Au dépanneur du coin (1)


Au dépanneur du coin (1)
Texte paru le 1999-05-03 par Étienne de ACA   Drapeau-ca.svg
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur

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© 1999 — Tous droits réservés par Étienne de ACA.


J'ai 20 ans, grand, 6 pieds, cheveux bruns coupés très courts, yeux bruns/noir, je dirais plutôt beau mec et bisexuel... mais plus gai, que bi. Je travaille dans un dépanneur de nuit pour financer mes études, où je vois souvent défiler de beaux mâles, en boisson, tard le soir. J'aime bien mon travail...

La semaine dernière, vers 1 heure du matin, le jeune Martin entre (presque 17 ans, 5'9, blond frisé, joueur de soccer au cégep, vrai petit macho, le fils d'un client régulier que je connais très bien).

Il arrive et veut absolument acheter de la bière, je refuse, vue l'heure tardive.

Déçu, il me dit qu'il va acheter d'autres choses et se dirige vers les boissons gazeuses. Un autre client arrive, que je sers, mais je vois le petit Martin, via la caméra cachée, glisser des bières dans son sac à dos... Il arrive à la caisse et je lui dis :

— Alors mon beau Martin, je te vends quoi ce soir ?

— Ho, juste de la gomme à mâcher et deux liqueurs.

— Rien d'autre ???

— Non, pas pour ce soir, Je vais simplement aller me coucher. Impossible de trouver une fille ce soir, je vais aller me la vider chez moi.

— Ha d'accord, fais-y attention à ta petite queue...

— Ma petite queue, m'a te la mettre dans le cul, tu vas voir que je suis bien plus pris que tu le crois...

— Oui, oui, ils disent tous ça les mecs.

Il me paie ce qu'il me doit et part. Mais la porte se barre électroniquement la nuit... Rendu à la porte, il me crie :

— Déclenche la porte, que je sorte...

— Non, attends Martin j'ai à te parler et de quoi à te montrer à l'arrière du dépanneur.

— Je n'ai pas le temps, une autre fois Louis-Michel... OK ?

— Non, tout de suite, ça va pendre 2 minutes...

— OK, mais fais vite, j'ai des cours demain.

Il me suit à l'arrière boutique, à 1 heure du matin, un lundi soir, c'est tranquille...

— Martin... vide ton sac à dos, s'il-te-plaît.

— Malade toi...

— Martin. Vide ton sac. OK ?

— Non, Louis-Michel, j'ai pas de raison de faire ça...

— Je t'ai vu mettre de la bière dans ton sac à dos, c'est du vol et en plus la caméra a tout enregistré...

— Merde, tu es sérieux...

— Je suis obligé de téléphoner à la police. Le patron l'exige... Je n'y puis rien.

— NON ! Mon père va me tuer, surtout en volant de la bière. Il ne le prendra pas...

— Écoute, je ne peux pas t'aider, je devrais effacer la cassette vidéo et si je fais ça, je deviens ton complice et je risque de perdre mon travail...

— Je t'en supplie, Louis-Michel. Ne me fais pas ça...

— Je n'ai pas le choix, Martin.

— Je t'en supplie, Louis-Michel. Je vais te la payer et même te payer pour que tu ne le dises pas et prêt à faire tout ce que tu veux. Ne me laisse pas tomber, on se connait depuis longtemps.

— Que veux-tu faire ?

— Louis-Michel, je vais te présenter autant de filles vicieuses que tu voudras. Même ma blonde, Sylvie, elle a de super beaux seins et un cul super. Elle suce ça une queue et fourre à fond, je vais la forcer à coucher avec toi, si nécessaire. Elle m'aime à la folie, qu'elle dit...

— Tu serais prêt à me donner ta blonde régulière, pour t'en sauver...

— OUI ! Tout ce que tu voudras. Tu connais mon père, il ne le prendra pas que son fils soit un voleur.

— Tu as bien dis, tout ce que je veux... Répète-le !

— Oui, Louis-Michel. Tout ce que tu voudras, je t'en supplie. À genoux si tu veux.

Et il se met à genoux devant moi. Le visage tout défait. Même la larme à l'œil. Le petit mâle macho était descendu bien bas, que je me disais.

— Reste à genoux. Comme ça et tu vas me sucer, je vais me vider dans ta bouche et tu vas tout avaler au complet, jusqu'à la dernière goutte.

— Voyons, je ne suis pas gai comme toi, moi.

— Dac mon beau Martin, je veux baiser avec toi, te faire l'amour complet, depuis si longtemps, alors décide-toi ! Oui ou non ?

— Malade toi, j'ne suis pas comme ça, j'aime les filles. Pas les mecs.

— Tu as le choix.. Baiser avec moi ou la police, car j'ai toutes les preuves sur la cassette vidéo et tu t'arrangeras avec tes problèmes avec ton père.

— Merde, tu profites de la situation en me forçant pour du sexe entre hommes.

— À toi la décision finale mon beau ti-mâle !!!

— Si j'accepte, tu me jures de garder ça secret, de ne jamais le dire à personne et de détruire la cassette vidéo du dépanneur ?

— Pas de problèmes. Si tu es actif durant la baise. Ce sera note secret...

— OK bonhomme, je vais te satisfaire... Où et quand veux-tu faire ça ?

— Ici, dans 30 minutes, environ. Prends une couple de bières, je termine à l'avant du dépanneur et après je prendrai une bière avec toi. Dac ?

— Dac, Louis-Michel.

Je suis parti terminer mon travail à l'avant du dépanneur, mis une pancarte dans la porte (Fermé pour 30 minutes). Je suis retourné voir mon beau Martin... Il était déjà déshabillé, juste en boxers et bas blancs assis sur des caisses de bières et une bière à la main.

— Ouinnn tu es prêt, mon beau Martin.

— Oui, plus j'y pense, plus je suis heureux de la matière que ma soirée va se terminer.

— Comment ça ?

— Bien tu vois, au nombre de filles que j'ai plantées, je me suis toujours demandé ce que ça me ferait de sentir une queue dans mon cul...

— Tu es sérieux quand tu dis ça ?

— Absolument, approche-toi de moi, je vais te le prouver...

Je me suis approché et il m'a pogné la tête et m'a embrassé à fond, bouche grande ouverte, me mordillait les lèvres, il entrait sa langue à fond dans ma bouche. Je lui rendais son super baiser.

Il commença aussitôt à me déshabiller... En quelques secondes, j'étais à poil. Lui, il était à genoux devant moi et me léchait le gland et vite se mit ma queue dans sa bouche, il y entra au complet mon gros 8 pouces à fond dans sa gorge.

Je l'ai poussé sur le dos par terre et en bon 69, nous nous sommes sucés à fond nos belles grosses queues bandées à l'extrême... Il me mangeait à fond mon beau gros 8 pouces pendant que j'avais son super gros 7 pouces uncut dans la bouche, je lui léchais ses belles grosses couilles poilues et son beau petit trou de cul tout rose et vierge, couronné de beaux poils noirs...

En quelques minutes, j'étais excité comme jamais, je lui ai crié :

— Arrête de me sucer, je vais jouir !

Au contraire, il se mit à me sucer encore plus avidement, me tenant fermement par les couilles et HOOOOOO. Je lui ai donné une décharge de sperme incroyable dans la bouche qu'il se mit aussitôt à avaler en me suçant toujours à fond, tout en me poussant sa belle grosse queue dans la gorge et il me donna en hurlant tout ce que ces belles grosses couilles pouvaient me donner, tout ce que sa belle queue peut donner de bon jus épais de mâle, que moi j'ai aussi avalé avidement au complet.

— Merde que c'est bon, Louis-Michel. Il n'y a pas de fille qui suce si bien que ça.

— Ça c'est vrai Martin, un mec sait faire jouir au maximum un autre mec...

— Cool, maintenant, Louis-Michel enfonce-la moi ta queue dans le cul, regarde dans mes jeans, j'ai des condoms.

Il se met à quatre pattes devant moi, m'offrant son beau petit trou de cul vierge... Je n'avais même pas débandé, mais je sentais ma queue reprendre encore plus de vigueur à la vue d'un si beau petit cul. Il me plaça lui-même le condom et il s'est étendu sur le dos, ses deux jambes bien repliées sur son beau torse de petit mâle et j'ai commencé à lui lécher son bel anus, à y entrer ma langue, ce qui le faisait gémir, je lui poussai mon index, il gémit fort, deux doigts à fond...

— Louis-Michel, fourre-la moi dans le cul, ta super et belle grosse queue s'il-te-plaît...

Je lui ai mis mon gland sur le bord de sa rosette toute rose de son beau petit trou de cul et sans prévenir, je lui ai poussé doucement, mais au complet mon gros 8 pouces dans le cul.

— Ho, ça fais mal. Merde, arrête !

— Non, relaxe, la douleur va disparaître en quelques minutes et après ça, tu vas apprécier. Bouge pas...

Tout doucement, je lui retirais et enfonçais à fond, et il a commencé à gémir en murmurant des mots incompréhensibles et j'ai commencé à vraiment l'enculer à fond, virilement, sans retenue, bien à fond. Il gémissait fortement et me disait :

— Oui, c'est bon, Louis-Michel, prends-moi à fond... Oui, oui, oui, merde que c'est bon !!!

Je me suis mis à l'enculer virilement et bien en profondeur, sous ses gémissement de petit mâle... Bien virilement.

Au même moment, ça sonne à la porte du dépanneur, vite je m'habille et vais voir qui est là, c'est un de mes copains, que je vois de temps en temps pour baiser. Quand il est en forme, il arrête me voir pour une baise rapide et bien chaude dans son beau cul en chaleur...

Je le fais entrer et le fais passer direct où était Martin qui avait remis ses jeans et son t-shirt. Je lui ai présenté André et aussitôt je lui ai baissé ses jeans en l'embrassant à pleine gueule et vite André s'est joint à nous, et il adore être enculé...

Il se plaça à 4 pattes, à poil par terre et direct, je lui ai planté ma queue dans le cul, bien à fond, devant Martin tout étonné qui se faisait sucer par André. Je lui fais signe de venir enculer André, et avec un grand sourire, il s'installe derrière André et lui pousse bien à fond sa queue bandée au max, pendant que moi-même, je lui ai planté la mienne dans le cul, il hurle, se faisant enculer si vite et si à fond, mais il a compris qu'un mec si bien enculé virilement en enculant un autre mec est au septième ciel...

Il doit enculer autant virilement qu'il l'est... Le beau Martin bien enculé et enculant en même temps, ne peut juste que se lamenter que c'est bon et me crier :

— Louis-Michel, oui défonce-moi le cul !

Et en peu de temps, il a éjaculé sa semence dans le beau cul en chaleur d'André, pendant que moi après quelques minutes de bons va-et-vient virils, je me suis vidé à mon tour de son beau cul tout chaud... (dans l'énervement, nous avions oublié les condoms, mais que c'est donc bon nature).

Je me suis retiré de son antre de bonheur et il s'est penché pour tout lécher ma semence sur ma queue et là je lui ai dit :

— Mon beau Martin, finis ton travail, suce André et avale tout ce que sa queue va cracher.

Il se mit à genoux et suça le super gros 6 pouces non circoncis d'André. Il lui poussait un ou deux doigts dans le cul pour le faire jouir au maximum et a tout avalé sans broncher la quantité incroyable qu'André peut donner. Le tout se termina par un super baiser à pleines gueules à trois.

Vite, nous nous sommes habillés, moi je devais retourner au dépanneur, André nous a quittés satisfait et Martin, avant de partir me dit :

— Oublie pas jeter la cassette vidéo, comme tu me l'as promis et tout ça restera notre secret entre nous deux.

— Sois sans crainte, nous nous sommes jurés de garder ça secret entre nous deux, et pour la cassette elle est déjà changée pour une autre, je la garde ou tu la veux ?

— Donne-moi, que je la détruise.

— Non, si tu la veux, tu devras passer une nuit complète avec moi.

— Pas besoin de la cassette, pour m'avoir à nouveau, j'ai aimé ça comme un fou. Je me demande même, si je n'ai pas trop aimé ça... Je te veux encore et la prochaine fois, je vais t'enculer à mon tour, chacun son tour...

— Super, mon beau Martin, je suis en congé jeudi et vendredi.

— Cool, arrange-toi, pour venir coucher chez moi les deux soirs, OK ?

— Bien sûr !

Et nous nous sommes embrassés à pleines gueules avant de se quitter et j'ai même senti qu'il bandait à nouveau...

À suivre...