Au dépanneur du coin (2)


Au dépanneur du coin (2)
Texte paru le 1999-05-10 par Étienne de ACA   Drapeau-ca.svg
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© 1999 — Tous droits réservés par Étienne de ACA.


Template-Books.pngSérie : Au dépanneur du coin

Comme prévu vers les vingt heures, le beau Martin arriva chez moi dans son Jeep, en jeans serrés, t-shirt blanc troué et sa veste de cuir et ses bottes de travail, merde quel beau petit mâle.

— Salut, Louis-Michel, ça va ?

— Super forme et toi ? Martin, tu es sexy ce soir.

— Pour toi que je me suis habillé comme ça et toi dans tes shorts courtes et ta chemise rouge ouverte sur ton beau torse, tu n'as rien à m'envier.

— Merci et je suis heureux que ça te plaise ainsi, toi tu me plais pas, je suis déjà en érection juste à te sentir près de moi et j'espère que tel que convenu, tu as pas pris de douche depuis hier.

— Non et j'ai hâte de te sentir et surtout de te lécher partout et je te jure que l'on va passer deux jours extra chez moi car mes parents sont partis pour l'extérieur jusqu'à dimanche.

— Mais Martin, je n'ai pas apporté de linge de change...

— Tu n'en auras pas besoin et si on sort, je te passerai mon linge. Comme je suis plus mince que toi, tu vas être sexy avec mon linge sur toi...

Nous sommes partis et en route, il me fit savoir qu'il voulait expérimenter plusieurs affaires "hot" avec moi, qu'il voulait tout essayer ce qui se fait entre gars et plus même...

Rendus à la porte de chez lui, en entrant, il me dit:

— Tu es prêt, mon beau Louis-Michel, je te veux de la tête aux pieds.

Il ferma la porte et aussitôt il m'embrassa à pleines gueules, me suçant et mordillant la langue, se collant sur moi. Sentant ma queue se frotter sur la sienne, il enleva ma chemise et me lécha le torse au complet et ma sueur sous les bras, descendit à mes shorts qu'il baissa, et se mit à me lécher la queue du gland à mes couilles, sous les couilles, en grognant (quelle bonne saveur de mâle), me retourna et me lécha l'anus.

En moins de temps qu'il ne le faut pour le dire, nous étions installés en super bon 69, se léchant et suçant nos grosses queues bandées au maximum, savourant le vrai bon goût d'un homme, se suçant avidement comme deux affamés et nous avons éjaculé abondamment dans nos bouches gourmandes, si vite, que je n'en revenais pas et nos bouches pleines de spermes, nous avons fini ça, par un baiser et un échange de sperme/salive, en grognant comme deux ours pris au collet...

Il me prit la tête serrée entre ses deux mains, sa face à quelques pouces de la mienne, les yeux brillants, presque vitreux, il me dit :

— Louis-Michel, je te déteste, tu es un bâtard, je te...

— Mais Martin, je...

— Ferme-la, et laisse-moi finir. Je te déteste, tu me fais connaître du sexe comme je ne croyais pas vivre. C'est tellement plus intense entre mecs qu'avec une fille qui veut, qui veut pas et pour finir qui s'étend, bien écartillée et t'offre de la planter, en se disant tout bas, fais ça vite pour te vider, mais c'est pas ça avec toi, tu vas faire de moi, une tapette comme toi.

— Ne dis pas tapette, on dit GAI.

— Je le sais que l'on dit GAI, dis-moi une chose, non deux choses...

— Demande, mon beau...

— Là, on s'est sucés, j'ai bien aimé ça me faire sucer et surtout de te sucer, de pendre nos semences et de tout avaler, mais est-ce que l'on va pouvoir aussi se pénétrer ?

— Martin, l'autre soir je t'ai pénétré à fond et moi aussi je veux sentir ta super belle queue en moi, bien à fond, te sentir gémir en sueur par dessus moi.

— SUPER...

— Et ta deuxième question... C'est quoi ?

— Laisse faire plus tard, je ne sais pas comment de te demander ça, plus tard OK ?

— Non, s'il-te-plaît, demande-le comme tu le penses. Ne sois pas gêné voyons, tu as d'autres fantasmes à réaliser ? Je te promets que l'on va tous les réaliser tes fantasmes.

— C'est bien sûr que j'ai des fantasmes et même plusieurs, mais ce n'était pas ma deuxième question.

— Vas-y, demande et je vais te répondre de mon mieux.

— Attends, je dois aller faire une pisse et en revenant.

— NON, tout de suite. Ta pisse peut attendre.

— Tu me promets de ne pas rire de moi Louis-Michel ?

— Promis, mon beau Martin.

— Heu ! Veux-tu être mon amant régulier, être tout à moi, juste à moi et je te promets d'être entièrement à toi, car je suis persuadé que je suis en amour avec toi.

— OUI Martin, je te veux comme amant et je suis à toi.

Nous nous sommes embrassés fougueusement durant de longues minutes, nous queues sont redevenues raides comme deux vrais amants...

Il se dirigea vers la toilette pour se vider la vessie, je l'ai suivi. Assis sur le bord de la baignoire, je le regardais, sa belle queue bandée raide essayer de pisser direct dans le bol de toilette et aussitôt qu'il eût fini, je lui dis, en lui poignant sa belle queue :

— Ne la secoue pas, donne-moi tes dernières gouttes dans ma bouche.

— Hummmmmm, oui, c'est un de mes fantasmes que je voulais te faire ça.

— COOL... Maintenant, tu vas réaliser un des miens et je vais réaliser ton rêve. Tu va me raser les couilles et le rectum, après tu vas me manger l'anus avidement et pour finir, je vais t'offrir mon cul vierge, que je veux te sentir le défoncer en vrai beau petit mâle viril que tu es.

— OUI, Louis-Michel, je vais te le faire, je te remercie de m'offrir ton cul vierge, comme tu as pris le mien l'autre soir. Je vais te l'enfoncer mon bébé, mais après tu me feras la même chose. Et comme l'autre soir pas de condom, car vois-tu je n'ai jamais baisé de fille sans avoir de condom.

Il me rasa délicatement, me gardant juste les poils du pubis coupés ras. Il m'a mangé l'anus avidement et longtemps. Il me retourne sur le dos, me plia les jambes sur mon torse, lui se mit à genoux entre mes jambes, je sentais déjà son gros gland me frotter l'entrée de mon corps, il se pencha vers moi, m'embrassa à pleines gueules et me dit :

— Je t'aime, Louis-Michel, je t'aime.

Et sans un autre mot, d'un coup sec et viril, il m'enfonça à fond son gros 7 pouces dans le cul, me fit hurler de souffrance, mais aussi de joie de le sentir en moi. Juste à regarder son visage épanoui et de le sentir faire son travail de mâle en moi, j'étais bandé raide. Après de longues minutes intensives de son va-et-vient viril en moi, je sentis les spasmes de sa queue et surtout son hurlement : "HOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO !" en me lançant dans ma partie la plus intime de mon corps de 7 à 8 longs jets de spermes. Excité au maximum, moi-même, je me suis vidé sur le ventre et mon estomac tout ce que ma queue pouvant laisser partir de sperme. Il se retira de mon corps, se pencha et lécha tout mon sperme sur moi et m'embrassa tendrement et me redit :

— Je t'aime, Louis-Michel, je t'aime, je te veux tout à moi, comme je suis tout à toi...

— Moi aussi, je t'aime Martin, mon corps t'appartient, comme le tien m'appartient, tu ne baises plus aucune fille, tu as maintenant mon cul et ma bouche pour te la vider et je veux que toute goutte de sperme sortant de ta belle queue soit à moi...

— Je t'aime, je te promets, sauf que de temps à autres, j'aimerais baiser à trois, toi et moi et un ou une autre. Qu'en penses-tu ?

— Assurément, mais UN autre, fini les filles...

Sur ça, nous nous sommes endormis, bien collés l'un sur l'autre...

Quelques heures plus tard, je me suis réveillé, bandé comme un cheval, collé sur lui, ma queue entre ses deux cuisses, j'ai mis du crachat sur ma queue et doucement, je l'ai pénétré à fond, doucement et il se retourna et me dit simplement :

— OUI, prends-moi, viole-moi. Profite de mon corps, il est tout à toi.

Je me suis mis à l'enculer virilement, lui posant en fond ma queue bandée raide. Il gémissait fortement et en peu de temps, je lui ai rempli le cul de mon sperme épais en hurlant de satisfaction. Il se releva et me la suça pour finir mes derniers jets de sperme et me dit :

— Ta belle queue a un goût super de bon sperme et goûte la chaleur de mon cul...

Et nous nous sommes ré-endormis jusqu'au petit matin, nus comme deux vers, collés comme deux amants. Son jeune frère de 16 ans à peine, Richard, nous a crié :

— HÉ. Vous avez l'air de deux vrais tapettes comme ça.

Martin, s'est levé furieux et encore à poil en lui criant :

— Qu'est-ce que tu fais ici, tu n'es pas supposé être avec maman et papa ? Et je vais t'en faire deux vrais tapettes moi. Petit idiot.

— Tapettes... Tapettes...

— Je vais te le montrer, moi, ce que c'est que deux tapettes.

Il partit après lui, le poignant et lui tordit le bras, le traîna aux toilettes, le poussa dans le bain, me cria de le rejoindre, et il pissa sur son jeune frère qui hurlait et me dit de faire pareil, ce que je fis.

— Tu vois-là, deux tapettes qui te pissent dessus, content Richard, tu as aimé ça ? Je vois ta bosse dans tes jeans. Alors ce n'est pas deux tapettes, mais trois gais, et tu vas nous sucer tous les deux.

— Laissez-moi prendre une douche, maudits cochons que vous êtes !

Il se leva debout dans le bain, bien droit, et il nous dit "Regardez !" et il pissa à son tour dans ses jeans.

En deux minutes, nous étions tous trois sous la douche. Richard pris en sandwich entre moi et Martin et je sentais bien sa belle queue gonflée à bloc sur ma propre queue bandée raide pendant que Martin lui passait la sienne entre ses belles petites fesses. Il était là, souriant. Sans rien dire, je lui ai pogné la tête fermement entre mes deux mains et lui ai donné un baiser à pleine gueule, qu'il m'a rendu avec une fierté de jeune mâle.

Nous nous sommes retrouvés au lit, tous trois et je me suis installé en bon 69 avec ce si beau jeune corps, lui mangeant son beau gros 6 pouces "uncut", lui léchant ses belles couilles et lui manageant son beau petit trou de cul imberbe pendant qu'il essayait de m'en faire autant, moi couché sur le dos et le beau Richard par-dessus moi en bon 69. Martin se mit à lui manger son beau petit cul rose et embarqua par-dessus lui et doucement lui poussa à fond dans son beau petit cul rose, son gros 7 pouces, bien à fond, ce qui fit hurler Richard qui m'enfonça son 6 pouces à fond dans la gorge en me mordillant ma queue. En peu de temps, Richard se tortillant en tous sens, m'a rempli la bouche de plusieurs jets de son jeune sperme au vrai goût de miel en hurlant de satisfaction, serrant fermement son petit cul vierge, ce qui fit éjaculer abondamment Martin de son beau cul vierge en grognant de joie. Moi-même, prêt à jouir, je me suis relevé, plaçai Richard à 4 pattes et je lui ai planté ma grosse queue dans son bau petit cul en chaleur, bien trempé du sperme de Martin. Je n'avais jamais senti de si grande jouissance, ma queue entrant et sortant d'un si jeune cul, si plein du sperme de Martin, que j'ai hurlé : "HAAAAAAAAAA !" en me vidant à mon tour de ce si beau petit cul serré...

Martin dit à son jeune frère de lécher le sperme sur nos queues, de bien les laver, ce qu'il fit sans rien dire, et Martin lui dit :

— Maintenant, mon petit frère est une tapette comme nous deux. Tu ne peux pas rien dire aux parents, car tu as aimé ça, autant que nous... Pour te récompenser, ce soir, tu vas coucher entre nous deux, dans mon lit...

Nous nous sommes endormis, tous trois collés l'un conte l'autre et au petit matin, ce fut une orgie de bon sexe à trois. Après avoir baisé à fond le jeune Richard, Martin et moi avons fait l'amour ensemble...

Et ça fait déjà deux ans et demi que nous sommes amants... Certains soirs, le jeune Richard se colle à notre porte et demande à se joindre à nous...

Vive un amant qui a un jeune frère...