Alain, jeune maître pervers (05)


Alain, jeune maître pervers (05)
Texte paru le 2021-09-02 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Des nouvelles du père

Alain avait à peine terminé la lecture du message de Jérémy que sur le Smartphone confisqué de Vincent le nom du père apparaissait. Alain décroche :

—Alain à l’appareil. Je vous passe Vincent ?

—Non, ce n’est pas nécessaire ; tu l’informeras toi-même ainsi que ton frère Olivier que je passerai demain après-midi ; j’ai de grandes nouvelles à vous annoncer. Eh oui, je reviens plus tôt que prévu, mais c’est pour mieux partir. Je serai là vers 16 heures.

—À demain père, on sera tous à la maison.

Alain est surpris par ce coup de fil et décide de ne rien dire aux autres. Mais pourquoi son paternel d’adoption revient-il déjà à la maison ? Cela n’arrangeait pas du tout ses plans !

En attendant la venue du père, Alain continue à mener la vie dure à ses esclaves, mais lorsqu’un peu avant 16 heures, le lendemain, il a permis à Vincent et à Olivier de mettre un short et un t-shirt, ils se sont rendus compte que quelque chose de spécial allait se passer.

Quand il a arrêté sa voiture devant la propriété, c’est Olivier qui est allé l’accueillir ; Alain ne voulait pas laisser Vincent seul, sans surveillance, auprès de son père. Ils se sont installés tous les 4 près de la piscine et là ils ont appris la nouvelle.

Il leur a annoncé que dès ce début de ce mois de juillet, il ne viendra plus loger dans sa demeure et que dès le premier septembre, il ne vivra plus du tout avec nous. Ils apprennent que le père a une nouvelle amie et qu’il va vivre auprès d’elle à plus de 500 km d’ici.

Et, à la surprise des garçons, elle serait prête à s’occuper des 3 jeunes. Cela n’arrangeait pas du tout les plans d’Alain. Pendant la furtive absence du père pour se rendre aux toilettes, Alain a briefé ses esclaves et quand il revient, ses fils, à tour de rôle, évoquent des excuses pour ne pas devoir suivre le père : les études, les amis, les activités diverses .

Sous la contrainte d’Alain, Vincent parvient à convaincre son père qu’ils peuvent rester dans la propriété et que lui, Vincent, l’aîné et le seul majeur est prêt à s’occuper de ses jeunes frères, Olivier et Alain.

Sans jamais l’avouer, le père est très satisfait de cette solution et il est convenu que chaque mois, il versera du fric sur le compte de Vincent qui, déjà depuis belle lurette, est géré par Alain comme tous les autres comptes de Vincent.

À peine le père reparti pour une nouvelle vie, les deux esclaves d’Alain doivent se foutre à poil et sont directement obligés les changements que leur maître veut faire dans la maison.

Ils doivent ôter tous les objets et frusques du paternel, car sa chambre ne sera pas occupée ; elle servira de baisodrome pour les clients éventuels de ses esclaves.

Quant à la chambre de Vincent elle deviendra dans les heures qui viennent la chambre de maître Alain ; Olivier se chargeant d’y apporter toutes les affaires de son maître et Vincent de déménager au deuxième étage les pauvres affaires qu’Alain lui avait laissées quand les frères ont été adoptés par le père.

Olivier et Vincent dormiront donc sous les combles, et cela, uniquement si le maître le permet, sinon ils dormiront par terre aux pieds de leur maître … ou dans la pièce derrière le garage qu’Alain compte bien faire aménager en donjon par ses esclaves.

Mais tous ces changements ont donné lieu à pas mal de claques, de coups de ceinture et même de cravache, car si Olivier traînait selon les critères du maître, ce qui lui valait souvent une dizaine de coups sur les fesses.

L’attitude de Vincent était encore plus insupportable, ce qui se traduisait pour lui par des coups de cravache sur tout le corps avec l’obligation de monter et de descendre les escaliers à quatre pattes comme un chien et de ne prendre qu’une chose à la fois ; ce qui l’a quand même obliger de faire une trentaine de va-et-vient entre les deux étages à quatre pattes.

Il faut une occupation à Vincent

Une chose était certaine, pour dresser Vincent, Alain devait lui trouver un job de vacances bien dur où il rentrerait tellement crevé qu’il serait prêt à tout pour pouvoir se reposer.

Les plans du maître avaient été retardés à cause de la visite éclair du père. Mais il avait gardé les coordonnées de l’annonce du boulanger du coin sur le site des infos régionales qui cherchait un étudiant pour les deux mois de vacances à défaut de trouver un apprenti.

Sans aucune hésitation Alain a pris contact avec la boulangerie et le jour même en fin de journée rendez-vous était pris. Alors, s’adressant à Vincent qui est toujours nu, à genoux, mains sur la tête faisant son piquet après avoir été sévèrement puni, Alain lui annonce :

—Vincent, je t’ai trouvé un job de vacances jusqu’à la rentrée !

—Mais pourquoi, Alain ? Mon père a assez de fric pour que je n’eusse pas à travailler !

—As-tu oublié que ton père est allé vivre à 500 km d’ici et qu’il ne t’offre plus aucune protection d’une part et tu n’es rien de plus que mon esclave et que moi, je décide tout pour toi ! Ce soir, à 17 heures, j’irai te présenter à ton nouveau patron.

—Mais tu es fou ! À 16 heures, ce soir je joue au tennis avec Daniel !

Alors, calmement Alain se lève de sa chaise, palette à la main, attrape son nouvel esclave par les cheveux, l’oblige à se lever, s’assoit sur une chaise, l’allonge en travers de ses genoux et sans attendre il commence à le fesser.

10 minutes, un quart d’heure… bien sûr Vincent pleure, s’agite, demande grâce mais imperturbablement Alain continue à frapper ses fesses et il ne s’est arrêté que lorsque entre les pleurs et les cris de Vincent il a cru entendre :

—maître, je t’obéirai aveuglément, je ferai tout ce que tu exiges de moi.

Alors, Alain s’est arrêté, s’est levé, Vincent est tombé par terre et il bandait. Alain l’a obligé à défaire son jeans, de se mettre à quatre pattes, d’écarter ses fesses avec ses mains et le maître a enculé son esclave récalcitrant à sec et lui a tringlé ses entrailles jusqu’à ce qu’il se vide en lui. Ensuite, l’esclave a nettoyé la bite de son maître, l’a rhabillé et s’est remis en piquet ; il a, effectivement, obéi sans une seule hésitation et sans rouspétances !

Ce n’est que vers 16.30 heures que Vincent a pu se relever et sous l’œil d’Alain il a pu se doucher à l’eau froide puis dans la cuisine se prendre un bout de pain et un verre d’eau – grâce à son attitude négative, il n’avait rien mangé depuis la veille au soir - et se préparer pour accompagner son maître jusque chez le boulanger.

Olivier doit aussi les accompagner, car son frère et maître n’a pas une confiance absolue en lui. Quant à Alain, il s’est fringué comme un jeune dieu tandis que Vincent ne porte qu’un short très court, un t-shirt correct et des espadrilles.

Le boulanger a l’air surpris de voir trois gars devant lui surtout quand le plus jeune prend la parole :

—Bonjour monsieur, suite à notre entretien de tout à l’heure, je viens vous offrir les services de mon frère aîné pour ce job d’été.

Mais bien vite il constate que Vincent se cache derrière Alain ; c’est vrai qu’il a honte de sa tenue, mais le boulanger se méprend :

—Je vois que votre frère est très timide, mais pour travailler à l’atelier ce n’est pas un problème. Il m’aidera à préparer mes fournées.

Et s’adressant à Vincent :

—Tu sais mon gaillard, tu devras être ici à 4 heures du matin et ce n’est que vers 14 heures que je te renverrai vers tes pénates et ce 7 jours sur 7. Ça ira ?

—Mais tout à fait, monsieur. Il sera ici, à votre service, demain quelques minutes avant 4 heures ; dans la famille, on n’aime pas arriver en retard.

Répond Alain qui enchaîne en tendant une feuille au gars :

—Voici toutes les données au sujet de Vincent et puis-je vous demander de verser son salaire sur le compte indiqué. Et, comment doit-il être vêtu ?

—Avec la farine, mieux vaut être vêtu de blanc, mais en tenue légère à cause de la chaleur.

Ils ont pris congé. Olivier et Vincent avaient suivi les instructions du maître : ne pas dire un seul mot ! Mais en rue, Vincent explose :

—Tu me forces à travailler pendant mes vacances et en plus tu m’obliges à me lever avant 4 heures du mat ! Et 7 jours sur 7 ! Je vais téléph….

Alain s’est arrêté, a regardé Vincent droit dans les yeux et lui a foutu une paire de gifles à la retourne que Vincent en vacillait sur ses jambes.

—C’est ma décision et tu obéiras. Sinon, j’envoie quelques courriels à certains de tes amis. Et rappelle-toi que tu n’as plus de Smartphone, plus d’ordinateur, plus d’argent, plus de liberté ! Tu m’appartiens !

Vincent fulmine, mais après cette gifle en public, il se calme et s’excuse auprès d’Alain qui pourtant n’en restera pas là. Par la porte de service, ilotes !

Arrivés près de la maison, le maître attrape ses deux esclaves par une oreille et les emmène à l’arrière de la maison puis, presque sur la terrasse leur dit :

—À partir de maintenant vous rentrerez par cette porte, par l’office comme tu appelles cela Vincent. Et aussi bien toi, Olivier que Vincent vous vous désapez complètement avant de recevoir la permission de rentrer dans la maison de votre maître.

Vincent affiche un sourire narquois, mais Alain l’ignore.

—Vous enlevez vos chaussures et vos frusques et vous les pliez. Exécution ! Quand vous êtes à poil, vous vous mettez à genoux sur la grille du caniveau et vous attendrez mon autorisation pour pouvoir rentrer et… toujours à quatre pattes !

Olivier se déshabille en vitesse ; il connaît son frère, mais Vincent trainaille alors qu’Alain gagne la porte principale à l’avant. Quand il est à poil, Olivier saute sur Vincent, le prend dans ses bras et l’embrasse avec tant de fougue que sa bite en est toute raide et celle de Vincent aussi.

Hélas, pour Olivier, cette fois-ci, Alain l’a surpris ! C’est donc lui qui allume Vincent et non le contraire. La décision d’Alain est prise ; son frère allait voir changer sa vie du tout au tout et son amant aussi.

Un simple petit coup de fil à Jeremy qui, à cause de cela arrivera plus tard et, pour ce premier soir de cette nouvelle vie uniquement entouré de ses esclaves, Alain a déjà décidé que Vincent dormira loin de son frère Olivier.

Les amants maudits

Après avoir dîné avec ses frères qui sont assis tous nus à sa table et après qu’ils ont tout remis en ordre, il leur donne l’ordre de les rejoindre au salon. Il a déplacé la table basse et sur le grand tapis, il a disposé quelques coussins et, lui-même est aussi tout nu et quand ses deux esclaves s’amènent, ils doivent se mettre à genoux devant.

—Olivier, mais surtout toi, Vincent, vous allez m’offrir, je l’espère, un bon spectacle. Faites comme si je n’étais pas là, mais je veux que vous donniez à fond. Je veux vous voir vous embrasser, vous cajoler, vous voir baiser. En un mot, je veux voir tout ce que vous pouvez vous offrir l’un l’autre avec vos fantaisies, envies ou fantasmes profonds. Est-ce clair ?

Vincent et Olivier sont très surpris, mais leur attirance est telle qu’ils se sont regardés, se sont souris et ensemble ils ont dit :

—Oui, maître

Et Olivier a ajouté :

—Merci maître.

Les deux amants se sont donnés entièrement et une fois leurs inhibitions oubliées Alain a pu constater que son frère aimait autant enculer qu’être enculé, que Vincent ne refusait pas quelques claques sur les fesses et que tous les deux aimaient lécher et être léché sur tout leur corps.

Alain, lui, n’est pas intervenu, mais cela ne signifie pas qu’il est resté de marbre et après que les amants avaient juté deux fois leur jus d’esclave, le maître est entré dans le jeu… avec quelques jouets.

—Ainsi Vincent, j’ai vu que tu as franchement apprécié la fessée que ton amant t’a fait subir alors je vais en faire autant ! Mais, je vais être magnanime ! Mets-toi à quatre pattes et Olivier va se coucher sous toi et te sucer jusqu’à ce que tu exploses dans sa petite gueule d’esclave. Exécution.

Et sans rouspétances, Olivier s’est couché sur le tapis, s’est saisi de la bite de Vincent qui a offert ses fesses à Alain et la punition spectacle a commencée. C’est vrai que le maître avait déjà constaté que Vincent bandait quand il était fessé.

Si, après une 50ᵉ de claques, les larmes, les cris étaient présents ; il était évident que grâce au travail d’Olivier, son amant tenait le coup et il a bien fallu près d’une demi-heure pour que Vincent finisse par jouir dans la bouche de son ami sous la fessée de son maître. Tous les trois semblaient comblés ; ce qui était en fait une première... chacun à son niveau !

Pourtant, le sadisme d’Alain revenait au galop et c’est Olivier qui en a fait les frais.

—C’est toi, mon petit frère, qui l’aguicheur, c’est toi qui veux sauter Vincent ! Viens te coucher en travers de mes genoux et vite ! Il a alors donné exactement 100 coups de palette sur les fesses de son frère et Vincent, lui a dû compter les coups.

D’une certaine façon, Alain était fier à la fois de son sadisme, mais aussi du fait qu’il avait toute la situation en main. Son but était que chacun de ses esclaves trouve sa place et que bientôt tous lui rapportent beaucoup de fric !

Le timing était parfait parce qu’entre temps, il était presque 21 heures et Alain a donné l’ordre à Olivier et Vincent d’aller se laver et de revenir se présenter devant lui ; ils ne savaient pas que leur nuit ne serait pas confortable…

Prise en main totale de Jérémy

Alain avait lu le récit de Jérémy (voir Ajmp04) et cela lui avait donné des idées, mais où Jérémy, avait-il été chercher qu’il ne servirait son maître que durant ces deux mois de vacances scolaires ?

Et puis, Jeremy venait de s’annoncer.

Dans l’après-midi, il avait envoyé des instructions à Jérémy. Un message concernait les achats qu’il devait ramener et l’autre concernait la nouvelle entrée qu’il devait utiliser comme les autres esclaves.

Il se dirige vers l’arrière de la maison et sur la petite terrasse devant la cuisine, il ôte ses chaussures, son t-shirt et son short ; rien de plus, car pour lui comme pour les autres esclaves d’Alain sous-vêtements et chaussettes sont interdits. Il plie le tout soigneusement, se met à genoux sur le paillasson grillagé, mains sur la tête et il attend que son maître ou un des autres esclaves l’invitent à rentrer.

Ce soir, c’est Alain qui se trouve devant lui.

—Suis-moi à quatre pattes ; j’ai à te parler sérieusement.

—Bien maître

—Tu sais que je vais t’adopter comme esclave ? Cela t’enchante ?

—Absolument, maître

Une fois dans la chambre, ils ont fait plus ample connaissance, mais cela ressemblait à un interrogatoire.

Alain était couché sur son lit et Jeremy qui soit dit en passant a encore toujours le pubis rasé est assis à même le sol, les jambes écartées au maximum – 2 vestiges de l'air d'Hervé - et Alain commence son questionnement :

—Quel est ton métier ?

—Je travaille pour une firme comme homme à tout faire, ou presque. C’est-à-dire que journellement je visite des clients et je fais des réparations à domicile dans le domaine du chauffage, de la plomberie et de l’électricité.

Alain ne dit pas un mot, mais lui voit déjà pas mal de possibilités pour se faire du fric !

—Tu as donc un permis de conduire.

—Oui, maître.

—Et quels sont tes horaires ?

—De 10 à 18 heures maître et je travaille un week-end par mois pour assurer les urgences.

—Si je me souviens bien, tu n’as ni frère ni sœur ?

—Non maître.

—Et tu as encore des envies de sauter des filles ?

— Non, maître, mais alors pas du tout !

—Et tu gagnes combien par mois ?

—Je touche un salaire de 1800 balles net, mais je me fais des pourboires quand les clients sont contents. Cela peut aller jusqu’à 2000 par mois !

Alain se dit que s’il se fait déjà 2000 balles ainsi, il devra lui en rapporter au moins le double avec ce qui l’attend !

—Ah, encore des éclaircissements par rapport à Hervé. Devais-tu lui lécher ses pieds, ses aisselles, son cul, sa sueur  ?

—Pas à lui maître, mais un de ses amis proches, Grégory, avec qui il a fait l’unif m’obligeait souvent à lécher tout son corps. Je sais où il crèche ce Grégory, mais après le départ d’Hervé, maître, je ne l’ai jamais servi ou si vous préférez maître, il ne m’a plus jamais dominé.

Encore une info intéressante pour Alain.

—Et pour terminer : est-ce qu’il te tondait parfois le crâne ?

—Oui, maître, c’est arrivé quelques fois. Lorsque je lui avais menti il me rasait la boule à zéro et aussi lorsque mes points étaient archi mauvais !

Les réponses avaient comblé Alain qui savait donc aussi que les amis d’Hervé profitaient des services intimes de Jeremy.

Mais Alain, qui jusqu’ici convoquait Jeremy deux fois par semaine trouvait que pour lui-même cela avait un goût de trop peu. Il trouvait en quelque sorte bien plus excitant pour lui-même de soumettre Jeremy car, avec tout ce qu’il avait vécu, il n’y avait aucune limite, aucun tabou ; en un mot il acceptait tout même le scato !

Aussi, comme il savait maintenant qu’il était le maître après dieu dans ces lieux, Alain a été ferme avec Jérémy :

—Je veux que tu rompes avec ta copine et que vienne vivre à mes pieds !

—maître, je dois avouer que cet ordre-ci, je l’attendais depuis que je vous ai rencontré. À la limite, je me faisais du souci maître : je croyais que vous ne m’appréciassiez pas assez.

—Je te veux à mes pieds au plus tôt, esclave !

—Mais dès demain, si vous le souhaitez maître, puisque je vis chez elle ; vous n’avez qu’à me dire ce que je peux emmener maître.

—Comment va réagir ta copine ?

—Je ferai ce que vous m’obligerez à faire maître.

Alain est tellement content de l’attitude de son esclave qu’en récompense Jérémy peut sucer le dard de son maître et après qu’il se soit fait remplir le cul par celui qu’il admire il s’entend dire :

—Tu peux rentrer chez toi. Primo, tu romps avec ta copine, secundo, tu apportes toutes tes cartes de banque, tes codes d’accès et je veux te voir demain, vendredi, à 17 heures à mes pieds.

—Bien maître.

—Nous irons d’abord à ta banque pour que tu me donnes procuration sur tes comptes, pour que tu fasses verser ton salaire sur un autre compte à mon nom. Et puis nous irons chez ta copine pour voir ce que tu peux emporter.

Bien maître

—Je te dirai aussi par mail quelle tenue tu devras porter.

—Oui, maître.

—Viens saluer ton maître et tu rejoins la terrasse à quatre pattes.

—Merci maître.

Jérémy a embrassé et léché les pieds d’Alain et sur un geste de son maître, il a compris qu’il pouvait disposer.

En définitive, Alain n’a pas envoyé de mail ; il savait déjà trop bien ce que son esclave porterait !

Le lendemain à 17 heures, quand Jérémy s’est amené, il s’est foutu à poil à l’arrière de la maison comme décidé par le maître et s’est mis à genoux sur la grille que son maître avait installé sur la terrasse et attendait la permission de rentrer.

À suivre…

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