Antonio (3)


Antonio (3)
Texte paru le 2012-06-14 par CharlieBrown   Drapeau-fr.svg
Ce récit a été expédié via courriel par l'auteur pour sa publication sur l'archive

MM.jpg

Cet auteur vous présente 25 texte(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 12705 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© 2012 — Tous droits réservés par CharlieBrown.


Template-Books.pngSérie : Antonio

Un mois passe. On arrive après les vacances de la Toussaint. Pas eu de nouvelles de Pierre, le faux malade, ni de Pascal, le toubib. Pas reparlé de branlette mutuelle avec Camille. Mes poils sont fournis et j’ai découvert comment jouir mieux en me doigtant, tout à fait par hasard. Et j’ai ainsi trouvé des poils dans ma raie. Un midi, traînant dans les couloirs, je croise mon toubib. « Alors, Antonio, t’es pas revenu me voir ? » Je lui explique que si, sans lui parler de Pierre. Il rigole. « Tu finis à quelle heure ? » « 15h00. » « Passe me voir après les cours, alors. » Je passe le restant de l’après-midi en érection ininterrompue. Lorsque la cloche sonne, je me rends à l’infirmerie.

J’entre. Pascal est en train de travailler. « Va t’installer dans la salle de consultation. J’arrive dans deux minutes. » J’enlève mes fringues et reste à poil, la queue dressée, assis sur la table d’auscultation. Pascal entre. Surpris, il me dit : « T’es moins timide que la dernière fois, dis moi ! Et t’as toujours une aussi belle trique, mon cochon. » « Viens me la sucer, alors… » Surpris par ma réponse, il s’approche et s’assied sur un tabouret. Sa tête est à hauteur de ma queue. Il la prend en bouche doucement. Je passe mes mains sur son crâne rasé. Je vais le faire languir, car autant j’ai juté rapidement la première fois, autant je me suis entraîné à faire durer le plaisir depuis. Pascal me suce et me tripote les burnes pendant 10 bonnes minutes. Le plaisir monte, mais je jute pas. « C’est bon, Pascal. Hummmm. Mais j’aimerais plus de plaisir. »

Il s’arrête et me regarde. « Tourne-toi. » Je me tourne, lui présentant mon cul rebondi. Il passe ses mains dessus. Puis dans ma raie. « Tu commences à avoir des poils bien placés, dis-moi. » Il écarte mes deux globes et penche son visage dessus. Je sens sa langue courir le long de ma raie. Waooow ! Quel choc ! J’attrape ma bite pour me masturber en même temps. Puis Pascal introduit lentement sa langue dans mon trou de balle. Je le sens farfouiller à l’intérieur. Putain que c’est bon ! Je gémis de plus en plus. C’est trop fort. Mais j’en veux plus. Je le veux en moi. Je m’avance. Il me dit : « Ça te plaît pas, Tonio ? » « Si, c’est trop bon. Mais je te veux en moi maintenant. » « Hooo. Doucement. T’es mineur… » Je le regarde vicieusement : « Ça me gênera pas d’aller dire que tu as eu des attouchements sur moi… » Ses yeux me fusillent du regard. « T’es un bel enfoiré, dis moi ! » Mais voilà qu’il enlève sa chemisette.

Je vois qu’il bande comme un malade. Il défait sa ceinture et descend son pantalon. Son slip est rempli. Il le baisse aussi. Pour la première fois, je vois une queue d’adulte en érection (à part sur Internet…). Elle fait dans les 18 ou 19 centimètres, a une putain de toison blonde épaisse, des grosses burnes et le bas-ventre de Pascal a un duvet blond. Il chope une capote dans un de ses tiroirs et se la met. « Tu m’excites trop pour refuser… » Il me met dans une position sur la table qui fait que j’ai le bas du dos au bord. Je m’appuie sur la table. Tout en me regardant dans les yeux, il pénètre doucement sa queue dans mon cul. J’ai un peu mal au départ. « Ça va ? » « Oui, un peu mal, mais ça va… » Sa bite coulisse lentement. Je ferme les yeux. Je sens alors ses burnes toucher les miennes. Il est au fond. Pascal commence à me ramoner l’arrière-train. Il me tient par les hanches et chaque coup de rein amplifie mon plaisir.

Je sens la sueur couler sur mon corps, sous mes aisselles. Je me caresse les tétons et le torse. Pascal me murmure entre chaque coup de rein : « T’es bon… Hannnn. J’adore ton cul… Hannn. Tu m’excites grave, Tonio. Hannnnn. Serre bien les fesses… Hannnnnn. » C’est l’extase ! Moi, Antonio, je me fais défoncer par ce jeune toubib qui prend beaucoup de risques. Plus il pousse, plus je grimpe aux rideaux. Et il doit sentir quand je vais être au bout, car il s’arrête. J’ouvre les yeux : « C’est fini ? » « Oh non, mon petit mâle musclé. Mais on va se positionner autrement. Mets-toi à quatre pattes sur le carrelage. » Je me remets debout sur le sol. Il se penche sur mon cou, y place quelques baisers. Je prends sa tête à deux mains et pose mes lèvres sur les siennes. Nos langues se mélangent. Nous nous enlaçons. Nos mains courent sur le corps de l’autre. Je suis excité comme un malade d’avoir un tel pouvoir sur cet adulte.

Je me positionne sur le carrelage. Pascal a beaucoup moins de mal à glisser sa queue raide dans mon anus maintenant. Il me pilonne comme un fou et j’accompagne ses mouvements de coups de rein. Nous soufflons, gémissons, suons. Et au bout d’un quart d’heure, je le sens se contracter contre moi et pousser un cri de jouissance. Moi-même, ma bite éjecte cinq ou six jets de foutre sur le sol. Quand nous avons repris nos esprits, Pascal me tend une serviette pour m’essuyer. Je me rhabille, lui aussi. Je lui roule alors une pelle gigantesque et le laisse dans son cabinet. Je rentre chez moi et vais dans la salle de bain me doucher. Je me branle deux fois en repensant à mon dépucelage, me doigtant cette fois profondément.

Le lendemain, nous avons sport à la piscine. Il y a en même temps ma classe de cinquième et une classe de 3ème. Ça me permet de mater les mecs, surtout ceux de 3ème. Je remarque un petit rouquin qui a ma taille, très souvent tout seul. Je constate que son maillot a l’air pas si mal rempli que ça. Mais je constate aussi que les mecs de sa classe ne font que l’emmerder et qu’il ne réagit pas. Ça, ça a le don de m’énerver. À la fin de la séance, la plupart partent se changer. Quelques uns, dont moi et ce rouquin, prennent leur douche. À un moment, on n’est plus que tous les deux. Il part se sécher, je le suis. Il se met dans un vestiaire commun. Plus personne n’est là, sauf nous. Je le suis et pousse la porte du vestiaire. « Salut, » dis-je. « Salut. » On commence à se sécher. Moi, nature, je vire mon maillot et ne me cache pas. J’insiste bien sur ma bite pour la faire grossir un peu.

Je vois qu’il regarde en coin. Il se tourne et descend son maillot. Beau petit cul imberbe, quelques poils duveteux roux sur les cuisses à l’arrière. Mais jamais il ne se retourne pour que je vois devant. Dommage ! Je termine de m’habiller et sors le premier. Je fais mine de choisir une boisson au distributeur. Il arrive. « T’as pas 1 euro que je me paie un chocolat chaud ? » je lui dis. Il sort son porte-monnaie. « Tiens ! » Je le remercie et me sers ma boisson. Il attend pour la sienne. « Je m’appelle Antonio. Et toi ? ». « Axel. Je suis en 3ème. » « Tes potes t’attendent pas après la piscine ? » Il hésite. « Pas de potes… » « Ah ouais ? Pourquoi ? » Il me regarde. « Je sais pas. Je suis timide et du coup, je suis le bouc émissaire chaque année. » « J’ai vu ça tout à l’heure dans l’eau. Ils sont cons. T’as pas l’air d’un monstre, pourtant, » dis-je en souriant. Il rigole. On sort dehors pour finir notre chocolat et on s’installe sur un banc. « Merci, Antonio. Mais toi t’as pas l’air timide en tout cas. Et t’as l’air d’un 3ème… à part ta taille ! » dit il en rougissant. « Qu’est-ce qui te fait dire ça ? »

« T’es à l’aise, quoi ! Pas timide. » « Ouais, ça je sais. Mais pourquoi t’as dit que j’ai plus l’air d’un 3ème ? » Il avale une gorgée de chocolat. « Sans vouloir paraitre indiscret (et il rougit en disant ça), j’ai remarqué que t’étais quand même plus poilu et musclé que tes copains de classe. Et que certains mecs de ma classe… » « Ouais, il paraît. Tu m’as l’air cool, Axel. Tu veux pas que je devienne ton pote ? Et si les mecs de ta classe t’emmerdent, viens me voir. Je fais du kick-boxing et je sais me défendre. » Son visage s’éclaire. « OK, je veux bien. C’est quoi ton sport exactement ? » Je lui explique et lui propose de passer ce soir faire un essai s’il veut. Le soir venu, je vois arriver Axel. Pas de Camille… Je l’appelle sur son mobile. Il me dit qu’il est coincé avec sa mère et ne pourra pas venir.

J’emmène Axel se changer avec moi dans les vestiaires. Les adultes sont là et deux de mes collègues de mon âge. Je peux voir plus près le corps de mon nouveau pote. Pas forcément très musclé, mais pas de gras. Quelques poils roux fins sous les bras (moins que moi !). Il a le caleçon qu’il avait mis à la piscine. C’est encore raté pour voir s’il est aussi bien foutu que je l’ai imaginé dans le bassin. Je préviens mon entraîneur de sa présence. Pendant une heure et demie, il se défend bien, prenant des coups, en donnant. À la fin de la séance, on est en sueur. Les deux gars de mon âge se cassent sans se laver, comme d’habitude… Les adultes ont une demie-heure de plus. Entrés dans le vestiaire, je commence à me déshabiller. Je suis en slip quand je vois qu’Axel n’a rien enlevé. « Ben… Tu te douches pas ? » « J’ai pas pris d’affaires pour me changer et me laver. » « C’est pas grave. Je te passe mon gel douche et ma serviette. Et j’ai toujours deux slips dans mon sac. » « OK. »

Je me dirige vers les douches, le laissant se déshabiller à son tour. Je commence à faire couler l’eau chaude sur mon corps. Je vois Axel arriver. Woooof ! Je découvre enfin sa queue ! Plantée en plein sous une belle petite touffe rousse, une putain de grosse bite comme j’en ai encore jamais vue ! À vue d’œil, molle, elle doit bien faire dans les 14 centimètres, soit la taille de la mienne en érection… « C’est pas mal comme sport, » commence-t-il à dire en se mettant sous l’eau. « Oui. Ça permet de se défouler et de se muscler. » « Ça se voit sur toi, Antonio. Mes biceps, à côté des tiens, c’est un peu pas terrible… » « Merci… Mais… je sais pas comment tu fais pour le reste, toi… » Il est en train de se savonner la bite. J’essaie de pas bander pour le moment. « Pour le reste ? Qu’est-ce que tu veux dire ? » Je baisse les yeux vers sa queue et lui dit : «Ben… Ta bite… » Il s’arrête et ne sourit plus.

« Tu vas pas t’y mettre aussi, Antonio ! » Je le vois arrêter l’eau et jeter la bouteille de gel douche. « J’en ai marre des « poils de carotte » et autres sobriquets ». Et il part vers le vestiaire. Oups ! Je mets quelques secondes à réagir et vais aussi vers le vestiaire. Je le vois appuyé contre les casiers, de dos, toujours nu, la tête enfouie dans son bras replié. Je m’approche de lui et pose ma main sur son épaule. Il l’écarte d’un mouvement. Je vois qu’il pleure. « Axel… Axel ! Qu’est-ce que j’ai dit qui t’a choqué ? » Il ne répond pas. Je repose ma main sur son épaule. « Dis-moi… » « T’es comme les autres en fait. Je croyais que tu deviendrais un ami. Mais toi aussi tu te moques de moi. » « Mais qu’est-ce que j’ai dit ? » Il retourne son visage humide de larmes. « Tu t’es foutu de la couleur de mes poils. » Je souris car j’ai compris.

Je me positionne derrière lui, ma queue à hauteur de son petit cul - on fait la même taille -, pose une main sur sa poitrine et l’autre sur son sexe. Puis je me penche vers son oreille en chuchotant : « Bien au contraire, Axel. J’adore la couleur de tes poils… Mais aussi la taille de ta bite qui m’a l’air splendide… » Je commence à la lui caresser tout en excitant ses tétons. Il a arrêté de pleurer. Ma bite se dresse doucement et se coince dans sa raie. « Tu sens combien tu me plais, Axel ? » Oui, il le sent bien, car la sienne grossit dans ma main. Ma main gauche passe de ses tétons à son bas-ventre, caressant sa fine toison rousse, pendant que la droite coulisse sur sa queue qui se raidit. J’ai du mal à en faire le tour ! « Ça va mieux, Axel ? » je lui murmure à l’oreille. Il fait oui de la tête. Alors, doucement, je le retourne face à moi. Sa queue est impressionnante pour un mec de son âge et de son gabarit.

Je tends mes lèvres vers les siennes. Il les écarte et sa langue vient se mêler à la mienne dans un baiser fougueux. Nos mains courent à toute vitesse sur le corps de l’autre. Puis je me baisse et je chope son beau gland dans ma bouche. Il gémit. J’ai pas beaucoup de temps car dans 20 minutes, les adultes vont arriver. Je mets toute mon énergie à lui pomper le dard de la façon la plus jouissive que je puisse. On verra plus tard pour son mignon petit derrière. Axel gémit sous mes coups de langue experts. Il se caresse le torse tout en se tortillant de bas en haut. Je n’arrive pas à tout entrer, mais je ne suis pas dans une bonne position. Je glisse un doigt dans sa raie légèrement velue pour trouver sa rosette. L’action de ma langue et de mon doigtage a un effet immédiat, puisqu’une minute plus tard, Axel me crache sa purée dans la bouche en poussant un cri.

Je me recule, heureux. Axel se laisse tomber sur le carrelage, épuisé. Puis il ouvre les yeux. Et me sourit. « Jamais connu un tel pied, Antonio. Merci ! » « Tu me remercieras après. Les autres vont arriver dans cinq minutes. On se douche rapidos et on se rhabille, mek ! » On termine de s’habiller quand les adultes arrivent. On se salue et avec Axel, on sort de la salle de sport. Dehors, il fait nuit et il fait sombre. On s’éloigne dix mètres et je lui roule une pelle magistrale tout en lui pelotant la bite. « T’es en feu ! » me dit-il. « Tu peux pas t’imaginer, Axel. Je bande à longueur de journée. Faut que je me vide au moins trois fois par jour. » « En tout cas, tu m’as bien vidé, moi. » Et on éclate de rire.

Il regarde sa montre. « Merde ! Je suis à la bourre ! À demain, Antonio ! ». Il part en courant. Moi, j’ai la queue raide encore. Je rentre chez moi, m’enferme dans ma chambre et sort le slip qu’Axel avait au kick… Je lui ai piqué et il ne l’a pas vu ! Quelle bonne odeur de rouquin…


Faites plaisir à l'auteur, vous pouvez toujours laisser un petit commentaire!!! Cliquez ici et ajoutez un sujet!