Baisé par le fils de/et mon beau-père


Baisé par le fils de/et mon beau-père
Texte paru le 2000-04-27 par Étienne de ACA   Drapeau-ca.svg
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur

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© 2000 — Tous droits réservés par Étienne de ACA.


Salut, je me présente: Mathieu, 16 ans, beau petit mec de 5'9", 155 lbs, cheveux brun frisés, yeux noir charbon, je ne suis pas très sportif, sauf la nage et le plongeon, comme de raison à mon âge, beaucoup de bicyclette pour me déplacer, je n'ai pas de petite amie régulière, mais j'en ai embrassé et tâté quelques-unes, mais pas encore de sexe, sauf en solitaire et régulièrement.

Depuis ma première éjaculation, il y a plus de trois ans déjà, cette fois-là, jouant avec mon pénis qui était en érection, me la caressant, j'ai eu des crampes dans les jambes, les orteils crispés et mes couilles bouillonnantes, j'ai lâché sur mon ventre mes premières giclées de sperme en lâchant un cri, tellement que ma mère est venue voir ce qui se passait, rouge comme j'étais, je crois bien qu'elle a compris que je venais de découvrir que mon pénis ne me servait pas juste à vider ma vessie, mais à de quoi de bien mieux, car ma mère, me voyant rouge comme j'étais, incapable de lui répondre, elle m'a souri et est repartie sans rien ajouter.

Depuis ce temps, j'ai grandement amélioré ma technique de masturbation, me crachant dans la main pour me frotter mon beau gland tout rouge, en me serrant les couilles fermement, me faisant bander plus dur et même en me passant le doigt dans mon anus, me frottant la base, la naissance de mon pénis, qui a bien allongé et grossi depuis mes treize, que je mesure régulièrement, je suis déjà rendu en longueur à 6.5" et à 5" de circonférence, me demandant bien à combien de pouces je vais avoir à 18 ou 19 ans, quand je serai devenu un homme.

Oui, ma vie sexuelle, ce n'est que cela pour le moment mais je me satisfait soir après soir, sans jamais en sauter un seul...

Je vis seul avec ma mère, ayant perdu mon père dans un accident d'automobile, je me souviens peu de mon père, car à son décès, je n'avais que cinq ans, ma mère, veuve a rencontré un homme de son âge et va se remarier et je suis bien en accord avec elle, car depuis que j'ai découvert le sexe, je comprend ma mère d'avoir besoin de la tendresse d'un homme et surtout avoir besoin de son gros pénis entre ses deux jambes.

Le jour du mariage, une union qui se fît dans une certaine intimité, une trentaine d'invités et la noce dans le jardin de mon nouveau beau-père, tous les invités étaient d'un certain âge, sauf moi et le fils de mon beau-père, Luc qui avait 19 ans, un grand mec de 6' et de 175 lbs, les yeux bruns et les cheveux noir charbon coupé très courts, il donnait l'impression d'être un soldat, il était comme moi, seul, non accompagné à la noce, donc nous avons fraternisé entre futurs frères par l'union de nos parents.

Ayant bu un peu de vin au repas, j'étais moins gêné de lui jaser et faire de plus ample connaissance, vu que nous vivrions sous le même toit, pendant que les adultes jasaient et dansaient, nous retirés dans un coin de la grande cour, nous jasions en prenant une bière, nous racontant nos choix d'études, de nos sports favoris et nos passe-temps, un peu des filles, mais peu...

Puis, il insista pour me faire visiter ma future chambre et la sienne, qui était voisine de ce qui sera la mienne, j'admets que je vais avoir une grande chambre, quand j'aurai aménagé toutes mes affaires personnelles.

Puis passant à sa chambre, nous entrâmes et il mit le loquet à sa porte!

— Mais Luc, pourquoi fermes-tu la porte avec le loquet?

— Simplement, pour ne pas être dérangé par tous ces fêtards qui ne sont pas de notre âge!

— Tu as bien raison, tu sais!

Nous avons jasé de choses et d'autres assis sur le bord de son lit en prenant une autre bière, comme deux bons frères depuis des années, Luc était vraiment chouette, très gentil avec moi, moi qui craignais, qu'il me détesterait, suite au mariage de son père et de ma mère, mais non, il était comme moi, il approuvait leur union.

Comme de raison la conversation est venue sur le sexe, j'ai dû lui admettre que j'étais encore vierge, sauf bien entendu de mes masturbations solitaires, lui il me dit qu'il avait perdu sa virginité totale depuis longtemps et qu'il était très actif côté sexe, qu'il baisait régulièrement, que pour lui il y avait trois choses importantes dans la vie: le sexe, les sports et les études, par ordre d'importance. Sur ce, je lui ai dit:

— Tu es chanceux d'avoir autant de sexe que tu le veux!

— Fais-toi en pas, tu as juste 16 ans et fie-toi sur moi, je vais te rendre aussi actif que moi, côté sexe, entre frères l'on doit partager cela, tu ne crois pas, Mathieu?

— Oui, Luc, ce serait gentil de ta part, je t'aime bien tu sais!

— Moi aussi, mon beau petit Mathieu, nous allons sûrement bien nous entendre, comme deux vrais frères!

— J'en suis persuadé maintenant, j'avais tellement peur que tu me rejettes comme frère!

— Bien sûr que non, veux-tu une autre bière?

— Pourquoi pas, ils nous faut fêter l'union de nos parents.

Il se leva et il est allé à son bureau de chambre, dans le fond du tiroir du bas, il en sortit des revues qu'il me lança et il me dit:

— Regarde-ça, ça va te mettre au courant de la vie, je vais chercher quelques bières froides et je reviens.

Je me suis mis à regarder les revues pornos, de belles filles à poil avec de beaux gros seins, hummmmmmmmmm, deux autres revues des filles et des gars en action, les filles donnant de bonnes pipes aux grosses queues des hommes et même leur mettant leurs queues à fond entre les deux jambes et deux autres revues, justes des gars à poil en action, des pipes, des 69, des éjaculations dans leurs faces et même les hommes qui pénétraient les jeunes dans leurs anus, leurs grosses queues à fond dans leurs petits culs. À voir tout cela, même si je ne peux croire que deux gars pouvaient faire cela, j'étais en pleine érection quand Luc revint:

— Alors, que penses-tu de mes revues, ça t'as fait bander ou pas?

— Mets-en, mais les revues d'hommes, cela me surprend que se soit possible de faire ça!

— Bien sûr voyons, c'est aussi bon entre gars qu'avec une fille et même meilleur, car deux gars aiment le sexe, une fille est toujours plus prude sur ça.

— Tu crois, Luc?

— Réponds-moi la vérité, Mathieu, tu te masturbes combien de fois par semaine?

— Je ne sais pas quoi répondre à une telle question?

— On est frères ou pas, dis simplement la vérité!

— Ok, je me masturbe tous les soirs et toi?

— Moi aussi, sauf quand j'ai la chance de baiser, c'est bien meilleur à deux, tu sais! Surtout qu'à deux tu peux jouir de deux à trois fois.

— Sûrement qu'oui, j'en suis persuadé.

— Tiens, prends une bière, j'en ai monté six, on va avoir la paix, juste nous deux ici!

— Merci Luc.

— Tiens et vide-la d'une seule gorgée, en même temps que moi!

J'ai vidé ma bière d'un seul trait et aussitôt après Luc s'est collé sur moi, sa grande main sur mon entre-jambe et il me poussa sur le lit pour m'embrasser sur la bouche.

— Luc, qu'est ce qui te prend?

— Mathieu, ne sois pas farouche, j'ai le goût de toi, tu es si mignon, mon beau petit Mathieu.

— T'es malade, baiser toi et moi, tu sais j'aime les petites filles, je ne suis pas gai et toi l'es-tu?

— Oui, je suis gai et je te veux de gré ou de force, je vais t'avoir!

— Tu es malade. Voyons.

— Mathieu, veux-tu devenir mon vrai frère ou mon ennemi?

— Ce n'est pas une question, ça!

De sa grandeur il se coucha sur moi, m'écrasant de son poids, je sentis même son érection sur ma cuisse, il me prit la tête entre ses deux grandes mains et m'embrassa sur la bouche, me mordillant les lèvres, y entrant même sa langue, comme je faisais aux filles, il embrassait si bien que je me suis mis à bander raide, je ne pouvais croire ce qui m'arrivait mais j'aimais cette nouvelle sensation.

Il déboutonna ma chemise et se mit à me lécher les seins et me mordillant les mamelons, ce qui me fit gémir, il descendit à mon nombril et se mit à défaire ma ceinture et ma fermeture éclair.

— Arrête-ça, Luc

— Mathieu, tu va oser me dire que tu n'aimes pas ça, bandé comme est ta queue en ce moment, dis-le?

— Non, c'est bon. Mais...

— Pas de mais, laisse-toi faire et deviens mon vrai frère.

Il baissa mon pantalon, il m'enleva mes souliers, mes bas et mon pantalon, il se mit à me lécher les pieds et monta jusqu'à ma queue bandée raide, qu'il lécha à travers mon boxer, qu'il enleva et baissa mon prépuce, pour faire sortir mon gland tout rouge et mouillé qu'il lécha et se mit au complet ma queue dans sa bouche, tout en jouant avec mes couilles, je ne pus que dire:

— HO! Luc, que c'est bon, arrête, je vais jouir.

Me voyant sur le bord de l'extase totale, il lâcha ma queue pour me manger les couilles et même glissa sa langue à mon anus, une sensation indescriptible que de sentir une langue fureter à l'intérieur de ton cul, j'étais excité comme cela ne se pouvait pas, me voyant me tortiller en tous sens, il a cessé de me déguster le corps, pour se mettre à poil et à genoux par-dessus moi, m'offrir une queue de plus de 8" recouverte d'un long prépuce que j'ai vite décalotté pour voir surgir un gros gland rouge violet tout imbibé de précum, que j'ai léché sans aucune hésitation, pour me mettre dans la bouche son beau gros gland gonflé à son maximum, me tenant la tête, il poussa sa belle grosse queue au complet dans la bouche et je me suis mis au travail, pour lui donner une pipe digne de moi, même si j'en étais à ma première pipe, je crois bien avoir un don pour cela, car il me disait que je suçais bien et qu'il adorait ma façon de le sucer.

Puis il se glissa en position de 69, pour être capable de se sucer l'un et l'autre, pendant que je suçais sa belle grosse queue, lui il se mit à me manger le trou de cul, y entrant sa langue, tout en me masturbant, n'en pouvant plus, lui criant de s'arrêter, il prit ma queue pour recueillir dans sa bouche mes trois bonnes giclées de sperme qu'il avala à ma grande satisfaction de cette incroyable jouissance.

Il me fit mettre à quatre pattes dans le lit, j'ai vite compris qu'il voulait me la mettre dans le cul, comme dans les revues que j'ai vues tantôt, je craignais une douleur à en mourir, je n'ai rien dit, je sentis son gros gland à la porte de mon corps, qui s'y glissait lentement, une douleur m'envahit, je me suis retenu de ne pas crier, je voulais l'essayer au moins une fois, je le sentis m'envahir, sa grosse queue se faufilait un chemin en moi jusqu'à ce que je sente ses grosses couilles collées à mes fesses, il prit un moment pour me laisser m'habituer qu'il m'a dit...

Puis il se mit à faire un va et vient en moi, la douleur cédait la place à une jouissance inouïe que ma queue a repris vite son érection comme si je n'étais pas venu, j'étais sur le point de jouir à nouveau quand il se mit à gémir fortement et je sentis sa grosse queue devenir encore plus grosse, pour sentir qu'il se vidait les couilles en moi, en grognant fortement, pour se laisser écrouler sur moi et m'embrasser à pleine bouche tout en me caressant les cheveux. Au même moment, ça frappe à la porte. Il a crié:

— Qui est-là?

— Ton père, Luc, que fais-tu! On te cherchait en bas!

— Je suis avec mon frère Mathieu!

— Mathieu est avec toi, que faites-vous?

— Ce que tu penses, papa!

— Pas sérieux, ouvre-moi!

— Es-tu seul, papa?

— Bien sûr qu'oui, si je te dis d'ouvrir!

Luc est allé ouvrir la porte à son père, complètement nu, comme s'il n'y avait rien là, moi me cachant sous les couvertures, son père dans la quarantaine et bel homme entra, barrant la porte derrière eux, se dirigeant tous deux vers le lit, enlevant la couverture, je me suis retrouvé à poil devant mon beau-père, voyant ma gêne, tellement que je suis devenu rouge de gêne, Luc a dit:

— Papa, si tu veux essayer le beau petit trou du cul de ton nouveau fils, fais-le, mais il n'est plus vierge, car il m'a donné sa virginité...

Luc se mit en 69 avec moi, j'ai vite bandé à nouveau et beau-papa sortit de ses pantalons sa grosse queue de 9" et embarqua par-dessus moi et doucement il m'encula de ce monstre, il était vraiment expert en enculage car je suis bandé comme un âne et au moment de son éjaculation en moi, de son énorme quantité de sperme, j'ai rempli à nouveau la bouche de Luc de mon jus de mâle en plusieurs giclées.

Luc se releva pour embrasser son père et partager mon sperme avec lui, puis beau papa retira sa grosse queue de mon anus pour me faire lécher sa queue pleine de mon sperme et il m'embrassa à mon tour. Avant de nous quitter, il me dit:

— Mon beau Mathieu, ne vous refusez rien entre vous, surtout que mon Luc va être en manque maintenant que j'ai une femme à satisfaire.

— Oui papa, que j'ai répondu, surtout qu'il me plaît bien, Luc!

— Mais les jeunes, n'oubliez pas votre père, nous nous reverrons encore au lit!

Il partit et Luc me traîna au lit, me caressant de la tête aux pieds, me demanda:

— Puis as-tu aimé ça, ou tu es déçu de ton nouveau frère et beau-père?

— Déçu, non, surpris OUI, mais j'ai adoré ça.

— Super comme ça, nous pourrons refaire l'amour ensemble!

— Aussi souvent que tu le voudras Luc, mais ton père.. ou mon père... disons notre père... je ne sais pas, pas souvent, toi oui.

— Tu sais, Mathieu, en plus d'être mon frère, tu es beau et tu as un beau corps, je t'aime bien tu sais et tous les soirs tu as une place pour toi.

— Sois assuré que je vais en profiter de cette belle offre et plus que tu penses...

— Profites-en autant que tu le voudras, si tu en profites pas assez, c'est moi qui irai te rejoindre dans ton lit!

— Parfait ça!

— Allons rejoindre les invités et plus tard dans la soirée, nous reviendrons ici et cette fois je veux sentir ta belle queue en moi, ce sera à ton tour.

— Vrai, tu veux que je te pénètre?

— Non, je veux que tu m'encules comme le beau et vrai petit mâle que tu es, que tu me défonces le cul!

Rendus à la noce, nous avons jasé beaucoup, il m'avoua être gai et que son père le baisait depuis plusieurs années et il osa même me demander si je voulais en plus d'être son frère, si je voulais être son amant, que si j'acceptais qu'il ne baiserait plus avec personne d'autre que moi, qu'il éloignerait même son propre père si je lui demandais, qu'il me trouvait très beau et qu'il m'aimait depuis la première fois qu'il m'avait vu. Lors de la présentation des enfants des nouveaux mariés du jour.

Après quelques minutes de réflexion, je lui dis:

— Oui, à quelques conditions, que tu me laisses essayer une fois avec une fille et que tu ne repousses pas notre père, je ne veux pas d'histoire avec lui.

— Pour essayer une fille ça ne me dérange pas, si tu te sers de condom. Quant à notre père, plutôt à nos parents, nous leurs dirons que nous sommes amants, papa va comprendre, il t'a eu une fois, maintenant ton beau petit trou du cul si chaud et si serré n'appartient qu'à moi et le mien aussi, il t'appartient, ça te tentes pas de le tester, dis, on remonte à ma chambre mon beau petit Mat...

— YO... Super. Viens-t'en mon homme...

FIN