Charmant cousin


Charmant cousin
Texte paru le 2008-05-08 par Jim   Drapeau-qc.svg
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Template-Books.pngSérie : Charmants cousins

(Écrit le 2 janvier 2008)


Je reviens tout juste du party familiale pour le jour de l’an 2008. Dans ma famille, ce genre de fête c’est toujours gros, ça dure au moins dix heures, et c’est rempli de nourriture, de musique, de jeux… Mais cette année, il y eut un bonus, quelque chose de bien différent de l’habitude, et c’est pour ça que je viens tout de suite vous écrire! Je sais que lorsque vous lirez ce texte, ce ne sera plus le temps des fêtes, mais c’est pas grave, au moins c’est écrit…

Bref, j’ai un cousin nommé Sébastien. Il a 16 ans et est relativement bien mignon! Genre cheveux blonds, petit corps typique d’ados hétéro, avec un peu de poils sur un ventre qui a commencé à prendre du poids, mais juste un peu, ça ne parait pas avec des vêtements. Il a des lunettes et fait un peu d’acné sur le visage. Il a les yeux bleus (comme presque tout le monde dans la famille!) et de belles lèvres bien rouges, naturellement, et pulpeuses. Il est plus sportif que moi donc plus bâti, mais on a la même grandeur.

C’est le bouffon de la famille, un clown autant drôle que ridicule. Il sait que je suis gay, comme toute la famille d’ailleurs, puisqu’ils ont connu mon ex. Sébastien, c’est le genre à être à l’aise avec moi et ma sexualité, pas comme tous les autres cousins. Il est du genre à me faire des clins d’œil de séduction farceurs, ou bien des petites becs soufflés, mais ils ne veulent normalement rien dire de sérieux… je crois. De toute façon, c’est mon cousin et je suis majeur (22 ans), alors je n’ai jamais pensé à faire quoi que ce soit avec lui.

Je vous emmène donc à mon histoire principale! Sébastien, que je nomme plus souvent «Seb», s’est fait une blonde il y a quelques mois. Lui, malgré ce que le monde peut croire, pense pas mal au sexe. Elle, non. Ils n’ont jamais rien fait même s’il lui en a déjà parlé. C’est ainsi que commence cette petite aventure, alors que lui et moi sommes seuls dans le sous-sol de chez mes grands-parents et qu’il m’en parle:

— T’as jamais couché avec elle, mais ça te tente? que je lui demande.

— Ben oui! Mets-en. Elle est sexy pis toute, mais rien: on fait juste s’embrasser et se caresser de temps en temps.

— Caresser… dans quelle sens?

— Ben, elle m’a déjà touché la queue par-dessus mon pantalon mais elle est vierge et a l’air d’avoir peur du sexe.

— Ouep, j’ai entendu dire que les filles, pas toutes mais pas mal, sont du genre.

— Bien elle en fait partie en tout cas.

Et là, il entre vite sa main dans son pantalon et la ressort. Un peu rouge, car il sait que je l’ai vu, il me regarde et me dit:

— S'cuse, en parler ça m’excite pis elle était tout croche, c’était pas confortable.

— Je vois! dis-je en souriant pour détendre l’atmosphère de gêne qui venait de se créer; et je rajoute: Mais toi, t’as déjà couché avec quelqu’un avant?

— Non, je suis vierge aussi. Ben j’me branle là, comme tout le monde, mais j’ai jamais vécu de quoi avec une fille. Mais ça me tente tellement, ma queue est en manque au fond!

Je vois bien qu’il a une bosse dans son pantalon, une belle même. Ça finit par m’exciter et je deviens vite moi aussi en érection.

— Ma main pis ma queue se connaissent trop maintenant, me dit-il en joke. Se branler c’est plate, j’ai envie d’un trou à mettre. J’ai envie de sentir comment c’est une bouche qui suce. En plus, c’est un beau morceau que j’ai, ça doit pas être déplaisant de me sucer.

Je ris avec lui de ses conneries qu’il peut raconter sans se gêner mais je bande de plus en plus; et ça devient évident. De plus, je ne peux me retenir de regarder sa belle bosse et même parfois, quand il passe sa main dessus vite, vite. J’en ai chaud et mon dos est mouillé de sueur. Pour en remettre, je lui dis en souriant: «Ouep, c’est vrai que ça doit être plaisant de te sucer, hmmmm!» Ça le fait rire et rajoute, en se touchant le paquet: «Ouais, je sais que tu aimerais ça me sucer, hein?» Je suis du genre à ne jamais mentir mais là, je ne voulais pas trop en dire pour finir avec un malaise, donc j’ai juste rougi et j’ai tourné les yeux. Il a bien compris ce que j’ai ressenti.

— Ouais, je vois bien que tu en aurais envie. Si tu veux, tu peux toucher!

Le silence règne quelques secondes, le temps que je le regarde avec un sourire afin de voir ce qu’il pense vraiment. J’ai peur d’aller le toucher pour vrai et qu’il me rejette, prétextant seulement blaguer. Puis, avant que je ne puisse penser d’avantage, il me prend le bras et pose ma main sur sa bosse, en mettant une bonne pression qui le fait légèrement gémir. Le p’tit maudit a osé, alors je ne recule pas: par moi-même, je commence à caresser cette zone adorable, avec sa main toujours posée sur la mienne. Je regarde ensuite ses yeux et c’est comme s’ils me lancent le défi à savoir si je suis «game» de jouer avec son truc.

— Si tu veux, tu peux me laisser faire, que je lui dis. Et t’es pas obligé de me toucher, laisse-moi juste te soulager, ça te dit?

Il me répond un simple «oui».

— Alors, détends-toi, relaxe et laisse-moi faire.

— Tu peux en être sûr, si tu redis rien à personne.

Comme réponse, je me lève du sofa et je vais verrouiller la porte de la pièce. À mon retour, il n’a pas bougé. Je lui demande alors jusqu’à où il est prêt à me laisser faire.

— Euh, ben tout sauf pour t’enculer, je veux pas. Pis si tu veux, tu peux te branler aussi.

Il me fait sourire et m’encourage. Seb est assis tout croche sur le sofa, comme tous les ados que les gens ont malheureusement tendance à traiter de paresseux, mais moi ça m’excite, ça fait «hétéro relaxe qui se laisse jouer après». Je me mets à genoux entre ses cuisses et je caresse sa bosse dure de nouveau. Il soupire et ferme les yeux pour se concentrer sur le plaisir. Je dézippe le devant et je masse maintenant sa queue par-dessus son boxer blanc serré. En échange, il me caresse le bras comme pour me faire plaisir aussi, de son mieux. Je ne veux pas attendre encore plus, alors je sors son sexe par l’entrée du boxer. C’est un beau gros pénis de six pouces et demi que je tiens entre mes mains. Le gland est caché par un prépuce qui laisse entrevoir le bout. Je le décalotte et une douce odeur de jeune homme se pointe à mon nez. Seb me regarde, même si au début il voulait garder les yeux fermés en s’imaginant sa blonde. Mais il n’y peut rien, il y a quelque chose qui l’excite à savoir que c’est moi, son cousin gay, qui vais m’occuper de lui.

De ma langue, je parcours la chaire brûlante, en toute douceur. Presque aussitôt, je sens sa main se poser sur ma tête et caresser mes cheveux. J’attarde ma langue sur son frein, puis je lèche son gland tout humide de précum. Puis, je me mets à le sucer pour de bon. Sa première pipe à la vie. Quand il est sur le bord de venir, je le lâche un peu et j’attends en lui demandant s’il aime.

— Criss, oui! C’est trop bon, mec!

Je crache dans ma main et je recouvre le pénis de salive afin de le masturber, tout en commençant à me branler moi-même. C’est trop excitant de voir sa grosse queue hétéro toute luisante aller et venir dans ma main, se faisant pomper. Je me retiens moi-même afin de ne pas jouir trop vite.

Alors qu’il est encore sur le point d’éjaculer, il m’arrête et approche son visage de moi. Ses douces lèvres touchent aux miennes et m’embrassent, partageant ainsi le goût de la bière qu’il vient de boire. Ensuite, comme je ne m’y attendais pas, il me demande de ne pas bouger, il se lève et vient se placer derrière moi qui suis toujours à genoux. Sans me demander, il m’enlève mon pantalon et même mon sous-vêtement. Nu fesses, je sens son sexe bandé se coller tout au long de ma chatte de mec où il s’y frotte avec de la salive, mimant une sodomie qu’il ne veut pas vraiment faire. Il va et vient contre moi, tout en me tenant les hanches.

Après quelques instants, il revient s’installer devant moi et me demande de le finir, carrément. Je remets son engin dans ma bouche, la moitié, et je me mets à l’ouvrage. Mes lèvres, ma langue s’activent afin de lui faire plaisir. Par moment, j’entre le tout jusqu’au fond de la gorge, ce qui lui tire des gémissements intenses.

— Ah! J’vais venir!

Je continue de le sucer en faisant de longs va-et-vient et je sens les pulsations du sperme qui s’en vient. Je le masturbe carrément avec ma bouche et il y a bien cinq gros jets de son jus qui me remplissent la bouche. J’avale tout, ce qui le surprend. En même temps, je me jouis dans les mains, et j’avale aussi mon sperme.

— Woah!, s’exclame-t-il d’une voix qui finit de muer. Le gars qui va être ton chum sera content de t’avoir!

Je lui souris en le remerciant de ce commentaire et je vais me rincer les mains à la salle de bain. À mon retour, il s’est rhabillé et me remercie en me faisant une colle.

— Merci, Jim! Je te redois ça, mais pas de même si ça te dérange pas!

— T’inquiètes Seb, j’étais prêt à le faire gratuitement.

Nous partons à rire et nous montons en haut rejoindre les invités afin de prendre un morceau de gâteau qui enlèvera le goût du sperme de ma bouche. Pendant le restant de la nuit, nous échangeons quelques regards coquins et puis, à l’heure de mon départ, j’apprends qu’il reste à coucher chez les grands-parents qui habitent près de chez ma mère, où je loge pendant les fêtes.

Qui sait, peut-être vais-je le revoir avant nos départs respectifs?