Baise avec deux inconnus dans le parc

Short & sweet


Baise avec deux inconnus dans le parc
Texte paru le 2020-06-30 par Dimosqwertz   Drapeau-ch.svg
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.

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Ce récit s'est déroulé il y a quelques semaines et c'est avec une grande excitation et beaucoup de plaisir que je le partage avec vous.

Il est vrai que j'utilise passablement l'application Grindr pour rencontrer des mecs et on y recense une kyrielle de beaux mâles supposément tous plus chauds les uns que les autres. Mais il faut avouer qu'il arrive souvent de se retrouver à tergiverser pendant des plombes avec plein de gars, sans jamais parvenir à concrétiser quoi que ce soit en finalité. Et ça, ça me gonfle.

Alors parfois, j'aime bien me rendre de nuit dans un parc de ma ville réputé pour être un lieu de drague homo. Au moins là-bas, pas de chichi, les mecs qui y traînent cherchent de la baise et ne se font pas prier.

Ce soir-là, un samedi, je me suis donc rendu au fameux parc aux environs de 2h du matin, avec une grosse envie de queue et la rondelle toute frétillante.

Une fois arrivé, je commence par faire un petit tour pour repérer les lieux et évaluer la situation. Cela me semble plutôt prometteur, car je dénombre déjà plusieurs mecs qui tournent dans la pénombre, tels des prédateurs traquant leur proie.

Très rapidement, un type me fait discrètement signe de le suivre derrière de hauts buissons. La queue déjà durcie, le trou tremblant et la bouche salivante d'envie, je m'exécute et m'enfonce dans la broussaille.

Je me retrouve face au mec, lequel extirpe déjà sa queue de son training. Sans un mot, mais avec un mouvement d'yeux très explicite, je comprends qu'il m'invite à sucer sa bite. Je m'agenouille donc face à lui afin d'entreprendre de lui bouffer le dard. Le mec n'est pas très grand et assez mince. Il porte un training et une veste foncée et est coiffé également d'un bonnet. Je remarque une barbe relativement épaisse, type hipster, mais, en raison de la pénombre, je suis incapable de déterminer son âge. Le mec peut avoir entre 25 et 50 ans, mais dans tous les cas, il me donne carrément la dalle.

Agenouillé là, devant cet inconnu sexy, son sexe est à quelques centimètres de mon visage. Sans plus attendre, je porte l'organe viril à ma bouche. Le mec ne bande pas encore complètement. J'entreprends donc de gober ce sexe mi-dur en m'appliquant comme une bonne salope et, rapidement, je le sens durcir et prendre de l'ampleur dans ma gueule. Cette queue est plus que raisonnable et sa forme légèrement courbée me permet de l'enfoncer au plus profond de ma gorge. Suçant avec ardeur, je prends un diabolique plaisir à dévorer cette bite de tout son long en bloquant longuement lorsqu'elle est profondément ancrée dans mon gosier.

L'inconnu semble apprécier cette technique, car il appuie avec force sur ma tête afin de me maintenir ainsi, pendant de longues secondes, jusqu'à ce que, manquant d'air, je recrache sa queue dans un bruit étouffé et mouillé, accompagné de grosse coulée de bave visqueuse. Ce procédé divin se répète un moment et j'ai rapidement le visage et le cou enduit d'une large dose de bave gluante puant la bite.

Puis, il retire son dard de ma gorge et se place derrière moi. Toujours sans un mot, il attrape mes fesses et les relève afin de me faire comprendre que je dois les lui offrir. Je lève donc ma croupe et le mec déboutonne rapidement mon pantalon et rabaisse mon caleçon, afin de découvrir mes petites fesses rondes et dévouées. Tel un ogre, il écarte avec poigne mes deux fesses afin de dévoiler ma petite chatte de pute, chaude et accueillante, et commence à la lécher avec passion et fermeté.

Sa barbe, à la fois épaisse et drue, se frotte également contre ma rondelle, ce qui est délicieusement agréable. Peu à peu, il entreprend de pénétrer mon trou avec sa langue, étonnamment large, dure et puissante et n'hésite pas à me mordiller de temps en temps. Ce prodigieux bouffage de fion me rend dingue et ne tarde pas à ouvrir légèrement mon cul.

C'est à ce moment que j'entends un bruit dans les broussailles. Doucement, un autre type s'approche de nous.

Arrivé à notre hauteur, il regarde mon partenaire et lui lance avec un sourire en coin :

— On dirait que tu ne m'as pas attendu ce soir, t'as commencé sans moi…

Apparemment, les deux inconnus se connaissent.

L'autre mec ne prend pas la peine de répondre et continue de me dévorer la rondelle.

Le second gars se place alors face à moi et déboutonne sa braguette devant ma gueule. Il s'agit d'un mec entre 20 et 30 ans, black, à la corpulence et aux traits assez fins. Il doit probablement être originaire d'Afrique de l’Est, genre Somalien ou Éthiopien. Même si je ne distingue pas clairement son visage, je suis certain qu'il est carrément mignon.

Il attrape sa bite et la sort de son caleçon afin de la présenter à ma vue. C'est un beau morceau, relativement long et épais ; je ne me fais donc pas prier pour avaler ce sublime membre exotique. Comme précédemment, je gobe bien profondément ce beau mec et à nouveau je me mets à produire des flots de salive visqueuse et parfumée à la queue. Je sens sur mon visage les deux odeurs de bite divinement mélangées, ce qui me rend encore plus chienne.

De l'autre côté, le premier mec alterne désormais gros coups de langue et doigtage de ma rondelle. Lorsqu'il m'a suffisamment ouvert le cul avec ses deux doigts, il crache un gros molard dans mon trou et approche enfin sa bite de mon orifice affamé. Il s'introduit rapidement, comme si mon trou avait été spécialement conçu pour sa queue. Il commence par me baiser avec douceur, je sens son membre sortir complètement de mon anus, puis entrer à nouveau jusqu'au fond de mes entrailles. J'ai l'impression de communier avec chaque millimètre carré de sa bite et lui, explore la totalité de mon fondement, pour en prendre possession.

À l'avant, le black est carrément excité par ce qui se passe à l'arrière et décide sans prévenir de commencer à littéralement me violer la gorge. Il m'attrape par l'arrière du crâne et dose littéralement ma gueule avec sa queue. Ses coups de bite sont forts et je sens son gland taper fortement le fond de ma gorge. Je sais que je vais avoir mal demain, mais je m'en fous, c'est trop bon. Toujours en regardant son pote me baiser, il libère ses couilles de son caleçon et m'ordonne de les bouffer. Je découvre deux bonnes burnes lourdes et pendantes, lesquelles complètent parfaitement son beau sexe bronzé.

Je m'attaque donc à ses belles couilles et les lèche avec délice, lorsqu'il me dit :

— Pas comme ça, je veux que tu les prennes les deux dans ta bouche.

Je m'exécute donc et place avec difficulté les deux grosses burnes dans ma gueule. Le mec semble en extase.

À l'arrière, le mec a augmenté la cadence et on peut dire qu'il me casse littéralement le cul. Il claque et tape contre mon petit trou avec vigueur et je l'entends marmonner des insultes à mon encontre :

— Sale chienne, je vais te doser. Salope. Mmmh, prends ça petite pute… etc.

Puis, dans un râle discret, je sens qu'il se vide en moi. Il continue encore de tamponner mon trou avec sa semence, puis se retire, remonte son pantalon et se tire.

De l'autre côté, le black me lance :

— Garde son jus en toi. C'est mon tour maintenant !

Il se place à l'arrière et introduit sa bonne queue dans ma chatte encore pleine de foutre chaud, dans un bruit mouillé.

Et il y va comme une brute, le salaud. Sa queue est lubrifiée du jus de son prédécesseur et tape le fond de mes entrailles sans ménagement.

— Putain, t'es vraiment une pute à jus toi, me lance-t-il en augmentant encore la cadence.

Ses lourdes couilles claquent fortement et en rythme contre mon cul et je peux sentir le foutre du premier inconnu s'échapper de mon trou en même temps. Je suis en transe et me branle comme un dingue, je ne vais pas tarder à venir. Heureusement, car le gars me dit presque en même temps :

— Putain, je vais venir !

Il tape encore quelques coups puis enfonce sa queue bien profondément et dans un long râle, libère sa bonne dose de jus en moi. Au même instant, je jouis en trois longues et généreuses jurées.

Sans un mot, le black se rhabille et disparaît dans la pénombre. Je reste un instant là, pour vider mon cul et surtout reprendre mes esprits. Je n’ai pas perdu ma soirée, putain !