Blonds F


Blonds F
Texte paru le 2005-09-07 par Bruno7   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Blonds

  • Premier texte : Blonds A
  • Texte précédent : Blonds E
  • Ce texte est le dernier épisode soumis par l'auteur

À la rentrée, je découvris Paris et le quartier latin. Je crois que je faisais un peu jeûnot malgré mon mètre quatre-vingt-deux. J'étais à nouveau réservé, de peur que mon désir des mecs ne se voit trop. Le bizutage de l'internat n'en finissait pas et j'avais peu dormi les dernières nuits. J'espérais que le week-end serait plus calme. Je passais mon samedi à me balader. Le soir, crevé, j'allais prendre une douche en caleçon quand je croisai un spé, sorte de meneur du bizutage. C'est un grand blond très sportif qui en impose. Il me regarde à peine. Je me douche puis m'endors bien vite.

Peu de temps après, je suis réveillé par un bruit. Ma porte s'ouvre et une grande silhouette entre. Encore un spé. Qu'est-ce qu'il a inventé cette fois? Je m'aperçois qu'il n'a pas sa blouse. Un bizuteur doit toujours avoir sa blouse de TP. On dirait même qu'il est torse nu, en survêt. Je faisais semblant de dormir. Il s'approcha de moi, m'effleura le torse et les jambes à travers les draps. Je sentais son souffle et son odeur de jeune mâle. Il murmura: «J'ai envie de toi...» et sa main me caressa la joue, le cou et descendit le long de mon buste jusqu'à mon bas-ventre en écartant le drap. Quand il parvint à mon entrejambe, je bandais tout à fait.

Il me malaxa les couilles, me palpa les cuisses tout en m'embrassant doucement. Il s'allongea sur moi. Son torse musclé, sa bite tendue, ses bras noueux me caressaient. Mes mains le parcoururent à leur tour. Il avait une chevelure soyeuse et bouclée, un dos large et fort, une croupe cambrée. Je me glissai sous son survêt, découvris ses fesses rondes et fermes, une raie profonde et lisse. Ses cuisses étaient imberbes, très musclées. Nous étions enlacés, nus, bite à bite, nous frottant l'un à l'autre, branlant nos queues entre nos ventres.

Puis il s'assis sur mes cuisses branlant nos deux queues en même temps pendant que je jouais avec nos boules. Il respirait bruyamment, nos mains se heurtaient sur nos sexes. Il était rudement bien monté, à peine plus long que la mienne mais bien plus large. Il se releva pour s'agenouiller au dessus de moi. Je me retrouvais le nez dans ses couilles à peine poilues. Ses mains n'en finissaient pas d'explorer mes cuisses, mon bâton, mes burnes, jouant avec les poils de mon pubis. Sa bouche goba ma hampe tendue raide de plaisir. Je me laissai faire, heureux que les vacances ne soient déjà plus si loin. Mais il me fit comprendre qu'il voulait que je m'occupe de lui aussi.

Sa turgescence avait une odeur irrésistible. Vu son calibre, je dus ouvrir grand la bouche. J'avais l'impression d'avoir un gros fruit chaud et doux entre les lèvres. Ma langue s'agita. Son gros bâton en bouche, dont je branlais la base d'une main, en malaxant ses couilles et caressant la raie de son cul de l'autre. De son côté, il me pompait la bite comme jamais. Et il n'arrêtait pas de me soulever les cuisses, de me caresser les fesses en les écartant, tirant sur mes couilles pendant que ses lèvres allaient et venaient le long de ma tige et que sa langue fébrile la parcourait dans ses moindres recoins. Visiblement, il savait prendre et donner du plaisir à un mec.

Malgré le peu de souplesse que me donnait ma position sous lui, j'essayai d'avaler encore un peu plus sa queue et fis presser son gland sur ma gorge, rêvant d'avoir toute sa grosse queue dans ma bouche. Je crois que cela nous amena l'un et l'autre trop loin; je me tendis et explosai dans un cri étouffé par le manche énorme qui se raidit pour décharger de longues giclées chaudes à la saveur insolite. Mon visiteur nocturne clama bruyamment sa joie avant de s'écrouler sur moi.

Quand je me réveillai, il avait disparu.

Tous les samedi soirs, F revint et nous nous léchions, caressions, branlions, sucions. Il restait de plus en plus longtemps, je m'endormais toujours pour me réveiller seul. Il ne venait jamais à la même heure, toujours après que je me sois couché lumière éteinte, quand je commençais à m'endormir. Si je laissais allumé, il ne venait pas. Ou bien je m'endormais et il entrait en éteignant avant de me réveiller d'un «j'ai envie de toi».

Une fois qu'il était là, mon lit une place ne me permettait pas d'atteindre l'interrupteur. Et puis au bout de quelque temps... La semaine je n'osais dévisager les grands mecs musclés et frisés dans les couloirs du lycée, et pourtant, figurez-vous qu'une fois par semaine à 18 ans, après l'été que j'avais passé, c'était un peu juste! Je n'avais pas d'autre choix que de dépenser mon énergie dans le travail, ce qui est le but de la prépa!



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