Amour débutant (2)


Amour débutant (2)
Texte paru le 2003-08-18 par Jalbert   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Amour débutant

Je me redressai également sur un coude et lui annonçai :

— Je vais te mettre à poil pour être plus à l'aise.

— C'est obligé ? Je n'ai jamais été nu devant un autre garçon.

— Rassure-toi, moi non plus, mais c'est pas possible de faire l'amour autrement et puis, ajoutai-je en souriant, j'ai très envie depuis longtemps de te voir tout nu.

— Moi aussi je veux te voir tout nu.

— On fait comme tout à l'heure, c'était super chacun son tour.

— D'accord ! Thomas, tu commences, j'en vois déjà un bout, ajouta-t-il moqueur en jetant un coup d'œil vers mon sexe qui, toujours aussi dur, dépassait en haut de mon slip.

— Tricheur ! lui lançai-je en lui posant un baiser brûlant sur les lèvres.

Je me relevai et m'assis sur le bord du lit. Damien fit de même, et je lui demandai :

— Lève-toi et mets-toi debout devant moi.

Sans un mot, le garçon s'exécuta, il tenait sa culotte d'une main, comme j'avais tout déboutonné, elle ne tenait plus sur ses hanches.

— Laisse tomber, dis-je souriant, enlève-là complètement. Tu vas te casser la figure.

Il laissa échapper un petit gloussement et souleva les jambes l'une après l'autre pour laisser son vêtement tomber en accordéon sur le sol, il en profita pour retirer aussi les chaussettes. Debout devant moi, il m'apparaissait, timide, le slip tendu d'un sexe impatient, les pans de sa chemise m'en cachaient une partie, alors je déboutonnai celle-ci, la fis glisser sur les épaules et elle rejoignit le sol. Son maillot de corps moulait un buste gracile d'adolescent.

Je pouvais maintenant contempler la totalité de son slip. Son sexe bougeait par à-coups sous le tissu, l'excitation me gagnait de plus en plus puissante, j'avais envie de me précipiter sur ce slip, mais je maîtrisais mon impatience. Je soulevai le maillot de corps, Damien m'aida à le passer par-dessus sa tête et le vêtement s'abattit sur la chemise. Il était là, comme dans mes rêves, debout devant moi, le slip déformé sous la tension extrême de son sexe. Avec lenteur, je saisis le sous-vêtement de chaque côté pour le descendre. Dans un dernier geste de pudeur, le jeune garçon retint mon geste, puis, comme résigné, retira ses mains, ferma les yeux, alors que je descendais ce dernier rempart. Son sexe jaillit devant mon visage. Je lâchai le slip qui tomba sur ses pieds puis je me penchai pour l'aider à le retirer de ses pieds.

Je levai les yeux, Damien avait toujours les siens fermés, j'admirais enfin cet adorable garçon complètement dénudé, debout devant moi : il avait un corps imberbe, merveilleusement proportionné, qui appelait les caresses, et son sexe dressé qui frappait d'impatience contre son ventre surmontait deux boules lisses et tendres. Je ne pus m'empêcher de déclarer :

— Tu es magnifique, Damien.

Il ouvrit les yeux, rouge jusqu'aux oreilles, il porta le regard sur moi et dit :

— Ne te moque pas, je ressemble encore à un enfant.

— Je ne me moque pas, Damien, je t'adore ainsi.

Je me redressai tenant mon pantalon d'une main, j'approchai mes lèvres des siennes, je poussai ma langue, il la repoussa avec la sienne. Nous recommençâmes ce jeu à plusieurs reprises, nous ne savions toujours pas nous embrasser mais qu'importe, on s'aimait.

— À moi maintenant, s'écria Damien en me contournant pour prendre ma place.

Sans avoir eu le temps de réagir, je me retrouvai debout devant lui, je lâchai mon pantalon et levai les jambes une à une pour m'en débarrasser, mes chaussettes allèrent de suite le rejoindre.

— Ça dépasse toujours ! s'exclama Damien excité.

La vue du garçon nu et en érection n'avait pas calmé la mienne, bien au contraire, et sa réflexion n'arrangea pas les choses : je sentis mon sexe qui donnait des à-coups, alors Damien en rajouta :

— Du calme, ça vient, tu seras bientôt libre.

Je n'en pouvais plus, des fourmis parcouraient mon ventre. Enfin il souleva mon polo, je l'aidai à m'en débarrasser. Il prenait son temps, la vache. Puis mon maillot de corps alla rejoindre le sol sur ses propres vêtements. Je réalisai d'un coup que j'étais pratiquement nu devant le garçon, et le comble, avec un sexe qui débordait de mon slip. Jamais je n'avais imaginé cela en acceptant ce baby-sitting. J'avais l'impression d'être dans un de mes rêves érotiques. Je fus soudain tiré des mes réflexions par les mains douces de Damien qui prenaient mon slip de chaque côté pour le faire glisser. Au comble de l'excitation, mon sexe s'échappa comme un diable d'une boîte, le garçon, trop près, en fut frappé au visage. Il resta d'abord stupéfait et commenta :

— Ben mon vieux, il était vachement pressé de sortir !

J'éclatai d'un rire nerveux, la tension étant trop forte. Calmé, je regardais Damien, il me détaillait du regard, il s'attardait sur mon sexe qui, lui aussi, battait mon ventre par moment et observait avec intérêt mes testicules qui faisaient l'ascenseur.

— Tu crois que j'aurai autant de poils plus tard ?

— Sûr et certain...

En réalité, à part le pubis qui était bien garni, le reste de mon corps était encore peu pileux. Je le saisis pas les épaules et lui demandai de se lever. Nous étions maintenant debout, face à face, nus et les sexes dressés en l'air. Il mesurait une demi-tête de moins que moi. Je l'attirai contre moi, il se laissa faire. Je l'enlaçai de mes bras alors que lui m'avait tout de suite spontanément entouré la taille. Je sentais son sexe très dur contre mon pubis et enfoncé dans mes poils, le mien tout aussi en forme s'appuyait sur la douceur de son ventre. Je descendis une main sur ses fesses, il m'imita, j'appuyai alors pour coller son bassin au mien, sa main se crispa sur mes fesses. La tête dans le creux de mon cou, il murmura :

— Je ne sais pas ce qui se passe, j'ai des tremblements, j'ai envie de quelque chose, je ne sais pas quoi, ça me chatouille dans le ventre, ça me fait bizarre dans la queue quand on se serre.

— Moi aussi je ressens tout ça. C'est qu'on doit avoir envie de faire l'amour... on commence ?

— Comment ? déglutit-il difficilement.

— On va se branler, je commence avec toi, puis je me le ferai.

— Mais Thomas pourquoi ? Je veux te faire tout ce que tu me fais.

— C'est gentil Damien, mais tu n'as sans doute pas encore de sperme, tu seras peut-être dégoûté quand le mien sortira, tu risques d'en avoir sur les mains.

— Ne cherche pas d'excuse, tu me touches pas si c'est pas réciproque.

— Comme tu voudras ! Alors étends-toi en travers du lit et écarte les jambes.

Obéissant, mais avec un peu d'appréhension, le jeune garçon s'étendit sur le dos, les jambes écartées et pendantes au bord du lit. Je m'agenouillai entre ses genoux, j'avais une vue magnifique et excitante au plus haut point, son sexe couché sur son ventre se dressait par instants, des soubresauts l'agitaient de plus en plus, ses testicules faisaient l'ascenseur au dessus d'un trou du cul tout rose. Je remarquai pour la première fois le léger duvet, certes clairsemé, qui ornait son pubis. Damien était au bord de cette puberté qui le travaillait déjà.

Je posai mes mains sur l'intérieur de ses cuisses imberbes, il avait la peau douce, je remontai en caresses légères vers l'entrejambe, lentement avec douceur. Il commença à gémir de plaisir, son sexe battait avec de plus en plus de violence, un léger tremblement agitait ses jambes qu'il resserra et qui me prirent en étau. Le bout de mes doigts effleura ses testicules qui remontèrent avant de redescendre un peu moins bas. C'est la première fois que j'observais ces phénomènes sur quelqu'un d'autre que moi. Jusqu'à maintenant, je me mettais au dessus d'une glace pour voir tout cela.

Damien se mit à respirer plus fort. Je saisis délicatement son sexe entre mes doigts, il frémit de tout son corps, ses gémissements s'amplifièrent, alors avec une infinie douceur, j'entrepris de le décalotter. Il se fit haletant, poussait de petits cris de souris, je continuai avec précaution pour ne pas lui faire mal, il tenta de pousser son bassin vers le haut, j'ai lâché à temps, car il se serait décalotté trop brutalement et cela aurait été moins agréable. Je n'oubliai pas que c'était la première fois que ça lui arrivait. Je repris mon travail, ses soupirs devinrent plus bruyants, puis souffla longuement un grand coup quand je fus parvenu à le décalotter complètement. Je gardais le prépuce tiré vers le bas d'une main et de l'autre, je lui caressais les testicules qui descendaient de moins en moins bas. Ses gémissements reprirent de plus belle, il lui échappait des sons qui en disaient long sur ce qu'il était en train de découvrir :

— Ahh ! C'est trop ! Je n'en peux plus.

Gardant ses bourses dans une main je commençais de l'autre un lent va-et-vient. Je prenais soin de faire coulisser son prépuce sur son gland presque violacé et gonflé par la jouissance qui montait lentement en lui. Son sexe durcissait encore, il avait de moins en moins de soubresauts, la masturbation commençait à produire ses effets. Damien haletait au rythme des va-et-vient que j'avais un peu accélérés. Son bassin se soulevait ou s'enfonçait parfois, enfin je sentis sous mes doigts que ses testicules étaient remontés et ne redescendaient plus. Je savais qu'il allait bientôt jouir. Son souffle se fit de plus en plus court puis ses bourses durcirent, les testicules remontèrent très haut, presque à disparaître, son bassin se souleva, son sexe devint comme de l'acier, puis il poussa un cri et se laissa lourdement retomber. Je restais immobile, tout geste suspendu, un peu surpris par la violence de ce premier orgasme. Pourtant ,Damien n'avait pas éjaculé. Comme je l'avais pensé il n'était pas rendu à ce stade-là. Mais une petite goutte perlait. Je le lâchai.

Le garçon se remettait doucement de ses émotions.

— Ben dis-donc, c'est volcanique ce truc, j'ai bien cru que j'allais exploser.

— Et encore il manque l'éjaculation, tu verras quand tu auras du sperme.

— Ça peut pas encore être pire, tu veux me faire crever, dit-il en souriant.

— En tout cas ça va bientôt venir, regarde, il y a une petite goutte.

Damien se redressa et regarda, étonné du résultat de son premier orgasme alors que son sexe s'amollissait insensiblement.

Je me redressai et m'assis à côté de lui. J'avais de plus en plus chaud, mon sexe devait être brûlant, au moins autant que l'avait été celui de Damien. Il me regarda en souriant, puis se redressant d'un bon, il m'ordonna :

— À toi maintenant ! Couche-toi.

Il me poussa en arrière, j'eus à peine le temps d'apercevoir son sexe en partie débandé se balancer sur les testicules redescendus.

Il se plaça dans la même position que celle que j'avais prise pour lui. Mes cuisses n'étaient encore que peu velues, mais ses mains, en les effleurant d'une légère caresse, me firent frissonner tout le corps. Puis il remonta vers mon sexe. Mon corps se tendait, je retenais mon souffle dans l'attente du contact qui ne saurait tarder. Je sursautai malgré moi quand ses doigts atteignirent mes bourses. J'eus l'impression d'une vrille dans le ventre. Je n'en pouvais plus, une intense chaleur me parcourait tout le corps. Mon sexe décollait de mon ventre dans des saccades de plus en plus violentes. Soudain des doigts frais et doux arrêtèrent ces manifestations. Ils commencèrent à me décalotter avec précaution, bien qu'ayant maintenant l'habitude, je n'aurais pas souffert qu'il aille plus vite.

— Ta bite est brûlante, observa-t-il.

Damien imitait en tout ce que je lui avais fait subir. La jouissance commençait à monter, j'étais si excité que j'eus peur d'éjaculer trop vite et de ne pas profiter à fond des caresses de mon compagnon. Je me mis également à geindre quand mon gland fut complètement découvert. Et, je ne pus que laisser échapper des gémissements d'aise quand ses doigts firent rouler délicatement mes testicules. Je n'en pouvais plus, j'avais envie de lui crier d'en finir au plus vite. Alors je sentis qu'il prenait mon sexe à pleine main. Lentement, il commença une masturbation comme jamais je n'avais connue, c'était autre chose qu'une branle solitaire. Il accéléra. Mon corps se raidissait, mon bassin s'enfonçait dans le lit, la jouissance montait de plus en plus torride, c'était de plus en plus intenable. J'avais envie qu'il aille plus vite, c'est ce que je n'aurais pu m'empêcher de faire si je m'étais masturbé moi-même comme d'habitude. Mais là, c'était l'inconnu, ce n'était pas moi qui maîtrisais. Je sentais que ça montait. Damien ne se doutait pas de mon impatience, il gardait le rythme.

Puis ce fut le feu d'artifice. L'orgasme est venu brusquement, je ne pus retenir un râle de plaisir. Je sentis le liquide brûlant monter dans ma verge et se déverser jusque sur ma poitrine en plusieurs saccades. De surprise, Damien avait lâché mon sexe mais bien vite je sentis les doigts du jeune garçon reprendre ma verge alors que l'odeur du sperme se répandait dans la chambre. Il prit la parole, je l'entendais comme dans un rêve :

— C'est du sperme ?

Sans se préoccuper de mon silence il continua :

— Ça me dégoûte pas, je trouve même l'odeur excitante, vivement que ça me vienne aussi.

Je repris la parole, un peu essoufflé, comme si j'avais couru :

— C'était formidable, Damien, je n'avais jamais joui comme cela.

— Tant mieux, parce que toi aussi tu m'as fait un beau cadeau.

— Il faudrait que tu me donnes quelque chose pour m'essuyer.

Il laissa retomber mon sexe et se redressa, il observa un moment ma poitrine, mon ventre et les poils de mon pubis pleins de sperme et déclara :

— Je veux savoir comment ça fait sur la peau.

Avant même que je réalise ce qu'il voulait dire, il s'allongea sur moi, je sentis son sexe de nouveau en érection s'appuyer contre le mien qui s'amollissait. Sa bouche se colla sur la mienne, sa langue poussa plus profondément que d'habitude, je l'entourai avec la mienne. Nous avions trouvé une façon plus érotique de nous embrasser. Il était étalé sur moi.

— Ça colle, on devient inséparable, dit-il en relevant la tête.

— Oui, il va falloir aller se laver.

Il se releva et devant mon sexe au repos, il s'exclama joyeusement :

— Regarde, ma queue est aussi grosse que la tienne maintenant.

— Évidemment ! Tu bandes déjà comme un cheval.

Et passant la main sur sa poitrine pleine de mon sperme, Damien ajouta, malicieux :

— T'as vu, moi aussi j'ai éjaculé.

Il éclata d'un rire coquin, me tendit la main pour m'aider à me relever. Sans me lâcher, il m'entraîna dans le couloir, ouvrit la porte à côté de ma chambre, c'était la salle de bain.

— Tu veux qu'on prenne une douche ou tu préfères le bain ?

— Plutôt une douche...

Et sans hésiter je pénétrai dans la cabine, le garçon me poussa un peu pour entrer avec moi, il ferma la porte derrière lui.

— C'est pas vraiment fait pour deux, dis-je.

— C'est pas grave, ça me plaît, pas toi ?

— Oui bien sûr, mais seulement parce que c'est toi qui es avec moi.

Il me sauta au cou et déposa un chaste baiser sur ma joue. La proximité de son corps dont je sentais irradier la chaleur réveillait de nouveau mes sens, mon sexe gonflait lentement. Damien, qui avait toujours sa belle érection, le remarqua et me dit :

— Ça revient aussi, on dirait.

Gêné, je coupai court à ses observations :

— Allez, donne-moi le flacon derrière toi, que je me lave.

Sans attendre sa réaction, je soulevai la poignée du mélangeur, Damien me dit en me tendant le gel-douche :

— C'est préréglé, ne touche pas les robinets.

L'eau chaude à point se déversa sur nous. Le garçon décrocha la douchette et dirigea le jet sur moi. Il s'attardait sur mes parties génitales, agaçant mon sexe déjà redressé. Puis il me la tendit pour que je le mouille à mon tour. Pour me venger, je m'attardais aussi sur l'endroit sensible. Il gloussait de plaisir. J'arrêtai le jet et reposai la douchette. Je déposai du gel-douche dans le creux de ma main et ordonnai :

— C'est moi qui te lave, ta mère m'a recommandé de veiller à ta toilette.

— Tu parles d'une excuse, vas-y, je te laverai à mon tour.

Nous respirions le bonheur, ensemble dans l'espace réduit de la cabine de douche. Deux adolescents joyeux et à la fois excités de s'occuper du corps de l'autre. Je savonnais en caresses de mes deux mains, tout son corps, il fermait les yeux et soupirait de plaisir lorsque je m'occupais des ses bourses, se collait contre moi quand je lui massais ses jolies fesses. Vint le tour de son sexe. Je commençai alors à le décalotter délicatement, car il avait toujours une superbe érection :

— Qu'est-ce que tu fais ? demanda-t-il.

— C'est simplement pour laver complètement ton sexe, répondis-je alors que j'avais complètement dégagé son gland.

Il n'eut pas le loisir de continuer la conversation, il se pâmait sous l'action du savonnage du sexe, gland y compris. J'arrêtai et lui tendis le flacon :

— À toi maintenant.

Il sortit brusquement de son extase et sans rien dire, commença ma toilette. C'est vrai que Damien était un élève sérieux, encore une fois, il répétait scrupuleusement les mêmes gestes que j'avais accomplis. L'excitation et le désir me gagnaient alors qu'il me malaxait les fesses, roulait mes testicules dans la mousse et, suprême bonheur lorsqu'il décalotta mon gland et que ses doigts agiles s'activaient dessus. Le plaisir commença de me gagner, je préférai arrêter là. Je me saisis de la douchette et, actionnant la manette du mélangeur, je m'écriai en arrosant Damien :

— Allez, maintenant on rince !

Le garçon se tournait sur toutes les faces, bras levés. Je m'attardais sur son sexe toujours décalotté, l'arrosage du gland le fit se reculer. Il remonta son prépuce et m'arracha la douchette des mains. Il riait aux éclats et se vengea en me rendant la pareille. Puis nous avons chahuté un moment avec l'eau, nous étions redevenus de simples enfants, heureux de vivre. Nos sexes aussi s'étaient détendus, mais ils reprenaient bien vite leur virilité.

À suivre...





Dernier courriel connu de l'auteur : p_jalbert@hotmail.fr