mon Maitre. Rends-toi, Adrien, Abandonne-toi !

J'ai respiré profondément et j'ai gardé les yeux baissés alors que je rentrais dans la pièce, je me suis agenouillé devant lui et lui ai tendu la cravache. Immédiatement, je me suis forcé à me mets à genoux et j'ai commencé à saliver sur ses pieds encore une fois.

—Parfois, les esclaves ont du ressentiment.

Me dit-il, encore une fois. J'ai l’impression qu'il peut lire mes pensées, mais cela n'a pas d'importance.

—Obéis quand même, mon esclave, Adrien.

Il me donne un coup sec sur la nuque et je crie, mais je recommence rapidement à lui lécher les pieds. Il joue avec sa cravache sur mon dos, mais sans me faire mal, simplement des rappels que s'il le veut, il peut me battre à tout moment avec sa cravache.

—Bien, mon garçon, montre-moi ce que tu as appris

Une fois de plus, nous passons à travers tout le rituel, cette fois ponctué de légers coups de cravache. Félix est particulièrement intéressé par le fait que je garde mes jambes séparées autant que possible afin qu'il ait un accès libre à mes couilles et mes cuisses, mais qui reçoivent des coups rapides et fréquents surtout sur l’intérieur des cuisses pour être sûr que je comprenne comment il veut que je garde les choses exposées à son regard ; il veut donc toujours voir mes couilles et l’intérieur de mes cuisses !

Cette fois, j'arrive au point où je peux récupérer la canette de bière. Il m'apprend à la tenir, puis, je le suis jusqu'au canapé et il me fait m'agenouiller entre ses jambes, face à Lui. Encore une fois, la cravache m'aide à m'agenouiller avec mes jambes suffisamment écartées pour le satisfaire.

À suivre…et inspiré de :
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