Retour au fantasme paternel (03)

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Retour au fantasme paternel (03)
Texte paru le 2020-06-03 par ‎DavidSenech   
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Je me suis réveillé l'esprit confus, mon cœur se mit à battre rapidement quand je me suis rappelé avoir niqué mon père. Qu'avais-je donc fait là ? Je me suis souvenu de chaque instant, quand ma queue entra dans son cul, mon éjaculation précoce en lui... La panique ressentie à ce moment-là... La queue de mon père dans ma bouche, son sperme.

Je me sentais mal, mon obsession n'était plus un fantasme. Puis, j'avais du mal à déterminer si je pouvais considérer que je n'étais plus puceau. Est-ce que pénétrer un homme juste quelques secondes est suffisant ? Est-ce que ça compte si c'est fait avec son père ?

Le soleil se levait, la lumière entrait dans ma chambre, je regardais les objets autour de moi comme autant de témoins de la fellation dispensée à mon père hier soir. Je me sentais jugé, je me sentais inconfortable dans l'idée d'avoir franchi un point de non-retour, mais j'avais encore envie de mettre ma queue dans un anus. Mon père ronflait dans sa chambre, je me décidais à le rejoindre. J'y suis allé nu, je le trouvais allongé sur le dos, un drap sur son corps, les pieds bien en évidence. Je commençais à bien me sentir excité, l'odeur des pieds de mon père au petit matin proposaient ce parfum suave de sueur nocturne. Je reniflais donc et me masturbais. Mon père restait bien endormi, je m'allongeai à côté de lui, sous le drap et me collais à son corps. Je le caressais, en commençant par le torse, passais mes mains dans ses poils, caressais les tétons, puis son ventre jusqu'à saisir sa queue. Je frottais mon pénis tout dur contre lui, j'espérais qu'il se réveille avec l'envie d'être sodomisé une nouvelle fois, je me faisais plus insistant. Mes mouvements sur le lit le réveillèrent enfin, il ouvrit les yeux me regarda comme si j'étais un intrus et d'un mouvement du bras, il me propulsa hors de son lit. Je me suis retrouvé sur le sol, les quatre fers en l'air, rejeté comme un chien. Puis, mon père se leva tout nu qu'il était, me prit par le bras pour me sortir manu militari de sa chambre. Je me sentais humilié, il me disait de ne plus recommencer ce que je venais de faire.

Je suis resté dans ma chambre toute la matinée, j'entendais mon père mener ses activités normales. Vers midi, mon père frappa à la porte de ma chambre, d'habitude il ne se gênait pas pour y entrer. Je ne savais pas quoi faire, il frappa de nouveau, je n'osais pas répondre. Je me sentais encore tout honteux. Je l'entendais s'éloigner, il revint quelques minutes plus tard...

Il frappa de nouveau, je ne répondais toujours pas, alors il ouvrit la porte, juste ce qu'il fallait pour passer son bras et me tendre son slip comme un appât. Il agitait un slip porté la veille, un slip que je connaissais déjà pour l'avoir reniflé plusieurs fois. Son slip bleu ciel, taille XL. Je le saisis donc et refermais la porte. J'entendis mon père me demander d'arrêter de bouder, de cesser de faire l'enfant. Je me mis à renifler les odeurs de ce slip que mon père venait de me proposer. L'odeur était différente de ce que je pouvais connaitre, il y avait quelques subtilités en plus. Je reconnaissais le parfum de la baise, et en sniffant plus méticuleusement, l'odeur de ses pieds. Mon père m'avait préparé un cocktail d'odeurs, en frottant son slip sur sa queue, ses pieds et dans son cul. Je me mis à sourire face à ce geste d'affection, j'oubliais l’événement de ce matin et le rejoins.

En arrivant dans le salon, mon père m'invita à s'asseoir à côté de lui, par des petites tapes sur le coussin du canapé... Il n'était pas en colère, un petit sourire, les sourcils levés. Il s'excusa de m'avoir malmené, puis m'expliquait que cela ne se faisait pas de toucher le sexe de quelqu'un qui dort. Une question de consentement. Puis, me demanda si son petit cadeau m'avait fait plaisir. Je répondis que oui, que je le consommerais plus tard. Il me fit part d'une autre surprise qui m'attendait dans l'après-midi. J'avais hâte de découvrir de quoi il s'agissait, en attendant, mon père me conseilla d'aller prendre une bonne douche.

C'est vers 14h00 qu'un gars vint à la maison, nous ne recevions jamais personne... C'était un grand gars costaud, bel homme qui parlait comme un ouvrier. Il portait un jeans et un blouson de cuir, sentait l'eau de Cologne et le tabac froid. Mon père le fit entrer, l'homme enleva ses chaussures et vint dans le salon en chaussettes de sport blanches. Il avait de grands et larges pieds, c'était un collègue de mon père. Il le présenta, Denis... Simplement Denis. Denis qui riait gras, Denis le charmeur, assis sur le fauteuil, les jambes écartées qui regardait mon père en attendant un signal. Juste un clin d’œil de sa part et mon père annonça qu'il devait nous quitter pour au moins une heure, qu'il devait nous laisser. Bon, j'avais compris que mon père m'apportai un plan cul.

Je me faisais séducteur pour la première fois. Dès que mon père ferma la porte derrière lui, Denis s'approcha de moi en caressant la bosse que faisait son appareil génital sous son pantalon. Il se posta devant moi, attendant un geste de ma part pour commencer, je touchais alors sa cuisse. Puis il me laissa ouvrir sa braguette et plonger ma main dans son slip. Sa queue était bandée, de taille disons normale, bien moins grosse que la queue de mon père. Il me semblait que Denis se mettait à ma disposition, qu'il accepterait tout de ma part. Je n'ai pas eu de difficultés à lui enlever ses chaussettes pour lui sniffer les pieds. L'odeur était merveilleuse, je découvrais d'autres pieds et je me laissais emporter dans cette excitation. Je me mis nu avant Denis, je frottais ses pieds contre mon torse, caressais mon gland sur la plante de ses pieds moites. Je sniffais, reniflais des pieds d'un inconnu sans la culpabilité de l'inceste. Je déshabillais Denis que je sentais chaud pour aller plus loin. Il me suça la queue, me faisait des choses que je n'avais pas encore exploré avec mon père. Sa langue sur mon anus me donnait des sensations inconnues, tout comme quand elle léchait mes couilles. Denis joua avec mon anus, tentait de faire pénétrer un doigt. Je me rétractais, je ne me sentais pas assez propre, j'avais peur de me laisser aller...

L'homme cherchait à me rassurer, étant à quatre pattes, il me caressait les fesses, cela me relaxait vraiment. Il était en extase devant ma rosette, disait qu'il aimait dépuceler les gars, les enculer pour la première fois, qu'il faisait ça très bien. Je prétendais que je n'étais pas prêt, que ça me ferait mal. Il sortit de son blouson un tube de lubrifiant, et m'enduit l'anus de son doigt. Cette fois-ci, sur le dos, les jambes levées, je laissais l'homme mener son objectif. C'était bon de recevoir des doigts dans mon cul, Denis se levait pour me mettre ses pieds dans la face, pour que je m'excite encore plus, il enfonçait son gros orteil dans ma bouche, m'offrant toutes ces bonnes odeurs pour faire gonfler ma queue.

Il enfonça plusieurs doigts et plaça sa queue devant mon anus. Je fis signe de la tête que j'étais prêt, il mit alors une capote avant de me pénétrer. La douleur était intense, il se retira quelques instants avant de me la remettre. Et par magie, je n'avais plus mal, je prenais même du plaisir. Denis m'encula longtemps, juste pour m'enculer, sans volonté de jouir. Il me regardait fixement, et me glissa à l'oreille que tout ça, c'était pour me préparer. Il me branla et je jouis en me faisant enculer, l'éjaculation était abondante, l'orgasme puissant. Je m'allongeai sur le canapé, pour me reposer un peu. Denis revint à moi quelques minutes plus tard, après avoir repris des forces il m'encula de nouveau. Je n'osais pas refuser, je ne comprenais pas la situation. J'apprenais à me faire fourrer, j'ai passé le reste de la journée à me faire enculer, à sniffer du pied, sans jamais sucer la bite de Denis, ni avoir le moindre baiser sur la bouche. Je ne sentais plus ni douleur ni plaisir. Denis ne jouissait pas, il baisait, c'est tout !

Il m'accordait les pauses que je sollicitai, partagé entre le désir que cela s'arrête et l'envie de profiter encore de cette sensation de savoir un homme en moi. C'est en pensant à mon père que je me remis à prendre du plaisir, je me mis à chevaucher Denis, ses mains sur mes hanches, je tournais le bassin, contractais l'anus pour sentir sa queue et me mis à prononcer doucement des Papa, papa, baise-moi... Denis m'encourageait, me disait que c'était bien, que c'était bon... Et il jouit enfin, dans la capote, dans mon cul, je sentais les pulsations que faisait son éjaculation, je me mis à jouir, juste quelques gouttes. Je m'écroulais à côté de lui, il enleva la capote de sa queue, bien remplie.

Nous attendions le retour de mon père, la nuit tombait. Denis resta pieds nus, comme pour me maintenir dans un état d'excitation. Quand mon père arriva, il nous trouva dans le salon, Denis se leva en lui disant que j'étais prêt, ramassa ses chaussettes puis nous laissa tout simplement, sans prendre la peine de me dire au revoir. Je l'entendais remettre ses chaussures dans le couloir, j'espérais pouvoir lui lécher les pieds bientôt.

Mon père vint me faire un baiser sur le front, écarta mes jambes, observa mon anus et y entra un doigt pour en apprécier la souplesse. Il sourit en disant que Denis avait fait un bon travail, puis baissa pantalon et slip, se branla pour bander plus dur et mon père m'encula à son tour. J'étais assez ouvert pour recevoir sa queue avec facilité, mon père gémissait, c'était bon de lui donner ce plaisir. Il me donnait quelques coups de bite, puis se releva pour enlever ses chaussettes et m'offrir ses pieds à sentir. Je reniflais avec avidité, léchais, suçais ses orteils et l'excitation revint. Mon père se replaça entre mes jambes et m'enfonça sa queue jusqu'à ce que je sente ses couilles contre ma peau. Je me sentais si fier, si heureux qu'il m'encule. Les jambes levées, il maintenait mes chevilles et je sentais sa queue faire des va-et-vient, il enleva sa chemise tout en ayant sa queue dans mon cul, il accélérait les mouvements, mes mains sur ses fesses guidaient la cadence, jusqu'à ce que je ne puisse plus le contrôler. Mon père fini par jouir en moi dans un râle puissant. Il resta en moi, je sentais sa bite devenir molle, je contractais l'anus pour le maintenir en moi malgré tout. Il sortit de moi, nettoya sa queue avec son slip et me rappela de ne pas tarder ce soir, car demain j'irai travailler.

A suivre…