Aurélien et Benoît (1): Chaude rencontre


Aurélien et Benoît (1): Chaude rencontre
Texte paru le 2005-07-24 par Aurelien   Drapeau-fr.svg
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Saint-Germain, mercredi 22 août, 14h

Après toutes ces aventures et les séances de baise plus ou moins forcées des dernières semaines, j'ai besoin de repos et de récupération. Cela fait deux jours que je suis rentré d’Amsterdam et Malmö, et j’ai toujours le cul endolori. Il est vrai que la dernière séance de perfectionnement avec Dom a été terrible, j’ai joui comme un fou quand pour la première fois en plus de sa queue j’ai pris son poing dans un fist profond. Chaude nuit ! Mais la belle journée qui s’amorce me redonne envie de sortir et de faire des rencontres. Je prends ma voiture et je me dirige sans trop réfléchir vers la piscine de Saint Germain, qui a l'avantage d'avoir un parc, pour améliorer mon bronzage. J'ai mis mon boxer de bain noir très moule-burnes qui met en avant mon paquet et me fait un cul d'enfer, on ne sait jamais !

Je fais tout d'abord quelques longueurs de bassin au milieu des gamins qui s'éclaboussent, mais le chlore de la piscine m'irrite un peu la rondelle toujours gonflée et en feu après le traitement qu'elle a subi. Je préfère sortir du bassin et m'étendre sur une serviette pour une séance au chaud soleil de cette fin août. Je regarde les petits mecs chahuter, je somnole. C'est toujours l'occasion de gestes appuyés et de pelotages discrets et il y a là de beaux minets que j'imagine à la place de "A" se faisant défoncer à longueur de journée sur le bord d’une piscine par la famille de l’émir et "B" offrant sa rondelle dilatée dans un club SM suédois. Un de ces jeunes attire mon attention, il porte un petit slip australien en nylon rouge, pas très moulant mais chaque mouvement met en valeur son paquet. Sans trop m'en apercevoir j'ai la queue qui gonfle à la vue de ce sexe qui bouge sous le nylon. Sentant la barre venir, je m'allonge sur le ventre afin de rester discret. Mais la scène n'a pas échappé à un autre jeune mec qui me regarde fixement, un sourire en coin.

Très bien foutu ce jeune mec : 18 ans, presque 1m80, blond foncé assez court, un visage avenant avec de belles lèvres, un sourire assez ravageur et des yeux bleus qui respirent le vice et le sexe. Son corps est assez fin mais musclé et bien proportionné, un petit "Aréna" bleu clair moule un équipement de niveau correct, il a surtout un petit cul bombé de toute beauté, de belles jambes longues et légèrement poilues, et sur tout le corps un duvet léger blond sur une peau halée, il a des épaules assez larges, des pecs et des abdos bien dessinés. Une fine ligne de poils part du nombril vers le slip. Sûrement un sportif. Il part, je le regarde s'éloigner, le cul est vraiment beau, bien bombé. Je peux voir les muscles jouer sous le slip tendu. Ce petit mec pue le sexe et il a un cul fait pour le désir des mecs même s’il ne le sait pas encore ! Finalement, ça fait un certain temps que je ne me suis fait un petit cul bien serré... Il est temps de repasser à l’attaque car avec le «Groupe», je suis essentiellement un cul à leur disposition !

Le jeune mec revient quelques minutes plus tard, une serviette à la main qu'il étale précautionneusement à côté de moi. Mais j'ai comme l'impression qu'il me drague ce minet ! Son paquet semble avoir pris un peu de volume. Il se couche sur le ventre, comme moi. Son cul arrondi semble ferme, très ferme. Il me sourit, belles dents blanches, je vois un duvet plus foncé sur ses lèvres et quelques poils mal rasés sur visage.

— Tu viens souvent ici ? Tu es drôlement bien bronzé malgré le temps !

Pas très original mais à 17 ou 18 ans, on n'est pas un as de la drague ! Toutefois il a une belle voix grave et sa pomme d'Adam très marquée bouge à chaque parole. Un vrai petit mec ! Je ne vais quand même pas lui parler d'Amsterdam et d'une certaine école où j’ai pu faire des séances d’UV ou des opérations du «Groupe» ! Même si je le vois assez bien dans le garage d’Ivry avec son petit cul musclé défoncé par un gode monstrueux.

— Non je viens rarement, j'ai fait un peu de lampe UV en bronzage intégral.

Son visage s'est contracté à l'idée du bronzage intégral, il n'a sans doute jamais fait de naturisme mais comprend sans doute que je n’ai pas peur de grand chose. Je le dévisage toujours : de beaux yeux bleus rieurs, des cheveux clairs avec des mèches plus blondes un peu en pétard. Quand il se redresse, je vois des tétons fins sur ses pecs bien dessinés. Peu à peu la piscine se vide. Je le questionne :

— Tu fais du sport ? T’es plutôt bien foutu !

— Moins maintenant, j’ai moins le temps mais j'ai fait beaucoup de gym au sol, je n'aime pas trop les agrès sauf les parallèles. Et toi ?

— Je fais toujours pas mal d’aviron. Tu n'as pas envie de prendre un verre avec moi ? On pourra parler de sport. Tu fais quoi ce soir ?

— Pas grand chose, mes parents sont partis pour 15 jours en vacances, tous mes copains sont sur les routes, je devais partir avec ma copine pour une semaine fin août mais elle a décroché un job d'été en Bretagne jusqu'à la rentrée. Je suis seul et sans fric pour les vacances car mon job d'été s'est évanoui...

— Tu es encore au lycée ?

— Oui j'ai terminé ma première "ES" et je rentre en terminale à la rentrée.

— Tu veux encore faire des longueurs avant d'aller prendre le verre ?

— Oui ! Ça va me faire du bien.

Saint-Germain, mercredi 22 août, 17h

Je lui caresse les jambes en me relevant et lui pose une main un peu appuyée sur les fesses. Il ne réagit pas mais sourit toujours. Il a peut-être une petite copine mais il n’y a pas de problème, c’est un plan qui roule. Je vais tôt ou tard me plonger entre ses fesses, maintenant j’en suis sûr ! Nous plongeons ensemble et faisons quelques longueurs, il se révèle meilleur nageur que moi, il a des bras plus puissants que je ne le pensais. Il m'attend au bord près d'un plot, j'arrive, je me colle à lui. Je pose ma main sur son paquet et je le caresse, il ne recule pas au contraire et je sens sa bite gonfler, mon autre main passe derrière pour flatter sa croupe rebondie, je rentrerai bien ma main dans son slip pour vérifier sa souplesse anale mais il y a encore trop de monde. J'arrête de toute façon car je commence aussi à bander. Le temps se rafraîchit un peu, nous restons dans l'eau qui reste plus chaude. Le public se raréfiant, je me rapproche de lui et glisse à nouveau une main sur ses fesses. Il me sourit. Je rentre la main dans le slip et glisse un doigt explorateur vers son trou. Je lui caresse la rondelle. Il écarte les cuisses. Il en veut ce petit mec mais je le crois encore puceau du cul car il ne sait pas s’offrir à la caresse de mon doigt. Nous sortons de l'eau et revenons aux serviettes. C'est le moment de passer à l'action, ce mec crève visiblement d'envie de sexe :

— Tu viens chez moi ? J'ai un très bon whisky irlandais et deux ou trois autres choses que tu devrais apprécier. Je suis garé à la sortie de la piscine et je n'habite pas très loin, à Levallois.

— Oui, on peut passer la soirée ensemble si tu veux. Je n’ai rien de prévu et je suis prêt à essayer des choses...

— Tu vas en essayer... Tu t’appelles ?

— Benoît.

— Et moi Aurélien. J’ai très envie de te faire découvrir des choses !

Bingo! Son sourire entendu montre qu’il a parfaitement compris ce que je lui propose pour la soirée. Nous passons par les vestiaires et sortons de la piscine. Il porte un 501 noir très moulant qui le met très bien en valeur et un sweat blanc à capuche au logo de son lycée. Il est à croquer sur place mais il est préférable d'attendre. La voiture est garée très près de la sortie. À peine assis, je ne peux résister et je pose la main sur son genou au moment où il pensait que j'allais démarrer. Il ne dit rien et je remonte plus haut vers la braguette du jean ou je sens une queue de belle allure très tendue et dure comme du bois. Ce petit mec veut du sexe et il est très chaud. Il tente aussi une approche et me pelote le genou mais je démarre, ce n'est pas le moment de prendre des risques car des jeunes arrivent. Trente minutes plus tard, je mets la clé dans la porte de mon petit studio d'étudiant.

Levallois, mercredi 22 août, 19h30

— Mets-toi à l'aise, il fait chaud ici !

Il retire son sweat sans attendre et apparaît dans son t-shirt lycra blanc hyper moulant. Je lui caresse les abdos bien durs, bien marqués puis passe à la pointe des seins, proéminente, et au torse, bien développé. Tout cela est ferme, bien dur. Benoît se laisse faire et ne prend aucune initiative. Ma bouche s'approche de la sienne, il me livre ses lèvres. J'essaie de me contrôler et de ne pas aller trop vite. Il ne faut pas le brusquer si je veux aller jusqu’au bout de mes désirs. Ma langue le pénètre profondément, prémice de son prochain enculage. Je lui sers un grand verre de whisky, la dose à assommer un bœuf. Je suis plus raisonnable pour moi.

— Tu as quel âge ?

— 18 depuis deux mois.

— Tu as une petite amie ? Tu n'es plus puceau ?

— Oui, depuis deux ans exactement et on baise depuis un an, mais enfin, elle m'a sucé tout de suite !

— Tu l'aimes ?

— Je bande toujours pour elle, mais je ne trouve plus cela aussi génial qu'avant. C'est mécanique... Et pour moi il y a encore des dépucelages à faire...

J'aurais préféré un mec moins bi et moins actif, mais il faut faire avec ce que l'on a et ce que j'ai sous ma main fait partie du premier choix. Toutefois, même actif il semble disposé à se laisser faire. Je retire mes chaussures et mon dockers et me retrouve en boxer noir, je lui dis d'en faire autant et que je ne le mangerai pas. Enfin pas tout de suite... Il le fait sans problème. Il ne garde que son petit slip de bain bleu : sa bite tendue barre tout le slip et le gland décolle la ceinture de son ventre. Il tente de le cacher avec sa main puis retire sa main et me regardant droit dans les yeux en souriant. Il est prêt à me donner son corps jusqu’à ses recoins les plus secrets. Je lui reprends les lèvres et nos langues se mélangent. Je glisse une main dans son slip en lui caressant les fesses, je descends un doigt jusqu’à sa rondelle. Il se recule dans un premier temps puis ne résiste pas et pour la première fois me donne l’autorisation de l’explorer plus intimement. Il a envie, mais il est très serré...

— Pourquoi as-tu accepté de venir chez moi, tu sais pourtant que je vais te pervertir ? Te faire perdre tes derniers pucelages et pénétrer ton petit cul ?

— J'ai tout de suite été attiré par ton corps imberbe et bronzé, j'ai senti que tu étais très cool et tu regardais mon cul avec une telle attention que je ne pouvais pas me tromper. Je n'ai jamais rien fait avec un mec, sauf mes concours de branlette en colo ! Et ça fait très longtemps que j’ai envie de tout essayer mais avec un jeune mec expérimenté. Je n’ai pas essayé avec des copains même si j’en avais très envie, avec un en particulier, super bien foutu.

— Je ne suis pas très expérimenté, bronzé ou épilé depuis longtemps. Je t'expliquerai. Tu fumes ?

Je lui tends une cigarette, l'allume et m'assois à côté de lui, je ne vais quand même pas lui parler du "Groupe" pour le faire fuir, de parties multiples plus ou moins forcées ou de mise à l’abattage de minets plus ou moins consentants. Il faut y aller en douceur, il est près de succomber, l'alcool aidant, je vais bientôt pouvoir l'utiliser sans problème car je suis sûr qu’il a envie de se donner totalement. Son regard flotte un peu dans le vide au bout de quelques instants, il n'est pas habitué à l’alcool et on sent chez lui à la fois de la bonne éducation et un goût pour le sexe que rien ne peut arrêter. Je vais y aller en douceur mais à fond.

— Tu t'es déjà fait masser à l'huile après le sport ?

— Oui ! Après une compet' assez souvent il y avait un masseur dans l'équipe.

— J'ai une huile de détente que j'utilise depuis peu. Elle est étonnante. Tu veux essayer ?

— Pourquoi pas, ça fait longtemps que l'on ne m'a pas massé.

— Viens t'allonger sur le lit, mets-toi sur le ventre.

Il a vraiment un cul à damner des saints. L'"Aréna" léger met en évidence une raie qui sépare deux globes fermes et ronds. Je commence un massage très ferme des épaules, du cou, des biceps assez volumineux pour son âge, des cuisses, puis je m'attaque à son dos et plonge peu à peu mes doigts sous le slip, je descends l'"Aréna" bleu au bas de ses fesses. Il se laisse faire, je m'empare de ses globes durs, je remets un peu d'huile et glisse un doigt le long de la raie. Mon doigt s'attarde sur sa rondelle serrée, j'insiste. Il se détend et s’ouvre. Mon doigt le pénètre doucement, je le sors et recaresse la rondelle d’un geste circulaire. Il va se laisser faire sans problème si j'y vais lentement. Un deuxième doigt rejoint le premier, ça rentre facilement, il se détend. J'ai vraiment envie de sa virginité et il a envie de ma la donner.

— Retourne-toi !

— C'est vachement bon ce que tu me fais.

— Il y a meilleur encore, tu sais ! Tu as envie d'apprendre ?

— Oui, avec toi je me sens bien. Et je sais ce que tu veux me faire. Tu peux me prendre le cul si tu veux, j’ai envie de savoir ce que ça fait.

Il se relève en se retournant. Sa main essaie à nouveau de cacher son érection, je lui retire la main et caresse la barre qui déforme le devant du slip avec un gland circoncis qui sort sur le côté droit. Très bien membré ce petit mec, sans doute 18, épais et au bord de l'explosion. Il va falloir l'empêcher de jouir ! Je le fais se rallonger sur le dos et reprends mon massage, je lui masse les pecs en insistant sur la pointe des tétons, que j'étire et pince, les abdos bien durs. C'est un vrai petit mâle qui se donne totalement à mes mains insistantes qui s'approchent progressivement du slip. Je le baisse d'un coup et le jette au loin, la queue se redresse brusquement, c'est vraiment un beau morceau épais et long pour son âge. 18++ - brun - Q++ - K++ comme on dirait au "Groupe". Il est couvert de longs poils blonds sur le pubis, je lui caresse les couilles, les empoigne, les masse, les étire car elles sont grosses et serrées sur la base de la queue, j'évite de lui toucher la bite et lui interdis des mains de le faire. Je reprends un peu le massage. Si je veux arriver rapidement à mes fins, il faut qu'il se retourne à nouveau. Il le fait sur un simple geste. Je le positionne : épaule et tête contre le matelas, cul en l'air, jambes écartées, dans cette position la queue pend vers le bas et reste accessible, le trou du cul est bien visible, le bronzage laisse un cul blanc couvert d'un duvet blond qui s'intensifie vers la raie et la base de la bite.

La raie est nettement poilue. Je pense que je vais bientôt lui retirer ces poils superflus. Je glisse ma langue en haut de sa raie, descend doucement vers la rondelle. Ma langue s'y accroche, le cul est très fermé, il va y avoir du travail. Je rentre peu à peu la langue à l'intérieur. J’écarte un peu son trou avec mes doigts pour faciliter le passage de la langue. J’y vais à fond et il me donne son cul. Je sens sa queue s'agiter, il jouit plusieurs fois sans se toucher : catastrophe ! Mais il me montre, pour le moins, qu'il est très anal. Il s'effondre sur le matelas, je le caresse, il sourit aux anges. Il va falloir une heure de pause avant de recommencer.

— Tu es réellement puceau du cul ? Parce que visiblement tu aimes qu’on te travaille doucement la rondelle.

— Du cul, oui, c’est la première fois que je fais ça ! J'ai baisé avec deux filles en dehors de ma copine, la première fois il y a 2 ans. J'ai branlé des potes mais c'est tout. Mais j’ai déjà enculé ma copine, j’ai bien aimé la sensation.

— Tu as envie de connaître une vraie jouissance ? Celle que l'on ressent au fond du cul ? Ne t'inquiète de rien, je serai très doux avec ton cul. J’ai envie que tu aimes me donner ton cul à fond !

— Oui ! Tu m'as bien fait jouir à l'instant et je te fais confiance. J'ai vraiment envie de jouir du cul, un copain m'a dit que c'était géant.

— Tu as des copains bien dessalés ! Un autre whisky ?

— Oui ! Ça fait du bien de planer un peu !

— Tu sais que tu as un superbe cul ?

— Ma copine me le dit souvent, j'ai bien vu à la piscine que les mecs le regardaient. Et mon copain qui s'est fait enculer m'a dit que si je voulais essayer, je trouverai facilement, qu'il connaissait des types qui auraient envie de m'apprendre. Mais j'ai eu la trouille, il traîne avec des mecs de trente ans, un rien loubards. J’ai eu peur d’être forcé par plusieurs mecs dans une partouze.

Il rougit en disant cela, mais sa queue se redresse un peu et parle pour lui. Finalement il devait en avoir envie de se faire déflorer à la chaîne... Pour ma part je suis resté en boxer bien moulant. Il me fixe la queue, bien visible, bien raide. Je sors une vidéo US avec de jeunes mecs californiens bronzés, épilés, musclés qui baisent autour d'une piscine. Il n'avait jamais vu cela et regarde l'écran avec avidité. Je laisse la vidéo tourner, rien de tel que de montrer des enculages faciles en gros plan à un jeune mec qui va donner son cul pour la première fois car cela ne sera sûrement pas aussi facile. Je retire mon boxer, je bande, il regarde mon pubis lisse.

— Tu te rases la bite et les couilles ?

— Oui ! Je t'expliquerai plus tard. On reprend où on en était resté. Ça te dirait que je prenne une photo de ton cul encore vierge ?

— T’es un vicieux, toi ! Mais pourquoi pas.

Je prends mon appareil photo numérique et il se remet tout seul en position. Je prends plusieurs photos de son trou serré, puis je reprends mon travail d’ouverture. Ma langue a, cette fois-ci, pour but de le dilater et vite car sinon c'est moi qui vais jouir droit devant. La langue rentre facilement, il a confiance, je glisse un doigt et vais chercher un petit tube de gel silicone donné par Yann. Je lui entre deux doigts sans difficulté. Il se trémousse. Je le calme du plat de la main. Je sens l'anus se serrer et se desserrer, nerveusement. Je lui fais renifler du poppers tout en lui malaxant la rondelle au gel silicone. Je lui remets deux doigts profonds, puis essaie d'ajouter un doigt de l'autre main tout en écartant les fesses au maximum. Je parviens à mettre encore un autre doigt. Il se dilate parfaitement, se laisse faire, ne résiste plus, il a de belles capacités anales. Assez joué les romantiques !

— Pousse ! Laisse-toi aller ! Donne-moi ton cul !

— Oui !

— Tu vas te faire dépuceler, Benoît.

— Laisse-moi toucher ta queue.

Levallois, mercredi 22 août, 21h

Il se redresse, tend sa main et me branle doucement, je lui rends la pareille, il tend sa bouche et me suce maladroitement. Je préfère l'arrêter, il a besoin de cours de perfectionnement, c'est sa première queue. Je l'allonge sur le dos et fait reposer ses chevilles sur mes épaules. Ma bite est face à son cul. Je me penche et je lui avale la bite, en faisant attention qu'il ne jouisse pas.

— Ouvre-toi, donne-toi, Benoît !

Je lui tends le poppers, il en prend une grande ration, mon gland posé sur sa rosette pénètre d'un centimètre, je mets un petit peu du gel silicone sur mon gland, je lui pince fortement les seins pour lui faire mal au moment de la pénétration. Fini de rire, je plonge en lui sans ménagement. Il pousse un cri bref et aigu. Mon gland est passé et ma queue s'enfonce lentement sans rencontrer de résistance, je le possède à fond, il prend toute ma longueur. Le petit Benoît avait une grande envie de connaître tout ça. Je lui interdis de se branler et reste quelques instants sans bouger, je sens son cul pulser autour de ma queue, à chaque fois qu'il se contracte involontairement, il desserre de lui-même, il a compris qu'il aurait ainsi moins mal. Je me retire complètement, il semble pousser un soupir de regret.

— Ce n'est pas fini, Benoît, rassure-toi, décontracte-toi bien et tu vas prendre ton plaisir.

Je le pénètre d'un mouvement régulier et lent, il prend toute ma bite sans bouger. Je le lime en lui pinçant ses tétons. Benoît a les yeux dans le vague et semble très loin. Il aime la sodomie, sa première sodomie. Je le lime de plus en plus fort, mes couilles rebondissent sur son cul, il est bien dilaté, ça glisse tout seul. Je lui défonce le cul sans ménagement et il résiste bien. Je vais jouir, ma main s'empare de sa queue, il jouit à nouveau et je décharge en lui. Je me retire avec précaution, il ne faut pas l'abîmer. On s'effondre sur le lit, je l'embrasse et l'enlace, ma main se place sur son cul, un doigt sur le trou qui vient d'être dépucelé.

— Super ! Belle inauguration de ton cul ! Tu sais que tu as un trou d'enfer et que pour ton premier enculage, tu as la résistance d'un pro ?

— En tout cas j'ai vraiment aimé, j'ai eu mal au départ mais ça n'a pas duré. Peu à peu j'ai vraiment décollé.

— Ton cul a bien tenu, tu as la rosette soyeuse et gonflée comme les lèvres d'une fille ! N'essaie pas de te refermer pour l'instant.

— Je n'ai jamais autant joui avec ma copine ! Tu peux prendre une autre photo maintenant ?

— Bien sûr, pousse un peu sur ton cul pour que l’on voie bien l’ouverture.

Son petit cul est de toute beauté, je le mitraille en ciblant bien sur l’ouverture rose et gonflée. Puis je lui caresse longuement la rondelle, le temps qu’elle se referme. Une heure plus tard, une douche et une petite vidéo en plus, Benoît a encore des idées dans la tête. Il s'allonge sur moi, me mordille les seins, puis descend vers ma queue qu'il embouche avec soin. Il s’y prend mieux que tout à l’heure. Puis il me suce les couilles l'une après l'autre et tente de mettre les deux dans sa bouche, mais il n'y arrive pas. Il reprend sa pipe, ce n'est pas encore un grand suceur ! Mais puisqu'il veut connaître la vie, je lui empoigne la tête par les oreilles et l'oblige à descendre plus bas sur la queue. Il étouffe. Je relâche la pression mais je cale son crâne contre le mur et le tiens bien. J'enfonce ma bite et lui pilonne la bouche, ses lèvres se retroussent, il a des larmes aux yeux mais il tient bon. Je jouis brutalement dans le fond de sa gorge, puis l'embrasse pour qu'on partage le sperme. Deux dépucelages : son cul, sa bouche en une heure, à ce rythme là je vais en faire une petite salope et j’en connais que ça intéresserait ! Le problème est qu'il bande dur, très dur même, il se caresse en me regardant. Il sourit :

— Tu veux bien me donner ton cul ? J'en rêve depuis que je t'ai vu allongé à la piscine, je n’ai jamais baisé un mec.

— Je m'étais promis de laisser mon cul en repos quelque temps, mais tu le demandes si gentiment ! Et j'ai bien vu que tu en avais envie.

Je me mets sur le dos et pose mes pieds sur ses épaules. Ses doigts explorent mes lèvres anales encore dilatées des fists subis, il se branle très fort et pénètre d'un coup sans préparation. Sa queue n'est pas celle de Dom mais tout de même, je pousse un "Oh !" de surprise devant la violence de l'attaque. Il baise avec énergie et jouit au bout d'une minute.

— J'espère que tu baises mieux ta copine ! Tu es un vrai lapin !

— Tu m'excites tellement que je n'ai pas pu me retenir, mais on recommencera !

Il vient se blottir contre moi, j'ai bien compris qu'il voulait passer la nuit ici et sans doute quelques jours. Je remets mon boxer noir, il remet son maillot bleu et on va se préparer quelque chose dans la cuisine. On parle de ce qu'il veut faire, du fait qu'il veut s'acheter une petite moto d'occasion pour ses 18 ans mais que ses parents ne sont d'accord et qu'il n'a pas l'argent à cause de ce job d'été passé sous le nez. Après ce repas rapide, je lui dis d'aller m'attendre sur le lit. Quand j'arrive, une dizaine de minutes plus tard, il dort, épuisé par l'effort. Je vais le laisser tranquille pour ce soir.

À suivre...









Dernier courriel connu de l'auteur : aurelienvogt494@hotmail.com