Toufik donne du plaisir (05)

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Toufik donne du plaisir (05)
Texte paru le 2020-06-01 par Stmnog   Drapeau-fr.svg
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Toufik donne du plaisir : Le dressage commence


Quand je suis rentré dans sa chambre, il dormait comme un bébé. Charles-Edouard avait eu bien des émotions depuis qu’il m’avait surpris dans sa chambre matant ses photos cochonnes, il avait besoin de repos. Mais maintenant sa vie allait changer. Ce n’est plus son confort qui devait primer, mais le mien. C’est lui qui aurait dû se réveiller aux aurores, pas moi. C’est lui qui devrait venir dans ma chambre me réveiller doucement en me suçant le zob. Il allait le comprendre vite.

Je suis monté sur son lit et j’ai commencé à pisser sur ses draps, remontant peu à peu vers son visage. Il s’est réveillé en sursaut quand j’ai atteint son nez.

— Putain, non mais t’es cinglé ? Tu fais quoi ? Arrête merde !

Rhalala, les bourges ! Ça fait leurs petits coincés en société, mais ils en connaissent un rayon en mots vulgaires. Pour le remercier de m’avoir traité de cinglé, j’ai appuyé mon pied sur son entre-jambe et j’ai bien écrasé le tout. Il s’est mis à crier, ce qui a facilité mon affaire puisque je pouvais désormais lui envoyer de bonnes rasades de pisse dans la bouche. Il s’est étouffé et je suis descendu du lit.

— Suis-mois, à quatre pattes.

Bon, il reprenait ses esprits assez vite puisqu’il s’est immédiatement mis à me suivre comme un toutou. On a traversé l’appartement jusqu’au salon. Je me suis assis sur le canapé et j’ai désigné l’un de mes pieds. Aussitôt il s’est mis à me les sucer.

— C’est bien Charles. Il va falloir fixer quelques règles maintenant que tu es à moi. Tout d’abord tu devras venir me réveiller tous les matins en douceur en me suçant. Ensuite tu m’apporteras mon petit-déjeuner. Ce sera une viennoiserie que tu iras acheter à la boulangerie du quartier, un lait au chocolat, un jus d’orange pressé et un yaourt. Tu me l’amèneras au lit, puis, pendant que je mange, il faudra me lécher. Je ne tolérerai aucune erreur, compris bâtard ?

— Oui Maître.

— Bien. C’est le matin, tu sais quoi faire maintenant. Va chercher.

Il s’est levé pour partir s’habiller dans sa chambre. Il est rapidement réapparu pour descendre à la boulangerie chercher mon petit dèj. Je suis allé dans sa chambre et j’ai allumé son ordinateur. Maintenant que je connaissais tous ses codes, rien de plus facile. Skype s’est ouvert et il y avait déjà du beau monde. Un mec a commencé la conversation, l’une de ses copines lopette au regard de son pseudo : jsalopechaude75. Je l’ai laissé de côté pour m’intéresser aux dominateurs. Un était connecté. Je lui ai envoyé un message, mais je n’ai eu aucune réponse. J’ai changé l’avatar de Charles-Ed pour mettre une photo de lui complètement exposer de la tête aux pieds, les mains sur la tête. Puis j’ai changé son humeur du jour pour mettre « à dispo toute la journée, je me sens lope, abusez de moi svp ». Ni une, ni deux, la lopette est revenue à la charge en envoyant un second message.

— Putain, t’as l’air bien chaude là ^^ C’est la première fois que tu mets une photo aussi exhib en avatar !

Je décide de m’amuser avec lui et de m’intéresser à sa pauvre petite vie de pédale. Ça sera ma bonne action du jour.

— Oui, je suis super excité. Pas toi ?

— Carrément, je suis à poil dans ma chambre un plug au cul. Je cherche un domi depuis 7h00 du mat, mais je ne trouve pas.

— Tu es seul ?

— La famille est partie, il n’y a plus que mon petit frère.

— Quel âge ?

— Putain, t’as la mémoire courte toi ! Je t’ai dit qu’il a quinze ans. Il est dans la salle de bain là, il doit se laver.

— Ok, tu veux que je te domine ?

— Heu, tu sais faire ça toi maintenant ?

— oui ;) Ouvre ta cam.

Il ouvre sa cam mais j’empêche la mienne de se lancer. Je vois un super beau minet, dans mes âges, environ 18/19 ans, complètement nu prendre la même position que Charles-Ed sur sa photo Skype. Et ce minet je le connais, c’est fou comme le monde est petit parfois. Il était dans ma classe en quatrième et était dans le même lycée que moi. C’était un petit mec plutôt discret, peu d’amis. Il s’appelait Vincent, je crois. Le petit frère je le connaissais de réputation : l’exacte opposé, c’est un petit caïd de troisième qui faisait conneries sur conneries avec sa bande de potes. Ni une, ni deux, je capture un max de photos de lui le temps qu’il revienne s’asseoir à son bureau.

— Tu as vu, je suis aussi exhib que toi ^^ Enfin, moi je n’aurai jamais osé la mettre sur le profil !

— Quand on est une lope il faut le montrer pour ensuite pouvoir se faire loper.

— Oui, mais tu es carrément ouf quand même.

— Tu es prêt à quoi maintenant pour moi ?

— Vas-y lâche toi, je suis grave chaude je t’ai dit. J’en peux plus !

— Ok, vas chercher un sous-vet sale de ton frère dans sa chambre pendant qu’il est sous la douche. A poil ^^

— Tu es fou !?!

— Allez, c’est mon défi pour toi.

Il hésite plusieurs dizaines de secondes et je le vois se lever et quitter l’écran. Il est resté absent environ deux minutes pour revenir fier et victorieux, son trophée à la main.

— Merde, je ne m’en croyais pas capable. J’ai grave flippé mais je suis resté tout dur. Son boxer était par terre, avec d’autres, j’ai pris le plus sale, avec des traces de pisses, et de sperme aussi je crois. Je ne le pensais pas si crade mon p’tit frère !

— Branle-toi en le reniflant.

Le petit mec obéissait bien. Pendant qu’il s’exhibait devant la cam, Charles-Ed est entré dans sa chambre, nu, et a posé le plateau repas sur le bureau. Il a ouvert de grands yeux étonnés en voyant son pote faire la salope.

— Ne reste pas planté là comme un con Charles-Ed, mets-toi sous le bureau et lèche moi les couilles.

Alors que le cousin œuvrait à sa tâche, l’autre petite fiotte en cam continuait sa branlette.

— Ejac dans le boxer. Tu iras le remettre juste après chez ton frère.

Et c’est ce qu’il a fait. Tout rouge d’excitation, il a craché dans le boxer de son frangin. J’avais une petite dizaine de capture écran de lui se branlant et exhibant les parties les plus intimes de son corps.

— Tu es libre en ce moment ?

— Ba non désolé, je pars en vacances demain pendant trois semaines.

— Merde. C’est dommage car on aurait pu se voir pour faire des petits jeux sexy. ^^

— Putain ça me saoul là. On pourra à mon retour se voir pour ça ?

— Pas de problème mais chez toi alors ?

— Ok, pendant l’absence de mes parents.

— Ciao, je dois te quitter.

— Ok, Bye.

Ce petit-là, je vais le rendre accro à mon zob, il va me supplier de le lui donner à sucer. Mais pour le moment, il faut que je m’occupe du cousin. Et l’ouverture d’une conversation sur Skype avec l’un de ses maitres me donne quelques nouvelles idées. Je me fais passer pour lui.

— Salut salope, prête pour te faire loper ?

— Bonjour maître, donnez-moi quelques secondes s’il vous plait et je suis entièrement à vous. S’il vous plait abusez de moi, humiliez-moi comme une chienne.

— T’inquiète la pute je vais bien te loper, mais dépêche et allume ta cam.

— Oui Maître.

J’allume le logiciel de capture vidéo que j’ai installé la dernière fois sur son ordinateur : il enregistrera tout ce qui se passe sur son écran, aussi bien la conversation Skype que les cams. Je fais se relever Charles-Ed qui était toujours occupé à m’hydrater les couilles avec sa langue, et je lui annonce la couleur.

— Tu vas te soumettre à ce gars par cam. Je vais rester là, en dehors de son champ de vision pour te mater faire ta lope. Tu lui obéis complètement, et si je te vois rechigner à la tâche ou ne pas être assez salope tu le regretteras. Pigé pétasse ?

— Oui Maître.

— En revanche, je t’interdis de juter, ok ?

— Bien Maître.

— Ok, je t’enlève ta cage et vas-y, active-toi !

Je lui retire la cage de chasteté et sa petite bite commence déjà à se raidir. Charles-Ed se met à son bureau et allume sa cam. Il s’expose assis et nu, cage de chasteté emprisonnant son petit sexe, les cuisses bien écartées et les mains sur la tête. Pendant une demi-heure c’est un spectacle d’exhib, le cousin prenant les poses les plus obscènes pour faire plaisir au vicieux qui le domine tranquillement derrière son écran. Il montre son trou du cul, le doigte en y mettant jusqu’à trois doigts totalement enfoncés, se met à quatre pattes bien cambrées puis se branle avec les jambes en l’air. Puis viennent des jeux un peu plus hard : il lèche méticuleusement les doigts sortant de son trou merdeux, il pisse dans un verre, y trempe sa bite, s’asperge les cheveux et boit sa propre urine. En fait, le mec lui fait le basique de la domination par cam, sans trop d’originalité mais toujours efficace pour une pute en chaleur.

Soudain, mon portable vibre, j’ai un sms. C’est mon pote Abdel qui me propose une partouze pour dans deux semaines. C’est un habitué de ce genre de soirée. Avec des potes, il organise des soirées qui ressemblent plus à des tournantes qu’autre chose. En général, plusieurs ramènent les petites amies qu’ils veulent larguer pour une dernière utilisation. Une sorte de partage amical des salopes du quartier, et un beau bouquet final pour ces putes qui ne cherchent de toute façon qu’à sucer des queues. Que des salopes en soif de sexe éduquées par mes potes. La plupart des filles pensent que de cette façon elles vont pouvoir reconquérir leur Jules en obéissant à leurs fantasmes les plus pervers. Mais la plupart de ces filles sont connes. Tout ce qu’elles auront c’est de bons coups de queues arabes et black dans leurs trous avant d’être jetée.

Charles-Edouard avait finis son plan cam. Il restait comme un demeuré assis à me regarder, ne sachant pas quoi faire.

— Putain, t’as vraiment l’air con comme ça la bite raide à attendre mes ordres ! Débrouille-toi pour remettre ta cage. Et fais vite sinon je viens t’aider à coups de pieds dans les couilles.

Je me demande parfois comment un mec de cet âge et avec son niveau d’études a pu devenir une larve si docile. Ça a été si facile de l’avoir à mes pieds. Il en était à se frapper la bite pour débander et enfiler la cage. Il a bien mis cinq minutes à enfiler sa cage. Pendant ce temps-là, je réponds à Abdel que je suis ok pour la touze.

— Maintenant au p’tit dèj. Je commence vraiment à avoir la dalle mec.

On est allé dans le salon, et j’ai commencé à mater la télé sur le canapé avec mon repas sur un plateau pendant qu’il réchauffait mon chocolat au lait au micro-onde. Immédiatement, il s’est mis à mes pieds pour s’en occuper. Le p’tit cousin en chaleur commençait à prendre le pas de sa nouvelle condition d’esclave. Et il le faisait bien en plus. Sa langue, pas avare d’efforts, s’insinuait entre mes orteils puis sa bouche me les gobait, le tout entre coupé de baisés de vénération. S’il voulait bouffer du pied, il en a. Et des pieds d’arabe avec ça.

Il est resté à poil toute la journée, le plus souvent à quatre pattes sauf pour me faire à manger. Le reste du temps, ça langue parcourait mon corps pendant que je matais la télé. Sa petite langue de pute, infatigable, me chauffait bien mais je me gardais pour ce soir car il allait encore me servir de vide-couilles. Je ne m’étais pas lavé et ça n’allait pas changer de la semaine jusqu’au retour de Marie-So. Le mec allait bouffer mes odeurs pour s’en imprégner. Il allait m’avoir dans la peau en bouffant mon sperme et en léchant ma sueur. En attendant que je lui donne autre chose à ingérer. Au fil de cette journée, son visage et son comportement changeaient peu à peu. Il devenait de plus en plus soumis et entreprenant, ses yeux exprimaient de plus en plus le désir et la perversité. C’est ça de passer du fantasme de branleur sur de mauvais porno à la réalité avec un vrai mec ; quand on y goute, quand on se rend compte qu’on aime vraiment ça, que sa nature profonde était de servir depuis toujours, on se lâche. C’est arrivé à lui, à Marie-So, et ça arriva à d’autres. Il se complaisait sous mes pieds et ne rechignait plus à boire ma pisse. C’est vrai il trouvait ça encore dégueulasse et avait beaucoup de mal, mais maintenant il n’y avait plus ce recul et ce regard dégouté et choqué que je lui avais vu quelques heures auparavant. Charles-Antoine était brisé, sa vie pouvait commencer.

Ce soir-là, je me suis senti comme un pacha. Assis sur le canapé du salon a envoyé des messages à Abdel pour préparer notre partouze dans deux semaines, Charles m’apportait mon dîner sur un plateau et me le présentait à genoux les bras tendus. Il est resté comme ça un bon bout de temps au point que ses bras en tremblaient de fatigue. Moi, je picorais de temps en temps et parfois lui donnais quelques aliments prémâchés qu’il dévorait au bout de mon doigt, le regard reconnaissant. Une fois le repas finis, il a fait la vaisselle et s’est mis à mes pieds pour les masser, tout ça de lui-même, sans lui avoir donné d’ordre. Un bon chien quoi !

A suivre…