Au foot


Au foot
Texte paru le 2003-08-14 par Vitabit   Drapeau-be.svg
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Depuis ma plus tendre enfance j’ai toujours été un fana du football. Aussi loin que je me souvienne j’avais joué, mais jamais dans un club. Une année au collège, je me suis inscrit pour participer aux activités footballistiques. Aux premiers entraînements, je ne me suis pas mal débrouillé et j’ai été sélectionné pour être intégré à l’équipe qui représenterait l'école au premier match inter-scolaire.

Dans l’équipe, il y avait un copain de classe, Paul, qui m'attirait beaucoup. C'est en pensant à lui que je me suis inscrit au foot. J’aurais voulu en faire un ami mais jusqu’à présent, rien n‘avait accroché entre nous. Il faut dire que les occasions de nous rencontrer en dehors des cours étaient rares. Mon attirance pour lui n’était pas tout à fait innocente. Je n’étais pas complètement ignorant des choses du sexe. J’avais déjà participé à des séances de masturbation collective avec des copains de mon âge.

J’avais flashé sur Paul dans le vestiaire du bassin de natation quand il s’était mis à poil avant de mettre son slip de bain. Tous les autres, y compris moi-même, avions gardé notre chemise qui cachait nos bas-ventres pour enlever nos slips et mettre nos maillots. Nous ne faisions pas partie comme lui d’une grande équipe de foot et nous n’étions pas habitués à ce genre de strip.

Nous avons gagné le premier match avec le collège. Paul et moi nous étions entendus à merveille, il avait pu inscrire deux buts et nous étions à la base d’un autre. Après le match il m’a demandé si je faisais partie d’une équipe et quand je lui ai répondu que non, il m’a demandé pourquoi je ne m’inscrivais pas dans celle où il jouait. En fait c’est ce qui est arrivé.

Lors de mon premier entraînement, je suis arrivé bon dernier sur le terrain, ayant dû passer par le secrétariat. L’entraîneur que j’avais déjà rencontré au bureau m’a présenté à l’équipe.

À la rentrée au vestiaire, tous se sont mis nus. J’ai imité. Paul est venu vers moi et m’a dit de le suivre. Nous sommes entrés dans une salle de douches. Elles n’étaient pas vraiment collectives mais seulement séparées entres elles par des cloisons et ouvertes vers l’avant. Nous avons placé nos serviettes sur des crochets et Paul m’a entraîné vers l'une d'elles.

J’étais assez ému d’être avec lui sous le même jet. Mon sexe a commencé à grandir légèrement. Je me suis retourné vers le couloir où d’autres équipiers passaient ou étaient assis, certains étaient en érection, certains se caressaient en attendant une douche libre. Il y en avait même deux qui se masturbaient réciproquement sans aucune gène. J’ai regardé Paul et je me suis aperçu qu’il bandait ferme. Du coup, ma bite a pris une position verticale.

Paul l’a prise en main et comme je n’ai rien dit, il a commencé à me masturber. Je lui ai fait la même chose. Nous étions terriblement excités et en quelques mouvements de poignet, nous avons chacun fait jouir l'autre. Ce fut ma première expérience du foot officiel.

Après l’entraînement suivant, dès que nous avons été à poil, Paul a noué sa serviette autour de sa taille.

— Fais comme moi et suis-moi.

Il m’entraîne vers une porte marquée : salle de massage. À l’intérieur se trouvent deux couchettes. Sur l’une d’elle Michel, l’entraîneur, est assis avec un joueur devant lui. Paul me fait asseoir sur la seconde couchette. Devant nous, le jeune débarrasse Michel de son survêtement sous lequel il ne porte qu’un slip. Il se lève et François fait descendre son dernier vêtement. C’est la première fois que je vois un sexe d’adulte et cela me semble très gros. Il n’est pourtant pas en érection. Chez moi il y a une bosse dans l’essuie-mains qui est toujours attaché à ma taille. Il en est de même chez Paul.

Michel se dirige vers une douche qui se trouve dans le coin de la salle, François enlève sa serviette et le suit. Il a la verge bien dure. Il prend du savon et commence à laver Michel. Il insiste particulièrement sur ses tétons, son sexe, son cul. Petit à petit, la tige de l’entraîneur prend de l’ampleur. Paul se masturbe lentement. Je fais de même.

— Fais attention de ne pas te faire jouir, me dit-il.

La verge de Michel est maintenant complètement bandée. Elle est au moins deux fois comme la mienne. Le gland rouge légèrement violacé est tout à fait sorti. Des grosses veines sont visibles sur le corps. C’est impressionnant. Il vient vers nous et prend nos deux tiges en main. Il les masturbe lentement. François vient devant lui et lui lèche les couilles. Il remonte vers la tige et la prend en bouche. Sous les caresses nous gémissons.

Michel me fait coucher le dos sur la banquette. Il place un gros oreiller de mousse sous ma tête. Il fait placer Paul les genoux de part et d’autre de moi, le fait asseoir sur ma poitrine, prend son engin et frotte mes lèvres avec. J’ouvre la bouche et il me pénètre. J’ai l’impression d’avoir une barre de fer entre les jambes, d’autant plus que pendant ce temps François me caresse.

Michel se place dans la même position que Paul mais en lui tournant le dos. Son cul est au-dessus de ma verge. François la prend, je sens dans sa main quelque chose de gras dont il m'enduit la verge. Je ne vois pas grand chose, ma vue est cachée par Paul. Pendant que Michel s’assied, François guide mon sexe pour l’entrer dans le trou offert. Cela me procure un effet terrible. Je suce comme un dément. Il me semble que je grandis encore sous les mouvements de Michel. François est devant lui et l’a pris en bouche. J'ai en main les testicules et la base du nœud qui est entre mes lèvres. Cela déclenche la jouissance de Paul qui appuie pour entrer le plus loin qu'il peut et se déverse. Je le garde et recueille jusqu'à la dernière goutte.

Je ne tarde pas à le rejoindre et gicle dans les entrailles où je me trouve. Aux gémissements qu’il pousse, on comprend que Michel arrive à l’extase entre les lèvres qui l’enserrent. François qui, tout en suçant, se masturbait ne tarde pas à éjaculer.

Lors de l’entraînement suivant, comme nous entrons Paul et moi sous la douche, je vois un petit groupe qui se dirige vers la salle de massage. À ce moment, un équipier nous rejoint, s’empare de nos sexes et nous masturbe à toute vitesse. Quand nous avons joui, il va à côté faire de même.

Ce qui est important ce jour, c’est le tableau d’affichage. Je suis sélectionné pour le match de dimanche. Je suis réserve bien sûr mais c’est déjà cela. Après la rencontre que nous avons gagnée, Michel nous propose à Paul et à moi de rentrer en voiture avec lui plutôt qu’avec le car.

— Je vous offre un verre chez moi pour fêter cela.

Paul me fait un clin d'œil et nous acceptons.

Quand nous sommes dans son appartement, Michel allume la télé pendant qu’il va préparer les verres. À l’écran, un jeune est nu, les fesses appuyées contre le capot d’une voiture. Il sodomise un autre qui lui tourne le dos. Celui-ci est penché en avant et suce un sexe offert tout en se masturbant. Je bande instantanément et je constate qu’il en est de même pour Paul qui doit dégager sa tringle coincée dans ses vêtements.

— Je vois qu’on est en pleine forme.

C’est Michel qui vient vers nous, nous donne les verres et s’attaque directement à nos braguettes. Nos verges sorties, il joue un moment avec puis une dans chaque main il nous tire vers la chambre.

— Vite à poil ! dit-il.

Nous nous déshabillons fébrilement.

— Embrasse-le, dit Michel.

La bouche de Paul vient se poser sur la mienne. C’est notre premier baiser, en fait c’est mon premier baiser tout court. Sa langue se promène sur mes lèvres. Je les ouvre légèrement et elle s’insinue à l’intérieur. Tout mon corps frémit. L'organe tourne dans ma bouche puis se retire. C’est moi qui entre en lui. Sa langue commence un ballet autour de la mienne et il finit par la sucer comme un sucre d’orge. Il me repousse et revient en moi. Je sais maintenant ce que je dois faire.

Nous sommes toujours debout, nos ventres et nos torses collés l’un contre l’autre. Nos sexes se frottent. Michel, qui est à côté de nous, prend ma main gauche et la droite de Paul et il les place sur ses fesses. Il empoigne son phallus et le glisse entre nos deux ventres. Ses mains vont dans nos dos et nous appuient plus fort l’un contre l’autre pendant qu’il entreprend un mouvement de va-et-vient avec son bassin. C’est super, je sens son phallus frotter entre nos ventres et le sexe de Paul contre le mien. Je n’en puis plus de plaisir et j’éjacule en gémissant. Michel me suit de peu et Paul se recule, prend sa tige en main et se fait jouir tout en étalant de l’autre main le mélange de nos spermes sur son ventre.

Nous sommes couchés sur le lit en attendant de reprendre notre souffle. Paul et moi avons perdu notre érection mais Michel reste à demi bandé.

— Caressez-moi, dit-il.

Nous arrivons rapidement à le remettre en pleine forme. Nous-mêmes avons repris des proportions acceptables. Il me fait coucher sur le dos, et pendant que Paul continue à le caresser, il joue avec mes boules. Il place un édredon sous mes fesses. Il me fait plier et relever les jambes et s’occupe de mon cul. Il titille ma rosette. Je sens qu’il me dépose dessus quelque chose de visqueux. Doucement il introduit un doigt dans mon anus. Cela fait d’abord un peu mal mais très vite la douleur s’estompe et j’ai envie qu’il pénètre plus avant, ce qu’il ne manque pas de faire. Quand il a introduit tout son doigt, il le fait tourner dans mon fondement me procurant un plaisir certain. J’ai les yeux fermés et je savoure. Bientôt il a deux doigts en moi. Il les retire. Je me sens frustré.

Très vite je sens qu’il va en réintroduire un. Ça y est. Pourtant la sensation est différente. J’ouvre les yeux et je vois que c’est Paul qui est entré en moi. Il se couche sur moi et vient prendre mes lèvres. Son bassin oscille, son sexe en moi me procure des sensations folles. Ce n'est en rien comparable à un doigt. Heureusement que nous avons déjà joui, nous pouvons nous retenir. Pendant ce temps, Michel s’occupe du cul le Paul comme il s’est occupé du mien. Quand il a terminé, il nous sépare et fait mettre Paul à quatre pattes. Il me place à genoux derrière lui et m’aide à m'introduire dans son cul. Je retrouve les sensations que j’ai connues dans la salle de massage, mais je suis nettement plus serré. Je m'active. Michel me fait me coucher sur le dos de Paul. Mes mouvements sont plus difficiles mais j’aime sentir ma poitrine frotter contre lui.

L’entraîneur m’introduit de nouveau un doigt dans le cul. Mais ce n’est pas un doigt, c’est beaucoup plus gros, la douleur a été très forte. Je comprends qu’il est en train de me pénétrer de son énorme vit. J’essaie de me détendre, et la douleur se calme. J’ai stoppé tous mouvements. Quand la douleur a pratiquement disparu, en fait elle est estompée par un certain plaisir, je remue légèrement. Michel reprend lentement sa pénétration. Il est maintenant tout en moi. Je sens ses couilles et son pubis contre mes fesses. Je me sens comblé, plein de cet engin. Tout mon intérieur irradie de plaisir. Au plus petit mouvement, il s’étend jusqu’au bout de ma bitte.

Je sens que je perds une bonne partie de mon érection mais j'arrive à rester en Paul. C’est alors que je me répands en lui. Mon sexe n’arrête pas de couler. À chaque mouvement de Michel un nouveau jet jailli. Je hurle mon plaisir. Quand cela se calme, je prends en main la tige de Paul et le masturbe. Cela crée des mouvements dans son cul qui donnent à ma verge l’impression que je la caresse. Elle reprend du volume. Michel se déchaîne. Ses coups sont énergiques, voire brutaux. Ils me font bouger en Paul qui se met à gémir. Je sens ma main s’emplir de son jus.

Michel est presque sorti. Seul le bout de sa bite est encore en moi. Il s’arrête quelques secondes et replonge de toute sa longueur. La douleur est atroce, mais elle se change en plaisir indescriptible quand sortent de mon sexe les dernières gouttes que je peux encore sécréter et que je sens le sperme de Michel inonder mes entrailles.

Le sport est vraiment excellent pour la santé.










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