Ce p'tit cul, j'l'ai eu!

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Numéro 104

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 104
Date de parution originale: Janvier 2000

Date de publication/archivage: 2012-10-01

Auteur: Jean
Titre: Ce p'tit cul, j'l'ai eu!
Rubrique: Rapide, mais mortel!

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Je m’appelle Jean, j’ai cinquante-deux ans, et même en vacances, je ne refuse pas les occasions quand elles se présentent. Je suis très branché sexe, et malgré mon âge, je plais encore aux mecs de trente ans et même aux minets qui veulent vider leurs couilles dans mon cul toujours ferme.

L’autre soir, dans une ville thermale de Savoie, j’étais assis sur un banc dans un parc dont je savais pertinemment que l’on pouvait y rencontrer des mecs. En short assez court, je me caressais les cuisses pour faire comprendre aux initiés ce que je désirais. Bientôt, un gars un peu plus jeune que moi passa et repassa devant mon banc, puis alla s’asseoir au banc voisin. Il portait également un short court, et il écarta tellement les jambes que je pus distinguer qu’il ne portait pas de slip. Nous nous assîmes très vite l’un à côté de l’autre, et aussitôt nous commençâmes à nous caresser les cuisses. Il me dit qu’il aimait beaucoup les caresses et que je lui plaisais. Bien qu’il fît sombre à 22h00 à cet endroit, il y avait encore des gens qui passaient, dont des enfants. Je connaissais à cent mètres de là un bois où l’on pouvait se promener en toute tranquillité. Je savais qu’il y avait une prairie où on pourrait s’étendre, à l’aise... Il accepta, et dès que nous nous y trouvâmes, nous avions déjà nos mains à nos culs respectifs. Il avait des fesses bien fermes, et je bandais très fort à l’idée de me les payer. Après quelques caresses et un bon pinçage des seins, nous nous sommes allongés dans l’herbe haute. Nous nous sommes débarrassés de nos fringues car il faisait encore très doux. Nous nous sommes mis en 69, et c'était parti pour une bonne séance de lèche. Il m'a bouffé les couilles et la bite, et moi ma langue s'activait dans la raie de son cul. Je lui ai fait plier les jambes alors qu’il était sur le dos, et j’ai commencé à lui travailler le cul. Il me prévint qu’il était précoce, mais je m’en était rendu compte, car son anus palpitait et était tout humide. Je savais que ce cul, je l’aurais, et donc je n’étais pas pressé, alors que lui me suppliait de l’enculer. Mais je prenais un malin plaisir à lui écarter la rondelle d’un doigt ou de deux. Enfin, je me suis décidé.

Je l’ai fait mettre sur le ventre, car j’adore sauter un mec en amazone. Je commence par lui parcourir la raie de ma queue raide et humide de mouille, et ensuite, protégé d’un préservatif, j’ai enfoncé mon gland gorgé de sang dans cet accueillant orifice. Il était tellement chaud et moite que je n’ai pas eu de mal à l’enfourcher à fond. Dans le silence de la nuit, je lui demandais s’il me sentait bien au fond de lui, et l’on pouvait entendre le bruit de mes couilles qui venaient claquer contre son cul. J’ai déchargé tout mon foutre dans son boyau et je me suis allongé de tout mon long sur lui. Il n’a pas tardé à jouir, car je l’ai fini en lui branlant la queue tout en le couvrant complètement. C’est ainsi que j’aime baiser les mecs et que j’aime que l’on me baise.

Salut, les mecs, et à une prochaine aventure!


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