Bien dilaté, bien lubrifié

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Numéro 96

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 96
Date de parution originale: Décembre 1998

Date de publication/archivage: 2012-06-02

Auteur: Bob
Titre: Bien dilaté, bien lubrifié
Rubrique: Mmm, la première fois

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C'est au mariage juif d’une amie que j’ai rencontré Sam. Nous étions entre hommes. Il me regardait depuis un moment. J’ai fini par le suivre. Alors qu’il allait entrer dans les toilettes, j’ai fait mine de perdre un peu l'équilibre et mon torse est venu se coller contre son dos. Là, il a eu un curieux réflexe. Au lieu de se projeter en avant pour m’éviter, il a tenté au contraire de se dégager en me poussant vers l’arrière, et ses fesses sont venues se serrer contre mon ventre. Il a tout de suite saisi que je bandais, en sentant la barre raide contre son cul. J'ai enserré ses épaules. Il s’est laissé faire, puis j’ai glissé ma main jusqu’à son pantalon, la refermant juste sur son sexe. Là. il a bredouillé: "Non, pas ici!” Je me suis rapidement détaché de lui. Il s’est retourné.

Il regardait ses pieds, son visage était rouge d’émotion. “Tu viens chez moi, alors?” "Pas aujourd’hui!” Je lui ai répondu: “Non, évidemment, pas aujourd'hui. Demain, ça te va?” Il m’a fait oui de la tête en rougissant de plus belle. Je lui ai donné mon adresse. Nous sommes retournés dans la salle de mariage. Je l’ai évité toute la soirée pour ne pas accroître son trouble. Je le sentais puceau jusqu’au bout de la bite, et j’étais quasi persuadé qu’il ne viendrait pas le lendemain.

Je ne vous dis pas mon étonnement lorsque j’ai entendu la sonnette de la porte! Il était là, gauche, maladroit, rouge comme une pivoine, avec ses fringues BCBG qui lui donnait quinze ans de plus. Je l’ai invité à entrer. Il s’est pratiquement jeté dans mes bras, et tout de suite il a cherché mes lèvres pour m’embrasser, fougueusement et maladroitement aussi. Un timide qui se jette brusquement à l’eau! J’ai pris avec plaisir son corps contre le mien, et j’ai répondu à son baiser, en profondeur, encastrant bien ma langue entre ses dents. Je le tenais serré contre moi, et je ne pouvais pas ignorer qu’il bandait ferme contre mon ventre. Après lui avoir un peu peloté les fesses, je l’ai attiré vers le canapé du salon. J’ai commencé à lui ôter sa veste, avec une lenteur calculée, pour casser sa précipitation.

En ouvrant sa chemise, j’ai passé ma main sur les poils noirs de son torse, tout doucement. Mais il voulait que tout aille vite et il précédait mes gestes. Il a enlevé sa chemise tout seul, rapidement, puis a défait sa ceinture. Je l’ai basculé sur le canapé pour le coincer contre mon corps. Il haletait déjà, de désir, de peur aussi peut-être. Il est devenu moins speed lorsque j’ai mis ma main sur son sexe, à travers le slip, puis sous le slip, et que j’ai commencé à le branler un peu. Là, il s’est un peu redressé, il m’a dit : “Non, arrête, je peux pas, il faut pas...” Je l’ai pris par les épaules. Je l’ai regardé droit dans les yeux. Je lui ai dit “Tu es venu ici pour baiser, parce que tu en as envie n’est-ce pas? Mais t’as jamais fait ça, alors t’as la trouille et t’as vaguement honte?” Il m’a fait oui avec la tête. J’ai pris sa tête entre mes mains. Je lui ai parlé tout doucement. Je lui ai dit que je ne lui ferais pas de mal, qu’on arrêterait quand il le voudrait, et qu’il était libre de partir quand il voulait, tout de suite s’il voulait. Et ça a suffit pour qu’il reste et qu’il se laisse aller petit à petit.

Lorsque j’ai pris sa verge dans ma bouche, il a fermé les yeux et poussé un grand soupir. Ses muscles tendus se sont relâchés, et il s’est abandonné à mes caresses. Ma langue parcourait son sexe en l’électrisant au maximum. Une belle et grosse bite que j’enfournais dans ma bouche le plus loin possible, pour la ressortir ensuite lentement, pour la faire coulisser entre mes lèvres écartelées. Ma tête entre ses cuisses, j’avais le nez dans les poils, une légère odeur de savon et de sueur dans les narines. J’ai pris les petites couilles bien dures dans mes mains pour les serrer, les malaxer. Sam s’est mis à japper comme un petit chien. J’ai presque failli rire. J’ai glissé ma main contre son cul et son anus s’est brusquement resserré lorsque j’ai tenté d’y pousser un doigt. Mais ce simple toucher l’a fait jouir brutalement, et j’ai juste eu le temps de faire sortir sa queue de ma bouche pour ne pas bouffer tout son sperme. Je crois que Sam était presque aussi surpris que moi! Je l’ai fait rouler sur le ventre pour mieux lui doigter le cul. L’anus se serrait de moins en moins à l’approche de mon doigt. J’ai attrapé du lubrifiant, et un premier doigt est venu appuyer sur la rosette, avec de plus en plus d’insistance, jusqu’à ce que j’entende la petite voix timide de Sam me dire: “C’est bon!” J’ai poussé un doigt dans le conduit. Sam a creusé les reins en gémissant. Juste avec mon index, je lui ai branlé le cul un bon moment, jusqu’à ce que je le sente prêt à se dilater davantage. J’ai alors glissé un deuxième, puis un troisième doigt, tout en massant le tour de la rosette avec mon pouce, le tout hyper-lubrifié. Au bout de quatre ou cinq va-et-vient, j’ai demandé à Sam: "C’est bon?” Il m’a répondu en soupirant.

Sa bite s’était de nouveau tendue, bien raide. Avec une main, je l’ai branlée au passage avant d’attraper un préservatif. J’en ai coiffé ma queue. Elle est venue s'encastrer entre les fesses de Sam, et lorsqu'il a senti le gland s'appuyer contre son cul, il a eu un petit mouvement de peur. Je n’ai pas attendu, j’ai poussé mon gland dans l’anus déjà bien dilaté et lubrifié. Sam a gémi et s’est mis à trembler. J'ai commencé à lui mordiller le haut du dos, des épaules, un peu pour faire diversion, pour qu'il s’habitue à ma bite dans son cul. Quand j’ai senti que c’était bon, je lui ai dit: "Respire un grand coup!” Et je me suis enfoncé la bite complètement dans son cul. J’ai commencé à parler, à raconter des choses obscènes, de grosses bites défonçant des trous de balle, avec des mots orduriers et vulgaires. Sam est devenu comme fou et a brusquement perdu son attitude de petit puceau (de vingt-trois ans, tout de même!). C’est devenu un vrai mâle, content de se faire mettre une queue, content de ne plus être puceau, content du plaisir qu’il prenait. Il faisait onduler son cul, ses reins, et j’ai commencé à oublier mon rôle d’initiateur pour prendre vraiment mon pied. Je l’ai enculé bien comme il faut, et quand j’ai pensé que ma bite était la première à s’enfoncer dans ce boyau, j’ai eu une poussée d’adrénaline. J’ai cessé de parler, juste pour murmurer “mon salaud, mon salaud”, et de jouir à mon tour en criant.


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