Alain, jeune maître pervers (06)


Alain, jeune maître pervers (06)
Texte paru le 2022-04-04 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.

MM.jpg/ MMM.jpg/ MMM+.jpg

Cet auteur vous présente 305 texte(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 2822 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© 2022 — Tous droits réservés par Jerome3140.


Template-Books.pngSérie : Alain, jeune maître pervers

Le prof dont Alain a besoin.

Ni Alain, ni Olivier ne sont bons élèves et Alain était bien décidé de faire changer les choses à sa façon. À l’école, sans rien dire à personne, il s’était mis à observer tous les profs et les pions qui d’une manière ou d’une autre avait selon lui les signes qui pourraient faire penser qu’ils soient pédés et de préférence des pédés ou des pédés encore dans leur placard.

Mais que dalle… sauf peut-être bien le prof de littérature. 30 ans, célibataire, probablement parce qu’il ne s’affiche jamais avec une femme, ni avec un mec d’ailleurs. Peau grise ; une sorte de rat de bibliothèque sûrement !

Alors, pour en avoir le cœur net, Alain, l’a, tout simplement, fait suivre par Jeremy pendant quelques jours et banco ! Dans la nuit de vendredi à samedi, Alain recevait les premières photos du prof, Stanislas Vorak, occupé à boire un verre dans un bar gay tout en embrassant un gars de son âge.

En moins de deux, Alain s’est rhabillé et à vélo, il a rejoint Jeremy, qui se trouvait maintenant près de vespasiennes du parc, où les pas de Stanislas l’avaient amené. D’après Jeremy, le prof semblait drogué ; en tout cas, il avait perdu sa dignité d’enseignant. Mais était-ce sciemment qu’il se trouvait dans cet état ou non ?

Selon ce que Jeremy avait pu constater, le prof se plaisait dans tout ce qu’il devait subir ou faisait subir à ses complices de jeu. Alors, rapidement, Alain s’est approché du prof, qui ne tenait presque plus debout, s’est agenouillé devant lui et s’est mis à le sucer, jusqu’à ce que le prof se vide sur le visage d’Alain.

Jeremy, évidemment, avait fait le plein de photos et même des petites vidéos avec son Smartphone. Alain avait assez de matériel pour compromettre le prof quand cela sera nécessaire.

À peine quelques semaines plus tard - nous étions à la fin de l’année scolaire - quand il a reçu son rapport qui n’était pas fantastique, disons franchement mauvais, il a mis sa machine en route.

Le lundi, après les cours, il est resté le dernier en classe et a apostrophé le prof :

— Hé Stanislas, je vais avoir besoin de toi ! Après tout ce que je t’ai offert, je voudrais que tu mettes un A sur mon rapport, et non un C…

— Alain, si tu avais étudié, mais tu ne mérites qu’un C et ce C, est définitif ! Tu devras donc venir suivre des cours au mois d’août pour combler tes carences !

Alain s’est contenté de rire, a sorti son Smartphone et après quelques manipulations, il a montré les photos à son prof et en affichant une arrogance certaine, il a dit :

— Alors pédé, ceci va sûrement te faire changer d’avis ! Tu améliores ma note maintenant ?

— Tu ne peux pas me parler comme ça, Alain !

L’expression d’Alain a changé en un clin d'œil et son visage que ses proches connaissent trop bien, exprimait la méchanceté. Il a attrapé le prof, l’a collé contre le tableau noir et malgré son jeune âge, il semblait plus fort que le prof puis il l’a pris à la gorge et le prof est devenu tout rouge ; il ne pouvait plus parler !

— Tu sais, Stanislas, je peux t'appeler comme je veux, putain de connard de pédé. Écoute-moi très attentivement, j'ai plus de photos compromettantes de toi et de moi où on te voit me sucer et cela pourrait être très compromettant et si la nouvelle arrive aux oreilles de ta direction, de tes collègues ou des parents. Tu m’as séduit, je n’ai même pas 16 ans. Tu pourrais avoir de très gros ennuis.

Et Stanislas tente de se défendre !

— Alain, ce jour-là, je ne t'ai pas séduit, je ne me souviens de rien de cette soirée !

— Bien sûr que non, tu étais tellement perdu. J'étais juste là parce que je devais pisser pendant ma promenade dans le parc et à ma grande surprise, tu étais là occupé à sucer un mec, mais qui a disparu quand je suis rentré.

Stanislas se contente d’écouter :

— Alors, tu m’as attrapé par le cou, tu m’as poussé à genoux et tu m’as forcé à prendre ta queue en bouche et tu m’as joui sur le visage.

Alain avait un sourire si diabolique que le prof se doutait bien qu’il avait été piégé mais que son avenir dépendait maintenant d’un de ses élèves ! Alain a ajouté :

— Alors change cette note immédiatement et je serai plus gentil avec toi.

Sans une seule hésitation, le prof a pris son correcteur et Stanislas a changé le C en A. Alain était satisfait, mais il devait maintenant hameçonner totalement le prof.

Alain est allé fermer la porte à clé et le prof s’est mis à trembler.

— Mais tu as l'air si effrayé ; te fais-je peurt ? Stanislas maintenant fous-toi à genoux !

Mais les protestations du prof ont été balayées par les gifles très fortes qu’Alain lui donnait.

— As-tu oublié les 5 dernières minutes de notre rencontre, salope ? Tu dois avoir de sérieux problèmes de mémoire, mais tu vas apprendre vite ! D’abord, tu ne m’adresses plus la parole sauf si je t’y autorise. Et dans l'éventualité où je t’y autorise, tu m’appelleras maître et tu feras tout ce que je te demande.

Stanislas paraît anéanti, mais déjà l’ordre suivant arrive :

— Ouvre ta bouche et suce ma bite comme une bonne petite garce !

— S'il te plaît, je suis hétéro.

Dit le prof en larme.

— Et que faisais-tu dans ce club pédé, alors. En train de t’envoyer en l’air avec tous ces jeunes gars, pédé ? Tu es marié ? Je ne le pense pas !

— Un hétéro, mon œil ! Tu fais partie de ces pédés qui n’osent pas afficher la couleur ! Et puis je m'en fous ! Maintenant tu es mon esclave, ma petite salope et tu vas faire tout ce que je demande, alors suce-moi, est-ce clair ?

— Oui, maître

Alain le gifle et dit :

— Je pensais y aller doucement avec toi puisque je pense que c’est la première fois que tu suces une bite, mais tu es tellement stupide peut-être en étant très sévère avec toi tu comprendrais mieux.

Alain a sorti sa bite et comme toujours, ce besoin, cette nécessité de contrôler ses soumis, avait rendu sa bite dure comme de la pierre et il a poussé ses 18 cm de bite au fond de la gorge de Stanislas qu’il en étouffait presque.

— Tu ferais mieux d'apprendre à ouvrir ta gorge, car tu auras ma bite plus souvent dans ta bouche et après dans ton cul bien plus souvent que tu ne le souhaites !

Alain a poussé sa bite à nouveau et elle est descendue dans la gorge du mec qui devait en tousser et même gerber. Ensuite il a tringlé brutalement le visage du prof tout en enfonçant en plus ses pouces dans la gueule de son esclave.

— Ouais, regarde-toi, ça te plaît d’avoir cette belle bite dans ta gorge, n’est-ce pas ?

La chemise du prof était pleine de bave, sa gorge était en feu. Alain a sorti sa bite et a giclé partout sur le visage et les cheveux de sa salope.

— Oui, c'est à ça que tu devrais toujours ressembler : un lécheur de bite gourmand !

Stanislas était tellement hébété avec tout le sperme de son maître partout sur son visage et ses cheveux et sa gorge semblait blessée.

— Salope, ce week-end je te veux chez moi ! Je te désire dans ma maison d'été avec moi !

C’est vrai que Stanislas n’allait plus pouvoir contrôler sa vie et avait-il un espoir que son maître fasse machine arrière alors il a demandé :

— maître, puis-je en parler autour de moi ?

— Je m'en fous de salope, je te veux juste à ma porte d'entrée au plus tard vendredi à 20 heures. Et sois certain d’être libre jusqu’au lundi matin ; il est grand temps que tu fasses connaissance de mon personnel !

Quand, Alain est rentré à la maison, il a dit à Jeremy que ses photos du prof pédé refoulé avaient payé. Et Jeremy a sidéré Alain :

— Tu sais maître, un de mes petits cousins, Xavier, m’a raconté que dans son lycée, ils avaient fait chanter un prof l’obligeant d’être un pervers, un soumis, une salope qui devait obéir aux mecs Alpha de l’école. Et, je me demandais, maître, s’il n’y avait pas moyen que tu contrôles ainsi Stanislas…

Alain trouvait la proposition fantastique, mais il fallait trouver un ou deux complices pour humilier ouvertement le prof et qu’à certains moments Alain paraissait être le sauveur dont Stanislas avait besoin.

En définitive, les méchants seraient Xavier et deux de ses potes, Yannick et Roger ; tous trois de grands sportifs en sport d’équipe, adulés par les filles… et pas mal de garçons aussi. Via Jeremy, ils ont reçu leurs instructions d’Alain, le cerveau et celui-ci devant rester absent de la scène.

Encore fallait-il LA photo compromettante, mais comme Jeremy l’avait aussi suivi dans les bars gays, Alain et lui avaient fini de sélectionner deux photos où l’on voyait nettement que Stanislas suçait un mec et une autre où il était debout, culotte baissée et un gars prêt à l’enculer.

Quand Xavier et ses amis ont vu les photos, ils étaient tellement excités qu’ils ont forcé Jeremy de leur offrir une turlutte. C’est à la fin des cours que Xavier a pratiqué la première estocade.

— Monsieur Vorak, s’il vous plaît, avez-vous une minute pour moi.

— Oui, bien sûr, Xavier !

— Permettez-moi d'être franc avec vous monsieur, on m’a fait parvenir deux clichés assez embarrassants… - à partir d’ici, je me dois de vous tutoyer - qui prouvent que tu es un pervers, un soumis, une salope ! À partir de maintenant tu obéiras à mes ordres que tu recevras sur ton Smartphone.

— Mais enfin, Xavier…

— Ta gueule ! Si tu veux que ta direction ou tes collègues soient au courant, il suffit de me désobéir. Regarde bien ton Smartphone dès ce soir ou peut-être demain matin !

Xavier s’est tiré et il a rejoint ses deux potes qui se marraient.

Le lendemain, avant d’aller aux cours, Stanislas recevait ses premiers ordres sous forme de texte sut son portable : À partir de maintenant tu ne portes plus de caleçon ou autre slip ni de chaussettes. Je t’enverrai un autre texto pour te dire où et quand on vérifiera si tu nous obéis bien.

Et, c’est dix minutes avant la récré que Stanislas recevait son second texto : on veut te voir durant la récré, aux vestiaires de la salle de gym. Sois là sans faute !

Quand il est arrivé, Xavier et ses deux acolytes attendaient le prof.

— C’est bien salope ! Fous-toi à poil pour qu’on puisse vérifier si tu nous obéis bien.

— Mais enfin…

— Ta gueule pédé ou on te balance à la direction.

Alors, penaud, Stanislas a obéi et il avait suivi les ordres, mais ce n’était pas fini.

— Comme tu es déjà à poil, mets-toi à genoux, ouvre ma braguette et suce-moi et prépare-toi à recevoir une bite dans ton cul.

Mais quand il a voulu ouvrir sa bouche pour s’exprimer, Xavier, le plus costaud, lui a envoyé une paire de gifles tellement fortes que le prof vacillait sur ses jambes. Il s’est mis à genoux, il a pris la bite de Xavier en bouche et déjà Roger, caressait le cul du prof pour y insérer son dard de mec Alpha.

Avant la sonnerie, les jeunes mecs s’étaient déjà vidés leurs couilles et ne se sont plus occupé de leur victime. Le soir même, Xavier téléphonait à Alain pour faire son rapport et les ordres d’Alain étaient, pour les jours suivants d’en faire pareil, de l’humilier, mais sûrement de le considérer comme une salope et lui pénétrer la bouche et le cul.

Xavier et ses amis ont suivi les ordres à la lettre et, quand le vendredi soir, Stanislas est arrivé chez Alain, il était tout à fait foutu… mais pas dupe.

— maître, vous êtes le gagnant, je suis tout à fait à vous. Comment Xavier et ses amis avaient-ils des photos de moi ? Je vous le demande, maître ?

— Et toute vérité, je ne connais pas ce Xavier, dont tu parles ordure et celui qui m’a remis tes photos compromettantes en a fait certainement d’autres et sur celles-là, je n’ai pas de prise. Mais, si tu le veux, je pourrais faire comprendre que tu es sous ma protection à ce fameux Xavier et qu’il doit te foutre la paix.

— Oui, maître, si vous pouviez me faire ce plaisir !

— Te faire plaisir ! Mais c’est le monde sur sa tête ! Sache que tout à un prix dans la vie et, dans l'éventualité où tu veux mon aide, tu devras cracher au bassinet !

— Demandez-moi ce que vous désirez, maître. Que vous fassiez de moi votre esclave hors de l’école, je me soumets, mais que des élèves me font chanter sur le lieu de mon travail…

— Voilà, mes conditions. D’abord les financières. Je veux que tu me donnes le contrôle financier sur ta personne. Chaque mois, je t’allouerai une somme qui te permet de vivre, rien de plus ; le reste est confisqué.

— Mais, maitr……

— Ta gueule et écoute sans intervenir, sinon mes conditions seront encore plus sévères.

— Tous tes congés, donc tes mercredis, tes week-ends, tes vacances, tu seras à ma disposition 24/24 heures et tu logeras chez moi. Je pourrai faire de toi ce que je veux, y compris vendre ou louer ton corps à qui je le souhaite.

— Enfin, une fois chez toi, tu resteras à poil et, si tu désires sortir, même pour aller faire tes achats, tu devras me demander mon autorisation.

— Sache aussi que plus que probablement je devrais accorder à Xavier et ses amis une sorte de compensation ; leur permettre de venir chez toi quand ils le veulent les jours où tu dois rester à poil chez toi.

— Tu dois marquer ton accord sur tous les points, sinon je ne te donne pas ma protection et tu resteras dans ta fosse aux lions ! Sans sortie possible ! Je te donne dix minutes pour te décider. Fous-toi à poil, à genoux, mains sur la tête : dix minutes pas une seconde de plus !

Alain jubilait, sa dernière victime pour compléter son harem où il peut vivre, son sadisme profond, ses finances grâces auxquelles il ne devra pas travailler avant longtemps, son désir d’exploiter à fond tout son personnel et de les humilier profondément… Sauf son frère Olivier ; le seul qui adore offrir son corps pour plaire à son frère et maître.

Après les dix minutes, Alain s’est planté devant Stanislas et a simplement dit :

— Alors ?

— maître, j’accepte toutes vos conditions et je compte sur vous pour résoudre les difficultés où je me trouve enfoncé.

— Très bien, Stanislas. Rhabille-toi ! On passe chez toi, tu me remets tes cartes de banque, tes codes d’accès et nous allons directement voir le ou les directeurs d’agence pour que tu ne puisses plus disposer de tes comptes sans ma contre-signature. Est-ce clair ?

— Oui, maître, je serai entièrement coopératif, maître.

Trois heures plus tard, Stanislas dépendait totalement d’Alain ; il était temps qu’il mette de l’ordre dans son organisation !

La soumission totale de Vincent

Depuis qu’Alain surtout est arrivé dans la vie de Vincent, celle-ci a été entièrement bousculée et ses espoirs de fils unique entièrement anéantis. En fait, il a subi un véritable très sévère et sa déchéance est complète.

Lui, le jeune homme très mince, blond et élégant a maintenant les cheveux coupés au plus court, n’a plus un seul poil sur son corps, est toujours vêtu avec des haillons ou presque, est percé aux tétons et entre les deux narines, est porteur d’une cage de chasteté et est tatoué juste au-dessus de la base de ses reins, un tatouage explicite : je ne suis plus un homme, je suis un esclave !

À 22 ans, Vincent n’est plus rien et comme le dit son maître, ce n’est plus qu’une sous-merde, qu’un sous-homme. Pour bien lui faire comprendre cela, Alain lui a trouvé un boulot d’éboueur de 7 heures du matin jusqu’à 16 heures.

Mais en fait ses journées commencent à 5 heures du mat pour mettre la maison en ordre avant le lever des autres membres de l’équipe de soumis d’Alain : Olivier et Jeremy. Tout doit être en ordre comme si c’était une salle d’exposition.

Quand il rentre par l’entrée de service, vers 16.30 heures après sa dure journée, il peut lire ses ordres permanents qui sont peints sur le tableau :

Lave-toi, intérieur et extérieur, mets ton collier, mets à tes poignets et à tes chevilles les menottes en cuir, enfonce le gode dans ton cul, mets ta cagoule ; personne ne tient à voir ta gueule de sous-merde.

Puis, écris à la craie rouge, les corvées qu’Olivier, Jeremy et bien sûr Alain veulent que leur pitoyable esclave ne réalise avant 18 heures, moments où il doit se coucher de tout son long devant la porte d’entrée pour accueillir son maître Alain.

Bien entendu, il ne loge plus dans une chambre de la maison ; la sienne est occupée par Olivier et Jeremy – chacun dans un lit sur ordre d’Alain. Non, ses demi-frères ont fait aménager dans la cave, une cellule ascétique ne comportant qu’un lit sans matelas et plus loin une salle d’eau sommaire avec une toilette turque qui sert aussi de douche grâce au pommeau fixé au plafond qui ne débite que de l’eau froide.

En fin de journée, il ne peut regagner ses appartements comme Alain et Olivier appelle sa prison par dérision, que lorsque toutes ses corvées sont faites et que personne n’a besoin de ses services.

Pourtant, que ce soit Alain, Jeremy ou Olivier, lui surtout, ils font tous les trois régulièrement appel à son cul ou à sa bouche pour vider leurs couilles. En tout cas, très rarement il dort plus de 5 heures par nuit !

En tout cas, Vincent a accepté sa situation et de rébellion, il n’est plus du tout question. Si ses services sexuels sont proposés ? Oui, mais uniquement aux clients connus pour leur violence et leur sadisme.

Olivier, le fils aîné soumis, la nouille par excellence.

Olivier a la chance d’être le frère du maître et qu’il est docile, soumis et prêt à tout pour faire plaisir à son frère et maître. Son grand défaut qui en fait sa plus grande qualité, c'est qu’il a le feu au cul et qu’il ferait n’importe quoi pour avoir une bite à sucer ou dans son cul.

Que son client soit jeune ou vieux, beau ou laid, gros ou mince, sympa ou non, il se donne à fond et jamais, au grand jamais, Alain n’a reçu de réclamation sur ses prestations. La seule chose qui énerve Alain, c’est qu’il est amoureux de Vincent et que parfois quand il en a l’occasion, il rejoint Vincent à l’insu de son frère.

En tout cas, avec son cul, sa tête d’ange, ses trous accueillants, il ramène pas mal de fric ; la seule chose qui le rebute un rien, ce sont les mecs qui veulent l’attacher et le frapper. Il leur obéit, il subit, mais ce n’est pas sa tasse de thé.

Jeremy et Xavier en stage.

Xavier, à mon grand étonnement, désire faire partie de mon écurie et je comprends vite que c’est pour le fric facile… Mais cela n’est pas dans mes habitudes ! Les membres de mon club bossent pour moi et non pour eux-mêmes !

Mais que vaut-il après tout comme soumis ? Est-ce aussi un maso ? Où veut-il jouer les actifs, les maîtres, les dominants ? À voir ! Et d’une certaine façon, avec Jeremy, je n’en sais pas plus. Aussi, à leur insu, je les ai inscrits ensemble à un stage de soumis, voire de masochisme durant une semaine et à la fin de leur stage, ils m’ont fait le récit de leur séjour de formation à quatre mains. Je voulais surtout savoir où ils ont failli !

Je lis :

maître,

Arrivés sur les lieux, on devait porter comme un jeans usagé moulant et un t-shirt blanc tout aussi moulant et des baskets rien d’autre et dans notre sac à dos, il nous fallait chacun deux strings, deux jock strap et un fouet.

On nous a conduit, menotté et cagoulé dans une ferme assez isolée et apparemment bien aménagée et entourée de grands murs en pierre et la grille de la porte se refermait déjà sur nous…

On nous a amené dans le bâtiment et nous avons dû patienter dans une pièce mal éclairée et là, le maître des lieux est arrivé et nous a souhaité la bienvenue. Le maître devait avoir environ 35 ans, bien costaud , jeans et t-shirt moulants laissant deviner une belle musculature.

Il nous a proposé à boire et nous a décrit le stage pour lequel vous nous aviez inscrit maître. Ce sera un stage très dur, de dressage d'esclaves et, par définition, l'esclave est obéissant, exécute les ordres du maître sans discussion, doit tout faire pour satisfaire le maître qui peut tout exiger. Pour ça, l’esclave doit être très fort, endurant et pouvoir supporter les plus dures épreuves.

Pour notre instructeur, l’esclave n’est pas une lope passive, avilie, c'est au contraire un mec en forme, mais totalement soumis au maître. Comme chez vous, maître, le moindre manquement est sévèrement puni, le fouet est utilisé à tous moments ainsi que différents supplices ou tortures auxquels l'esclave doit résister.

Alors, le maître nous a donné à chacun un contrat que nous devons accepter. Un contrat fixant les limites et les règles qui s'imposent aux esclaves comme obéissance, respect, tenue, attitude entre autre. Nous étions libres de refuser mais, dans notre cas, maître, ce n’était pas une option. Le maître nous a dit :

— C'est bien les mecs, vous avez des couilles... Ce sera dur pour vous, mais vous serez fiers de votre performance dans une semaine !

Jeff, notre chauffeur qui nous a amené, est aussi le bras droit du boss, nous a montré l’endroit, où nous allions dormir : une pièce de 4 m² avec au sol deux sommiers, deux matelas, deux draps et deux couvertures, rien de plus. Une minuscule fenêtre laisse passer un peu de jour et d'air frais.

Annexé à cette cellule, une petite salle d’eau qui n’est pourvue que d’une douche, d’un lavabo et d’un WC... et pas d’eau chaude. Avant de recevoir les premiers ordres, Jeff nous a confisqué nos portables ainsi que nos montres.

Puis, il nous a amené dans une petite pièce, où on va rencontrer le boss qui va introduire le stage. On a dû se mettre à genoux chacun sur une grille et Jeff nous a dit qu’on ne margerait que deux fois par jour, le matin à 8 heures et le soir à 20 heures… pour autant que nous n'ayons pas failli.

Dès que le boss est arrivé, il nous a signalé que Jeff avait tout pouvoir sur nous et que nous devons exécuter ce qu’il demande. Puis il a demandé à Jeremy de se foutre à poil pour voir si sa tenue était conforme. Il a dû plier ses frusques ensuite, il a dû vider son sac voir s’il ne contenait rien d’autre que les strings et les jocks.

— Parfait... T'as l'air en forme à ce que je vois. Jeff, qu'est-ce que tu en penses ?

Jeff a tâté l’entrejambe de Jeremy qui s’est mis à bander et a dit au boss :

— Bel esclave maître, c'est du solide...

Ses couilles étaient bien gonflées et pendantes, sa bite en pleine érection et son gland décalotté.

— Voyons voir ses attributs, lance le maître.

— Bel engin... Ça fait bien 17–18 cm. Tu as l'air d'être bien chaud esclave, il va falloir te contrôler. Un esclave ne doit bander que quand son maître le lui demande. Tu te masturbes souvent ?

— Assez, répond, Jeremy.

— Ce n'est pas une réponse, combien de fois par semaine ou par jour peut-être ?

— Deux, trois fois par semaine... des fois un peu plus...

— C'est mieux, fait attention la prochaine fois. Tu éjacules à chaque fois ?

— Non, mais quand même au moins une fois dans la semaine, ça dépend.

— Non... qui ?

— Non, maître.

— Va falloir t'apprendre le respect esclave... Jeff, tu vas me faire jouir ce gourdin et lui vider un peu ses couilles qui me semblent un peu trop pleines.

Jeff a commencé à branler la belle bite de Jeremy avec de lents mouvements de va-et-vient, sa bite gonfle à vue d’œil, Jeremy ne tarde pas à éjaculer un bon flot de sperme que Jeff a récupéré in extrémis dans un bol, puis un deuxième qui arrive rapidement. Puis, il a récupéré les restes de sperme sur la bite de Jeremy et les a portés à la bouche de l’esclave.

Ensuite, il a fait vérifier le trou de Jeremy et Jeff l’a directement doigté en disant :

— C'est bien serré tout ça, détends-toi ! Pas très ouvert, maître, en plus il est très musclé du cul… mais c’est un super cul. Il va falloir travailler ça !

En conclusion, le boss a encore examiné le fouet que nous devions chacun apporter en disant à Jeremy :

— Tu as apporté un super beau fouet de dressage ça doit laisser de bonnes marques. T'as respecté le contrat, tu peux remballer tout ça et va te mettre à ta place… Mais va vraiment falloir t'apprendre à répondre correctement. Tu vas payer pour cela dès qu’un a examiné ton acolyte.

Ensuite, le boss a appelé Xavier et le même scénario s’est déroulé. Le boss a apprécié sa belle musculature pour ses 17 ans ainsi que sa superbe bite de 20 cm environ. Jeff fait remarquer au maître qu'il a de belles couilles, mais qu'elles ne pendent pas assez et présente au boss un fouet à neuf queues.

Puis, il donne les dernières directives :

— Ici, vous êtes des esclaves et vous ne devez jamais l'oublier dans vos attitudes. Pour chaque manquement aux règles que vous devez suivre, c'est la punition et ici la punition est synonyme de fouet.

J’ai regardé Xavier à ce moment et comme moi, il déglutissait, maître. Le monologue continue :

— Chaque journée débutera par une séance de fouet pour l'un d'entre vous afin de vous rappeler votre condition d'esclave. Cette session a lieu dans le donjon où vos deux noms sont déposés dans une jarre. Celui qui en sort le premier sera fouetté par le second qui prend dans l’autre jarre une plaquette indiquant le nombre de coups qui seront donnés.

Nous nous sommes encore regardés, et tous deux, avons pris peur, mais surtout Xavier, qui, en petit et jeune dernier, maître, se devait d’être très fort s’il voulait être accepté par vous.

En bref maître, la première jarre contient 2 plaquettes avec 1 ou 2, soit le numéro de l’esclave et la deuxième jarre contient 10 plaques portant les dizaines de 10 à 100, soit le nombre de coups de fouets qui devront être donnés.

Le boss a encore ajouté que le fouetteur peut attacher sa victime et que si le fouetteur ne se donne pas à fond, la séance est arrêtée et prise à zéro et l’acolyte trop complaisant sera directement après puni subira le même supplice avec un nombre de coups doublé.

Nous étions prévenus. Le boss a pris congé en nous disant :

— Bien maintenant suivez vos instructeurs au donjon. L'esclave numéro 1 a commis une faute tout à l'heure, il doit recevoir sa punition, il servira d’exemple !

Alors, Jeremy a été mis sur le gril !

— Esclave, tu as manqué de respect dans tes réponses au maître lors de ta présentation. C'est inadmissible et tu dois être châtié pour cela. Comme c'est la première punition, je serai un peu moins sévère, tu seras fouetté avec cet instrument sur ton cul.

Et Jeff nous montre une palette assez large en cuir.

— Combien de coups vais-je te donner pour ton manque de respect, esclave ?

— Euh... je ne sais pas maître...

— Ce n'est pas une réponse ça, quand on te pose une question, tu dois répondre. Tu auras droit à 10 coups supplémentaires pour cette mauvaise réponse. Alors combien mérites-tu de coups pour ton manque de respect ?

— 20 coups... Peut-être plus...

— Peut-être plus qui... ?

— Peut-être plus, maître.

— Esclave numéro 2 combien mérite-t-il ?

— 30 coups, maître !

— Bien, il aura droit à 30 coups pour son manque de respect plus 10 coups pour son manque de réponse et encore 10 coups pour sa dernière réponse. Ça fera 50. Va te mettre devant ce chevalet, esclave.

Jeremy s’est placé devant le chevalet, Jeff l’a basculé dessus et lui a attaché poignets et chevilles aux pieds de l'appareil. Il est complètement renversé sur le chevalet, tête en bas, cul en l'air, parfaitement offert à la lanière qui va le cingler.

— Un esclave ne doit pas gémir ou crier quand il reçoit une punition, il l'a méritée et doit se contenir. Ce sont les lopettes et les bâtards qui gueulent, pas les vrais esclaves... OK Jeremy ? Lui dit Jeff.

— Je ferai de mon mieux maître...

— Toi, Xavier, tu compteras les coups à haute voix.

Parfait, tu es prêt ?

— Oui maître.

La lanière claque le cul musclé qui se contracte sous l'effet de chaque coup, 10 coups déjà, Jeremy serre les dents et agrippe très fort les pieds du chevalet, son cul est déjà écarlate, 25... 26... 30 coups. Jeff marque un temps d'arrêt, puis la lanière vient à nouveau claquer très fort le cul de Jeremy, 45... 49... 50. Il n'a pas émis le moindre son, mais il a le cul en feu. Jeff le détache et il va rejoindre sa place.

— J'espère que tu as aussi compris la leçon Xavier.

En définitive, cette première journée s’est terminée, maître pour nous deux par devoir encaisser chacun une centaine de claques de la main de Jeff, mais nous n’étions pas encore au bout de nos surprises.

Le soir avant de pouvoir rejoindre notre cellule monastique, j’ai été, moi Xavier, choisi pour être puni pour l’exemple et dans la jarre, j'ai malheureusement tiré la plaquette indiquant le chiffre 90 et j’ai donc dû subir 90 coups donnés pas Jeremy avec son propre fouet de dressage.

Non, maître, je n’ai pas résisté, non maître, j’ai failli, j’ai crié, j’ai pleuré à tel point que Jeff m’a encore puni à 25 coups supplémentaires. Ensuite, j’ai dû servir Jeff sexuellement avant de me faire enculer sans ménagement ; Jeremy a subi le même sort, mais avec le boss.

Nous avons tous deux encore pris une douche froide avant de nous coucher, mais nous étions encore tellement excités qu’entre nous, maître, on s’est donné l’un à l’autre.

Les jours suivants ont tous été pareils avec parfois moins de coups de fouet et plus de sexe, mais ce qui était certain, à la fin, nous obéissions au doigt et à l’œil maître.

Note personnelle de Jeremy.

maître, ce stage m’a apporté beaucoup de choses. maître, je vous obéirai aveuglément maître ; mon équilibre en dépend. Votre dévoué esclave.

Note personnelle de Xavier.

maître, je pense que votre jugement sur mes attitudes étaient fondées et que je ne suis pas prêt à me soumettre à qui que ce soit sauf si je ne pourrais pas faire autrement pour survivre. Xavier


Voilà, enfin des points tout à fait limpides : Jeremy sera un de mes fidèles esclaves tandis que Xavier sera jeté ; c’est Roger secondé par Yannick qui s’occupera de notre prof dorénavant en cas de besoin.

Roger, veut faire partie de mon écurie ; il désire être mon chien !

Roger, à 18 ans et malgré qu’il passe aux yeux de chacun pour un mâle Alpha, il a avoué à son maître qu’il était gay et plutôt passif et soumis ! Comme on peut se tromper sur un gars, lui le meilleur pote de Xavier !

Comme garçon, avec ses cheveux châtain courts ses 176 cm pour ses 64 kilos, il est plus que baisable ; cela va se louer facilement ! Mais quand je le questionne sur ce qu’il aimerait faire pour moi, il me dit qu’il voudrait être mon chien, en tout cas être occupé, être loué comme chien. Intéressant !

Roger me disait qu’il se sentait vivre uniquement lorsqu’il est à quatre pattes aux pieds de son maître et tenu en laisse.

Puisque c’est une section de la soumission que je ne possède pas du tout, je me suis renseigné et j’ai découvert un mec qui de la journée exploite une librairie et le soir un bar SM qui a comme spécialité l’entraînement pour chiens.

J’ai pris rendez-vous avec le libraire et un soir, j'ai emmené Roger dès l’ouverture à 23 heures. Le patron avait préparé pour nous tout le matos dont nous aurions besoin et m’a dit d’attendre l’ouverture de sa boîte et très vite nous étions une dizaine de couples maître/chien.

Puis, sur un signe du maître des lieux, tous les chiens se sont foutus à poil et se sont mis à quatre pattes et chaque maître a équipé son chien d’un collier, d’une laisse, de genouillères et d’un plug anal/queue de chien. Tandis que chaque maître portait sur leur torse nu, un harnais en cuir et avait à la main une cravache ou un fouet.

Alors, pour Roger, c’est le libraire qui s’est occupé de lui :

— Salut, chien, qu'est-ce que tu recherches ici ?

— Je recherche un maître monsieur ?

— Es-tu un bon chien soumis ?

— Oui, monsieur.

— Qu'est-ce que tu aimes faire ?

— J'aime être entièrement en votre possession et vous pouvez m’utiliser comme vous le voulez monsieur.

— Ok, je t’éduque. Maintenant, tu la fermes sinon c'est la cravache compris ?

— Wouaf !

— C'est bien tu apprends vite, suis-moi.

Roger est resté à quatre pattes et s’est couchés aux pieds du mec ; je trouvais déjà excitant. Mais très vite son maître lui a ordonné de lécher ses rangers et comme apparemment Roger y mettait tout son cœur, le gars l’a caressé la tête en lui disant :

— C'est bien chien, continue je veux les voir briller de partout. Continue le temps que je finisse mon verre.

Entre temps une personne s’était approchée et a demandé au maître s’il pouvait enculer son chien. Le libraire m’a regardé et j’ai donné mon accord. Alors le maître a dit que dès qu’il en avait assez de son chien, il serait à sa disposition.

Et quand le mec a demandé s’il ne devait pas payer une participation aux frais d’entretien, je savais déjà qu’il y avait du fric à en tirer !

Quand son verre était vide, le libraire, moi et Roger le chien sommes allés à l’étage dans la partie donjon et quand le chien a vu que son maître l’amenait vers les pissoirs, il a fait bouger son arrière-train et sa queue de chien s’est mise à bouger ; Roger aimait donc les jeux uros !

Le libraire l’a fait mettre à quatre pattes dans un tub-douche, s’est muni d’une gamme en inox qui étaient à disposition. Il a pissé dedans, puis, il m’a invité, a aussi pissé dedans et il l’a déposé devant Roger, qui n’a pas remué ; il attendait l’ordre de son maître pour pouvoir laper la pisse, mais bougeait frénétiquement ses fesses et sa queue.

— C'est bon, tu peux boire la pisse de tes maîtres, chien.

Roger ne s’est pas fait prier et a lapé avec sa langue le mélange urinaire de ses deux maîtres.

— Je vois que tu aimes ça chien, attends j’ai une surprise pour toi !

Le mec lui a mis un entonnoir/bâillon sur son museau de chien. Roger s’est mis à genoux, le torse bien droit avec ses bras repliés comme s’il faisait le beau. Puis le libraire a fait signe aux autres maîtres et ils ne se sont pas fait prier pour venir remplir l’entonnoir.

— Si tu laisses échapper, ne fusse qu’une goutte, tu recevras une dégelée, chien.

Après une demi-heure, le libraire a ôté le bâillon, mais comme au sol, il y avait des flaques de pisse, il a pris sa cravache et une fois Roger à quatre pattes, il lui a donné au moins 20 coups, mais Roger n’a pas bronché. Le maître était content !

— Bon chien, très bon chien !

A-t-il dit en caressant la tête de son chien.

Puis nous sommes allés vers un sling où il a attaché les pieds et les mains de Roger, lui a mis des pinces aux tétons, a enlevé son plug et au moindre gémissement Roger encaissait quelques coups puissants sur les fesses.

Le libraire a ensuite joué avec le cul de Roger en y introduisant des godes de plus en plus gros et, assez sadique, ce que j’aime, plus les godes devenaient plus gros et plus longs, moins il les lubrifiait.

Ce qui faisait gémir Roger avec comme résultante que les coups de cravache sur ses fesses se multipliaient. Le mec a terminé en mettant son poing entier dans le cul de Roger tout en le branlant qui a fini par jouir sur son torse. Le maître a récupéré sur sa main son sperme et Roger a dû l’avaler.

Le libraire en avait fini. Il s’est tiré et directement après, le gars qui voulait enculer Roger est arrivé, m’a demandé la permission de l’utiliser. Je lui ai dit que sa contribution à l’entretien de mon chien était de 100 balles. Il me les a refilés sans discussion et pendant une demi-heure environ il a joué avec le cul de mon chien, mais aussi avec ses tétons et les godes. Quand il en avait fini, j’ai détaché Roger, il s’est nettoyé le torse a ôté ses pinces et en se levant il est tombé dans mes bras et à mon grand étonnement le mec Alpha s’est blotti dans mes bras, m’a embrassé dans le cou, m’a dit merci et nous sommes redescendus au bar.

Là, devant ce qui restait comme clients, je lui ai encore fait boire ma pisse pendant que je buvais un dernier verre avec le libraire. Je suis ai renfoncé le plug queue dans le cul et j’ai téléphoné à Jeremy pour qu’il vienne nous chercher.

J’ai fait sortir Roger nu, à quatre pattes, pendant qu’on attendait notre chauffeur. Roger n’en menait pas large et quand la voiture s’est amenée, j’ai fait grimper mon chien dans le coffre et nous sommes rentrés.

Une chose est certaine, Roger, mon chien, fait aussi partie de mon écurie !

L’avenir, mon avenir !

En définitive, si je parviens à garder tout ce petit monde sous ma houlette, je serai un maître sadique presque satisfait.

Avec Vincent, j’ai l’esclave parfait, la sous-merde idéale, qui se tape toutes les corvées de ma maisonnée et qui en plus me remet toute sa paye qui suffit à entretenir toute ma tribu.

Quant à mon frère aîné, Olivier, il ne demande pas mieux que de donner sa bouche et son cul à qui me verse assez de tunes suivant le tarif établi. En outre, comme avec lui, les clients sados ont le partenaire de jeu par excellence, il me rapporte pas mal de fric et je ne m’en plain pas !

Jeremy, m’est aussi fidèle qu’Olivier et grâce à son physique intéressant et plus adulte, il convient très bien à mes clients qui veulent coucher, baiser ou tourmenter un mec, un vrai… Ou presque ! En outre, le salaire qu’il touche pour son boulot normal, est versé sur un des comptes que je gère seul.

Stanislas, mon prof, il ne me sert que pour l’école, mais je le tiens tellement par les couilles que même dans son cas, son traitement de fonctionnaire est versé sur l’un de mes comptes et moi, selon ses besoins réels, je lui remets chaque mois un chèque pour couvrir ses besoins.

Et mon petit dernier, Roger, comme il est encore étudiant, c’est avec son fantasme de cabot qu’il me ramène du fric surtout… Bien que chaque week-end il doive être à mes pieds et qu’il se trouve preneur pour tout ce que je lui donne à faire. C’est vrai que c’est un excellent chien !

Les maîtres-chiens l’apprécient beaucoup... Malgré la forte dépense !

Fin