Arrête, Damien


Arrête, Damien
Texte paru le 2010-11-29 par Nobody69   
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Template-Books.pngSérie : Arrête, Damien

Chaque fois qu'on luttait pour s'amuser, il avait toujours le dessus, au propre comme au figuré, je me retrouvais, à 16 ans, battu par mon voisin de 14 ans. Il faut dire que, pour son âge, il était vachement costaud. On s'est pour ainsi dire toujours connus, on a toujours habité là, et on était toujours l'un chez l'autre. J'ai bien sûr grandi avant lui, et l'année passée encore, je le dépassais de plus d'une tête, mais en quelques mois, il s'est bien développé, et il ne restait plus que cinq centimètres de différence, par contre, il me dépassait en carrure, il faut dire que je suis loin d'avoir un corps d'athlète, à croire que « sainte puberté » n'avait pas pensé à tout.

— J'en ai marre, tu me bats chaque fois.

— T'as qu'à manger plus de soupe.

— C'est malin, banane !

— Comment t'as dit ?

— Banane, et je le répète.

— Attends, tu vas voir.

— Mais qu'est-ce que tu fous ?

— Tu ne le sens pas ?

— Arrête de mettre tes fesses sur ma teub.

— Je ne suis pas sur ta teub, mais sur ta banane !

— Tire-toi de là, c'est pas marrant.

— Pas question, je viens de m'installer sur ta queue et je m'y sens bien, et encore, j'ai une idée.

— Damien, je vais me fâcher.

— Et si tu te fâches, tu vas faire quoi ?

— S'il te plaît, Damien.

— Ah oui, je vois ce qui te dérange, enfin, je le sens !

— Tu es dégueu, arrête, je n'aime pas ça.

— Si tu n'aimais pas, tu ne banderais pas.

— Non, Damien, arrête de frotter ton cul sur ma teub.

— Je n'arrêterai que quand t'auras juté.

— Fais pas ça, Damien, merde quoi.

— Oh que si, laisse-toi aller.

— Damien, on va plus être copains, si tu continues.

— Tu vas juter, Luc, je veux que tu jutes.

— Non ...

— Laisse-toi aller, y a pas de mal à se faire du bien.

— Damien, non ... je vais venir.

— Vas-y, sois pas timide.

— Je ne veux pas ... non, arrête, nooooooon, oh putain !

— Voilà, je t'avais dit que t'allais juter.

— C'est malin, j'en ai plein le calcif.

— Je me remets sur ton ventre et je te l'étends, dit-il en me malaxant l'entrejambe.

— Arrête tes conneries, tu ne crois pas que ça suffit, non ?

— Bon, ok, je te libère.

— C'est salaud, ce que tu as fait.

— Tu n'as pas aimé ?

— C'est pas ça, mais pas comme ça.

— Allez, fais pas ta tête.

— Ne fais plus jamais ça !

— Luc, on va pas se fâcher pour si peu, je t'ai fait jouir et tu as aimé, c'est tout.

— Tu crois que c'est facile d'accepter qu'un gamin de 14 ans en fasse éjaculer un de 16 et de force ?

— Arrête, on n'est pas au cours de math.

— C'est malin.

— Et arrête de rougir, t'oublies qu'on s'est déjà touché la teub ?

— Oui, quand on avait neuf et onze ans, c'étaient des jeux de gamins.

— Et parce qu'on est ados, on n'a plus le droit de jouer ?

— Si, mais pas à ça.

— Mais dis-moi pourquoi.

— Je n'en sais rien, mais pour moi, le sexe, c'est privé, c'est un truc personnel, je me branle quand je suis seul, c'est tout.

— Et quant t'auras une copine, elle pourra pas te branler ?

— Ce n'est pas la même chose.

— C'est cela, oui, t'en as d'autres, des réponses bateau comme ça ?

— Damien, si on parlait d'autre chose ?

— D'accord, si tu réponds d'abord à deux questions, mais tu promets de ne pas mentir.

— Vas-y, je t'écoute, mais il y a un joker ?

— Non, alors, tu promets ?

— Oui.

— As-tu détesté ce que je t'ai fait ?

— ... Non.

— Seconde question : as-tu envie de me faire la même chose ?

— Damien, non, demande-moi autre chose.

— Tu m'as promis de répondre.

— Tu es un salaud, Damien, oui, j'ai envie de m'asseoir sur ta teub et de te faire cracher, rien que pour me venger.

— Viens, je suis à toi.

— Comme ça, je suis bien à la bonne place ?

— Tu ne sens pas qu'elle est dure ?

— Tais-toi, Damien, je te le fais, mais tu te tais.

J'avais bien senti que la queue de Damien était en pleine érection, cela me rebutait de faire ça à mon ami de toujours, celui dont j'étais l'aîné et que j'avais toujours voulu protéger de tous et de tout, mais d'un autre côté, j'en avais envie, j'ai hésité avant de commencer à le « masser », et puis, merde, il me l'avait bien fait, lui. J'ai commencé à faire aller mes fesses, lentement, mais en appuyant bien, pour le branler avec mon cul le mieux possible, comment peut-on être excité au point de faire des trucs qu'on ne veut pas ? J'observais son visage, j'ai vu dans son regard rien que du bonheur, et ses yeux suppliaient que je lui donne le plaisir qu'il attendait. Je me suis appliqué, l'excitant à fond, puis je m'arrêtais à temps pour qu'il n'éjacule pas trop vite, et je recommençais ; je me sentais fort et puissant, car son plaisir dépendait de moi, j'ai compris le plaisir qu'il avait eu quand ses fesses touchaient ma queue. Pendant une demi-heure, je l'ai torturé, et quand j'ai vu qu'il n'en pouvait plus d'attendre, j'ai accéléré et il a joui en criant, puis il s'est mis à pleurer.

J'ai paniqué, lui avais-je fait mal ? Je me suis couché à côté de lui et l'ai pris dans mes bras, comme pour le protéger, le consoler.

— Que se passe-t-il, Damien, pourquoi tu pleures ?

— Je peux pas te dire.

— Mais pourquoi, on n'a jamais eu de secrets tous les deux.

— Je sais, mais là, c'est trop difficile, serre-moi bien fort dans tes bras.

J'ai fait ce qu'il m'avait demandé, je me suis collé tout contre lui et je lui ai caressé les cheveux. J'ai senti que ma queue durcissait dans mon boxer, c'était quoi, ça ? Bander parce que j'avais mon ami d'enfance tout contre moi, je devenais dingue, mais malgré tout, je voulais le garder contre moi et je le serrais de plus en plus fort, il m'a aussi enserré de ses bras et on est restés comme ça longtemps, longtemps, même quand il a arrêté de pleurer. Il a senti que je bandais et moi aussi, je l'ai senti dans le même état que moi, aucun des deux n'en a parlé, on était bien, tout simplement bien, comme ça, couchés accolés.

— Damien, tu n'as pas envie de prendre une douche ? Je pense que ton corps en a besoin, non ?

— Oui, tu as raison.

— Vas-y d'abord, j'irai après toi.

— Luc, je voudrais qu'on la prenne ensemble.

— Quoi, à deux ?

— Ben oui, si on n'a pas pris deux cents douches ou bains ensemble, on n'en a pris aucun.

— Je sais, mais ...

— C'est parce que tu as peur que je voie ta teub bandée ?

— Peut-être, excuse-moi, mais je ne sais plus où j'en suis.

— Te pose pas tant de questions.

Damien a pris ma main et m'a emmené à la salle de bains, on s'est retrouvés face à face dans la petite pièce : qui allait se déshabiller en premier ? On avait l'air vraiment idiots comme ça.

— Luc, je te retire un vêtement, puis tu m'en enlèves un, ou le contraire, ça te va ?

— D'accord, commence.

Damien a retiré mon t-shirt, ses mains frémissaient un peu, et quand j'ai retiré le sien, je tremblais comme une feuille. Nous étions torse nu, on s'est regardés comme si c'était la première fois qu'on était ainsi l'un devant l'autre. On s'est retiré les chaussettes l'une après l'autre ; pour les jeans, ce fut plus difficile, chacun allait voir l'érection de l'autre, j'ai fermé les yeux quand le jean a glissé le long de mes jambes, et quand j'ai retiré le sien, j'ai vu qu'il bandait aussi fort que moi, ce qui a fait disparaître toutes mes appréhensions, je ne lui ai pas laissé le temps de baisser mon boxer, j'ai retiré le sien, il a souri, puis m'a retiré le dernier rempart cachant ma nudité. On était nus l'un devant l'autre comme on l'avait été si souvent tous les deux, mais là, il y avait quelque chose de différent, quelque chose qui nous empêchait de parler, mais nous nous observions mutuellement de haut en bas, comme on admire une statue de nu grec, et bien que nous étions à distance l'un de l'autre, nos queues bien dures se touchaient presque. Nous étions faits à peu près pareils, je savais, pour avoir mesuré la mienne, qu'elle faisait 15 cm, tandis que la sienne avait peut-être un centimètre de moins, mais elle était plus grosse. Nos glands étaient tout à fait sortis et visibles, et là, c'était une première, on ne s'était jamais vus en pleine érection, et encore moins entièrement décalottés.

Damien m'a attiré sous la douche, il a voulu qu'on se lave mutuellement, j'ai accepté, on l'a fait en même temps, ses mains sur mon corps et les miennes sur le sien, c'était magique, je savonnais chaque centimètre de sa peau, et lui explorait mon corps, quand j'ai touché sa queue, il a pris la mienne en main, et on s'est branlés mutuellement, quel plaisir de faire jouir un autre garçon et de jouir sous ses doigts. Puis on s'est serrés l'un contre l'autre, nos queues redevenues à moitié molles continuaient à se toucher et à échanger leur chaleur.

— Damien, ...

— Chut, ne dis rien, Luc, on a tout le temps.

— Damien, tu voudrais bien rester avec moi cette nuit ?

— Bien sûr que j'en ai envie, je n'osais pas te le demander.

— On aurait tout le temps de parler, mes parents sont absents tout le week-end, j'espère que les tiens seront d'accord, demande pour rester jusqu'à dimanche soir.

Chacun s'est séché, Damien est sorti à poil et a plongé sur son téléphone, et quand je suis arrivé dans ma chambre, nu comme lui, il raccrochait, un grand sourire aux lèvres, et m'a sauté au cou, nous étions enlacés, nous serrant fort à en avoir mal, joue contre joue, puis nos bouches ont quitté les oreilles, pour glisser vers la bouche de l'autre, nous lèvres se sont touchées, puis tout naturellement entrouvertes, ma langue a caressé pour la première fois une autre langue, et ce n'était pas celle d'une fille, mais de Damien, mon meilleur ami de toujours. Tout en nous embrassant à pleine bouche, nous nous sommes dirigés vers le lit, et on s'est retrouvés couchés, à se lécher et à se donner des bisous sur tout le corps. Que c'était bon, qu'il sentait bon, j'aurais voulu le manger tout cru. Quand ma bouche s'est approchée de son ventre, sans hésiter ni réfléchir, j'ai mis sa teub en bouche, il a fait de même, qu'est-ce qu'on était bien comme ça. Je n'y croyais pas, mais même après avoir joui deux fois en peu de temps, on bandait encore, et chacun s'activait à faire jouir l'autre, il n'y eut que quelques gouttes de part et d'autre, mais assez pour avoir une bonne idée du goût du jus de l'autre, j'ai été surpris d'aimer ça. On s'est de nouveau embrassés très fort.

— Excuse-moi, Damien, d'avoir été fâché sur toi quand tu étais assis sur moi.

— C'est moi qui dois m'excuser, je savais que tu allais le prendre mal, et que tu allais peut-être m'en vouloir à mort, mais j'ai voulu prendre le risque, je souffrais trop.

— Tu m'aimes tant que ça ?

— Tu peux pas savoir, et depuis si longtemps.

— Même petit ?

— Oui, même si c'était de l'amitié entre nous, je rêvais tout le temps d'être dans tes bras.

— Damien, mon Damien, pardonne-moi de ne pas avoir compris ou de n'avoir pas voulu comprendre, s'il te plaît, pardonne-moi.

On a pleuré tous les deux, moi, de tristesse du mal que je lui avais fait sans le savoir et de joie de découvrir que j'aimais Damien et qu'il m'avait toujours aimé, et lui de joie de ne pas avoir perdu son meilleur ami et de savoir que je l'aimais aussi fort qu'il m'aimait. On se léchait nos larmes, on se léchait les yeux, on s'est encore embrassés.

— Damien, je t'aime très fort.

— Moi aussi, Luc, je t'aime, tu ne peux pas savoir comme je suis heureux.

— Tu m'apprendras à faire l'amour complètement ?

— De quoi as-tu envie, que je sois en toi ou d'être en moi ?

— Les deux, Damien, je veux te connaître entièrement, je veux être toi.

— Moi aussi, je veux être toi, j'attends ça depuis si longtemps.

— On le fera demain, car ce soir, je crois qu'on n'a plus beaucoup de ressources.

— Ok, mais promets-moi que ce soir, on se sucera encore.

— Promis juré, c'est trop bon de sentir ta queue dans ma bouche et de boire ton jus.

— Le tien était super aussi, mais si on se mangeait quelque chose, je commence à avoir la dalle.

— Excellente idée, mais on reste à poil, ça te va?

— Je n'avais aucune intention de m'habiller.

— Tope-la.

— Ah oui, mes parents sont d'accord pour le week-end, mais ils veulent qu'on aille déjeuner les deux jours chez eux.

— Pas grave, ça nous laisse assez de temps pour ...

— Pour nous aimer.

On a roulé l'un sur l'autre, et on s'est chatouillés comme des gamins, la joie était dans nos cœurs, puis nous sommes descendus à la cuisine. Après un repas frugal, nous nous sommes installés dans un fauteuil face à la télé.

— Luc, je peux me mettre sur tes genoux, comme avant ?

— Viens, Damien, j'ai toujours aimé que tu viennes sur moi, je sais maintenant pourquoi.

Il s'est installé le dos contre mon ventre, et des deux mains, j'ai caressé sa teub et ses boules, je l'entendais couiner de plaisir, il me tenait par le cou, me demandant de ne pas aller trop vite, il voulait que je le suce avant de nous endormir, j'ai donc dosé mes gestes pour qu'il n'éjacule pas. Il a avancé un peu ses fesses vers mes genoux et a glissé sa main entre elles et mon ventre, il a pris ma teub en main et l'a caressée tendrement, on se donnait des baisers dans le cou. Combien d'heures n'étions-nous pas restés ainsi quand on était plus jeunes, mais aujourd'hui, on se caressait le sexe pour le plus grand plaisir de l'autre. J'ai commencé à me rappeler tous les petits gestes amicaux que nous nous échangions, j'ai pensé à toutes ces fois où il était sur mes genoux, ce qui était bien agréable. Il le faisait encore il y a deux ans, mais ma puberté commençait, et je me souviens que parfois, ma teub grossissait, et je faisais tout pour qu'il ne s'en aperçoive pas, mais à bien y réfléchir, il en profitait pour bouger de plus en plus, et quand je repoussais ses fesses loin de ma teub, il trouvait toujours une bonne occasion pour se relever légèrement et revenir, les fesses contre mon ventre, et bien sûr, sur ma teub raide.

— Damien, tu te rappelles quand tu venais sur mes genoux et que je te repoussais ?

— Ah ouais, quand tu bandais, et que je prenais un malin plaisir à revenir m'asseoir sur ta bosse bien dure.

— Déjà, à douze ans, tu ne pensais qu'à ça ?

— Tu sais, j'ai eu mon premier sperme à cet âge-là, et j'aimais sentir ta queue bien dure, et tu te rappelles qu'à ce moment, je gardais ma main sur mon paquet ?

— C'était donc ça, tu te caressais la teub !

— Et oui, Luc, j'adorais ça et j'avais envie de te toucher, mais j'étais sûr que tu te serais fâché.

— Tu n'as pas tort, pour moi, tu étais encore un gosse.

— Alors, je me rattrapais en te prenant la main le plus souvent possible, parfois en glissant mes doigts entre les tiens, ou alors, je prenais ta main et me la mettais sur le cou ou sur l'épaule, et tu me caressais comme on caresse un petit frère.

— Et dire que je n'ai rien vu, ni rien compris.

— T'inquiète, c'est du passé, pense à maintenant, à nous, là tout de suite.

— Il t'intéresse ce film ?

— Je pense plutôt à un autre film.

— Lequel ?

— « Deux jeunes ados au paradis ».

— Coquin, va, j'y pensais aussi.

En moins de dix minutes, nous avions rangé la cuisine, nous étions douchés et brossé les dents, pour nous retrouver couchés sur mon lit.

— Damien, j'ai envie de me battre avec toi.

— Et si je gagne ?

— Tu t'assoiras sur ma poitrine et tu me mettras ta teub de force dans ma bouche, même si je me défends.

— Marché conclu.

On s'est relevés, bagarrés un peu pour la forme, et je me suis retrouvé avec Damien sur le haut de ma poitrine. Il a approché sa teub, me l'a frottée sur les lèvres, j'ai fait mine de me débattre, finalement j'aimais cette sensation quand il me dominait, et comme je ne voulais pas ouvrir la bouche il m'a pincé les narines, tout en tirant mon menton vers le bas, je dus bien respirer à un moment et j'ai ouvert la bouche, il en a profité, et sa teub m'est rentrée jusque dans le fond de la gorge, j'ai failli m'étrangler, il s'est retiré, puis l'a rentrée moins loin, et en plusieurs fois, en y allant par à-coups, j'ai pu la prendre en entier sans plus de haut-le-cœur.

— Tu es merveilleux, Luc, je te ferai la même chose, mais maintenant on va faire autre chose.

Il s'est retourné et j'ai eu ses fesses sur mon visage, je ne savais que faire, il m'a dit de lui donner des bisous sur ses fesses, ce que j'ai fait, puis de ses deux mains, il a écarté les fesses et j'ai eu une vue directe sur son petit trou, il est descendu petit à petit. Ce petit trou tout rose m'attirait, mais j'étais un peu dégoûté de faire ça, Damien m'a encouragé, « allez, lèche-moi mon petit trou, s'il te plaît », je me suis lancé péniblement, mais quand j'ai entendu qu'il me répétait sans cesse que c'était bien, que je faisais ça bien, j'ai écarté moi-même ses fesses le plus fort possible, et je l'ai léché encore mieux, essayant de faire pénétrer ma langue dans son petit trou, puis une idée me vint, j'ai retiré ma langue et ai entré mon index en entier, il a crié de douleur ou de surprise, mais n'a pas voulu que je le retire, j'ai continué à trifouiller dans son petit cul, et il couinait de plaisir.

— Arrête, Luc, je vais jouir, et j'ai retiré doucement mon doigt.

— Damien, c'est formidable, je veux te faire la même chose, tu veux bien ?

— Oui, s'il te plaît.

Damien a plongé sur ma queue, et l'a embouchée le plus loin possible, il a eu plus de difficultés que moi, j'ai quand même un centimètre de plus que lui, mais il voulait y arriver, et il y est parvenu, toute ma teub était dans sa bouche et je sentais la douceur de sa gorge autour de mon gland. Il a quand même dû se retirer pour reprendre sa respiration, mais ni une ni deux, il m'a fait mettre à quatre pattes sur le lit, a écarté mes fesses et a foncé, bouche ouverte vers mon anus, sa langue à cet endroit-là me procurait des frissons, je criais presque de plaisir, il est arrivé à faire entrer un bout de langue à l'intérieur, c'était merveilleux, je lui ai demandé de continuer, mais il a fatigué, et sa langue fut remplacée par son index. Sentir passer quelque chose dans ce conduit mais de l'extérieur vers l'intérieur était phénoménal, il a joué du doigt à l'intérieur, c'est comme si mon petit trou était devenu son jouet. À mon tour, je dus l'arrêter, car je sentais ma jouissance arriver. On s'est retournés et embrassés comme des fous, nous remerciant l'un l'autre pour le plaisir reçu.

Mais sa teub me manquait, je me suis retourné, l'ai saisie et enfoncée le plus loin possible, ça devenait de plus en plus facile pour moi, Damien a fait de même, on s'est forcés tous les deux à la prendre en entier dans la bouche, son derrière était à portée de mes doigts, j'ai passé mon index dans ma bouche pour bien l'humidifier, et je le lui ai rentré petit à petit, Damien a gémi de plaisir, puis il a fait de même, nos doigts entraient et sortaient, nos lèvres coulissaient, et en moins de deux minutes, j'ai eu un orgasme fulgurant, bientôt suivi par celui de Damien. On s'est avalé tout sans en perdre une goutte, je me suis laissé tomber sur le lit, mon doigt toujours fiché en lui et lui aussi a recommencé à entrer et sortir, à caresser mes muqueuses. Et, épuisés, je me suis remis près de son visage et on s'est embrassés à corps perdu. Si nos corps avaient pu se souder l'un à l'autre, on aurait été encore mieux. On a fini par s'endormir, je suçais son index, il gardait le mien en bouche.

C'est une langue chaude sur mes boules qui m'a réveillé.

— Continue Damien, c'est bon.

— Je suis content que tu n'aies pas encore de poils, c'est plus agréable à lécher.

— Le médecin m'a dit que je n'en aurais jamais, on est plusieurs comme ça dans la famille.

— Et ça t'ennuie ?

— Pas plus que ça, et puis, quand je vois comment tu peux me lécher, j'aime autant ne pas en avoir.

— J'espère que je n'en aurai pas non plus.

— Si tu en as, je te les raserai.

— Tu ferais ça ?

— Tu sais que je te ferai tout ce que tu voudras.

— Je peux en mettre une en bouche ?

— Si tu y arrives.

Quelle sensation de sentir mon testicule dans sa bouche, et quelle joie de pouvoir faire entièrement confiance en mon Damien, d'offrir ma source de vie à ses dents acérées, après il a pris l'autre. Je l'ai laissé jouer avec mon sexe comme il l'entendait, il s'appliquait à me donner le plus de plaisir possible, il examinait et tâtait chaque endroit, me décalottait très lentement, j'étais aux anges. Puis il a tout pris entre ses mains et m'a dit :

— Tout ça, c'est à moi, maintenant.

— Couche-toi, c'est à mon tour, et je veux aussi que ton sexe soit à moi.

Après avoir gobé l'une puis l'autre de ses boules, et vu qu'elles étaient plus petites que les miennes, j'ai pu les mettre toutes les deux en bouche, il a crié de joie. J'ai aussi pris le temps d'examiner chaque contour de son sexe, je l'ai léché comme on lèche une crème glacée, qu'il était beau, parfait, puis j'ai pris tout son paquet et, j'ai dit à mon tour :

— Tout ceci est à moi, maintenant, et je veux le garder toute ma vie, mon Damien.

— Je t'aimerai toute ma vie, mon Luc.

À suivre.



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