Retour au fantasme paternel (02)

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Retour au fantasme paternel (02)
Texte paru le 2020-06-02 par ‎DavidSenech   
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Hier soir, je suis devenu un homme. Et c'est avec mon père que j'ai été initié.

Il n'y a pas eu de pénétration, mais c'est par sa main que j'ai joui. J’ai nourri un fantasme durant des années, et suite à l'événement de la veille, je me demande si cela n'avait pas déjà été programmé. Mon père avait-il fait en sorte que je sois ce pervers qui le convoite tant ? On dit que les personnes laides ont une intelligence particulière pour satisfaire leurs instincts sexuels, et sous ses airs d'idiot, je commence à voir en mon père une volonté de me faire tomber dans un fantasme dont il pourrait tirer profit. Il est plus facile de faire porter la faute à quelqu'un d'autre quand la pensée qui nous anime est de nature perverse, j'essayais de ne pas trop m'imaginer des choses, ce que nous avons fait hier soir devait rester un acte spontané, un rapprochement entre un père et son fils, un coup de main que deux hommes peuvent se donner de temps en temps. Refaire ce que nous avons fait devint l'objectif que je me suis fixé en ce samedi matin.

Mon père savait maintenant que j'étais pédé, pour être exact, il m'avait fait part de sa connaissance du fait. Il est vrai que je n'avais pas vraiment chercher à le cacher et ces années estudiantines m'avaient donné l'occasion de m'épanouir dans mon homosexualité. Je n'avais pas rencontré d'hommes, quand je suis rentré chez mon père, j'étais encore vierge. J'avais à peine goûté aux lèvres des gars, durant les soirées de beuverie.

À cette époque, il n'y avait rien pour faciliter les rencontres entre gays, pour se rendre au lieu de drague, on prenait une voiture et pas mal de courage. Je n'avais ni l'un ni l'autre, je me masturbais dans mon studio d'étudiant, cela me contentait. Mon matériel pornographique se résumait en une revue X piquée à mon père et un de ces slips à sentir. Durant ces années-là, je vouais un véritable culte au phallus paternel, j'observais les séances de masturbation de façon religieuse. Dans les fantasmes que je me figurais en me branlant, mon père tenait une place de choix. Si bien que quand j'essayais de me branler en pensant à un autre gars et que je n'arrivais pas à jouir, il suffisait que mon père intervienne, sorte sa grosse bite et la plante dans un cul pour que j'atteigne l'orgasme. Il prenait ainsi le relais sur mes faiblesses, compensait toute la misère de ma vie sexuelle. J'avais misé sur lui, cet homme pas beau du tout, pour construire les bases de ma libido. Je le soupçonnais d'ailleurs de m'avoir transmis de l'homosexualité, puisque rien ne pouvait m'expliquer ce penchant, je le considérais comme inné. Il était évident que cela venait de mon père.

Ce matin, je me suis levé avant lui, mais restais au lit. Je bandais très fort, mais ma queue ayant été touché la veille, je ressentais comme une sensation nouvelle, un souffle de vie qui transforma mon pénis en organe sexuel. Je remerciais mon père pour cela. L'odeur du café entrait dans ma chambre, j'entendais la télévision, le bruit du jet de pisse de mon père dans la cuvette, la porte de la salle de bain s'ouvrir. Mon père était réveillé, il me fallait le rejoindre. J'avais de l'appréhension. Je stressais à aller le retrouver. Et s'il était déjà nu ? Devrais-je sauter sur sa queue pour la sucer ? Dois-je chercher à le masturber même s'il ne le demande pas ? Et si je feignais l'indifférence, ne prendrais-je pas le risque de lui signifier que je ne veuille pas continuer ? Autant de questions qui dans mon esprit de détraquer, me donnaient le vertige.

C'est mon père qui vint me chercher dans ma chambre. Il frappa à la porte, et au travers, me dit qu'il y avait du café... Je mis un short, un tee-shirt, prenais une grande respiration et m'en alla le retrouver. Mon père était déjà tout habillé, et sur le point de quitter la maison. Je ne le vis que quelques secondes, il partit en me disant qu'il ne reviendrait que vers 17h00... Tant pis, ou tant mieux, cela me donnerait la journée pour savoir comment me comporter quand je serais avec lui. Chaque pièce portait son odeur, c'était plus fort que d'habitude. J'allais dans la salle de bain, j'y trouvais l'odeur de sa queue, dans sa chambre, l'odeur de ses pieds, le salon, l'odeur de sa sueur, celle de son cul, de ses pieds, de ses aisselles. J'étais enivré de ces effluves, je me mis nu et me masturbais pour me soulager. Je répandis mon sperme là où je me trouvais. Je respirais, reniflais et j'en avais encore envie. Je sorti donc prendre l'air.

Je suis allé acheter de l'herbe au quartier, besoin de fumer quelque chose pour me relaxer. Je savourais un joint au parc, mes pensées se faisaient moins entêtantes. Je regardais les hommes d'une autre façon, avec plus de désir qu'auparavant, mais toujours en me demandant s'ils avaient déjà vu leur père tout nu et s'ils s'étaient fait branler par une main paternelle. J'errais dans les rues, en attendant de rentrer chez moi, c'est décidé, je ferais comme si de rien n'était.

Vers 18h00, je me retrouvais devant la porte de la maison, la voiture de mon père était garée en face. J'entrais la peur au ventre, mais tout excité. Mon père regardait la télé, pieds nus sur la table basse, dans son vieux survêtement pour traîner le week-end. Il sifflait une bière tranquille, m'invita à m'asseoir à ses côtés. Je me suis servi une bière moi aussi et je sentais qu'une discussion allait venir. Il n'avait pas cet air grave des moments difficiles, je contemplais ses pieds, ses mains qu'il portait régulièrement à son paquet, malaxant sa queue dans une fausse discrétion qui lui était propre, ses orteils se mettaient à remuer quand sa queue lui faisait du bien.

Mon père me parla de la nécessité de travailler pour être un homme entier, de trouver un emploi quelconque malgré le bon diplôme que je détenais. Il me proposa alors de travailler avec lui à l'usine, au salaire minimum, ce qui serait mieux que rien. Il est vrai qu'au bout d'un an sans emploi je devenais un fardeau pour lui. J'ai toujours su écouter les conseils de mon père, j'acceptai de me présenter lundi matin à son chef, je le remerciai. Il me fit un grand sourire de satisfaction, jusqu'aux dents cassées du fond. Puis, me dit qu'il y avait aussi de bien beaux gars, que ça me plairait de travailler avec tous ces mâles. Je riais avec lui, c'était vraiment agréable d'en plaisanter avec mon père. J'oubliais juste un instant le désir que j'avais pour lui, je pensais aux rentrées d'argent. Le salaire minimum c'est très bien quand on n'a pas un rond.

Vint enfin la soirée et les tenues pour se mettre à l'aise devant un film. Ce soir, c'était encore un film policier américain. Mon père dans sa chemise de nuit, relevée jusqu'aux cuisses. Les jambes croisées, les orteils qui remuaient m'excitaient. Il se palpait souvent la bite, il me voyait le regarder avec intérêt et continuait à se toucher jusqu'à bien bander. Sa bite dressait la tente, c'était superbe à voir, il la branlait à travers le tissu. Un bon braquemart tout dur m'attendait, j'étais impatient de pouvoir le voir de nouveau.

Mon père prit la télécommande pour éteindre la télévision. Il me regarda, me dit :

— C'est l'heure de la branlette! Tu viens ?

Mon père se leva pour aller dans sa chambre, je suis allé pisser avant d'aller le retrouver. Mon père était allongé sur son lit, tout nu et tout bandé. Il regardait le plafond, les bras le long du corps, il m'attendait. Je me mis à ses côtés, accroupi sur le lit et commençais à le branler, machinalement. Je regardais ce corps puissant, très massif. Je prenais mon temps pour tout toucher. Ses tétons, ses pectoraux, je caressais ses couilles velues, passais mes doigts entre ses orteils puis reniflais bien à fond. J'explorais le corps d'un homme pour la première fois.

Mon père m'invitait à prendre mon temps, à regarder, explorer. Il mettait son corps à disposition de mes besoins, pour satisfaire la curiosité malsaine qu'il avait mis en moi. Pourtant, je n'osais pas explorer le lieu le plus intime, entre ses fesses. Il leva alors de lui-même les jambes, je l'aidais à les maintenir en l'air. Ses couilles pendaient entre ses jambes, mon père les souleva pour que je puisse voir son anus, ses pieds se retrouvaient à la hauteur de mon visage, alors je me mis à lécher, sucer, sniffer. Je me baissais ensuite pour écarter ses fesses et découvrir son trou de balle. Au milieu d'une touffe de poils bien noirs et bouclés, sa rosette. Je la caressais des doigts, observais les replis, tout indiquait que cet endroit avait été visité. Je repris alors son pénis, le masturbais maladroitement en pensant le faire jouir.

Mon père se retourna alors sur le ventre. Allongé de tout son nu, j'observais encore le corps puissant que je convoitais depuis si longtemps. Des épaules aux mollets, de son cul à ses pieds, tout m'excitait. Je me mis enfin nu, libérant ma queue de toutes entraves, puis m'allongeais sur son corps. Je plaçais ma queue entre ses fesses, c'était très doux, je lui faisais des baisers délicats sur la peau de son dos. Qu'il était bon de ressentir la chaleur d'un corps contre le sien ! Mon père tournait des hanches, j'ajustais instinctivement ma queue pour la positionner à la hauteur de son anus. Je caressais ses bras, ses épaules, ma face plaquée entre ses omoplates, ma queue glissa dans son anus, je sentais la chaleur, la douceur, la sensation tragique de pénétrer un homme pour la première fois. Je mis à peine deux petits coups et j'éjaculais en lui. Comme un adolescent, je pris panique, couvert de honte quand mon père découvrit que j'ai éjaculé en lui. Il se retourna, leva une jambe pour palper son anus dont coulait mon sperme, il m'appela affectueusement petit salaud et je me ruai hors de sa chambre pour aller me planquer dans la mienne.

Mon père vint me rejoindre aussitôt, encore tout nu, sa grosse bite à la main, il s'approcha de moi en se branlant. Il mit sa queue dans ma bouche en me disant que lui, n'avait pas fini. Je le suçai donc, je n'étais pas expert, je suivais alors ses conseils. Serrer les lèvres, faire en sorte qu'il ne sente pas les dents, la mettre plus profonde, lécher les couilles, sucer le gland. Je commençais à maîtriser, repris confiance et glissais un doigt dans son cul. Mon père jouit alors directement dans ma bouche, sans prévenir. Ma bouche était pleine de son sperme, c'était bien chaud et de goût âcre, j'avalais alors. Mon père s'allongea à côté de moi, me serra contre son corps nu quelques minutes.

— Je suis heureux d'avoir eu ta bite dans mon cul, me dit mon père dans le creux de l'oreille.

Il se releva pour gagner son lit en me souhaitant bonne nuit. Je le regardais sortir nu de ma chambre, contemplais ses fesses dans lesquelles j'avais mis ma bite, la plante de ses pieds, ce par quoi tout avait commencé.

A suivre…