Baise sur le chantier

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Numéro 6

Texte d'archive:


Archivé de: Confessions Gay – Numéro 6
Date de parution originale: inconnue

Date de publication/archivage: 2017-07-29

Auteur: Jonathan
Titre: Baise sur le chantier
Rubrique:

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Je suis ouvrier dans le BTP et en général, je cache mon homosexualité à mes collègues qui, bien souvent, n’aiment pas les PD. Ce n’est que le soir venu que je me maquille légèrement les yeux, avant d’aller draguer, fringué moulant, le beau mec qui aura envie de me baiser.

Comme je suis plutôt beau gosse, je n’ai jamais beaucoup de mal à lever du mâle. L’autre jour, par exception à la règle, c’est sur le chantier même que je me suis trouvé un mec. Il était nouveau, engagé en intérim pour quelques jours. Il faisait plutôt voyou, très viril, tout ce que j’aime, quoi ! Quand il s’est changé dans la baraque, je n’ai pas pu m’empêcher de le reluquer avec intérêt. Son slip moulait son beau cul musclé et la bosse de son zob était particulièrement prometteuse. Je crois que c’est à ce regard qu’il a deviné mes goûts. Sur le moment, il n’a rien dit, mais au moment de la pause, il s’est arrangé pour me retrouver dans un coin tranquille.

Comme j’avais allumé une clope, il m’a demandé du feu. J’allais sortir mon briquet mais il a pris ma main dans la sienne pour allumer sa tige avec la mienne. Ce geste nous avait rapprochés et je me trouvais presque tout contre lui, ce qui me troublait terriblement. Contrairement à moi, il était très maître de lui-même. Sans se gêner, il m’a dit : “Pourquoi tu ne me touches pas la bite puisque t’en crèves d’envie ?” Sa franchise et le côté macho de sa proposition m’ont beaucoup plu. Un grand sourire aux lèvres, j’ai commencé à lui palper la bite à travers son bleu de chantier. Son dard était encore au repos, mais en le pressant entre les doigts, j’ai vite réussi à le faire bander. Quand il a été bien raide, j’ai fait glisser le zip de sa fermeture éclair pour libérer sa verge. Dans le même temps, je me suis agenouillé sur la dalle en ciment, parmi les gravats et les engins du chantier. Depuis le temps que je me tape des mecs, c’était la première fois que je taillais une pipe à un mec dans un immeuble en construction. C’était très excitant. N’importe qui pouvait arriver et nous découvrir. Lui, il s’en branlait puisqu’il était intérimaire. En plus comme il se faisait pomper, il pouvait toujours passer pour l’homme, tandis que moi, en tant que suceur de queue, j’étais certain d’avoir des ennuis. Mais je me moquais des conséquences. J’avais trop envie de ce mec pour faire des histoires.

Les yeux fermés, je me suis concentré sur la friandise, crachant dessus pour la huiler de salive. Fier de m’avoir tombé, le beau mâle grognait de plaisir, ce qui m’incitait à pomper encore mieux. J’ai glissé la main dans son bleu pour lui pétrir les couilles pendant que mes lèvres se serraient toujours plus sur la barre d’acier de mon amant. Je ne pensais pas qu’on baiserait ici. J’imaginais qu’il se contenterait qu’une turlutte et m’enverrait la purée pour se soulager, que nous passerions aux choses sérieuses après le boulot, lorsque nous serions à l’abri des regards indiscrets.

Mais le mec ne manquait vraiment pas d’air. Il m’a retiré son chibre et, le tenant dans la main, il m’a contourné pour venir derrière moi. Je l’ai suivi des yeux en commençant à me douter de ses intentions. Lorsqu’il a grogné : “baisse ton froc !”, j’ai été complètement fixé. Comme je tardais à obéir, ii a recommencé à donner des ordres : “Allez, fais-moi voir ton cul. T’as pas envie ? Tu veux pas que je te baise ?” Bien sûr que si que je le voulais. J’avais peur, mais je crevais d’envie de sentir sa grosse queue m’écarter les fesses. Sans plus hésiter, j’ai tiré sur mes fringues pour les retirer. Puis je me suis accroché des deux mains à une barre d’acier qui dépassait du béton brut. Mon amant s’était déjà mis en place, son dard, guidé de la main, cherchait l’entrée de mon cul. Pas loin de nous, j’entendais d’autres ouvriers qui parlaient et riaient. J’ai eu tellement la trouille que j’ai failli foutre le camp. Mais mon mec ne l’entendait pas ainsi. D’une main d’acier, il m’a plaqué par la nuque contre le sol pendant que sa queue me défonçait le fion. J’ai dû retenir mon gémissement. Ce n’était pas le moment d’attirer l’attention des indiscrets.

Vautré sur moi, mon mec me la mettait en beauté. Il pesait au maximum, sans se soucier de me faire mal. Sale macho, va ! Mais il enculait si bien que je lui pardonnais tout, il était en train de m’offrir un plaisir de première qualité et je savais déjà que ce coup que nous tirions entre quatre murs même pas terminés compterait dans ma carrière de baiseur. Je l’entendais gémir entre ses dents derrière moi. Je connais suffisamment les mecs pour savoir qu’il était sur le point de gicler. J’avais envie de recevoir sa semence, mais je souhaitais aussi qu’il me lime encore, qu’il assouvisse mes reins. De toute façon, il ne me demandait pas mon avis. Il me bourrait le cul en me tenant par les hanches et ne pensait visiblement qu’à son plaisir. Si je prenais le mien, c’était mon affaire. Malgré la peur, j’ai eu de la jouissance, dans le cul (bien sûr) mais aussi dans la tête, parce que je trouvais vraiment sexy de baiser dans ces conditions-là. Et quand mon amant m’a graissé la raie d’une abondante coulée de foutre, je n’ai pas pu retenir un petit cri.

Les couilles essorées, il ne s’est pas attardé. Il s’est retiré immédiatement, me laissant une impression de vide dans les reins. Déjà, il refermait son pantalon. Moi, incapable de bouger, j’étais toujours à quatre pattes, le cul à l’air. Pour me faire réagir, mon macho d’amour m’a donné un petit coup de pied dans les fesses. Je me suis relevé précipitamment.

Il était temps : dix secondes plus tard, deux ouvriers entraient dans la pièce en construction pour y déposer du matériel. Comme si tout était normal, mon mec les a aidés en sifflotant, visiblement satisfait de se qui venait se passer. Moi, j’étais encore bouleversé, je planais. Tout en portant le matos, je reluquais mon mec. Notre étreinte avait été brève et violente et je ne rêvais plus qu’à remettre ça. Sur le chantier, ou dans un endroit plus tranquille...

Jonathan, 26 ans.