A 18 ans devenu chienne de la cité (10)


A 18 ans devenu chienne de la cité (10)
Texte paru le 2022-09-22 par Joeuroise   Drapeau-fr.svg
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.

MM.jpg

Cet auteur vous présente 15 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 2370 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© Tous droits réservés. Joeuroise.


Je tenais encore la porte entrouverte quand elle a été ouverte en grand par Ben.

- Alors, vu le temps où il est resté il est homo non ?

- Oui, en plein et serait pas contre se faire tourner. A mon avis il cherche un mec qui le prendrais en main. Il a bien compris que moi j'étais déjà soumis par un mec. Le coup du short a vraiment marché et on a même pas pensé à boire les bières que j'avais sorti. Je lui ai offert sans trop m'avancer j'espère, une place de concierge comme moi dans l'immeuble. Suggérant qu'il serait près de moi . Pour le moment il est trop sélectif mais je suis sûr que c'est la queue qui l'intéresse. Enfin j'ai aussi donné mon cul il a aussi aimé et c'est un moyen pour le retenir aussi. Côté sexe il a une joie bite un peu fine mais surtout des couilles très pendantes. Son cul n'es pas très ouvert mais ne demande qu'à l'être. Voilà le résultat. J'ai oublié de vous dire un truc ?

- Non, ton résumé est bon et je vais voir pour une place mais à l'autre extrémité de l'immeuble. Le vieux qui l'occupe se mêle de nos affaires et on lui rend la vie impossible. Je dois pouvoir y arriver. Je vais déjà demander à l'office des HLM de venir voir les résultats que tu as obtenu dans ta cage, je connais le mec et il devrait passer rapidement. Mes jeunes ont bien travaillé et la cage est nickel. Pour que l'affaire se fasse il faut aussi que je le voie lui et voir jusqu'où va son obéissance.

- Il a oublié un joli plug qui a le bout qui brille. Je pense que si tu lui dis que j'ai ce qu'il a oublié il viendra assez vite. Il n'a pas souvent l'occasion de se faire caresser. C'est un truc que je ressens bien .Si tu ne lui dis pas que tu seras là il va arriver en vitesse. Il a eu un petit sourire.

- T'es pas idiot et je suis sûr que tu voudrais le voir se faire baiser. Je me trompe ?

J'ai souri sans rien dire.

- Bon tu vas me donner du travail mais les affaires marchent bien. Je vais voir le mec de l'office et tu auras surement de la visite sous peu mais avant je vais passer le message de l'oubli chez toi et je reviens. Reste nu. J'ai vu le panneau occupé , ton système est bon, je le laisse en place jusqu'à mon retour. Le temps ne m'a pas paru long entre son départ et son retour.

- J'ai fait passer le mot à sa mère, il ne devrait pas tarder, il allait juste chercher une revue mais pas dans la cité. Encore un magazine pour gay surement. J'ai retourné le panneau. Tu es donc libre. Autant profiter de la bière et toi de ma queue. Suce moi. Ce serait amusant de le voir arriver quand tu suces une bite.

En fait j'ai eu le temps de le faire jouir comme il aime sur mon visage avant que la porte s'ouvre.

- Sa...Ho pardon.

- Non, entre Joan, c'est Ben mon Maître.

Il a entrouvert.

- Je peux vraiment entrer?

- Mais oui. excuse, mais je dois faire ce qu'il veut quand il en a envie.

Il restait à la porte encore stupéfait de mon visage et de la queue bavant encore.

- Entre Joan. Retourne l'écriteau sur occupé. Ben parlait en souriant. Alors comme ça tu as des envies?

- Heu, non, enfin si ! Il était tout rouge.

J'ai donné un coup de langue sur le gland pour le nettoyer.

- Je me passe un coup sur le visage et je reviens, à moins que tu veuilles goûter le sirop de mon homme?

- Attend, c'est brusque là, je revenais chercher le plug et je te trouve suçant ton Maître.

- Et alors, ne dit pas que sa queue n'est pas belle.

- Ho si , tu as raison mais enfin c'est ton Maître à toi.

Ne te gêne pas il est encore en pleine forme, mais mets-toi à l'aise je suis sûr qu'une fois la surprise passée tu bandes !

Je m'étais avancé et passait la main sous son short.

- Gagné ! Aller défais toi, je me lave la figure.

Un peu ébranlé encore le temps que je me passe un torchon sur le visage il n'avait que baissé le short.

- Tu attends quoi petite lopette ?

Le mot employé par Ben l'a fait réaliser et il a ôté son polo, mais seulement fait glisser le jock sous ses couilles.

- Voilà, monsieur.

- Allons Joan tourne , montre tout tes atouts !

Je l'avais pris par l'épaule et il a incliné la tête sur ma main.

- Ce n'est pas si simple que je croyais.

- Bah si tu le veux, tu peux !

Je lui ai tourné les fesses en face de Ben.

- Cambre toi. Vend toi comme j'ai dû le faire. Je sais que tu en rêves. Dis à Ben ce que tu m'as dit, tes envies, tes rêves.

C'est sorti d'un coup.

- Je suis gay et j'aime beaucoup la bite des hommes et je crois avoir besoin moi aussi d'un homme qui m'entraîne comme Éric.

Ben l'a longuement détaillé , l'a fait tourner et cette fois ils bandaient à fond tous les deux.

- A genoux devant moi ! De suite.

J'ai lâché son épaule il s'est cramponné à ma cuisse pour s'agenouiller.

- Suce pour commencer! Ma queue à encore le goût de ton ami.

Ben était tout sourire en me regardant.

- Cette fois ce n'est pas une bite de minet. Sert toi de ta langue. Oui , c'est mieux. On va changer de façon. Garde ma queue dans ta bouche et redresse toi. Tu te cambres en écartant bien les cuisses. Éric va te lécher le cul pour te préparer.

J'ai vu qu'il se redressait et en se cambrant je voyais sa rosette sombre où je m'étais enfoncé il y a si peu de temps.

Je me suis agenouille entre ses cuisses et j'ai fourré la langue là où ma queue avait trouvé son plaisir. Il a gémi en suçant. De la main je caressais ses boules et sa queue en léchant.

- Je crains qu'Éric ne résiste pas. Alors tu vas me donner tes fesses. Avant de te trouver une place je dois te juger comme salope.

Je me suis reculé et Joan a pris appui sur le haut du canapé, ouvrant grand ses cuisses.

- Ecarte tes fesses à deux mains. J'aime voir le cul du mec que j'encule !

C'était un régal pour mes yeux. Jusqu'à présent je ne voyais que le sexe, mais là je voyais tout. Le trou qui palpitait, le gland violet d'envie qui s'enfonçait et j'ai entendu le long gémissement de Joan quand tout a pénétré. Il cherchait ma main mais la trouvant en action il a pris ma bite pour la branler. Il donnait des coups saccadés du poignet à la même cadence que Ben le ramonait, bien plus lentement que moi je me branle.

- Tu aimes ma queue dans ton cul lopette?

- Oui, je la sens bien , j'aime me sentir femelle.

- Tu es prêt à obéir comme Éric ?

- Oui j'espère satisfaire.

- Bien , je vais jouir dans ton petit cul et rester dedans. Lâche Éric il va se branler sur ta figure. Tu peux ouvrir la bouche.

Il a tourné la tête vers moi, bouche ouverte, langue sortie. je n'ai pas pu tenir longtemps en quelques mouvements j'ai joui sur sa langue et autour.

- Joan tu avales et toi Éric tu lèches son visage.

On s'est exécutés rapidement.

- Doucement les lopettes . J'ai du taf et je dois faire plus de choses que prévues. Je vous envoie Ahmed vous tenir compagnie. Vous lui obéissez comme à moi. Il va y avoir des changements. Toi Joan, tu iras une fois que je serais de retour prendre un sac avec tes trucs de toilettes et d'autres jocks si t'en as. Tu préviendras ta mère que tu fais un essai de boulot, et tu reviendras ici.

- Moi je dois surveiller mes gars, voir le mec de l'office et savoir comment te faire avoir la loge de l'autre côté de l'immeuble. Restez à poil.

Il est parti en pianotant sur son smartphone. Joan a ôté son jock, moi j'étais nu et Ahmed est entré en poussant la porte. Je n'ai pas été surpris je m'habituais à voir des mecs entrer quand j'étais nu mais Joan a vite mis les mains devant son sexe.

- Si c'est toi Joan, t'es une lopette et t'as plus rien à cacher aux mecs.

- Oui , pardon je dois apprendre tout ça.

- C'est mieux. Ben m'a déjà averti que t'aimais la bite, alors comme moi j'aime bien goûter les nouveaux Tu t'approches tu sors mon paquet et tu suces pour commencer.

Joan s'est levé du canapé et a dû forcer sa nature, il tremblait en délaçant la ceinture et dégrafant le bouton, baissant le zip Il a levé la tête en palpant le paquet sous le pantalon qui avait glissé aux chevilles.

- Arrête tes simagrées, t'es plus une pucelle!

Il s'est pris une baffe.

Surpris il a frotté sa joue avant de se dépêcher de baisser le boxer, dévoilant une belle queue pas totalement déployée et a ouvert la bouche pour sucer. Je le matais et il était encore surpris de la facilité de trouver un sexe et de lui faire plaisir. Il a commencé lui aussi à bander. Il était beau quand il suçait. Je ne me rendais pas compte que moi aussi je bandais de le voir faire. La queue a raidi dans sa bouche .

- Ben m'a dit de me lâcher alors la première dose sera pour ta petite tronche de minette et tu avales bien tout ! Après ce sera ton cul qui aura ma visite. Il tenait Joan par la tête et il a eu une sorte de sursaut de tout le corp. Surpris par l'arrivée du sperme il a failli s'étouffer mais a réussi à tout avaler.

- Pas mal pour un débutant. Maintenant, passe derrière le canapé, appuie ton ventre sur le dossier et laisse toi aller. Il s'est collé à lui et a poussé son gland sur l'anus de Joan. Il a poussé un cri quand la bite lui a perforé l'entrée , ses yeux se sont écarquillés puis une fois le gland passé et au contact du jus de Ben il m'a souri. J'ai vu sa main chercher à passer vers sa queue mais Ahmed l'a retenu.

- Apprend que ton plaisir c'est le mien , pas TON plaisir. Il a accéléré les mouvements dans ses fesses avant un coup de rein ultime qui l'a vidé d'une dose de jus.

Il est ressorti encore baveux et pour faire comprendre à Joan, je me suis agenouillé pour nettoyer sa bite. J'étais occupé à ça quand Ben est entré.

Joan cette fois s'est mieux comporté et s'est simplement reculé un peu du canapé montrant sa queue tendue.

- Bon merci Ahmed t'as rempli le taf. Toi Joan tu t'habilles et préviens ta mère que tu fais un essai de concierge, que tu seras absent quelques jours, qu'elle ne s'inquiètes pas. Aller file et laisse ton jock ici. Reviens avec ton sac.

Il a attendu qu'il sorte pour s'assoir sur le canapé.

- Toi Éric, allonges toi et suce, je t'explique pendant ce temps. Je viens de voir le mec de l'office HLM. Le problème c'est le concierge qui occupe la place. Un vieux facho qu'ils ont du mal à virer et ils préfèreraient un jeune. Va doucement, prend ton temps. J'ai eu une idée mais il me faut un peu de temps. Ton pote Joan me plaît bien et une deuxième lope m'irait comme une gant. Je ne le connais pas assez et j'ai vraiment besoin d'un mec sur. Vous aurez des moments seuls pour parler. Dis-lui que je suis ok et qu'il aura la place mais qu'il sera tatoué pout ça. Juste avant de signer son contrat.

J'ai eu un sursaut et délaissant la queue de Ben j'ai demandé où.

- Je déciderais. Suce et tais toi.

Il jouait avec mes fesses en parlant, son doigt passait dans la raie, frottait mon anus.

- Je pense qu'il fera une bonne lope . Tu penses comme moi lopette?

J'ai vigoureusement hoché de la tête.

La porte s'est ouverte sur Joan, le sac à la main. Ils nous a regardé, surtout la queue de Ben avant de poser son sac et se mettre à poil.

- Bien , je vois que tu commences à savoir ta place. Débrouillez-vous pour lécher à deux !

On était si proche que nos langues se touchaient en léchant. Ben avait cette fois une main entre chacune de nos fesses, et nos bandions aussi.

- Tout à l'heure nous irons dans la cave et Joan fera connaissance de ce qui l'attend. Je n'ai prévenu que des amis et la porte sera fermées une fois que nous serons réunis. En attendant redressons nous sauf Joan qui reste à genoux. Toi Éric, va dans le tiroir du bureau et ramène ce que j'y ai mis.

Le collier que j'ai trouvé était plus large que le mien, noir avec des petits clous autour. Il l'a passé au cou de Joan. J'ai vu la plaque marqué au nom de Ben.

- Tu vires cette fois ton jock, tu t'essuies la queue dedans et tu le poses sur ton visage pour que tu connaisses ton odeur de femelle. Je vous laisse tous les deux Je reçois de l'approvisionnement et je dois être avec mes gars quand ça se passe, trop de fric en jeu. Gouinez vous pour passer le temps. Éric connaît la consigne. Pas de mômes, mais un adulte qui entre vous lui obéissez.

On s'est assis sur le canapé et Joan a voulu voir des films hard gais sur la télévision. J'ai mis sur la chaîne qu'il voulait et au menu quand il a lu liens et forçage il m'a arrêté.

- Mets ça s'il te plait.

J'ai maté l'écran et d'un œil sur son sexe je l'ai surveillé. Il y a une scène ou un mec visiblement rasé ou épilé était attaché sur le sol les poignets accrochés au collier, il avait les cuisses tenues grand ouverte par une barre qui était reliée au centre à son sac de couilles. Impuissant à cacher ses fesses ouvertes et on sexe tendu.

Je l'ai vu commencer à bander. la peau du prépuce a laissé dépasser son gland.

- Ho Éric! Il va en prendre un maximum sans pouvoir se défendre.

Vu sa bite il n'attend que ça tu ne crois pas ?

- Oui, j'en bande aussi.

Tu t'imagines à sa place ? Tu aimerais être exposé comme ça pour être utilisé ? Moi je ne voyais pas mais c'est pareil, tu ne te sens plus maître de toi.

- Je sens que je suis fait pour ça.

- J'ai eu aussi l'envie comme toi et j'ai franchi le pas. C'est si bon. Tu n'as pas le choix , tu te fais défoncer par des grosses comme des petites. Dans la bouche ou le cul , t'as rien à dire. Tu sais , tu pourrais être tatoué. Il y a des Maîtres qui l'exigent.

- Bah ça je m'en fiche tant que ce n'est pas trop visible.

Je le branlais doucement et il avait aussi posé sa main sur moi qui bandait à fond.

C'est fou le truc de l'odeur de ma queue. C'est un peu surement comme du poppers.

On a été tranquille jusqu'au retour de Ben. J'ai juste entendu le claquement de la porte mais Joan lui était dans son film et a pris mon poignet pour accélérer. Giclant sans retenue sur son ventre.

Ben est passé devant l'écran, fixant Joan.

- Puisque ton odeur t'excites essuie toi avec le bout de tissus de ton jock et remet le sur ta petite gueule de lopette ! Toi Éric tu met la djellabah que je t'ai ramené et des tongs, on va faire un tour au super marché.

- En djellabah au supermarché ?

- T'es sourd ou tu comprends pas !

J'ai reçu un claque violente sur les fesses, et me suis dépêché d'obéir. Je n'étais pas sorti de la cité depuis mon arrivée et sortir avec le vêtement brodé de femme m'a humilié encore pire que d'être nu. Il m'a fait monter avec lui derrière dans une super voiture, sale dehors mais luxueuse dedans. Tapant sur l'épaule du chauffeur.

- Emmène nous à l'hyper. On trouvera plus facilement.

A l'arrivée , en sortant quelques femmes arabes m'ont regardées méprisantes. Le pire fut l'arrivée dans le rayon lingerie pour femme.

- Tu connais à peu près la taille de Joan, tu prends un porte jarretelle et des bas, des noirs et des rouges et tu cherches un corset qui te remonte la poitrine. Prend le serré pour affiner ta taille et faire ressortir tes fesses.

J'en ai trouvé un renforcé en bas des seins pour remonter un peu et gonfler la poitrine, s'arrêtant juste sous les seins. Rouge et noir , il descendait jusqu'aux fesses. On passe par la caisse rapide et tu me suis dans la galerie. J'avais pris un sac en papier pour mettre le tout dedans. Il s'est arrêté à un petit magasin ou bossait un beur.

- Salut j'ai besoin d'un collier de chien, large et surtout tu le graves "Lope à Ben". Tu peux faire ça de suite ?

- Pas de problèmes c'est cool aujourd'hui. C'est pour lui ?

- Oui. un large et même très large si tu as ça.

- Je n'ai pas mais je vais le prendre au rayon animaux et je reviens, au total y en a pour un quart d'heure et t'as le collier gravé.

- Ok , c'est bon. Toi suis moi dans les toilettes. Entre dans celui pour handicapé et vire ta djellabah pour mettre le corset.

Il était entré avec moi et c'est lui qui a serré les lacets derrière.

- T'as un vrai cul de fille et de petits tétons. Tu remets ta tunique , non, tu gardes le corset. On va attendre devant le comptoir qu'il ait fini et on rejoint la bagnole.

Une fois que le mec a fini de graver le collier il a eu un sourire en voyant Ben me le mettre au cou devant tout le monde. Heureusement les vigiles sont venus il commençait à y avoir un attroupement.

Pour marcher jusqu'à la voiture mes sentiments étaient mêlées, la honte et la fierté. Le corset me faisait une petite poitrine et les tétons frottaient encore plus sur le tissus. Dans la loge quand on est entré Joan sans pudeur s'était mis le dos sur le siège du canapé, le dos renversé il était cuisses ouvertes et un mec que j'avais vu dans l'immeuble le labourait avec un gode. Il avait toujours son jock trempé de foutre sur le visage.

Il bandait et un filet baveux s'apprêtait à glisser dans sa bouche. Il a voulu bouger en voyant Ben.

- Je sais que tu aimes avoir le cul occupé ne t'inquiètes pas laisse toi aller et toi Éric, enlève ta djellabah.

Joan a eu un long sifflement en voyant le corset et mes tétons au-dessus puis le collier au cou qui me faisait tenir la tête droite.

- Là tu fais vraiment femelle ils vont te baiser à fond !

- J' ai aussi des choses pour toi. Je lui montre maintenant Ben ?

- Non attend que mon pote l'ai fait jouir par le cul sans qu'il se branle.