A 21 ans, esclave d’un petit voyou ! (04)


A 21 ans, esclave d’un petit voyou ! (04)
Texte paru le 2020-06-01 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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— On retourne dans ta piaule ! A dit Robin et ce n’était pas une suggestion, c’était un ordre !

— D’accord ! Ai-je dit sans enthousiasme et après avoir avalé tous ces spermes, je me sentais un peu bizarre.

Nous sommes retournés à pied vers les terrains de football et en chemin…

— Est-ce que tu aimes ta nouvelle place dans ta vie ?

— Quoi ?

— D’être un vide-couilles buccal ?

J’ai rougi, mais je n’ai pas répondu ! Attendait-il une réponse de ma part ?

— Je le pense bien ! Je pense que tu as trouvé ta place dans la vie : suceur de bite.

Je n'ai rien dit et nous sommes finalement rentrés à l'appartement. Robin m’a bousculé quand nous sommes rentrés et est allé prendre un verre d’eau.

— Là ! A-t-il dit en pointant du doigt le sol au milieu de la place !

— S’il te plait ?

— Putain, tu ne comprends pas vite ! Fous-toi à genoux et fous-toi à poil ! A crié Robin très en colère !

J’étais surpris par son changement d’humeur… peut-être que tout à l’heure j’aurais quand même dû répondre à sa question embarrassante ? Je me suis vite conformé à ses ordres.

Il a sorti son téléphone et l'a pointé vers moi ; caméra allumée !

— Maintenant, dis-moi combien tu aimes être un suceur de bite !

D’embarras, j’ai dégluti avec difficulté et j’ai dit sans conviction :

— J’aime vraiment être un suceur de bite.

Apparemment, il semblait éteindre son portable et il s’est lancé sur moi, m’a attrapé par les cheveux et a crié :

— Ne joue pas au plus malin avec moi, pédé !

Et il m’a envoyé quelques paires de gifles dans mon visage.

— Mets-toi devant cette caméra et dis combien tu aimes sucer des bites !

Les gifles m’avaient fait mal et son humeur me faisait peur. J'étais vraiment vexé et contrarié. Mais déjà il rallumait la caméra.

— J'aime vraiment sucer des bites, merci maître de me permettre de sucer votre queue et s'il te plait laisse-moi sucer ta queue à nouveau…

— Maintenant, dis-leur quel petit pédé tu es !

— J'adore sucer des bites parce que je suis un pédé. Je ne savais pas que j'étais vraiment un pédé jusqu'à ce que je commence à sucer des bites et que j’ai découvert qu’en fait j’étais né pour le faire…

Merde ! D'où ai-je sorti cette tirade-là ? Était-ce la vérité que mes lèvres laissaient échapper de ma bouche ?

— Maintenant, occupe-toi de mes baskets !

Il a continué à me filmer alors que je me rapprochais et que je commençais à lécher ses sales Adidas blanches ; elles étaient plutôt sales et je savais que je devais lécher toutes les crasses de tous les endroits où ses baskets et lui-même avaient traînés.

— Maintenant lèche mes semelles !

Et il a levé un pied et puis l’autre et j’ai passé ma langue sur toute la longueur de ses semelles.

Quand j’en avais fini, j’ai recherché son regard, j’entendais qu’il se grattait la gorge et déjà je recevais son mollard en pleine figure, toujours la caméra allumée, et il a sorti sa bite de son pantalon.

— Maintenant, supplie-moi de pouvoir me sucer la bite !

— S'il te plait, maître, laisse-moi te sucer la bite, s'il te plait, laisse-moi la prendre en bouche et la sucer jusqu’à ce que tu exploses en moi, maître ! Je suis un pédé total et tout ce que je veux c’est ta queue pour te donner un plaisir complet.

À peine avais-je fini ma phrase, qu’il m’a attrapé par les cheveux et a fourré sa queue dans ma bouche. Mon nez était enfoui dans ses poils du pubis et profitait de l’odeur corporelle de mon maître. Et puis il a joui, j’ai tout avalé, il a retiré sa bite de ma bouche, il m’a encore craché au visage, m’a encore flanqué quelques gifles et il est parti me laissant seul avec une bite énorme entre mes jambes.

Je me suis branlé furieusement plus d’une fois en pensant à Robin, mais aussi à Benoît et les autres. Cela avait été une journée folle et intense. J'avais sucé quatre gars différents. C'était dur à croire. J'étais vraiment excité et quand je me suis branlé je ne me souviens pas d’avoir eu des orgasmes aussi intenses.

Quand j'en avais fini, j'ai remarqué des éclaboussures de sperme sur le devant du pantalon ; il n’était pas à moi bien sûr, il appartenait au frère de Robin…

Je n'ai pas fait grand-chose d'autre ce jour-là et quand je me suis levé le lendemain matin, j'ai décidé de ne pas aller à la fac ; je n'en avais tout simplement pas envie. J'ai pris une douche et je suis allé instinctivement à la garde-robe pour prendre mes vêtements normaux.

Bien sûr je contrevenais à ce que Robin avait décidé pour moi et ma bite a tressailli. Je devais prendre le bus et aller dans un autre coin de la ville pour chercher un livre pour la fac.

Mais comme il faisait très beau – soleil et chaleur – j’ai mis une culotte courte et un t-shirt; ce qui n’est pas très courant pour un emo-Gothic comme moi ! J’ai pris le bus jusqu’au centre et je me suis dirigé vers la librairie. En arrivant près des magasins, il y avait un groupe de jeunes de 15 à 17 ans apparemment qui traînaillait là ; je me suis alors rendu compte qu’ils n’avaient pas cours cet après-midi-là.

Deux d’entre eux étaient même torse nu et cela a mis le feu à ma bite. Avec leurs casquettes sur la tête, leurs beaux corps, mais aussi leur allure de voyou tout cela m’a échauffé. Heureusement, j'ai réussi à me contrôler et donc ils ne pouvaient se douter de rien, mais je ne pouvais m’empêcher de les regarder.

— Putain, qu'est-ce que tu regardes, ainsi ?

Un des gars torse nu s’est fait entendre ; cela devait être le plus vieux – 17 ans ? Bien que j’aurais aimé lui dire que je le regardais parce que je voulais sa bite dans ma bouche… je ne l’ai pas dit, j'ai juste baissé la tête et j’ai continué mon chemin. Il a encore crié quelques fois après moi, mais je l'ai simplement ignoré, il essayait seulement d'avoir bonne figure devant ses amis.

J'ai trouvé la boutique, j’ai acheté le livre et j’ai repris le chemin inverse et la bande de petits voyous était toujours là. Cette fois-ci, tous me regardaient, les bras croisés.

Quand je me rapprochais d’eux, ils ont formé une barrière humaine ; je ne pouvais pas passer. J’ai fait mine de vouloir prendre un autre chemin, mais le même gars s’est à nouveau fait entendre :

— Hé, branleur, pourquoi tu t'éloignes de nous ?

J'ai continué, mais j'ai été surpris, car j'ai été retenu par deux des jeunes et que j’ai dû faire face à celui qui doit être leur chef. Putain ! Dans quelle situation je me trouve ; si Robin apprend cela il me fout sûrement une fameuse trempe ! Je suis dans une tenue qu’il ne tolère pas, je suis dans un quartier où règne une autre bande… Heureusement pour moi qu’il y aura peut-être des bites à sucer…

— Pourquoi diable m'as-tu ignoré tout à l’heure, petit branleur ? Trop supérieur pour parler avec moi ?

Le ton de sa voix, son arrogance et sa grossièreté m'excitèrent de plus en plus et cette sensation était nouvelle, disons différente, de celle de Robin. J'avais 2 mecs qui m’obligeaient à rester devant un magnifique gars vêtu de survêt d’Adidas et des baskets blanches d’Adidas, comme un vrai voyou, et qui était prêt à me donner une leçon. Avais-je le choix ? Aussi avec désinvolture et parlant d’égal à égal, j’ai dit :

— Désolé mon pote, je ne devais pas réaliser que tu me parlais…

— Pote ? Ne m’appelle pas ton pote, tête de nœud !

— OK, qu’importe, mais laisse-moi rentrer chez moi, et vous les gars laisser-moi en paix !

— Putain, je rêve ! Toi le pédé tu m’as regardé de haut en bas quand tu es passé tout à l’heure devant moi et nous, on n’aime pas les tapettes. Alors que va-t-on faire avec toi ?

J'ai essayé de me libérer de l'emprise, mais je n'ai pas pu.

— Écoute, je suis désolé si tu pensais que je te regardais, mais je ne te zieutais pas ! Ou pas vraiment. Si tu veux que je t'achète des sèches ou des canettes, très bien !

Comme pour Robin, je devais leur rendre service pour le tabac et l’alcool !

— Pour débuter, ça peut faire l’affaire. Et je ne pense pas que tu regardais, non, tu te voyais déjà occupé à sucer nos bites !

Génial. Je dois aller leur acheter des cigarettes et des canettes pour calmer le jeu ; je n’aime pas trop cela, mais je suis bien obligé et je ne dois pas espérer qu’eux payeront.

Je leur ai acheté des sèches et des bières et je leur ai tout donné et dans un même mouvement je me suis mis en route pour rentrer chez moi, mais ils ne voyaient pas cela de cette façon. Ils m'ont retenu et je ne pouvais pas me libérer. Je faisais face à nouveau à leur chef.

— Donc, est-ce que tu aimes ce que tu vois ? A-t-il dit en se rapprochant de moi et en prenant entre ses mains son entrejambe et en le serrant fortement.

Que pourrais-je dire, si je dis oui ? Alors je suis une pute suceuse. Si je dis non ? Alors je l'offense ! Alors j’ai dit non, mais ma queue, elle, disait oui, et dans mon short, une tente s’était formée.

— Je crois que tu ferais mieux de venir avec nous !

Il s'est retourné et est parti en faisant signe à ses 4 compagnons de m’entourer et ils m’ont emmené assez brutalement dans une ruelle à l’arrière des boutiques où personne ne venait.

Ma bite n'était pas amicale avec moi après ce rude traitement, elle était devenue encore plus raide, encore plus dure. Ils m'ont poussé contre le mur et 5 petits voyous de 15 à 17 ans me regardèrent et leur chef a dit :

— On dirait que tu aimes vraiment être rudoyé, n’est-ce pas petit pédé ? Voyons un peu combien tu aimes cela !

Il m'a frappé fort sur la joue en renvoyant ma tête contre le mur, mais j’ai réussi à rester debout et maintenant ma bite était vraiment contre mon ventre…

— Tu aimes franchement cela n’est-ce pas ? À vous de jouer les gars !

En entendant cela, les quatre autres gars sont entrés en action. Ils se sont mis torse nu puis j’ai pris un coup de poing dans l'estomac qui m'a fait plier en deux, puis j'ai été poussé au sol et les quatre m’ont donné des coups de pied sous tous les angles.

Après ce qui m’a semblé une éternité et tellement de douleur, le chef leur a donné l’ordre d’arrêter.

— J'ai une meilleure idée, les gars !

Ils ont reculé et quelle putain de vue excitante ils m’offraient : pas trop musclés, mais toniques, certains avaient un 6-packs et malgré toute la douleur dans mon corps, j’étais excité !

C’est vrai qu’avec la bande Laroue, je n’ai encore vu que ces petits voyous habillés de la tête aux pieds et quand ils m’obligent à les sucer, je ne vois que leur bite et parfois les poils de leur pubis. Maintenant, je me rends compte que leurs corps de ces petits voyous m’excitent beaucoup aussi.

— Déshabillez-le ! A dit leur chef.

Quand le plus jeune a voulu objecter, il a reçu un coup de coude d’un autre pour qu’il écrase. Alors ils ont commencé à me déshabiller, j'avais trop mal pour les arrêter. Ils m'ont dénudé jusqu’à mon boxer puis le chef les a fait s’arrêter.

— Putain de pédé, putain de sous-merde ! Ta queue toute raide après ce passage à tabac ! Attiré par des queux d’ados ! Putain, tu me dégoûtes !

Avec ça, il m’a craché au visage, a attrapé mon bras alors que j'étais sur le point d’essuyer son mollard et je sentais sa glaire couler vers ma bouche.

— Alors sale petit suceur de bites, nous allons obtenir exactement ce que nous voulons de toi sinon on pourrait aller chez les flics !

Je n’ai pas relevé. Si les flics voyaient mon état…

— OK, sale petit pédé suceur de bite, à genoux et vite !

Je suis resté là sans bouger.

— Je t'ai dit de te mettre à genoux, putain !

Il a mis ses mains sur mes épaules et m'a forcé à me mettre à genoux. Il s’est avancé vers moi sa croix sur mon visage et l’a frottée sur ma figure. La matière de son survêt lisse m’excitait et je pouvais sentir sa bite devenir raide à l'intérieur.

Bien vite, il s’est reculé, a laissé tomber son survêtement sur ses chevilles. Il était commando et sa bite toute raide est venue frapper mon visage : une bite d’au moins 18 cm, poilue et épaisse.

— Ouais, tu vas être vraiment utile. Ouvre ta petite gueule de chienne.

J’étais tellement excité que ma bite mouillait fortement. Il n'a pas aimé ma réaction, et m'a donc giflé au visage avec sa bite toute raide. Je gardais toujours mes lèvres fermées. Il a placé son gland contre mes lèvres et il a commencé à pousser, mais je résistais encore.

Il a continué à pousser puis il a pincé mon nez pour que je ne puisse plus respirer ; je n'avais plus le choix. J’ai encore tenté de retenir mon souffle aussi longtemps que je le pouvais, mais à la fin ma bouche s’est ouverte et cette bite géniale est rentrée.

Je me suis surpris moi-même ! Si je ne me suis pas donné directement à ce gars, c’est parce que je n’avais pas apprécié la manière dont lui et ses gars m’ont passé à tabac. Ce n’était qu’une petite vengeance !

— Ouais c'est ça, salope, je sais et tu sais que tu la veux, cette bite, ma bite !

Il a commencé à me baiser lentement le visage en tenant l'arrière de ma tête pour que je ne puisse pas bouger. Ce n’était pas mon intention. J'ai commencé à explorer sa bite avec ma langue comme il étirait mes lèvres à cause de l’épaisseur de sa queue. Je ne l’avais encore qu’à moitié dans ma bouche. Rapidement, il en voulait plus et il a mis ses deux mains sur l’arrière de ma tête et a poussé sa bite dans ma gorge de pleine force.

J’avais presque toute sa bite en bouche, mais il la voulait entièrement en moi. Finalement, j’avais toute sa bite dans ma bouche et mes lèvres semblaient étirées. Puis il s’est encore enfoncé, y est resté un moment et je pensais que j'allais mourir, je ne pouvais plus respirer.

Heureusement, il a fini par se retirer ne laissant que son gland dans ma bouche puis il a plongé à nouveau au fond de ma gorge. Ensuite, il s'est déchaîné rapidement et durement dans ma bouche et ses mains sur ma tête donnaient le rythme et quand il s’en est pris à mes cheveux je pensais qu’il approchait son point de non-retour, car il baisait ma petite gueule de pédé avec force.

J'étais tellement excité avec cette magnifique bite de voyou dans ma bouche et ses gémissements de plaisir alors qu'il tringlait ma bouche et que ses couilles claquaient contre mon menton. Il ne lui a pas fallu longtemps pour arriver à la jouissance. Ses coups ont encore été plus énergiques, son corps s'est tendu et il a commencé à tirer son sperme sur dans ma gorge. Après la première giclée, il a sorti sa bite de ma bouche, s’est branlé et a aspergé son sperme sur mon visage. Après sa jouissance, il avait encore du sperme sur sa bite et sa main et il m’a dit :

— Nettoie-moi cela, espèce de chienne de pédé !

J'ai léché tout son magnifique sperme sur sa main et sur sa bite incroyable et j’ai tout avalé.

— T’es une bonne salope de pédé !

Il s’est tourné vers ses potes qui avaient tous une tente dans leur culotte puis il m’a regardé et a vu que j’étais dur comme du roc avec du pré-cum coulant de mon méat.

— Hé les gars ! On dirait qu'il jouit d’avoir une bonne bite en bouche, qui de vous est le prochain ?

Deux d'entre eux se sont alors approchés de moi, et tous deux ont baissé leur pantalon complètement. Pas comme dans la bande Laroue !

Je me trouvais en présence d’une bite de 15 cm environ et assez mince tandis que l’autre devait avoir la même longueur, mais aussi épaisse que celle de leur chef. J’étais tellement excité que cette fois-ci je n’ai pas résisté et j'ai ouvert la bouche directement et ai pris la bite la plus mince dans ma bouche, léchant son gland et son méat avant de déplacer ma bouche plus loin sur sa tige et j’ai commencé à le sucer lentement.

Pendant ce temps, je me suis occupé avec ma main de la queue de l’autre que je caressais gentiment. Le gars que j’avais en bouche était vraiment excité ; il avait dû bien profiter de ma lente succion. Il a pris l’arrière de ma tête en main et a commencé à me tringler la gueule suivant la tactique de son chef.

J’ai commencé à caresser l'autre garçon plus vite alors que j'étais violé à nouveau. Peu de temps après, un autre petit voyou s'est approché de moi et a baissé son pantalon et sa bite était bien plus petite, mais toujours acceptable et j’ai commencé à le branler avec ma main libre.

J'étais là, la gueule tringlée, occupé à branler deux autres bites en même temps. Leurs gémissements de plaisir devenaient plus bruyants et cela me faisait plaisir. Le gars qui me tringlait la bouche a commencé à jouir en premier, et il a maintenu sa bite au fond de ma gorge quand il est venu et les 2 autres ne tardèrent pas à juter sur chaque côté de mon visage.

Après que chacun se soit vidé en moi ou sur moi, j’ai nettoyé leur queue à tour de rôle et ensuite le chef m’a ordonné de récupérer leur jus avec mes doigts et de tout avaler.

Un seul gars manquait à l’appel. Comme pour moi, on ne lui donnait pas son âge et il avait aussi ôté sa chemise, et comme moi pas très musclé, mais excitant quand même, il me ressemblait. Dommage !

Les quatre autres se sont assis dans l’herbe et le gars s’est approché de moi d’un pas décidé et est venu se mettre devant moi après avoir enlevé son pantalon. Il se tenait juste là, sa queue toute raide pointant droit vers ma bouche. Il était aussi grand que le chef aussi bien par la taille que par les dimensions de sa bite ! Mais bien plus mince.

Quand j’allais prendre sa bite en bouche, il s’est agenouillé et nous étions donc face à face et il m’a murmuré à l’oreille :

— Suce mes doigts et mouille-les bien, cela doit être baveux !

J'étais un peu confus, mais je l'ai fait. Les trois premiers doigts de sa main droite, je les ai sucés, mouillés, et ils étaient baveux. Il m'a alors dit de me mettre à quatre pattes et j’ai obéi. Il s'est mis derrière moi et a glissé un doigt vers ma raie et s’est arrêté sur mon trou. Puis il a poussé fort et son doigt est entré dans mon cul, et au fur et à mesure qu'il entrait, je haletais et gémissais de douleur.

— Tais-toi, tu vas vraiment en profiter, crois-moi ! A dit le garçon qui avait son doigt dans mon cul.

J'ai tenté d’éviter tout cri ou toute douleur quand il a poussé son doigt aussi loin qu’il pouvait dans mon cul explorant mes entrailles. Puis il a introduit deux doigts dans mon cul et j'ai réussi à ne pas crier cette fois ; j’avais seulement le souffle coupé. Après un certain temps à avoir travaillé mon cul à deux doigts, je dois avouer que j'ai vraiment commencé à en profiter, et quand il a retiré ses doigts je gémissais de plaisir.

— Je pense que tu es au point, maintenant !

J'ai regardé sa grosse bite dure pointant vers mon trou vierge et ses quatre copains se sont contentés de regarder, leur bouche ouverte de stupeur.

Il a placé ses 18 cm sur mon trou, a tenu mon épaule avec une main et a poussé. Quand il a commencé à entrer en moi, la douleur était presque insupportable, je pense que j’allais crier, mais aucun son ne sortait de moi. Il a continué à pousser et à pousser, continuant à rentrer de plus en plus en moi. La douleur devenait de pire en pire. Enfin, je sentais son corps contre mes fesses ; il était tout à fait en moi.

Il a attendu là quelques secondes, puis s'est retiré ; juste son gland était encore en moi, puis il replongeait en moi et cette fois j’ai crié à cause de la douleur et il a répété ses mouvements quelques fois puis il est resté au fond de mes entrailles et m’a murmuré à l’oreille :

— Je vais adorer déchirer ton trou vierge de putain, petite salope de pédé ! Si tu es un bon pédé et si tu ne cries plus, je te donne mon numéro de portable et je te baiserai encore et encore.

Après ça, il s’est remis en position me tenant toujours par les épaules et se retira lentement jusqu’à ce que rien que son gland soit en moi. Puis il a commencé à faire des va-et-vient complètement sauvages et rapides dans mon cul avec sa bite épaisse, se tenant à mes épaules et avec une main il me fessait de temps à autre, mais fortement.

Après les premières minutes, la douleur a commencé à disparaître pour moi et j’ai vraiment commencé à apprécier cette enculade assez sauvage et ce plaisir que ce gars me donnait…

C'était aussi bien trop tôt quand il a tiré ses charges dans mon cul, tringlant mon cul pendant qu’il jouissait en moi. Quand il eut fini, il m'a fait nettoyer sa bite avec ma bouche, m'a jeté un morceau de papier, a remis ses frusques et est reparti.

Les autres ont suivi, mais pas avant que le chef ne me foute par terre. Je suis resté allongé un certain temps puis je me suis relevé. Mon front était couvert de foutre, sûrement pendant que je me faisais tringler le cul ou peut-être aussi la gueule. Je me suis nettoyé autant que je pouvais avec mon t-shirt, j’ai remis mon boxer et mon short et suis reparti vers chez moi du mieux que je pouvais. En chemin, j’ai bien sûr noté le numéro de portable du gars dans le mien… si jamais je voulais revivre cela !

Mais qu’est-ce que je vais raconter à Robin… M’a-t-il téléphoné ? Non pas de message… heureusement ! Je n’ai plus pris le bus pour rentrer chez moi. Je devais réfléchir sur ce que je voulais faire de ma vie. Ce qui était certain maintenant c’est que je suis gay, que j’aime bien me punir moi-même en privé, que je suis attiré par les jeunes voyous, que j’aime les sucer et je viens de me rendre compte, moi qui n’ai même jamais mis ne fus-ce qu’un crayon dans le cul, qu’être enculé me plaît aussi.

Malheureusement, Robin apparemment se contente de moi pour que je le suce, et aussi ses copains, et pour me cracher au visage. J’ai déjà été nu et seul avec lui, mais il n’a pas encore touché mes fesses – si ce n’est avec la lourde ceinture Gothic – et sûrement pas mon trou du cul !

Et moi-même, je ne l’ai encore jamais vu à poil alors que tous les mecs de cet après-midi, je les ai tous vus à poil et bandant ferme alors que la bande Laroue, je ne vois jamais plus que leur bite et un peu de leurs poils du pubis ; je me sens frustré ! Comment j’arrive à cette conclusion-là !

Humilié ! Oui, être humilié c’est cela aussi qui me fait bander. Être à genoux, tout nu, aux pieds d’un mec, devoir obéir, mais aussi devoir sucer, être enculé, recevoir des mollards en bouche ou sur mon visage et pourquoi pas avaler de la pisse. Même devoir porter ses frusques de voyous, ou courir sans caleçon m’humilie et me fait bander. À la limite, j’aimerais que Robin exige une clé de mon appart pour pouvoir m’utiliser comme bon lui semble – lui et ses copains ! Comme avoir dû donner mon numéro de portable aussi et aussi toutes les photos qu’il a prises avec son Smartphone.

C’est vrai que je suis un vrai malade, un pervers à 200% et j’arrête de me poser des questions parce que malgré les douleurs, je me remets à bander ! Arrivé chez moi, et après m’être foutu à poil, j’ai regardé les dégâts dans le miroir, mais heureusement c’était surtout mes jambes et mes fesses qui étaient marquées.

J’ai pris une douche durant au moins une demi-heure et avec toutes les pensées qui traversaient ma tête, il n’a pas fallu longtemps pour que je jute et j’ai fait un quart d’heure de piquet dans la douche sous l’eau froide.

Après, je suis resté à poil : mon colocataire était absent et Robin n’avait pas donné signe de vie et je m’étais installé dans le canapé pour commencer la lecture de ce bouquin qui n’allait pas être aisée : un bouquin sur la philosophie !

Je n’avais pas encore lu 5 pages que mon portable s’est mis à vibrer ; c’était mon coloc :

— Salut Adrien, tout va bien ? J’ai une mauvaise nouvelle à t’annoncer. Je suis muté dans un autre service et je dois renoncer à notre colocation. J’ai obtenu de mon boss qu’il paye l’entièreté du loyer durant tout un mois, cela te donne le temps de te retourner. Je passerai quelques jours avant l’expiration de la location pour reprendre mes affaires. Bonne chance, Adrien !

Ici, j’ai résumé au maximum la conversation qui a quand même duré un bon quart d’heure. Me voilà obligé de trouver rapidement un autre logement ; peut-être une façon de me débarrasser de ces petits voyous ! Mais, au fond de moi, en ai-je vraiment envie ?

Merde ! Qu’ai-je comme possibilités ? Trouver une chambre dans une des maisons d’étudiants ? Mais cela me donnera moins de liberté ! Trouver un autre coloc ? Très difficile à trouver ! Retourner chez mes parents et me taper 90 minutes à l’aller et 90 au retour dans un train bondé ? Ça, jamais !

Et puis la sonnette a retenti ! Cela devait être Robin ! Merde, je suis à poil ! Mais avant que je ne puisse faire quelque chose, il frappait déjà à la porte de l’appart et j’ai ouvert !

— Mais c’est parfait ça ma petite salope d’accueillir ton maître à poil ! Mais ne dois-tu pas être aussi à genoux et mains sur la tête ?

Sa phrase n’est pas encore terminée qu’il m’envoie une gifle avec une force incroyable. Robin n’est pas seul, Benoît l’accompagne ; il veut sûrement lui prouver qu’il sait se faire obéir.

Alors, sans attendre la suite, je prends la position du muezzin et je commence à lui lécher ses baskets et… je me mets déjà à bander.

Entretemps, ils se sont assis dans le canapé et en me tirant par l’oreille Robin me fait comprendre que je dois m’occuper des baskets de Benoît et j’obéis.

Quant à Robin, il a déjà baissé son pantalon et, à mon grand étonnement, il joue avec sa bite. Puis, Benoît m’attrape par la tignasse et me dit :

— Petit pédé, écoute bien ce qu’on va te dire ; si on doit répéter, ça t’en coutera ! Mets-toi bien à genoux, mains sur la tête et tête bien droite !

Robin, commence :

— Cela ne fait que quelques jours que j’ai fait de toi ma salope, la pute de notre bande ! Tu aimes ça, ça te plaît et ça nous arrange !

Et Benoît enchaîne :

— Mais tu crèches trop loin du cœur des activités de notre groupe ! On veut que tu déménages !

Cela m’arrange, mais très partiellement seulement, car que vont-ils exiger de moi ? Bien sûr si je dois sucer des bites plus souvent et si, enfin, ils trouvent le chemin vers mon cul cela pourrait être sublime. Mais d’autre part, toutes ces humiliations qu’ils me font subir avant de m’offrir leur bite est l’autre côté de la médaille… mais ce qui est sûr, je ne serai jamais seul… même si je ne suis à leurs yeux qu’un pédé, une salope, une chienne ou une sous-merde !

Le temps que j’assimile ce qu’ils me disent, Robin, m’a attrapé par ma tignasse, me flanque sa bite en bouche et ma mission est de le faire bander et d’ensuite avaler son nectar. Pendant ce temps, et j’ose dire enfin, Benoît s’est redressé et je sens qu’il explore mon trou de cul avec ses doigts et… je me mets à bander deux fois plus fort.

Et puis, très vite, je me suis retrouvé en sandwich entre les deux voyous. Robin me tringlant la gueule et Benoît sans hésitation prenant d’assaut mon trou de balle qui, heureusement, était encore légèrement lubrifié avec la dose qu’il a prise cet aprèm !

À un moment donné, Robin, s’est contenté de garder sa bite dans ma bouche et prenait son pied en voyant son copain me tringler le cul et dès que Benoît m’avait tapissé les entrailles, ils ont changé de place et c’est maintenant Robin qui prenait mon cul de force et Benoît a présenté sa bite à mes lèvres pour que je la nettoie.

Robin a encore mis moins de temps pour jouir dans mon cul et après avoir nettoyé sa bite, je devais écouter leurs autres directives et c’est Benoît qui mène le jeu.

— Tes vieux te donnent combien pour louer ta crèche ?

— 700 balles par mois.

— 700 ba…

Mais déjà il m’envoie une gifle et j’entends :

— Je veux entendre maître ! Tu as compris salope ?

— Oui, maître.

Et moi qui pensais qu’il était plus doux que Robin. Quand j’ai prononcé la somme, les deux compères se sont regardés et ils avaient un sourire aux lèvres.

— Écoute, je te donne un mois pour te libérer de cet appart-ci et demain, à 9 heures, je viens te prendre en charge pour te montrer ta nouvelle piaule et, pour une dernière fois, tu peux mettre tes fringues que Robin n’apprécie pas du tout !

Pendant ce temps, Robin était passé par ma chambre, s’était muni de la fameuse ceinture, m’a fait me pencher sur l’accoudoir du canapé et m’a asséné une dizaine de coups alors que Benoît s’était déjà levé pour s’en aller. Il frappait bien plus fort que par le passé, si fort que j’en avais les larmes aux yeux.

Benoît est sorti sans dire un mot quant à Robin il a ajouté :

— Je pense que cela va devenir ma signature quand on se quitte !

Il venait de me remettre la ceinture Gothic entre les mains…

Je sentais que j’allais, une nouvelle fois, mal dormir…

A suivre…



Petite question : de toutes les histoires que j'ai publiées, quelles sont celles où vous souhaiteriez voir/lire une suite ? Ou un spin off ? Ou si vous voulez que je développe un évènement que vous avez vécu ou sur lequel vous fantasmez. Faites-moi signe. Cordialement, Jérôme. jblchretien@yahoo.fr