Beau, jeune... et pas farouche

Drapeau-fr.svg Gay Confessions

GC10.jpg


Numéro 10

Texte d'archive:


Archivé de: Gay Confessions – Numéro 10
Date de parution originale: c.1993

Date de publication/archivage: 2017-12-31

Auteur: Edmond
Titre: Beau, jeune... et pas farouche
Rubrique:

Note: Le magazine Gay Confessions ayant disparu, nous vous présentons alors sur l'archive des textes y ayant paru au fil des ans, à titre d'archive, le but premier de l'archive étant que la littérature homo-érotique se préserve au fil du temps. Si vous êtes l'auteur de ce texte, ou si vous détenez des droits légaux sur ce texte, veuillez communiquer avec nous sans délais.

Ce texte a été lu 4247 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

Cette publication vous est présentée grâce au fonds d'acquisition auquel les visiteurs peuvent contribuer. Ce fonds sert exclusivement à acquérir de nouveaux périodiques à archiver et que nous ne réussissons pas à obtenir dans les collections personnelles des visiteurs.


Je m’appelle Edmond, j’ai 48 ans. Je suis célibataire car ce sont les garçons que j’aime. Je les apprécie lorsqu’ils sont jeunes et beaux. Je paie souvent pour ça. Mais parfois heureusement, je découvre de jolis minets qui partagent mes goûts.

C’est le cas de Damien. Ce jeune homme exerce la profession de chauffeur livreur, ce qui lui donne une splendide musculature. C’est d’ailleurs lors d’une livraison que j’ai fait sa connaissance. Je le regardais porter les colis. Ses fesses étaient moulées par son jean. Ses biceps saillaient sous son T-shirt. Chacun de ses mouvements laissait éclater sa force virile. Mon regard devait trahir mon envie car Damien l’a remarqué. Il m’a fait un sourire avant de passer sa langue sur ses lèvres d’une manière qui ne laissait planer aucune équivoque. Puis il a éclaté de rire. J’ai cru qu’il se moquait de moi et de mes mœurs, mais je m’étais trompé : lui aussi les partageaient.

Avant que les livreurs ne partent, j’ai remis un pourboire à chacun. À l’intérieur du billet de Damien, il y avait un petit mot en plus, une invitation à venir me revoir. Le soir-même, le beau Damien revenait sonner à ma porte. Il avait troqué sa tenue de déménageur contre un pantalon en cuir très moulant et un blouson en jean sous lequel il ne portait rien. Dès qu’il a eu franchi la porte, je me suis jeté à genoux devant lui. J’étais fou d’amour pour son gros sexe que je devinais enflé à travers le cuir. Je l’ai sucé avec toute la fougue dont je suis capable. Les cuisses bien écartées, les poings sur les hanches, la tête renversé, Damien se laissait faire, poussant parfois un petit soupir expressif. Lorsqu’il se sentait trop proche de l’éjaculation, il calmait ma démence amoureuse mais lorsqu’il reprenait le contrôle de son désir, Damien n’hésitait pas à m’appuyer sur la nuque pour m’enfoncer son gland jusqu’au fond de la gorge.

Ma fellation dura de très longues minutes. J’aurais sucé mon bel amant toute la nuit s’il l’avait voulu. Jamais je ne me serais lassé d’une si belle verge. C’est lui qui a décidé de me faire cesser. Il voulait autre chose. Il voulait me posséder, me prendre comme si j’étais une femme. Pour plus de commodité, nous sommes allés sur mon lit. J’ai sorti un tube de vaseline. J’espérais qu’il en enduirait sa belle bite avant de me la mettre. Bien sûr, je ne l’aurais pas obligé. J’ai trop le goût de l’obéissance lorsque je suis avec mes amants. D’ailleurs Damien ne m’a pas vaseliné. Il a enfermé son beau sexe dans un préservatif ; il me l’a collé contre la rondelle et m’a pénétré. Il a fait une remarque obscène sur le fait que j’étais facile à prendre (l’habitude) avant de grogner : « Hum putain, ça rentre comme dans du beurre. »

Son ventre s’est mis à claquer contre mes fesses. Son rythme était parfait. Sa queue me baisait comme une bielle. Déjà je me sentais proche de défaillir de plaisir. En contractant les reins, j’ai pu me rendre encore plus désirable et plus bandant. Damien m’a dit que j’étais très bon. J’étais fier. Derrière moi, il haletait de plus en plus fort. Je me contractais bien à fond pour étrangler sa verge tout au fond de moi. C’était merveilleux. Même contracté à fond, Damien trouvait la vigueur pour me baiser à un rythme d’enfer. Ce petit salaud était vraiment un enculeur de première. Sa verge d’acier me coupait littéralement en deux. Elle me remontait très haut dans le cul. J’avais hâte à présent que son sperme éclate.

Hélas, à cause de la capote, je ne le sentirais pas gicler en moi. Vraiment dommage ! Au moins j’aurais eu le plaisir de faire gicler mon beau livreur, de le faire craquer pour l’envoyer au septième ciel. Avec un peu de chance, nous partirions en même temps. En donnant un dernier coup de reins, je l’ai fait partir ; il en pouvait plus d’amour. Moi non plus d’ailleurs. Et comme je l’avais rêvé, notre orgasme fut commun et simultané. De toute beauté.

Et ce n’était pas le dernier !

Edmond, 48 ans.