Bête bottée à satisfaire

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Numéro 101

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 101
Date de parution originale: Août 1999

Date de publication/archivage: 2013-01-16

Auteur: Marc
Titre: Bête bottée à satisfaire
Rubrique: Qui a peur du grand méchant loup?

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Je m’appelle Marc et j’ai vingt-et-un ans. Je passe toujours une partie de mes vacances

chez mes grands-parents qui habitent la campagne, dans l’Allier, à l’orée d’une belle forêt. Ça change de Paris, et le soir, je n’oublie jamais d’aller espionner biches et cerfs venant boire au bord de l’étang.

Ce soir-là, j’étais à l’affût dans un taillis, quand j’ai vu un mec approcher de la rive, non loin de moi. Cette vision, pour moi tout particulièrement, fut un choc, car je suis fétichiste des bottes caoutchouc et des tenues de chantier. Il s’agissait probablement d’un des cantonniers qui avait dû travailler toute la journée à élaguer une partie des bois. Il était jeune, pas plus de vingt-cinq ans, grand et bien bâti. Il a passé sa main dans ses cheveux bruns légèrement ondulés et regarda autour de lui. Une minute plus tard, il commença à se dépoiler! Il a retiré sa casquette, retiré ses bottes. Comme j’aurais aimé les lui retirer moi-même, les caresser, frotter mon engin dessus jusqu’à cracher. J’osais à peine respirer, de peur qu’il ne remarque ma présence, à plat ventre derrière un fourré avec une trique d’enfer. Il quitta ensuite sa combinaison, découvrant ainsi un corps assez mince mais bien musclé et très harmonieux. Il portait un slip blanc qui lui moulait bien le cul et le paquet par-devant. Il a encore jeté deux, trois regards, et puis il a retiré d’un coup slip et chaussettes. Quel beau cul, assez joufflu et recouvert d’un merveilleux duvet brun, comme les poils de ses bras et de ses jambes. Il était peu poilu sur la poitrine, et cela n’en faisait que mieux ressortir ses pectoraux saillants aux tétons bien colorés et larges comme des pièces de cinq balles. Sa bite avait une belle taille; le prépuce ne recouvrait pas entièrement le gland, mais le moulait, si bien qu’on le devinait et que c’était encore plus excitant.

J’étais dans tous mes états, et machinalement, je me frottais sur l’herbe en bougeant doucement mon bassin. Il était justement en train de se tripoter la queue, puis il se gratta les couilles en se dirigeant vers un arbre. À quelques mètres de moi, de profil, la courbure de ses reins me fit transpirer. Il mit la main gauche sur sa hanche, prit sa bite dans la main droite et, écartant les jambes, il se mit à pisser longuement contre le tronc en regardant sa queue. Dans un dernier coup de reins silencieux contre l’herbe, j'ai lâché tout mon foutre dans mon slip, dans un orgasme si fort, que j’ai dû me mordre pour ne pas crier. Ensuite il est entré dans l’eau et s’est mis à nager vers l’autre rive. J’en ai profité pour me tirer; j’étais collant de foutre!

Mes grands-parents, le même soir, m’apprirent que des cantonniers faisaient effectivement de l’élaguage, et que certains d’entre eux logeait dans une caravane, non loin de l’étang. Le lendemain midi, le déjeuner vite avalé, je me suis rendu à l’étang. Un peu plus loin, j'ai aperçu la caravane. Il y avait du monde à l’intérieur, la radio marchait. Je me suis approché sans faire de bruit; la porte était ouverte. C’était lui, il était torse nu, avec un pantalon de treillis et ses superbes bottes kaki, très hautes, avec une courroie. Il fumait une cigarette en préparant du café. Sur les parois de la caravane, il y avait partout des photos de meufs à poil. J’ai tenté le tout pour le tout. J’ai crié: “Y a-t-il quelqu'un?” Il est sorti, tout étonné de se trouver face à moi. Avant qu’il ne me demande quoi que ce soit, je lui ai sorti un bobard vite bricolé, comme quoi je m’étais mal récupéré en sautant, que j’avais mal aux genoux et qu’il fallait qu’il m’indique un raccourci pour rejoindre le village. Il m’a proposé de rentrer un instant boire un café. Il s’ennuyait probablement et sembla très content de trouver quelqu’un à qui parler. Il avait un accent étranger, des pays de l’Est.

Bien sûr, j’ai prétexté vouloir vérifier si j’avais un problème au genoux, et j’ai quitté mon bermuda pour me retrouver en slip. Égrillard, je lui ai lancé: “Ça doit être dur sans femme, à contempler tout seul ces meufs à poil! Surtout celle-là, elle a une chatte baveuse et bien ouverte, prête à se faire bien remplir!” “Oui, oui, me répondit-il en soufflant la fumée de sa clope, c’est dur, surtout le soir." Et il contempla amoureusement cette photo qui, moi, me laissait de marbre, vous vous en doutez. Comme ce mâle était superbe! Je n’ai pas pu m'empêcher de triquer. J'ai fait semblant d’admirer moi aussi la photo en murmurant: “Faudrait que je m’achète deux, trois revues pornos, moi aussi, ça me distraierait...”

J’ai jeté un coup d’œil discret vers sa braguette: il bandait! Il tourna la tête vers moi et me dit: “D’habitude, à cette heure-là, je reste seul un peu; les autres sont déjà partis travailler.” Et en regardant ouvertement mon slip déformé par ma bite raide, il ajouta: “Tu vois ce que je veux dire...” J'ai décidé alors de tenter le tout pour le tout. Je me suis jeté à ses pieds en lui murmurant: “Si je te suçais, ça te changerait un peu et ça serait meilleur...” Il a rougi d’un coup en fronçant les sourcils. J’ai paniqué quelques secondes, et ça m’a paru interminable.

Il a allumé une clope nerveusement, puis, tout à coup il a dégrafé sa ceinture, a baissé son treillis et son slip jusque sur ses bottes en caoutchouc qui m’excitaient à mort, et il m'a dit en m’exhibant son gros manche: “Allez, vas-y!” J’ai avalé son gland luisant, puis la hampe presque jusqu’aux couilles que je pétrissais doucement. Il se cambra en râlant: “Oh, c’est bon, c’est bon!” Sa bite était super-raide et ruisselante de salive. Ma langue s’enroulait autour du gland et descendait jusqu’à ses valseuses odorantes. Il fléchit les genoux, écartant encore plus les cuisses. Dans cette position, je pouvais caresser ses bottes, mais aussi lui lécher le trou. Il a super-apprécié quand il a senti ma langue lui farfouiller l’anus. Il a commencé à s’offrir complètement en bougeant du bassin, en écartant ses cuisses le plus possible. Après, j’ai repris sa bite dans ma bouche, pressant d'une main ses bottes, et de l’autre, ses grosses couilles. Comme je suçais à fond, je l’ai senti se raidir. Il tendit les jambes, contracta ses muscles, le corps secoué par un violent orgasme. Des giclées interminables de foutre gluant inondèrent ma gorge pendant que je déchargeais moi aussi en me frottant contre une de ses bottes.

Après avoir récupéré nos esprits, il m’offrit une clope, le regard gêné, en disant: “Oui, oui, ça change! Tu sais y faire!” Je souris en remettant mon bermuda. Sa pudeur s’était complètement envolée. Il ne pensait même pas à remonter son slip et son treillis. Il semblait comblé. D'un air narquois, il m’a dit: “Si t’as envie de voir encore les femmes nues, viens reprendre un café quand tu veux!” Pendant une semaine, tous les jours à la même heure, je l’ai pompé, je lui ai léché le cul, il s’est bien vidé dans ma bouche, et moi, j’ai baptisé abondamment ses grandes bottes de mon foutre bien blanc.


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