Aventures de jeunesse (13)


Aventures de jeunesse (13)
Texte paru le 2018-06-05 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Aventures de jeunesse

Nous étions donc à deux jours de notre retour en France et je commençais à ressentir une certaine mélancolie à devoir quitter notre famille anglaise, surtout Eddy avec qui nous avions, et c’est peu dire, largement sympathisé. Nos cours d’anglais étaient à présent terminés et je crois sincèrement que nous avons fait beaucoup de progrès. En particulier en ce qui concerne le vocabulaire plus ou moins châtié lié au sexe. Eddy nous en avait appris pas mal dans ce registre.

Je ne sus jamais si l’événement qui se produisit ce jour-là avait été préparé par Eddy pour nous faire plaisir ou bien s’il était advenu spontanément. Toujours est-il qu’il est resté gravé à jamais dans ma mémoire et aussi, je crois, dans celle de Bertrand.

Eddy avait invité des amis à lui et aussi des amies, à une petite soirée. Ses parents étaient allés passer la soirée dans le Yorkshire et devaient rentrer très tard, ou plutôt, très tôt dans le matin. Nous étions une quinzaine de jeunes et avons passé la soirée à boire, à manger, à rigoler et à danser. Parmi les invités, il y avait un garçon qui, en particulier, m’attirait. Il avait les cheveux blonds tirant sur le roux, une frange très sexy sur le front et le visage d’une finesse inouïe. Plutôt mince et pas très grand, j’avais néanmoins remarqué une bosse assez fournie au niveau de son entrejambe. Ce magnifique minet s’appelait John.

Quant à Bertrand, j’avais l’impression qu’il avait jeté son dévolu sur une fille, une belle brune aux cheveux courts nommée Lisa. Après tout pourquoi pas, je sais qu’il est bi.

Vers une heure du matin, la plupart des convives étaient partis et il ne restait plus qu’Eddy, Bertrand et moi, en compagnie de John, Lisa et Charlotte, une copine de Lisa.

Nous avions mis la radio dans le salon et, alors que l’ambiance était en train de retomber un peu, la station passa un magnifique slow.

— Si on dansait tous ? fit Lisa.

Danser, pourquoi pas, mais bon, il n’y avait que deux filles et puis, moi-même, je ne voyais pas danser avec Charlotte ou Lisa. Quelle ne fut pas ma surprise de voir Charlotte s’approcher de Lisa et lui tendre la main pour l’inviter à danser. Bertrand, tout aussi éberlué que moi, regardait la scène avec perplexité, lui qui aurait bien emballé Lisa. Charlotte avait fermé ses bras autour du cou de Lisa et les deux nénettes dansaient le slow en se collant l’une à l’autre.

— Ben alors les garçons, vous ne dansez pas ? lança Lisa.

C’est alors que John s’approcha de moi et me prit par le bras.

— Tu danses avec moi ? me demanda-t-il.

Était-ce l’alcool qui avait supprimé chez moi toute inhibition ? Était-ce mon envie de me taper ce petit mec craquant ? Sans doute un peu les deux. Toujours est-il que je me suis levé et j’ai mes bras autour du cou de John. Il me saisit alors les hanches. Pendant ce temps, Bertrand et Eddy s’étaient aussi retrouvés dans les bras l’un de l’autre. John bougeait lascivement au son de la musique. Avec ses mains, il me maintenait plaqué à lui si bien que nos érections furent rapidement en contact. Lorsqu’il sentit que je bandais, John me fit un grand sourire et posa sa tête contre mon épaule. De leur côté, les filles étaient en train de se rouler une pelle. Je jetai un coup d’œil à Eddy qui était tout sourire. Sans doute savait-il que Lisa et Charlotte étaient lesbiennes. Et sans doute savait-il que John était gay.

Notre slow, à John et à moi, devenait de plus en plus lubrique. Nos ventres collés l’un à l’autre, il se frottait latéralement pour que je sente sa queue. Puis, il me fixa tendrement. Je sentais son souffle sur mon visage. Il approcha sa bouche de la mienne et nous échangeâmes un baiser profond et torride. Sa langue était douce et fouillait ma bouche. Elle tournoyait sur la mienne. J’ai cru que mon pantalon allait craquer. Je me demandais comment cela allait finir. En fait non, je pensais bien que cela allait finir à l’étage, sur mon lit. Mais c’était sans connaître la hardiesse de ce petit gars. Lorsqu’il mit sa main sur ma bite, je compris qu’il n’était nullement gêné par la présence des autres. D’ailleurs, tout le monde avait vu qu’il m’avait mis la main au paquet et visiblement, tout le monde en souriait. Tout en continuant à m’embrasser, il défit ma ceinture et baissa mon pantalon. Mon slip glissa aussitôt, sous les regards des quatre autres qui ne perdaient pas une miette de ce qui se passait. John se pencha à mes pieds pour m’aider à me dégager de mes vêtements. Puis il m’ôta mon T-shirt. Je me retrouvai ainsi complètement nu, la bite dressée.

Lorsque John s’accroupit devant moi, je compris qu’il allait me sucer en public. Il me tira la peau à fond et commença par me lécher les testicules. Puis il remonta sa langue le long du corps de ma verge pour s’arrêter un instant sur le frein qu’il fit vibrer latéralement. Moi, je lui caressais les cheveux. Lorsqu’il jugea que mon frein en avait eu assez, il roula sa langue autour de mon gland, titilla l’orifice du méat et très vite, engloutit ma queue. Il avait la bouche tellement pleine de salive que quelques gouttes de bave tombaient quand il me pompait.

— C’est bon ? demanda Lisa.

— Oh oui, lançai-je. Mais pourquoi est-ce que je suis le seul à être à poil ?

— T’inquiète, fit Eddy, on arrive.

Je vis Lisa glisser un mot à l’oreille d’Eddy puis prendre la main de Charlotte et s’éclipser à l’étage. De mon côté, après avoir profité de la délicieuse fellation de John, je le fis assoir dans le canapé et le déshabillai. En ôtant son slip, je vis sortir une belle queue épaisse complètement rasée et circoncise. Je la pris en main aussitôt et commençai de petits mouvements de branle à même le gland qui semblaient lui plaire. Puis, je posai mes lèvres sur son ventre et descendis, langue sortie, vers son pubis glabre. Arrivé à la base de sa bite, je remontai lentement pour humecter son pénis et je terminai par engouffrer le gland turgescent. John poussait des petits soupirs. Je m’aventurai alors un peu plus loin, faisant presque disparaître sa queue dans ma bouche. Pendant que je pompais avidement cette magnifique queue, j’entendais Eddy et Bertrand qui se dépouillaient de leurs vêtements. Puis, j’entendis Bertrand respirer assez fort. Il devait se faire téter la queue.

— Ta chambre est en haut, je crois ? me fit John.

— Oui, mais c’est la même chambre que Bertrand.

— Et alors ?

Alors rien, finalement. John et moi montâmes au premier étage et nous étendîmes sur mon lit, l’un à côté de l’autre. Nous nous mîmes sur le côté et, collé l’un à l’autre, échangeâmes un baiser. John me mordillait les lèvres avec les siennes. Moi, je sortis ma langue pour qu’il me la suce. Nos mains empoignèrent nos bites et nous nous masturbâmes mutuellement un petit moment.

— Tu as des capotes et du gel ? me demanda John.

— Oui, bien sûr, fis-je. C’est pour qui la capote ? Pour toi ou pour moi ?

— Comme tu veux.

— Allonge-toi sur le dos, ordonnai-je à John.

Je déballai le préservatif et le déroulai sur sa bite. Puis, j’enduisis de gel la queue dressée à la verticale et me tartinai l’entre-fesse.

— J’adore cette position, me lança John.

Et moi, donc. Tel le cavalier qui enfourche sa monture, je me mis sur le jeune anglais et guidai son membre à l’entrée de mon cul. Lorsque je fus bien en face, je laissai mon poids faire le reste. Lorsque le pénis de John me pénétra, il poussa un petit cri de contentement.

C’est à ce moment précis qu’Eddy et Bertrand firent irruption dans la chambre.

— Désolé les garçons, mais à côté, il y a les filles qui baisent, s’excusa Bertrand.

— Oui, on va les laisser entre elles, ajouta Eddy. Cela ne vous dérange pas qu’on vous regarde ?

— Pas du tout, fit John alors que je commençais à aller et venir sur sa bite.

— Tu m’as l’air de prendre du bon temps, fit Bertrand.

— Comme tu peux le constater, répondis-je d’un verbe un peu saccadé.

Loin d’être embarrassé par la situation, cela, au contraire, m’excitait terriblement. John, quant à lui, semblait tout aussi à l’aise.

— Tu vas subir le même traitement ? demandai-je à Bertrand.

— Oui, sans aucun doute.

Tandis qu’Eddy et Bertrand étaient partis pour un soixante-neuf sur l’autre lit, je proposai à John de se mettre assis, adossé au bois du lit. Tout en restant emmanché en moi, il glissa vers le haut du lit, plaça un oreiller dans son dos. Quant à moi, je me collai au torse de John et continuai mes va-et-vient, assis sur sa queue et les jambes de part et d’autre de lui. Ma queue frottait contre son ventre, ce qui, sans aucun doute, suffirait à me faire jouir.

John se maintenait à moi en me tenant par le dos. Dans cette position, nos mouvements étaient un peu plus limités, ce qui sans doute, allait prolonger le plaisir, mais je sentais sa pénétration beaucoup plus profonde et, je dois vous l’avouer, j’adorais.

Tandis que nous oscillions tous les deux du bassin en parfaite synchronisation, je pus voir Bertrand venir s’empaler sur la bite d’Eddy.

Nos gémissements commençaient à devenir plus sonores, plus haletants et plus saccadés. Ma queue, prisonnière entre le corps de John et le mien se faisait littéralement branler par l’interstice formé de nos deux ventres. Quant à John, il accompagnait à présent mes mouvements avec plus de fougue, appuyant sur mes cuisses pour que je m’empale de plus en plus profondément. Je lus sur son visage la montée de sa jouissance. Les yeux fermés, la bouche ouverte, il grimaça un instant puis gémit tout ce qu’il put. Je sentais les tremblements de son bassin jusqu’au plus profond de moi et à mon tour, je fus pris de frissons et de contractions en éjaculant sur le ventre de John. Je collai alors ma bouche à la sienne et nos langues virevoltèrent pendant un long moment. John, de toute évidence, ne débandait pas et faisait même contracter et bouger sa queue pour m’agacer le rectum.

Nous assistâmes alors à la montée du plaisir de Bertrand. Il se branlait en se dandinant sur sa queue. Avec un cri à réveiller un mort, il balança son foutre en une dizaine de saccades sur le ventre de son amant qui continuait à le pilonner. À son tour, Eddy fut saisi de tremblements, signe évident qu’il se répandait dans le cul de Bertrand.

Notre soirée s’arrêta là. Nous nous rhabillâmes. Il était trois heures du matin. Nous retrouvâmes les filles au salon qui avaient également passé du bon temps. Le lendemain, c’était notre dernier jour à Lincoln et je trouve que nous avons fêté dignement cette fin de séjour extrêmement enrichissante à tous les points de vue.

Le matin du départ, nous n’avons pas dérogé à notre traditionnelle masturbation, à ceci près qu’Eddy était venu partager avec Bertrand et moi ce dernier moment d’intimité. Puis, les parents d’Eddy nous amenèrent au point de rendez-vous. Ensuite, ce fut le bus, le ferry et enfin le train jusqu’à Nancy.