Antonio (5)


Antonio (5)
Texte paru le 2013-05-19 par CharlieBrown   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Antonio

  • Premier texte : Antonio (1)
  • Texte précédent : Antonio (4)
  • Ce texte est le dernier épisode soumis par l'auteur

Là, on arrive à Noël. Camille m’a fait remarquer fièrement sous les douches du kick-boxing que quelques poils avaient poussé au-dessus de son zob. Ça a été l’occasion de se taper une queue à deux sous l’eau vite fait bien fait. Quand je repense à ma partie de jambes en l’air avec son père il y a quelques semaines, ça m’a mis grave la queue en ébullition. Mais Camille n’est pas au courant… Pas encore… Axel a été arrêté quelques semaines et je suis passé chez lui quelques fois. Jamais pu faire quoi que ce soit car on était jamais seuls. Il est revenu en début de semaine et j’ai décidé de me le faire enfin. Chez moi, pas possible. Notre seul créneau est ce mercredi après-midi, car sa mère est occupée pendant deux heures en dehors de chez elle.

Je me pointe 5 minutes après qu’elle soit partie. Axel m’ouvre. À peine entré dans le couloir, il m’embrasse à pleine bouche. Érection immédiate. Et lui aussi, car je sens sa bite tendue dans son pantalon.

— Tiens, je t’ai ramené ton calebute de la dernière fois. T’avais dû le mettre dans mon sac par erreur. Mais tu devrais changer de façon de t’habiller si tu veux te faire respecter un peu.

Il m’emmène dans sa piaule.

— Quoi par exemple ?

— Ben, regarde ! Je porte des boxers de marque bien moulants, des jeans taille basse pour qu’on les voit et des tee-shirts bien serrés près du corps pour faire ressortir ma musculature. Toi, t’as des pantalons tout cons, des caleçons avec des SNOOPY et des chemises larges. Je t’ai amené un boxer à moi et un débardeur blanc. Essaye-les.

Axel se déshabille entièrement. Je découvre de nouveau son bel engin surmonté d’une toison rousse. Puis il met mon boxer PULL IN et le débardeur. Ses pectoraux sont bien saillants. Je bande direct. Je vois que lui aussi commence à bander en se matant dans le miroir de sa piaule. Je me positionne derrière lui, une main posée sur son érection, l’autre se glissant sous le débardeur.

— Tu vois que c’est sexy comme tenue. En plus, ça met bien en valeur ta belle bite, Axel.

Je le caresse à travers le tissu du boxer. Il gémit doucement. Je chuchote à son oreille :

— T’as envie que je te refasse ce qu’on a fait dans les vestiaires l’autre jour ?

Il hoche la tête. Ni une, ni deux, je me place accroupi devant lui et baisse le sous-vêtement. Son gros chibre vient se plaquer sur ses abdos. Je le fais asseoir sur une chaise, puis me met à lui pomper la bite tout en malaxant les couilles. Les poils se son pubis me caressent les joues. J’arrive cette fois à descendre jusqu’à la garde et ma salive fait coulisser ma langue et ma bouche sur son sexe tendu. Axel, inondé de plaisir, s’est accroché aux bords de la chaise et gémit comme un petit chiot. Ma technique s’est améliorée depuis plusieurs semaines et je sens bien que mon pote prend son pied comme un sauvage. Il commence à suer et je vois les gouttes couler de sous ses bras, se mêler aux poils de ses aisselles, couler le long de son corps. Cette fois, j’en veux plus. Je sors rapidos une capote de mon jean’s, lui enfile sur le zgeg toujours raide. Il n’a pas le temps de réagir, car il est en pleine transe. Mon cul est bien humide d’excitation. Alors je m’assois à cheval sur lui, guidant sa belle matraque vers mon anus d’adolescent. Puis je descends doucement. Quel panard ! Sa bite est plus épaisse que celle du père de Camille. Axel rouvre les yeux et me sourit :

— On passe à plus sérieux, j’ai l’impression…

Alors que son gland pénètre déjà ma rosette, je lui dis :

— T’en n’as pas envie ?

Sa réponse est un putain de patin qu’il me roule immédiatement. Je sens sa queue dure comme du béton s’enfoncer lentement dans mes entrailles. C’est mon bassin qui accompagne le mouvement, faisant coulisser le tout. Je sens mon fion s’élargir doucement et la bite d’Axel progresser. J’effectue quelques mouvements de va-et-vient alors que nos langues sont encore mêlées. Nous terminons notre baiser et je tiens Axel par les hanches.

— C’est bon, Tonio ! Hummm.

Plus je bouge mon bassin, plus sa bite entre en moi. Encore deux ou trois mouvements, et je sens sa queue qui remplit mon cul. Je stoppe tout et le fixe dans les yeux.

— T’as une putain de grosse bite bien bonne, Axel. On va passer aux choses sérieuses. Laisse-moi faire.

Il ferme les yeux et je me positionne de façon à faire monter le plaisir au maximum. Je prends les commandes et fais monter et descendre mes fesses sur le braquemard de mon rouquin. Nos gémissements vont crescendo. La sueur se remet à couler sur nos deux corps de jeunes mâles en rut. Mes parois intérieures sentent frotter la capote sur elle et c’est bon ! Axel est encore novice, mais je commence à avoir un peu d’expérience. Mon accélération est progressive. Mon cul est entièrement mouillé et la bite en moi coulisse de mieux en mieux.

— Oh oui, oh oui, putain, c’est trop bon. Oui, Tonio, oui…

Axel est en train de partir vers d’autres cieux. Moi aussi d’ailleurs. Je le tiens par les épaules et notre baise est de plus en plus intense.

— Oui, Axel. Putain ! Ta grosse bite est trop bonne.

— Hummmmm. Ça monte, Tonio. Tu sais trop bien t’y prendre. Oui, encore, encore…

— Ahhhhh. Ouuiiiii. C’est bon, j’en peux plus de te sentir en moi. Oh oui, oh oui…

Axel y a mis du sien et nous voilà en train de prendre notre panard. Je sens la mayonnaise monter.

— J’en peux plus, Axel. Je vais jouir… Je vais jouir… Ahhhhhhhh.

Et je lâche la purée sur son torse. Lui est presque au bout et son gland tape ma prostate depuis quelques minutes. Je serre les fesses et il lâche tout dans un cri de bête. Le temps qu’il débande et je m’assieds par terre, exténué. On est tous les deux en sueur.

— Putain ! Quel panard, mec ! me dit il. Où t’as appris tout ça ?

— Tu me promets de garder ça pour toi, Axel ?

— Bien sûr !

Je lui raconte alors mes aventures avec Pascal et le père de Camille. Il rebande direct. Je lui flatte la queue et me mets en position de chienne en chaleur. Il met une capote et se positionne derrière moi. Il écarte mes fesses et glisse un doigt.

— C’est bien humide, dis moi…

Il enfonce, cette fois seul, sa belle bite dans mon fion. Je sens ses deux abricots cogner mes fesses. C’est trop bon. Je tourne la tête vers lui :

— Prends-moi comme un malade, Axel. Défonce-moi bien le cul !

Il ne se le fait pas dire deux fois. Voilà mon Axel en train de me ramoner l’anus comme un taureau. Il m’a chopé par les hanches et je sens ses couilles battre mes deux petites fesses à chaque coup de boutoir. Cet enfoiré a vite capté, car il accélère comme un fou. Ça dure dix minutes, dix minutes de plaisir et de cris. Tout mon corps est tendu et je mouille comme une chienne.

— Oh oui, continue, putain, Axel, continue.

— Oui, Tonio. Ça monte à vitesse grand V. Putain ! Serre ta rondelle que je jouisse… Ouiii. Ouiiii. Oh Ouiiiiiiii.

Je sens sa bite vider tout son sperme dans la capote. Sans me toucher, ma bite explose à son tour sur le sol. Axel se pose alors sur une chaise, exténué.

— Trop bon, Tonio ! J’ai joui comme un fou avec toi.

Je m’approche de lui, moi aussi fatigué, et lui pose un baiser sur les lèvres. Je regarde ma montre.

— Ta mère ne va pas tarder à rentrer. J’y vais, mec !

Je me rhabille, redonne un baiser à Axel et je file chez moi.

Quand je rentre, je trouve un mot de mes parents qui me disent qu’ils sont sortis et ne rentreront que vers 21h. Je file me doucher après cette baise avec Axel et je mets un beau boxer tout propre et un short de foot. Je me plonge dans un bouquin quand j’entends sonner. J’ouvre, toujours torse nu. C’est un pompier qui vient vendre ses calendriers (et oui, c’est Noël). Il est en tenue, une vingtaine d’années à peine, belle gueule. Je lui explique que mes parents ne sont pas là mais qu’il peut entrer pour que j’en choisisse un. Pendant que je cherche de la thune, je vois qu’il n’arrête pas de se toucher la bite à travers son pantalon.

— Tu devrais venir chez les jeunes pompiers. T’es bien musclé pour ton âge.

Oh oh ! C’est une proposition que je dois comprendre comment ? Je vais tâter le terrain…

— Ah bon ? Faut être musclé pour entrer chez les pompiers ?

Je gonfle mes biceps et ajoute :

— Tu crois que ça serait suffisant ?

Un coup d’œil à sa braguette me fait constater que sa bite a pris du volume.

— Pas mal, dis-moi.

— Et toi, alors ? lui dis-je.

Il se lève, enlève sa veste de service et sa chemise. La vache ! Taillé en V, de superbes pectoraux imberbes, une belle tablette de chocolat et une superbe touffe noire sous les bras. Et des biceps !

— J’ai encore du boulot , dis-je en rigolant et en tâtant ses biceps d’une main.

L’autre, je la place sur le devant de son pantalon bien tendu. Il sursaute.

— Ça aussi, ça doit être bien musclé ? Parce que toi, ça a l’air de l’être.

Il rougit.

— Heu…

— Ne dis rien. Ça fait dix minutes que t’arrêtes pas de me mater et de faire des allusions.

Je défais sa ceinture, descend son zip et baisse le futal. Il a un caleçon CK dont sa queue tend le devant maintenant qu’elle est libre. Il a de belles cuisses velues. Je me penche, la tête à hauteur de sa bite, et baisse le CK. Sa queue, sans être très longue, est bien épaisse. Je relève la tête vers lui :

— Un p’tit pompier ?

Et sans lui laisser le temps de répondre, je mets sa belle queue dans ma bouche tout en prenant ses burnes lourdes dans la main. Il met ses mains sur ma tête et chuchote :

— Au moins, t’es cash toi ! Putain ! Et en plus, tu suces bien, mon cochon…

Je l’entends gémir, alors je glisse ma main sur ses fesses. Qu’elles sont velues ! Et il mouille, le pompier ! Un doigt flirte avec sa rondelle. Ça a l’air de lui plaire. Je continue à le pomper grave.

— Oh oui. Tu suces bien. Vas-y. Plus profond encore… Hummmm.

Ça m’excite de l’entendre ainsi. Ma bite est bien dure maintenant. J’arrête de le sucer et lève la tête vers lui :

— Ça te dit que je glisse ma queue dans ton cul poilu, mec ?

Il lève un sourcil.

— T’es sérieux ?

Je me relève, baisse mon short et mon boxer.

— D’après toi ?

Il siffle.

— T’es aussi bien monté que musclé, dis moi.

— Merci. Mets toi à genoux et tu vas voir que je sais m’en servir aussi bien que ma langue.

Voilà mon jeune pompier à quatre pattes. Je passe derrière lui et commence à caresser son cul musclé et velu. J’adore sentir ces poils sous mes doigts. Je mets une capote sur mon gourdin raide et me glisse entre ses fesses. Je dois sûrement pas être le premier à « éteindre ses incendies », car ça glisse parfaitement. Lorsque mes couilles touchent son cul, je donne un petit coup de reins pour bien finir de le pénétrer.

— Hummmmmm… Je sens que t’es bien à fond. Montre-moi ce que tu…

Sans attendre la fin de sa phrase, je commence à le bourriner en lui tenant les hanches. J’ai beau avoir baisé deux fois avec Axel cet après-midi, j’ai encore de la vivacité et du jus pour ce beau pompier en rut ! Son putain de petit cul poilu m’excite grave. En plus, il souffle comme un malade sous mes coups de queue et ça me fait bander encore plus durement. Je suis bien campé sur mes deux jambes. Ma bite entre et sort à une vitesse incroyable. Il n’en peut plus, le lascar ! Je sens qu’on va atteindre le point de non retour. Dans un dernier coup de reins, je pousse un cri sauvage et lâche ma purée dans son cul. Quelques secondes plus tard, il lâche tout aussi sur le lino sans s’être touché la bite. Il reste à quatre pattes, exténué. Je sors de sa rondelle et m’assied par terre, la bite à demi-molle, le préservatif rempli de sperme. Il tourne la tête vers moi et sourit.

— T’es un bon coup, mon mignon, dit-il en se rhabillant. Tiens, garde mon tel, et appelle-moi après les fêtes.

Il laisse mon billet de 10 euros sur la table et me dit :

— J’te fais pas payer, quand même !

Il me roule une pelle et sort. Putain ! Quelle journée !

À suivre...


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