Aventures de jeunesse (12)


Aventures de jeunesse (12)
Texte paru le 2018-06-04 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Aventures de jeunesse

À la fin du repas, nous sommes allés sur la terrasse et tandis que j’aidais Laura à apporter des glaces, je voyais Eddy et Bertrand discuter à voix basse. Je me demandais bien sûr ce qu’ils étaient en train de manigancer, mais je n’étais pas trop inquiet. Au contraire.

Tandis qu’Eddy mangeait sa glace, je l’observais, de temps en temps, sucer son bâtonnet comme il l’aurait fait avec une bite, en prenant soin, évidemment, de ne pas trop se montrer devant ses parents. Ce faisant, il me regardait, me semble-t-il, avec envie. Je l’imaginais déjà en train de me sucer et les images mentales que je me faisais me firent bander comme un cheval. Comme Eddy regardait mon paquet avec insistance, il a dû le remarquer. Cela faisait sourire Bertrand chez qui je devinais aussi une belle érection.

Ce que je ne savais pas encore, c’est que mes deux compères m’avaient préparé une magnifique surprise.

De retour à l’étage, Bertrand alla prendre sa douche, suivi d’Eddy, et je fus donc le dernier à faire ma toilette. Lorsque j’en eus fini, je retournai dans ma chambre et fus surpris de ne pas y trouver Bertrand. J’allai frapper alors à la porte d’Eddy. Pas de réponse. J’entrouvris alors la porte et tombai sur un spectacle merveilleux : Eddy et Bertrand étaient en plein soixante-neuf sur le lit, Eddy au-dessus, sa bite plantée dans la bouche de Bertrand, ses fesses offertes à ma vue et son anus particulièrement visible vu qu’il avait les cuisses écartées.

Ma queue fit un bond dans mon pyjama que je m’empressai d’ôter afin de les rejoindre. Eddy et Bertrand se redressèrent.

— Moi, je voulais attendre, fit Bertrand, mais Eddy était trop impatient. Tu sais que c’est un excellent suceur ?

— J’aimerais bien le vérifier par moi-même, répondis-je.

— Ça c’est très facile, fit Eddy en s’approchant de moi.

Assis sur le lit, Eddy passa sa main sous mes testicules comme pour les soupeser. Ma queue eut alors un léger soubresaut avant de disparaître dans sa bouche. Bertrand était venu se placer dans mon dos. Il posa ses mains sur mon torse et se mit à pincer mes tétons ce qui eut pour effet de conforter mon érection pourtant déjà au taquet. Il emprisonna sa bite entre mes deux globes fessiers et commença à la faire coulisser le long de ma raie. Enduite par la salive d’Eddy, elle glissait facilement. Putain, c’est vrai qu’Eddy suçait merveilleusement bien. Sa langue tournoyait sur mon gland tandis que d’une main, il me branlait délicatement en prenant soin de laisser mon prépuce assez loin.

Lorsque je sentis les mains de Bertrand écarter mes fesses, je frissonnai avant même que sa langue vienne à la rencontre de mon orifice. Quel bonheur d’avoir deux bouches pour s’occuper de soi ! Une sur le gland, une sur l’anus. Ce petit manège dura encore quelque temps puis Eddy prit la direction des opérations. Il me tendit une capote et en enfila une sur sa queue.

— On va faire le petit train, dit Bertrand qui me demanda de m’allonger sur le côté.

Eddy vint se placer derrière moi et Bertrand, devant. Le petit train ? Je compris tout de suite de quoi il s’agissait même si c’était la première fois que j’allais pratiquer. Tandis qu’Eddy me doigtait et me graissait abondamment le cul, j’enfilai ma capote. Eddy me tendit le tube de gel et j’en enduisis copieusement la raie de Bertrand.

— Vas-y, fit Bertrand, encule-moi.

Bertrand se cambra, écarta ses fesses, et j’approchais ma queue de son trou. Qui s’y introduisit sans peine. Il poussa alors ses fesses bien contre moi pour me faire pénétrer au plus profond de lui. Pendant ce temps, je sentais le gland encapuchonné d’Eddy qui se frottait à mon anus. Je sentis alors le gland appuyer sur mon anus et, en poussant légèrement, la queue entière d’Eddy me pénétra.

— C’est toi qui bouges, me fit Bertrand.

Je commençai alors des mouvements du bassin. Chaque fois que mon membre s’enfonçait dans les entrailles de Bertrand, je sentais la queue d’Eddy sortir de mon cul. À l’inverse, en reculant mes fesses, je profitais de son mandrin qui se fichait en moi tandis que ma bite émergeait des fesses de Bertrand. Je trouvai tout de suite le bon rythme. Nous nous mîmes à gémir à l’unisson tandis que j’imposais la cadence à mes deux potes. Afin que Bertrand ne soit pas en reste, je le branlais avec le même tempo.

Je me régalais de ma position centrale. Enculeur et enculé en même temps. C’était une sensation étrange. Je me délectais à la fois du frottement du pénis d’Eddy contre mes parois internes et de l’étreinte du cul serré de Bertrand sur ma queue qui le limait.

Je m’activais à présent avec rage. Eddy s’était agrippé à Bertrand afin que personne ne décule. C’eut été tellement dommage. D’autant plus que l’intensité de nos gémissements laissait entrevoir l’arrivée prochaine de nos orgasmes. Nous ne formions plus qu’un tas de chair informe gigotant en parfaite harmonie. La pression des fesses de Bertrand s’accentuait et je me sentis bientôt défaillir. Ma verge fut parcourue par un courant électrique d’une intensité incroyable et j’envoyai une première giclée dans les fesses de mon pote. Suivie par six ou sept autres tout aussi fortes. C’est à ce moment-là que j’entends Eddy souffler comme un bœuf en donnant des grands coups de reins au rythme des secousses qui le traversaient, tandis qu’il déchargeait en moi. Quant à ma main qui s’occupait de la queue de Bertrand, elle fut au même moment recouverte de sperme alors qu’il était comme pris de convulsions de plaisir.

J’étais exténué et en nage. Mais heureux d’avoir pu sodomiser Bertrand tout en me faisant mettre par Eddy. Nous nous sommes ensuite séparés et avons tous repris une douche avant de nous endormir, chacun chez soi.

Le reste du séjour à Lincoln fut d’une intensité sexuelle comparable à cette soirée. Eddy se joignait de temps en temps à nos branlettes matinales et le soir, nous retrouvions dans sa chambre ou dans la nôtre pour baiser en explorant toutes les combinaisons possibles. Eddy, cependant, ne voulait pas se faire prendre, ce qui est dommage, car il avait vraiment un joli boule. En revanche, il aimait nous enculer, Bertrand et moi, et adorait aussi nous regarder nous accoupler en se masturbant ou en se faisant sucer.

Je ne dirais pas qu’une certaine routine s’était installée car, évidemment, on ne s’en lasse jamais, mais à deux jours de notre retour en France, un événement assez incroyable vint troubler notre train-train.