Braguette-story

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Numéro 103

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 103
Date de parution originale: Novembre 1999

Date de publication/archivage: 2013-02-04

Auteur: Xavier
Titre: Braguette-story
Rubrique: Fétichisme: est-ce grave?

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Ce texte a été lu 8326 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Salut, les mecs! Merci, Lettres Gay, de nous donner la parole et de nous offrir, chaque mois, des confessions très bandantes. Hélas (ce n’est pas un reproche, je sais qu’il faut satisfaire tous les lecteurs), on trouve très peu de témoignages de mecs fétichistes. Pourtant, ils sont assez nombreux: cuir, latex, aisselles, poils, slips crades, etc. Moi, par exemple, je suis un fétichiste des braguettes et des caleçons. Mais surtout des braguettes. Sans doute faut-il être comme moi pour comprendre cette attirance et cette fascination mais je voulais quand même essayer de vous la faire partager. C’est pour cette raison que j’espère que ma lettre trouvera une petite place dans les pages de ce magazine. Je m’appelle Xavier, j’ai vingt-sept ans et j’habite Toulouse où je travaille comme photographe en free-lance. Mon truc, c’est surtout les dépliants touristiques, ce qui me permet de voyager un peu partout dans le monde. Je suis assez mignon, brun, les cheveux courts, 1m78 pour 70 kilos, plutôt musclé avec un joli cul et une queue de dix-neuf sur cinq. Côté baise, je suis passif, mais je peux me montrer actif selon le partenaire. J’aime tout.

J’en reviens maintenant à mon attirance pour les braguettes. Dans la rue, je n’arrête pas de mater entre les cuisses des mecs pour reluquer leur braguette. Je m’excite presque plus en imaginant la bite et les couilles qui s’y cachent derrière qu’en les voyant en vrai. Je suis un cérébral, peut-être. À Toulouse, je m’installe souvent à la terrasse d’un café, là où il passe le plus de monde, et je passe mon temps à lorgner sur les braguettes de mecs. Les plus belles, celles que je trouve les plus bandantes, ce sont celles des jeans qui moulent bien le paquet. Si le pantalon est très serré, on peut même deviner la formes des burnes et celle de la pine. Je peux me mettre à bander rien qu’en matant des mecs encore habillés. Mais mon plaisir ne se limite pas à ça. Quand je baise avec un mec, je lui demande d’attendre avant de retirer son froc. Avant, j'ai envie de palper sa bite et ses couilles à travers sa braguette, de bien imaginer les valseuses que je bais lécher, la pine que je vais pomper ou qui va me défoncer le cul. Il y a des mecs qui sont toujours trop pressés de retirer leurs fringues et de se foutre à poil pour tirer leur coup.

C’est ce qui se passait avec Franck, un ancien copain de la fac. J’adorais baiser avec lui dans sa chambre. Il me laissait toujours le déshabiller et je pouvais prendre tout mon temps avec sa braguette. Je commençais par le caresser à travers, par jouer avec ses couilles et son manche qui se gonflait sous mes doigts. C’était bon de le faire bander ainsi, avec son paquet encore séparé de mes doigts par le tissu. Ensuite, je léchais sa braguette comme j’aurais léché sa bite si elle avait été nue devant moi. J’essayais de trouver le gland avec ma langue, le frein, je l’agitais sur toute la hampe et sur les burnes. Lui, il se laissait faire, les cuisses bien écartées sur le lit. On se faisait monter comme ça, très lentement, sans se presser. Puis, j’ouvrais sa braguette. Je défaisais les boutons un à un ou je descendais le zip. Comme il savait que j’aimais ça, Franck portait toujours des caleçons en coton, ceux qui collent à la peau et qui moulent bien les fesses et le paquet.

Une fois la braguette ouverte, je passais ma main à l’intérieur pour le branler. Maintenant, il n’y avait plus qu’un tissu très fin qui me séparait de sa bite. Je pouvais mieux sentir comme elle était dure et tendue, épaisse avec la grosse paire de couilles par-dessous. Franck n’avait pas une bite très longue, seulement 17cm, mais elle était bien épaisse. Je le branlais bien avant de faire glisser son jean sur ses cuisses, découvrant sa peau mate et poilue. Toujours des caleçons blancs, c’est ceux que je préfère. Et là, je répétais la même opération.

À ce moment-là, notre excitation était à son comble. Après avoir mouillé de salive son caleçon par-devant, je lui demandais de se tourner et je caressais ses fesses musclées. Puis, je lui léchais le cul à travers le tissu, cherchant l’anus et dardant ma langue pour l’enfoncer à l’intérieur. Enfin, je le dépoilais complètement et je pouvais découvrir ta tige noueuse parcourue de grosses veines bleues et saillantes, ses grosses couilles fripées et poilues, son cul et son trou du cul recouverts de poils. Rien que de vous écrire tout ça, je bande comme un salaud!

On s’amusait bien avec Franck. Quand il était à poil et que nous étions super-excités, tous les deux, nous n’avions plus aucun tabou. Je le pompais, je lui bouffais les couilles et le cul. Il adorait se faire fouiller le fion par ma langue et je passais un long moment à lui tenir les fesses écartées pour lui lécher sa rosette. Elle sentait toujours un peu fort, et alors? J’étais dans un tel état que j’étais capable de tout. Tout ça se poursuivait, presque chaque fois, par un 69 d’enfer. Lui, il me préparait à recevoir sa pine dans le cul. Il me suçait aussi tout en me doigtant. Aussi excités l’un que l’autre, nos parties de jambes en l’air duraient plusieurs heures. Franck aimait varier les positions pour m’enculer. Il commençait par me prendre en levrette avant de me demander de venir chevaucher sa pine, à genoux sur son bassin. Ensuite, il allait me limer debout contre le mur ou bien sur le bureau, moi assis dessus avec mes jambes sur ses épaules. On jouait à se retenir les plus longtemps possible avant de décharger. Il se retirait complètement pour mater ma rondelle rougie et dilatée par ses coups de reins avant de m’empaler encore. C’était un très bon baiseur, endurant et puissant. Un vrai ravageur de cul, comme il aimait le dire.

De lui, il me reste une trentaine de photos. Des photos de sa braguette où lorsqu’il posait en caleçon devant moi.

C’est devenu une passion. Chaque fois que je baise avec un nouveau mec, je lui demande si je peux photographier son pacson avant qu’il ne soit à poil. Certains sont assez surpris et me prennent pour un dingue, d’autres se prêtent au jeu. Chaque photo m’évoque de délicieux souvenirs. La braguette d’Alain, par exemple, un jeune Antillais que j’ai rencontré alors que je devais faire un reportage à la Guadeloupe. Alain ne portait que des vieux jeans qu’il coupait lui-même pour se confectionner des shorts. Il avait une bite impressionnante et de très grosses couilles.

On ne voyait que ça quand il marchait, toujours torse nu dans la rue.

Le regard était immédiatement attiré par cette énorme bosse qui déformait sa braguette et qui semblait prête à la faire craquer. Il était facile d’imaginer l’énorme pieu qui se cachait en-dessous. Une pine puissante. Elle faisait vingt-trois centimètres en érection, mais quand il ne bandait pas, elle paraissait aussi longue et aussi épaisse. Alain était bon baiseur mais très exhib aussi. Une chance pour moi. Il aimait que je le photographie avec ses mini-shorts. Par-dessous, il ne portait jamais de slip et quand il se mettait à bander, sa pine noire se frayait un passage sous le short pour venir s'ériger sur son nombil. Ensuite, quand je l’avais bien mitraillé, branlé et léché à travers son short, je le laissais me “casser le cabinet”.

Il ne fallait pas être trop douillet du trou du cul pour se faire embrocher par ce mâle. La douceur, il ne connaissait pas. Il m’appelait “sa grosse salope de la Métropole” et pouvait rester plus d’une demi-heure à me défoncer le cul à un rythme très rapide avant de juter entre mes fesses. Il était capable d’autres exploits, celui, par exemple, de me baiser jusqu’à trois reprises sans débander. J’ai passé des soirées démentes avec lui. Il était toujours partant pour tirer un coup avec moi.

Voilà! J’avais juste envie de vous parler de mon fétichisme des braguettes. J’espère que ma lettre ne vous aura pas trop ennuyé. Je suis à la recherche de modèles amateurs qui me laisseraient les photographier comme je l’ai fait avec Franck ou Alain.


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