Bertrand mon sex friend 1


Bertrand mon sex friend 1
Texte paru le 2015-04-25 par NCedric   Drapeau-fr.svg
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Je travaillais à Nice, et je me déplaçais pas mal. Cette semaine là, contact pris avec un mini passif tout mimi qui vit (encore aujourd'hui) près de Mulhouse. Les garçons de l'Est ont toujours été des petits pains tout chauds dans mes bras.

Celui là m'avait envoyé des photos... autant dire que j'en avais l'eau à la bouche, et que déjà dans l'avion j'avais une pensée unique, centrée sur le moment où mon gland entrerait dans son trou... Enfin, avion posé, je me précipite chez le loueur de bagnole, GPS en marche, et on est partis! J'arrive sur St Louis, je cherche et je finis bien par trouver. Une fois au 1er, j'entre, je découvre ma petite pédale, tout serré dans une chemise et un jean blancs moulants.

On boit un verre, puis je m'assieds par terre à côté de lui, il est sur son canapé, on écoute de la musique en discutant de tout et de rien. je me mets entre ses jambes, alors il commence à me caresser les cheveux. Le baiser suit très vite. Je me couche sur lui, il est très souple, il enroule ses jambes autour de ma taille, je commence à trouver que ses vêtements deviennent très emmerdants! je me redresse et commence à désaper ma princesse. Je découvre une taille fine, un ventre plat, des bras fluets ET épilés, et des jambes elles aussi intégralement épilées. Son pubis est réduit à un ticket de métro... à l'horizontale. C'est le seul truc qui me trouble: ça fait un peu viril alors que rien chez Bertrand ne l'est!

Peu importe cette affaire capillaire, son ptit trou est tellement affolant que je le lèche à grands coups de langue, puis j'y enfourne la pointe de ma langue: c'est tout propre, et je vous garantis qu'il réagit bruyamment. Il se cambre sous le plaisir de cette feuille de rose, puis n'y tenant plus il me supplie de le pénétrer. J'approche mon gland, je regarde ce trou lisse, avec ses replis tendus, je le prends par la taille tout en tenant ma tige de l'autre main.

Je commence à poser mon sexe contre lui: son petit sexe est encore tendu. C'est un petit machin qui doit faire 6 cm en pleine érection, avec deux petites couilles affalées de part et d'autre de son pénis. Sa peau est uniformément laiteuse, il est très clair de peau, ça m'excite, ça lui donne un aspect un peu plus féminin encore. Le contact de mon gland sur sa muqueuse me donne une décharge, et le fait de voir que c'est l'instant où il va être à moi qui est arrivé me fait durcir comme du bois. Je pousse, je pousse, je pousse... Il est serré ce mec! Finalement, son sphincter externe cède. C'est pas pour autant que c'est fini: il a des sphincters internes étonnamment longs. Ça m'écrase la queue sur une bonne longueur. C'est hyper bandant, je me sens comme piégé par le sexe idéal, une gaine longue et hyper musclée qui me tient la bite et ne veut plus la lâcher. Je rigole:

— Tu vas pas nous faire une contraction vaginale? Il est surpris:

— Pourquoi, je suis trop serré?

— Oh non, t'imagines pas comme c'est jouissif, tu m'écrases le gland, c'est bon à crever!

Je n'arrête pas de le changer de position, il est totalement mou sous mes coups de bite, il se laisse faire. Alors je le tiens par la taille, je lui mets les épaules au sol tout en lui tenant le cul en haut, ma bite monte et descend en lui. Puis je le retourne en levrette, il est encore plus bandant, puis je le mets sur le côté, ses petites couilles apparaissent à l'arrière de ses cuisses, sa bite ne dépasse même pas du devant de ses jambes. "T'es pas bien long! tu fais vraiment femelle!" Il aime me répondre "Oui... j'ai une mini queue de passif, elle est jamais rentrée dans qui que ce soit, elle est vierge... par contre mon cul !"

Comme toujours, voir ma queue qui disparaît dans le ventre soumis de mon passif me surexcite. J'essaye d'imaginer où se situe mon gland dans le corps de ce garçon offert: lorsque je ressors, je sens son sphincter interne qui englobe mon gland et me l'écrase, la stimulation est à son comble! On finit par terre, je secoue Bertrand dans tous les sens, il s'agrippe à moi, ses jambes sont enroulées autour des miennes, des petits "ahoui, ahoui ahoui!" suraigus sortent en continu et par réflexe de sa gorge.

Lorsque je n'y tiens plus, que je n'ai plus qu'une envie c'est de jouir enfin en lui, je le lui dis: "Chéri, je vais jouir en toi!" Il se colle complètement à moi, tout à coup ma queue se trouve plongée de 5cm plus profond en lui, sans que j'aie rien fait. Son cul est véritablement son sexe réel, dont il se sert avec dextérité, précision. Il me dit "Ouiiiiiii, vieeeeeens en moi, féconde moiiiiiii". Je me redresse au dessus de lui, pour mieux sentir ma queue plantée en lui jusqu'au fond de son ventre, puis les saccades arrivent enfin. Je vois son tout petit pénis rétracté, ses deux couilles lisses mollement affalées de chaque côté, une perle translucide est au bout de son mini gland tout rose. Mon sperme fait vibrer mon sexe lorsqu'il le traverse. Bertrand ferme les yeux et m'attire vers lui: "J'ai envie d'avoir mon mâle sur moi quand il me jouit dedans!" Il me dit "J'ai joui, aussi, mais moi y'a pas grand chose qui sort!". Je lui dit que j'ai vu, mais que c'est beaucoup plus excitant comme ça, un passif, après tout, c'est par son trou que ça a ses relations sexuelles, donc ce qui se passe avec son pénis n'est pas super important pour moi. Il aime cette idée que son sexe est son trou.

On passe la nuit collés l'un à l'autre. Au matin, il me caresse la queue avec insistance, jusqu'à ce que je sois dur au max. Alors, le petit Bertrand me lubrifie bien, puis de ce geste tellement affolant des passifs, il se passe le reste de lubrifiant sur son entrée, puis me tenant le sexe fermement, il vient s'asseoir sur moi, il dirige mon gland vers son sphincter. Je le regarde poser son sexe sur le mien, comment il descend pour que mon sexe soit le vainqueur et force son entrée dans son ventre. Il avait peur que je ne reparte sans l'avoir honoré à nouveau.

On ondule du bassin tous les deux, les yeux dans les yeux, les bouches collées, et ça vient très vite. Mais cette fois, comme nous sommes assis, je vois clairement le moment où son mini pénis a de petites saccades:

— Tu jouis chérie?

— Oui, c'est ta queue qui me fait ça!

Effectivement, il ne s'est pas touché depuis le début, c'est bien mon zob planté en lui qui le fait jouir. Je suis super fier d'avoir ce pouvoir sur ce petit corps de femelle.

— Je vais me finir en te démolissant le trou contre le mur.

Je passe alors mes avant bras sous ses cuisses, soulève mon paquet femelle et je l'appuie contre le mur de l'entrée, et là, je le dé-fon-çe! Il est secoué dans tous les sens, ça fait un boum boum boum continuel contre le mur, il râle, il gueule, il couine. Si avec ça ses voisins n'ont pas compris! Quand ça vient je lâche mes avant bras, il est pendu sur ma bite, ses jambes pendent mollement de part et d'autre, je l'écrase de toutes mes forces contre son mur, mon sperme me traverse l'urètre en le faisant vibrer, je jouis par jets puissants, looongs.

Je suis bien en lui, aucune envie de sortir de ce petit cul de pédale! Le problème, c'est que mon érection ne baisse pas, mais alors pas du tout! Je repasse donc mes mains sous ses petites fesses, et sans déculer je le porte jusqu'au canapé. Je pose ma poupée sur le dos, et je repars en guerre. Là, Bertrand qui n'en peut plus se laisse totalement aller. Il ne réagit plus, il se laisse totalement faire. À force de le trombiner comme une pute, mon sperme ressort de son cul avec des bruits mouillés, avec un peu des petits pets qui l'humilient bien, je me déchaîne en lui. Il râle des "ahhhhh, ahhhhhh!" graves, je reviens très vite, avec encore plus d'intensité: sans doute le fait de voir que ma queue arrivait à elle seule à totalement dominer ce mec m'excitait et décuplait ma jouissance. Finalement, épuisé, je décule. Ses jambes tombent de part et d'autre de ma ptite meuf.

— Tu veux pas me faire un café? Je dois y aller, j'ai quand même du boulot!

Pendant ma douche, il me prépare ça. Je viens derrière lui, à peine sec, pour l'embrasser dans le cou. il est heureux de ma douceur:

—C'est bon d'avoir un mec à la fois tendre et bien bourrin au pieu!

Je souris, je le caresse un peu partout, puis, évidemment j'en arrive à sa chatte: ça dégouline de sperme!

— Putain tu coules!

— Oui, j'aime sentir ton sperme qui me coule le long des jambes, ça me donne vraiment la sensation de t'appartenir, d'être ta femelle!

En partant je l'embrasse en écrasant sa mini bite au creux de ma main. Il est nu et dégoulinant de mon sperme sur le palier, il se fout complètement que ses voisins le découvrent, ce qui finalement n'arrivera pas...

À suivre!