Chuck (08)

Traduction du texte original « Chuck »


Chuck (08)
Texte publié le 2018-12-25. Traduit et adapté par DOMY33380   Drapeau-fr.svg
Auteur original : Root 1   
Ce texte a été traduit et publié sur l'archive avec l'autorisation expresse de l'auteur original.



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Template-Books.pngSérie : Chuck


 Récit librement traduit (et complété) de l’anglais et publié sur Nifty par Root 1 sous le titre Chuck.


Chapitre 08 – Chuck et son admirateur


RRRRINNNNNGGGGG... RRRIINNNNGGGGGGG... RRRIIINNNG

Agacé par la sonnerie du téléphone, je finis par décrocher le combiné.

— Allo ?

— Salut, est-ce que je suis chez Chuck ?

— Oui, c’est moi, je vous écoute.

— Chuck, tu ne me connais pas, mais je voulais t’appeler quand même. En ce moment, je suis nu dans ma chambre et je n’ai pas arrêté de penser à toi pendant que je me branlais.

— Qui est-ce ? C’est une plaisanterie ? C’est toi Bobby ?

— Non, ce n’est pas une blague. Je ne pense pas que tu me connaisses. Je suis dans la même école que toi.

— Écoute, je ne sais pas à quel genre de jeu tu joues, mais je vais raccrocher.

— Je souhaiterais que tu ne le fasses pas. En effet, il m'a fallu un certain temps pour trouver le courage de t’appeler. Je suis vraiment couché sur mon lit et je suis en train de me branler. J'ai ma bite raide dans ma main gauche et je la caresse très lentement, tout en imaginant que c’est toi qui me le fais.

— Eh bien, actuellement, je ne suis pas sur le lit, et encore moins nu ; je suis dans la cuisine et habillé.

— Est-ce que tu as un téléphone à l’étage ?

— Oui, mais c'est un nombre différent de celui-ci. Il se finit par 3309.

— Je peux t’appeler sur ce numéro dans quelques minutes et si tu es là, on pourrait discuter.

— OK, laisse-moi cinq minutes.

Qui que ce soit, il commençait à m’exciter avec tout ce qu’il venait de me dire. Je me suis dépêché de monter à l’étage et de retrouver mon lit. Même pas deux minutes plus tard, j’entends un RRIINNG… et je décroche aussitôt

— Salut, je suis content que tu m’aies répondu. Tu es à l’étage ?

— Oui et tu as su exciter ma curiosité. Qui es-tu vraiment ?

— Je ne préfère pas te le dire pour le moment, mais sache que je suis dans la même école que toi et chaque fois que je te vois, j’ai une formidable érection qui pointe son nez

— T’es sérieux là ? Quand tu me regardes, je t’excite ?

— Oui grave. Je n’arrête pas de t’observer et je peux dire que tu mesures 5’10 et que tu pèses 145 livres. Tu dois avoir une belle bite parce que je la vois quand elle se redresse et veut sortir de ton jean que tu portes bien serré, ce qui te met divinement en valeur. J’ai même voulu suivre les cours de gym avec toi, ce qui m’aurait permis de te voir nu. Je sais même que ta bite est toujours tournée vers la gauche.

— Sur ce point, tu as tout à fait raison

— Chuck, tu dois me dire si tu es circoncis ou non. Normalement, je devine que tu l’es.

— Ouai, je le suis

— Qu’est-ce que tu portes en ce moment ?

— Jeans et polo

— Ils sont comment ? Avec des boutons ? Pour le jean à mon avis c’est une taille 28 x 32.

— C’est ça et le polo a des boutons en haut.

— Veux-tu les déboutonner et me dire si tes pectoraux sont aussi lisses que je me l'imagine.

— Ça y est, mon polo est déboutonné et tu as raison, car je n’ai pratiquement aucun poil sur mon torse. Il n’y a qu’au niveau du pubis que j’en ai et jusqu’au nombril, ainsi que sous les bras. Hé, t’es en train de te branler ?

— Oh oui, car j’ai mon bâton plus dur que du fer. J’ai mis le téléphone à côté de mon oreille et à présent, c’est la poitrine et mes mamelons que je caresse. Pourquoi n’en ferais-tu pas de même ?

— OK... Pour ma part, je suis quelqu’un de calme et pas du genre à m'énerver. Ma bite est toute chaude et commence à gonfler. Dois-je continuer à me branler ?

— Pas pour le moment, par contre des seins sont-ils durs ? S'ils le sont, place ta main sur ton entrejambe afin de caresser ta bite.

— Oh wow. Oh, mec que c’est bon !

— Ta bite devient douloureuse ?

— Oui, c’est dû à la pression sur mon Levis.

— Bien, dans ce cas défais ton pantalon, mais ne l’enlève pas encore. Comprends-tu ce que je veux dire ?

— Oui. Je les ai déboutonnés. Mon jean est ouvert et mon gland devient plus sensible et est coincé dans mes sous-vêtements. Il tente de se frayer un chemin par mon entrejambe.

— Dirige ta bite vers le bas et déplace-la à l'intérieur, mais ne la fait pas sortir du slip. Déplacez-la vers l’arrière le long de l’aine. En t’aidant de ton ventre et de tes jambes, tu fais maintenant des va-et-viens.

— Je le fais… Ohhh… OK.

— Chuck, peux-tu sortir complètement ton Levis ? Fais le tout en me parlant et surtout ne touche pas à ta bite encore.

— OK, je vais le faire. Je viens de le sortir maintenant. Je n’en reviens pas d’être ici en train de faire ça, comme ça, au téléphone. Tout ce que j'ai sur moi en ce moment ce sont mon slip et mes chaussettes. Ma queue se trouve à l’étroit.

— Chuck, hein ? Qu'est-ce que tu fais ? Ne touche pas à ta bite encore.

— Ça devient urgent, j’ai envie de jouir surtout que mon gland est coincé par l’élastique du slip. Je ne peux pas l'aider sans mes mains. Oh oui… c’est bon

— Je veux que tu prennes ta bite et la libère. Raconte-moi ce que tu fais, dessine-moi en parole une photo de Chuck.

— Je viens de prendre mon pénis et le décoince. Je vais voir si je peux poser le téléphone… OK c’est bon. Je joue avec ma queue et mes couilles. Je peux même caresser l’intérieur de mes jambes.

— Maintenant, enlève tes sous-vêtements. Fais glisser ton slip ou même arrache-le, car il faut que tu sois nu.

— OK mec, je suis nu maintenant. Enfin presque puisqu’il me reste mes chaussettes.

— Ah oui que c’est bon, je ne vais pas tarder à jouir.

— Pas encore. Ne jouis pas. Parle-moi de ton pénis. Est-il aussi joli que je l’imagine dans mes rêves ? De quelle taille est ton gland ?

— Wow... aahh. Oui, ahhh... J'ai mesuré ma bite une fois et il était de 7 pouces.

— Chuck, prépare-toi, car je vais jouir. Ahhh mec, je jouis, ahhhhhhhhh !

— J’en peux plus, alors je commence à astiquer ma bite au maximum et ahh, ahhh, ahhhhhhhhh, je jouis. C’est dingue ! Ahhh. Ahhh. Ah, Ah...

— Merci mec. C’était super. J’en ai mis partout. Je n’y crois pas et quel gâchis.

— Chuck

— Ouais

— Merci, mais fais-moi une faveur

— Tu plaisantes, je ferais n’importe quoi maintenant

— Alors ne change pas ton numéro de téléphone.

Ce chapitre est le dernier publié par l’auteur. Celui-ci ne pouvant être contacté, vous pouvez me faire part de vos idées pour continuer ou bien tout simplement reprendre la relève si le cœur vous en dit.