Aventures de jeunesse (16)


Aventures de jeunesse (16)
Texte paru le 2018-06-08 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Aventures de jeunesse

Ce soir-là, nous nous sommes retrouvés, Franck et moi, dans ma chambre, comme convenu. Mais ce que nous avions envisagé la veille, c’était de refaire une petite partie de branle à deux. Compte tenu de ce qui s’était passé le matin même, je pensais bien que nous n’en resterions pas là. Et je ne fus vraiment pas, mais alors vraiment pas, déçu !

On s’était retrouvé au bar de l’hôtel, Didier, Laurent, Franck, Marc et moi vers 23 heures. Hélène, une fille de notre âge était venue nous rejoindre un peu plus tard. Nous comprîmes tous qu’elle sortait avec Didier depuis peu, vu les papouilles et les bisous que les deux tourtereaux n’arrêtaient pas de se faire. Nous, les quatre autres, on se demandait un petit peu ce qu’on faisait là. Fort heureusement, ils nous quittèrent assez vite, sans doute pour aller copuler.

— Il nous reste toujours la branlette, fit Marc en riant. Pas vrai Laurent ?

— Mouais… répondit ce dernier.

— Ben quoi ? Il n’y a pas de mal à se faire du bien, comme on dit, ajouta Franck.

— Eh, Laurent, tu ne vas pas nous dire que tu ne te branles pas, fis-je pour enfoncer le clou.

Comme tous les petits machos puceaux qui se la jouent, Laurent n’était pas très à l’aise avec ce sujet. Ce qui confirmait qu’il était bel et bien un adepte de la veuve poignet, mais qu’il faisait partie de ceux qui ne voulaient pas le reconnaître.

— Je préfère me faire branler, lança Laurent.

— On peut t’arranger ça, lui dis-je.

— Arrête tes conneries, Julien, me répondit-il. Je ne suis pas pédé.

— Tu sais, Laurent, moi, je n’ai pas honte de dire que je me masturbe tous les jours, lui lançai-je. Et vous ? ajoutai-je en m’adressant à Marc et à Franck.

— Ben ouais, c’est trop bon, fit Franck.

— Quand t’es tout seul, ça fait du bien, ajouta Marc.

Au bout d’un moment, était-ce aussi l’alcool qui commençait à lui ôter toute retenue, Laurent finit par reconnaître qu’il s’adonnait aussi régulièrement au plaisir solitaire.

— Tu t’es déjà branlé devant quelqu’un ? lui demanda Franck, à présent complètement désinhibé.

— Et toi ? lui répondit Laurent.

— Ben oui, en quoi ça devrait être gênant ? fit Franck.

— Eh bien vas-y, lui lançai-je.

— Là, ici ? demanda-t-il.

— Tout le monde est couché, fit Marc. Tu ne risques rien. Il n’y a que nous.

— Allez, on attend, ajouta Laurent qui venait, de toute évidence, de franchir une barrière psychologique.

Franck descendit la fermeture éclair de son short. Visiblement, il ne portait pas de slip : son dard fit aussitôt son apparition, parfaitement raide, par le passage qu’il venait d’ouvrir. La situation m’excitait terriblement et j’avais une trique d’enfer. Assis sur un tabouret de bar, Franck commença à se masturber devant nous avec un sourire angélique. Le petit cochon était vraiment exhib’. Je guettai les réactions de Marc et de Laurent. Les deux semblaient très réceptifs au spectacle offert par notre jeune pote, à en juger par la bosse qui avait soudainement poussé dans leurs pantalons.

Tout habillé avec juste la bite à l’air, Franck s’astiquait maintenant avec un rythme assez soutenu. Trop mécanique à mon goût, mais vu les circonstances et vu que tout le monde attendait de le voir éjaculer, c’était finalement approprié.

Franck exagérait un peu ses halètements. Puis sa respiration devint saccadée, se transformant en des petits gémissements suivis d’un long râle pendant lequel il bascula sa tête en arrière avant d’éjaculer une bonne dizaine de jets de sperme qui s’écrasèrent par terre à nos pieds.

— Eh ben mon salaud, lança Laurent.

— Pas mal, fis-je.

— Bravo, ajouta Marc.

Les yeux voilés par l’orgasme qui se dissipait, Franck nous gratifia d’un magnifique sourire et conclut :

— Ça fait du bien. Merci les gars, ça m’a vraiment excité de le faire devant vous.

Je suis certain qu’à ce moment précis, il s’en serait fallu de peu que nous nous retrouvions tous à poil pour une branle collective, mais, cela ne se fit pas. Finalement assez pudique, Laurent décida de monter dans sa chambre, sans doute pour se soulager. Quant à Marc, il donna le signal de la fermeture du bar après avoir passé un coup d’essuie-tout sur le sol.

— Bon ben, je vais me coucher, lançai-je.

— Moi aussi ! fit Franck.

Nous prîmes tous les deux l’ascenseur.

— Tu viens quand même dans ma chambre comme prévu ? lui demandai-je.

— Bien sûr, c’est ce qu’on avait décidé.

— Tu as encore de l’énergie ?

— Ce n’était que l’apéritif, j’espère, répondit-il.

Puis, il se colla à moi et approcha sa bouche de la mienne pour y déposer un tendre baiser. Je n’eus pas le temps de répondre à ce baiser superficiel par un échange plus profond : nous étions arrivés à notre étage.

Une fois dans ma chambre, j’attrapai Franck par les hanches et le tirai à moi. Cette fois, c’est moi qui forçai ses lèvres à s’ouvrir pour que je puisse introduire ma langue dans sa bouche. Je fus accueilli très chaleureusement et humidement par une autre langue qui, de toute évidence, n’attendait que ça. Franck, malgré son inexpérience, embrassait fabuleusement bien. Sa langue était douce et trouva tout de suite l’art de tourbillonner autour de la mienne.

— Déshabille-moi, demanda-t-il.

Le petit ange s’était littéralement transformé en démon lubrique à l’appétit sexuel insatiable. Je sentais sa bite gonflée à bloc au travers de son short. Après avoir enlevé son T-shirt, je fis glisser le bas pour faire jaillir son pénis. Il n’avait pas débandé. A part les quelques gouttes de sperme qui restaient sur son gland, on n’aurait pas pu imaginer qu’il venait de gicler.

Franck me déshabilla alors et lorsque je fus en slip, il plaqua sa main sur moi :

— Je veux ta queue, me dit-il.

— Elle est à toi, répondis-je. Tu la veux où ?

— Je la veux dans ma bouche. Depuis que tu m’as sucé ce matin, je n’ai qu’une idée en tête, c’est de savoir ce que ça fait d’avoir une bite dans la bouche.

— Moi j’ai toujours trouvé ça délicieux. Mais le mieux, c’est que tu découvres toi-même cette sensation.

Franck me baissa alors le petit bout de tissu tendu qui cachait encore l’objet de son désir et s’accroupit devant moi. Comme il était beau, à mes pieds, les cuisses ouvertes et la queue dressée presque collée à son ventre. Il prit ma queue dans sa main droite et donna quelques coups de langue sur ma hampe. Puis, en prenant soin de bien maintenir mon membre à la verticale, il remonta vers le gland en appuyant sa langue. Lorsque celle-ci passa sur le frein, je fus comme foudroyé. Il apprend vite, le petit diable, me dis-je. Franck s’appliquait à reproduire sur ma queue les délices que je lui avais prodiguées le matin même. Il fit disparaître mon gland dans sa cavité buccale et je m’abandonnai à la caresse de sa langue.

— Tu suces bien, lui fis-je.

— Merci, répondit-il en me masturbant. Suis-je un excellent suceur ?

— Tu veux que je te dise vraiment ?

— Oui, s’il te plait. Dis-moi, me supplia-t-il.

— Tu es un excellent suceur.

Ravi de ce compliment, il replongea vers ma queue et l’engouffra, cette fois un peu plus loin. Je ne voyais plus que quelques centimètres de ma bite et ses lèvres, poussées en avant, tentaient d’en faire entrer le plus possible. Lorsque mon gland vint taper au fond de sa gorge, il faillit s’étouffer. Encore un peu bizut pour faire une gorge profonde, il apprendrait sans doute vite, pensai-je.

Ses mains étaient posées sur mes fesses qu’il triturait dans tous les sens.

— Caresse-moi les burnes, demandai-je.

Une main quitta alors mon postérieur pour venir se caler sous mes couilles. J’adore.

— Si tu continues comme ça, je vais bientôt jouir, lui dis-je.

Il me libéra de sa bouche, tout en me branlant lentement.

— Je crois que c’est le but, non ?

Puis, il me remit en bouche et reprit de plus belle.

— Je vais bientôt jouir, dis-je. Tu veux me finir à la main ?

Franck ne répondit pas. J’avais compris. Quel bonheur, j’allais me vider sur sa langue. Je me laissai aller alors complètement, profitant de l’escalade que je sentais venir dans mon bas ventre.

— Ça va venir, lançai-je. Je vais juter.

Je n’eus pas le temps d’en dire plus. J’eus l’impression que ma queue gonflait d’un seul coup avant d’être parcourue par une décharge violente. J’expulsai alors de copieux jets de sperme dans la bouche de Franck en me tenant à lui pour ne pas me retrouver par terre tellement je remuais.

Franck attendit le tout dernier spasme de mon orgasme pour se dégager. Il se leva et, fier comme un petit coq, me fixa droit dans les yeux et déglutit ce que je lui avais balancé dans sa bouche.

— C’était absolument géant, lui fis-je.

— Tu sais quoi ?

— Non, vas-y, répondis-je.

— Je crois que j’aime sucer une bite.

— Super !

— Et ton sperme a un très bon goût, moins amer que le mien.

Franck m’avoua qu’il aimait avaler sa propre semence et qu’il le faisait très souvent après s’être masturbé.

— À moi de te faire jouir, maintenant, lui dis-je.

— Je crois que ce n’est pas utile, répondit-il. Regarde.

Entre ses cuisses, une mare de sperme. Franck avait joui sans se toucher pendant qu’il me suçait.

— J’ai joui juste après toi, me dit-il.

Trop concentré sur le plaisir qu’il me donnait, je n’avais pas senti sa jouissance. Mais j’étais vraiment heureux qu’il ait pris son pied en me pompant le dard. C’était sur, Franck était vraiment un suceur né.

— Je peux dormir avec toi ? me demanda-t-il.

— Si tu veux, le lit est très grand.

— Comme ça, quand Marc apportera le petit déjeuner demain matin, je serai aux premières loges, lança-t-il avant de me rouler une pelle.

— OK. Mais on dort, hein ?

— Promis.

— Allez, au lit, ordonnai-je.