26cm d'un coup

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Numéro 5

Texte d'archive:


Archivé de: H pour H – Numéro 5
Date de parution originale: Janvier 1990

Date de publication/archivage: 2018-06-14

Auteur: Arnaud
Titre: 26cm d'un coup
Rubrique: Les bons coups

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Résumé / Intro :

Sa bite n ’en finissait pas de s ’allonger.


J’ai vingt-cinq ans, j’habite Marseille et j’adore les rencontres. Il y a trois semaines, j’ai été invité à dîner chez des amis. Pendant le repas, j’étais en face de Serge, un superbe Sénégalais au physique sculptural. On se regardait en se balançant des petits sourires.

À minuit, je décide de rentrer. Serge en profite pour me demander de le raccompagner en voiture. Arrivés chez lui, il me propose de monter prendre un pot. Comme il faisait très chaud, il s’est mis à l’aise, c’est-à-dire en slip. Mon regard a été tout de suite attiré par la bosse énorme qui tendait son slip. Il s’est assis en face de moi, les cuisses écartées. Il me parlait, mais je ne l’écoutais même pas. Je pensais à sa queue. De temps en temps, il passait une main entre ses cuisses et se grattait les couilles. Je n’en pouvais plus, alors j’y suis allé franco :

— Tu préfères baiser avec des mecs ou avec des nanas ?

Il n’a pas répondu mais, d’une main, il a tiré l’élastique de son slip vers le bas. Je n’avais jamais rien vu d’aussi gros. C’était incroyable d’avoir un tel engin entre les cuisses, aussi étonnant par sa longueur que par sa largeur. Il bandait, et sa bite n’arrêtait pas de s'allonger. Quand elle a été bien raide, il m’a lancé avec fierté :

— Vingt-six centimètres ! Elle te plaît ?

J’étais médusé. Je ne pouvais pas quitter cette énorme bite des yeux. Il s’est levé et s’est approché de moi. Je ne savais plus quoi faire tellement j’étais impressionné. Il m’a demandé de le sucer. J’ai écarté les lèvres au maximum. Son gland à lui seul me remplissait la bouche. Je pouvais le pomper en tenant sa queue à deux mains. Quel morceau ! Quand il a déchargé dans ma bouche, je n’en étais pas encore revenu.

Il m’a fait mettre à quatre pattes, mais il n’a pas osé me planter sa bite à sec. Il est allé dans la cuisine chercher une tablette de beurre, et il m’a copieusement lubrifié le trou du cul. Même avec le beurre, j’ai crié. Plus il s’enfonçait en moi et plus ça me brûlait. Je serrais les dents pour rester digne dans la douleur. Quand il a commencé à s’activer, c’était comme si on m’avait planté un fer rouge dans le trou du cul. J’avais envie qu’il s’arrête, mais en même temps, je voulais me prouver quelque chose à moi-même.

Les premiers va-et-vient ont été très lents. Il n’y a pas de doute, ce mec connaissait son affaire. À mesure que ma rondelle s’élargissait, il accélérait légèrement le rythme. La douleur se dissipait petit à petit, et je me suis surpris à bouger mon derrière pour aller le chercher. D’un coup, je me suis rendu compte que je n’avais plus mal et que ses coups de queue me donnaient de plus en plus de plaisir. Alors j’ai pris ma bite et je me suis branlé comme un fou en le sommant d’y aller encore plus fort et de me défoncer l’anus. Il ne s’est pas fait prier. Il s’est bien accroché à mes hanches pour me donner des coups encore plus violents. Mes yeux baignaient dans la sueur. Je ne savais plus où j’étais et j’avais la tête qui tournait dans tous les sens.

Il a joui en plantant ses ongles dans ma chair et je l’ai accompagné dans le plaisir. Le plus fou, c’est qu’en ressortant de mon cul, il bandait encore. Ça faisait deux fois qu’il déchargeait coup sur coup, mais sa pine ne donnait aucun signe de fatigue. Moi, j’avais des courbatures partout, il me semblait que je venais de finir un marathon, et lui, c’était comme s’il n’avait pas encore baisé.

Avant qu’il n’ait à nouveau l’idée de m’enculer, j’ai vite pris sa queue dans ma bouche et je lui ai taillé une pipe. Ça ne l’a pas empêché, une heure après, de m'enculer une nouvelle fois.

Arnaud, 25 ans.