46 fragments d’inintimité (05)


46 fragments d’inintimité (05)
Texte paru le 2021-05-19 par Sauveur   
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.

MM.jpg

Cet auteur vous présente 6 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 2711 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© Tous droits réservés. Sauveur.


Résumé / Intro :

Ces 46 fragments correspondent à 46 rencontres qui ont ponctué ma vie durant trois années. Tout ce que j'écris ici est vrai. Seuls les prénoms ont été changés afin de préserver l'anonymat des personnages.



Frédéric


Nous nous rencontrons au cœur de l’été par l’intermédiaire d’un site d’annonces spécialisées. Il a simplement écrit : « cherche mec viril pour me faire défoncer, je ne reçois pas donc c’est chez toi ou plan nature ».

Il fait très chaud et la température ne devient acceptable que vers 22 heures Je me dis qu’un plan nature pourrait être vraiment sympa et je nous imagine déjà dans une forêt, lui allongé sur un lit de feuilles mortes et moi m’activant sur ses fesses. L’idée me plaît et je décide de lui proposer. On échange depuis quelques jours directement par messages et Frédéric a l’air très occupé en journée. Il travaille dans une boîte de transport et effectue des livraisons jusque parfois très tard le soir.

— Le temps de rentrer chez moi, de me doucher et c’est bon, m’explique-t-il dans un dernier message. Je te bip et on se retrouve à la station-essence du supermarché.

Je ne sais pas du tout à quoi il ressemble car il m’a expliqué n’avoir qu’un simple téléphone et ne pas pouvoir m’envoyer de photos. Je me demande s’il joue un rôle ou si c’est vrai. En revanche il a l’air très motivé pour se faire mettre. Dans un de ses messages il me dit que cela fait des semaines qu’il ne s’est pas fait pénétrer et que ça lui manque énormément. Je m’aventure à lui demander des précisions :

— Tu fais souvent des plans réels avec des mecs ?

— Oui mais là en ce moment non, trop de boulot.

— Et tu penses pouvoir prendre ma queue sans problème ?

— Oui bien sûr. Mon cul en a vu d’autres.

Son assurance me plaît beaucoup : il a aussi une certaine naïveté touchante. Il est tellement différent des autres garçons que je rencontre et qui passent des semaines à m’envoyer des photos avant de se décider. Lui, il est « cash » et donne l’air de savoir parfaitement ce qu’il veut.

— Comment tu vois le plan alors. Dis-moi.

J’essaye d’avoir quand même plus de détails sur ce qu’il a dans la tête pour m’adapter au mieux à ses kiffs.

— Ben écoute je te suce un peu et après tu m’encules. Tu es endurant ?

La question me plaît.

— Oui assez. Tu tiens longtemps, je veux dire : tu aimes quand ça dure longtemps ?

— Oui ça me plaît. Et c’est quoi ta position préférée ?

— Je te verrais bien allongé dans les feuilles mortes sur le ventre et moi dessus.

— Oui parfait. C’est excitant.

— On prendra la petite route en direction de Trémi, on devrait trouver des coins tranquilles.

Le lendemain de cet échange fort sympathique, aux alentours de 22h30, j’attends tranquillement à la station-service. Au bout de cinq minutes un message arrive sur mon téléphone :

— J’arrive. Désolé je suis un peu à la bourre. Je vais mettre de l’essence et ensuite tu me suis. J’ai une Clio grise.

La voiture ne tarde pas à arriver : je remarque de loin que Frédéric est grand. Quand il en sort je me dis qu’il est même très grand. « Balaise » est le mot juste. Il doit faire au moins 1m90 et plus de 100kg. Je n’ai jamais rencontré un mec de ce gabarit. On verra bien. Tout en remplissant son réservoir il se tourne vers ma voiture qui est garée un peu en retrait. Je fais signe de la main. Il me répond aussi d’un signe et d’un large sourire. Je me demande s’il va venir vers ma voiture pour me parler ou peut être pour s’assurer que je lui plais mais non. Il se remet au volant et repart.

Nous roulons durant environ 10 minutes sur la petite route en direction de Trémi. La nuit est maintenant totalement tombée et les étoiles sont nombreuses à scintiller dans le ciel. J’ouvre grand la fenêtre pour sentir le vent chaud dans mes cheveux. Je suis très excité de faire ça en pleine forêt et en pleine nuit. C’est la première fois que ça m’arrive. J’imagine ce grand gaillard allongé, nu, et moi me coucher sur lui : je bande instantanément. La Clio grise ralentit et Frédéric met le clignotant sur la droite. Il y a juste l’emplacement pour deux voitures sur le bas-côté. L’endroit n’est pas idéal : si une voiture passe nous sommes vus à tous les coups. Frédéric sort et vient vers moi. Je baisse la vitre. Je distingue maintenant parfaitement son visage partiellement éclairé par la lune : il est brun, sa peau semble très claire et il est parfaitement rasé.

— Tu connais un endroit parce qu’ici bon, ce n’est pas trop discret.

Il a l’air un peu nerveux quand même. Il faut que je le rassure :

— Bonsoir d’abord. (Il rigole) Oui je crois que plus loin il y a le départ d’un chemin qui s’enfonce dans la forêt.

— OK je te suis alors.

Je suis maintenant en tête. Je n’ai pas débandé. D’avoir vu son visage rend encore plus réel le scénario qui s’échafaude dans ma tête. Je roule encore cinq minutes puis distingue le départ du chemin. Nous y entrons. C’est un peu chaotique mais abrité. Nous serons bien cachés derrière les voitures qui sont à peine visibles de la route. Je sors de la voiture et l’attends au pied d’un chêne centenaire. La lune éclaire étonnamment les lieux. Frédéric s’approche de moi : je lui prends rapidement la main et la place sur mon entrejambe.

— Tu vois l’effet que tu me fais.

— Oh oui.

Il s’agenouille et tâte ma bite à travers mon pantalon.

— Elle te plaît ?

— Oui… Elle est bien dure j’adore.

— Attends-je la sors.

Je déboutonne mon pantalon, descends ma braguette et attends un peu pour qu’il puisse la caresser à travers mon boxer. Je bande vraiment dur et je dois rajuster ma queue pour qu’elle reste bien sagement à l’intérieur de mon sous-vêtement. Frédéric approche sa bouche et pose ses lèvres sur la bosse.

— Attends, tu vas me la sucer.

Je sors brusquement mon sexe qui se dresse alors à la verticale puis retombe un peu : le gland est déjà décalotté et Frédéric se le met directement en bouche. Il me suce royalement en passant sa langue délicatement tout autour de mon gland. D’une main il tient ma queue et de l’autre se touche le paquet. Je vois que ça le fait bander. Tandis qu’il me suce je lève la tête et regarde la lune qui semble me rendre ce regard complice. La situation me plaît beaucoup : un jeune homme — si baraqué soit-il — est là, à mes pieds, pour mon bon plaisir. Et il ne va pas tarder à se la prendre dans le cul.

— Tu aimes les gorges profondes.

— Oui un peu.

Le « un peu » est touchant, il veut me faire plaisir mais ne doit pas être trop fan, ou bien il ne l’a pas vraiment fait souvent.

— On va essayer doucement, allez, approche.

Je prends sa tête par-derrière et la pousse contre mon sexe qui s’enfonce complètement. Frédéric gémit un peu mais n’a pas de mouvement de recul. Je pense que je peux le pousser un peu plus. J’imprime alors des mouvements de va-et-vient tout en lui indiquant la marche à suivre :

— Voilà hum tu aimes hein, allez bave bien dessus, vas y. On en fait 10 et je te laisse respirer.

Après six va-et-vient il s’étouffe un peu. Je poursuis et je sens que c’est son maximum. Il bave beaucoup. Je le laisse respirer.

— Encore ?

— Oui.

Il a presque murmuré : il aime c’est certain.

— Sors ta queue si tu veux t’astiquer Frédéric.

Il se redresse et déboutonne son pantalon, baisse rapidement son caleçon : sa queue est énorme et bandée au maximum, il se la prend en main.

— Allez on s’y remet.

Frédéric a maintenant son pantalon et son caleçon aux chevilles : il est cul nu et j’aimerais vraiment lui enlever le haut. Je l’imagine complètement nu à mes pieds mais la situation ne s’y prête pas vraiment. Je ne vais pas lui demander d’être complètement à poil dans la nature. La situation est quand même vraiment excitante : accroupi, il me suce vigoureusement. Enfin il ne me suce pas tout à fait : c’est moi qui, avec ma main, donne la cadence des mouvements de sa tête contre ma queue. En réalité et tandis que mon gland tape en rythme contre le fond de sa gorge, je me dis que c’est moi qui baise sa bouche. L’idée décuple encore mon excitation et je sens que je suis à deux doigts d’éjaculer. Je ralentis un peu le mouvement. Il est temps de l’enculer.

— Je vais t’enculer Frédéric, tu n’attends que ça, je le sais.

— Humm oui.

Il a prononcé ses mots quelques secondes avant de s’étouffer et de cracher un bon paquet de bave. Mon gland lubrifié ainsi dans sa bouche est gonflé au maximum.

— Lève-toi.

Frédéric se met debout devant moi : il est vraiment grand et mon visage atteint à peine son coup. Il a un joli petit ventre rondouillard qui surplombe sa queue, bandée au maximum. Il se la tient avec deux doigts.

— Lâche ta queue, allonge toi.

L’endroit n’est pas très confortable : quelques feuilles mortes, des buissons épineux, de la terre ou plutôt du sable. Je vois qu’il hésite.

— Tu n’as pas une couverture dans ta voiture ?

Je suis certain que oui : à mon avis il a tout prévu.

— Oui j’ai.

Il reste et attend mon avis. Je me dis que si j’insistais encore un peu il s’allongerait directement sur le sol rugueux mais je n’abuse pas de sa gentillesse.

— Va la chercher.

J’ai été assez directif : je pense qu’il a kiffé ma façon d’être assez exigeant. Il doit être vraiment en manque de bite. Frédéric remonte rapidement son pantalon et son caleçon et se rend rapidement vers la voiture. Il en sort une vieille couverture un peu crade et froissée. Ce sera parfait. Il me la tend et je l’étends par terre, au pied du grand chêne là ou le sol est assez plat.

— Fou toi à poil Frédéric, allez et allonge-toi sur le ventre.

Frédéric s’exécute sans demander son reste : il a des gestes rapides et vifs mais je remarque qu’il tremble un peu. Certainement de l’appréhension mêlée de peur. Ma queue a un peu débandé. Je sors une capote et le tube de gel de la poche de ma veste. Le jeune homme s’allonge sur la couverture : d’une main, il réajuste son sexe, certainement en la plaçant le long de son ventre afin qu’il ne soit pas coincé. Il n’a pas cessé de débander et doit avoir une furieuse envie de se branler mais son engin est maintenant contraint et il va certainement se ramollir au vu du sort que je réserve à son propriétaire. Je baisse mon pantalon et mon boxer et me place à califourchon. Je m’assois à moitié sur ses cuisses pendant que je prépare ma queue : j’enfile rapidement la capote et place une bonne dose de gel sur le bout de mon gland. Ma bite est redevenue très dure et je devine de la mouille au bout. Je suis vraiment très excité et je crains d’éjaculer en deux trois coups dans son trou. Mais il faut avant qu’elle puisse entrer : je me demande si son trou est souple ou non : je ne vais pas tarder à la savoir. Il a des fesses assez volumineuses et je dois les écarter pour pouvoir toucher son anus avec deux doigts. J’en enfonce un doucement en lui murmurant quelques mots :

— Tu la veux hein ? Dis-moi que tu la veux.

— Oui vas-y.

— Cambre-toi, allez, je sais que tu peux le faire.

Frédéric fait ressortir ses fesses, son trou devient plus accessible : j’y ai rentré deux doigts avec une facilité déconcertante. Ce garçon a grand habitude de se faire mettre.

Tout se passe alors très vite : je m’allonge sur son corps et d’une main dirige ma queue vers son trou. Mes doigts étalent le gel tout autour de la rondelle et commencent à ouvrir l’anus. Je les retire et m’en sers pour poser le gland contre la rondelle. Frédéric respire fort et vite : il doit sentir que le moment approche, celui qui certainement le motive le plus à faire ce type de plan. Ce moment où il sent son corps céder et engloutir une bite virile. Celui où son trou fera corps avec ce membre chaud et palpitant. Quand je sens que mon sexe est bien placé je pousse d’un coup sec et en même temps me laisse tomber de tout mon poids sur le jeune homme qui pousse alors un râle mêlant douleur et plaisir. Il serre les dents : c’est passé et mon gland tape maintenant contre le fond de son cul. Je commence à bouger rapidement en effectuant de légers mouvements de rotation, comme pour explorer son cul. Ma queue est rentrée tellement facilement que je suis surpris. Frédéric a l’air de vraiment aimer ce moment. Je bouge maintenant en donnant des coups de reins assez puissants et très rythmés. Frédéric a vraiment l’air de jouir : il gémit et glisse sa main sous son ventre pour attraper sa queue. Je me dis que si nous étions debout, il pourrait aussi se branler en même temps mais la position est confortable. Je décide de rester ainsi et d’aller jusqu’à l’éjaculation. Tout le problème est d’arriver à faire durer le moment. J’essaye de fixer mon esprit sur autre chose et je me concentre sur l’ombre d’un gros arbre situé à quelques mètres de nous. Au loin je devine la route. Pas une seule voiture n’est passée depuis le début de notre plan. Mon esprit divague un peu ce qui me permet de satisfaire Frédéric sans pour autant jouir tout de suite. Mon pilonnage en règle dure encore quelques minutes, puis je n’en peux plus :

— Je vais jouir Fred, je te défonce.

À ces mots Frédéric m’accompagne en bougeant le cul en cadence. Mon éjaculation n’en est que plus forte et je sens mon sperme jaillir de mon gland et faire gonfler la capote jusqu’à son paroxysme. Une bonne dose de semence que j’aurais tant voulu lui injecter dans le cul, mais on n’est jamais trop prudent… Après être resté quelques secondes sans bouger, j’essuie délicatement le cul de Frédéric. En se relevant, il se branle et gicle en me tournant le dos dans un buisson.

En rentrant aux voitures, son visage est souriant et enjoué : on dirait un gosse qui vient d’ouvrir un cadeau de Noël. Il repart en me remerciant et en me faisant promettre de se revoir très vite.

Juste avant de me mettre au lit, tard dans la nuit je reçois un SMS : « désolé de te déranger mais j’ai vraiment kiffé, merci encore et bonne nuit à toi. »

Merci de vos retours par mail ou messages !