Coéquipiers


Coéquipiers
Texte paru le 2017-07-30 par Soccerfan34   Drapeau-fr.svg
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Je m'appelle Philippe, je suis brun, je fais 1m80 pour 75 kilos, j'ai les yeux verts-marrons, très poilu parce que d'origine italienne. Gueule un peu cassée, nez pas tout à fait droit, parce que j'étais assez bagarreur quand j'étais jeune. Physique somme toute plutôt banal, même si je pense être bien gaulé, je suis très sportif, plutôt musclé. Voilà pour les présentations. Jusqu'il y a peu, j'aurais juré être 100% hétéro, je baisais toutes les supportrices du club de foot de ma ville ou je suis attaquant. Il faut dire que j'ai entre les jambes un engin qui en fait rêver plus d'une, 21cm avec un gros gland qui mouille beaucoup, et que les amatrices se passent le mot entre elles.

Ma copine avait depuis longtemps cessé de me suivre au foot, parce qu'elle en avait marre de devoir s'imposer et assister au manège de mes groupies. Elle me faisait confiance et n'était pas vraiment jalouse en fin de compte, elle se doutait bien que je mettais des coups de queue en dehors de notre lit, mais préférait fermer les yeux, parce que je la traitais comme une reine. J'avoue n'avoir pas toujours été le plus attentif des amants avec mes maîtresses, mais quand il s'agissait de faire jouir ma femme, je mettais tout mon savoir-faire.

Depuis tout petit, je joue au foot donc ça m'a donné du muscle aux cuisses, et un beau cul rond qui fait mouiller toutes les salopes des environs, j'ai même surpris des mecs mater mon cul en short, mais ça ne m'avait jamais perturbé plus que ça. Mon meilleur pote Tof, joue avec moi, c'est mon binôme, on se connait depuis l'enfance, on est inséparables lui et moi. On fait la même taille, mais la ressemblance s'arrête là, il est aussi blond que je suis brun, sa gueule d'ange et ses yeux bleus contrastent avec ma tronche de loubard, il est moins poilu que moi, sa famille ayant des origines nordiques. Il choppe beaucoup, et ouvertement lui, puisque c'est un invétéré célibataire, il est moins bien membré que moi, dans les 17/18 je pense, j'ai souvent vu sa queue bandée pendant nos branlettes d'ados, et je le battais à plate couture au jeu de qui a la plus grosse. Si j'aime un mec, c'est lui, c'est mon frère, mon pote, mon autre moi, pas un jour ne se passe sans qu'on s'appelle et ma nana nous chambre en disant qu'on finira pédés lui et moi.

Depuis quelque temps, une nouvelle groupie, Lucille, une petite brune de 26 ans, avec un cul de compétition, a entrepris de se faire baiser par toute l'équipe. Karim, le gardien, se l'est faite quelques fois, Louis aussi, et c'est Tof qui lui passe dessus pour le moment, je compte bien être le suivant, surtout que d'après Tof, c'est une véritable chienne, et qu'elle ne refuse rien, il l'encule joyeusement, lui jouit sur la gueule et se régale à la traiter de tous les noms en la baisant. Tout ce qu'elle demande, c'est qu'il vienne la sauter après les matchs, en tenue de foot, sans passer par la douche, c'est son fantasme à elle. Il m'a même raconté qu'elle lui avait bouffé l'anus, et qu’apparemment la sueur de son cul après le sport l'avait rendue folle au point d'avoir une éjaculation féminine. Il lui a ensuite déboîté le cul. Un vrai porno ! Elle a un autre fantasme dont il m'a parlé et qui est lié au premier : se faire baiser par plusieurs footeux en même temps, et quand il m'en a parlé, c'est avec plaisir que je lui ai dit oui. Voilà ce qui s'est passé :

Le plan était assez simple, après le match, on avait juste retiré nos slips pour que nos queues soient libres sous les shorts, comme elle le désirait, puis on l'avait suivi en voiture jusqu'à chez elle. Tof bandait déjà comme un taureau pendant tout le trajet en me racontant tout ce qu'on allait faire à sa chienne et ça commençait à me filer la trique aussi, je priais pour qu'on ne croise pas les voisins en sortant de la voiture avec nos shorts tendus. Heureusement, ça n'est pas arrivé, et l’on est allés dans l'appartement de Lucille, qui était carrément en feu, nous roulant des pelles en nous frottant la bite dans l’exiguïté de l'ascenseur. La situation m'excitait à mort, je n’avais jamais fait de plan à trois, et j'allais partager ça avec mon pote, je me retenais de gicler dans mon short comme un ado. Ça puait la sueur, la bite et la mouille de la cochonne pendant les 10 étages à monter.

Arrivés en haut, elle était à genoux devant nous en train de baver sur nos paquets tendus, en train de se mettre des doigts dans sa moule baveuse. On est rentré dans l'appartement et Tof s'est lâché, il a commencé à la traiter de salope, il m'a surpris en me sortant la queue du short et en disant:

— Elle est belle la bite de mon pote, hein ? Tu la veux grosse pute ? Vas-y, bouffe ! Bouffe salope, étouffe-toi avec !

Il me tenait la bite d'une main et la tête de Lucille de l'autre, me branlait quasiment. Je reconnaissais plus mon pote, je ne l'avais jamais vu comme ça, et ça me troublait. Enfin pas au point de me faire débander, parce que je n’avais jamais été aussi raide de toute ma vie et que mon gland dégoulinait de pré-sperme dans la bouche de notre salope. Je lui rendais la politesse et attrapais les cheveux de Lucille pour lui mettre le nez sur la bosse du short de Tof en lui disant de sentir son odeur de bite.

— T'aimes ça grosse pute ? L'odeur de queue après le foot ? Tu aimerais te faire baiser par toute l'équipe dans les vestiaires ?

Elle se contrôlait plus et acquiesçait en grognant, la langue dévorant la queue de Tof à travers son short rendu transparent par la bave.

— Suce!

Je sortais à mon tour le chibre tendu de mon pote pour l'offrir à la chienne.

— Attends, elle va te faire un truc qu'on t'a jamais fait, me dit alors Tof.

Il me poussa sur le canapé, et guida la tête de Lucille sur mon cul. Il se plaça derrière elle et lui enfila sa bite, pendant que je découvrais le plaisir de me faire lécher le cul. Tof était en boucle:

— Salope, salope, salope, lui répétait-il.

— C'est bon, hein mon Phil ? Elle te lèche bien cette chienne ?

Et moi je disais juste :

— Oui, oui, oui,

Électrisé par ce nouveau plaisir, une langue qui me forçait le cul. Il sortit de Lucille et vint se placer à genoux sur le canapé, à côté de moi, cul offert à la langue de notre femelle, et lui ordonna de le lécher aussi.

— Viens ma pute, lèche aussi mon trou du cul, tu aimes les odeurs d'homme, tu en as là !

Quant à moi, je pris sa place en levrette dans la chatte de Lucille et découvris une vue de mon pote que je ne connaissais pas, cul tendu en arrière. À un moment, j'oubliais complètement Lucille, et j'avais presque l'impression d'être en train de baiser le cul de mon meilleur pote, ça me troublait, je n’avais jamais pensé à ça avant, mais ça m'excitait aussi à mort, ce fantasme homosexuel que je découvrais. Lucille retrouvant la parole me sortit de ma rêverie en nous demandant de la prendre en double. Il me fallait maintenant l'enculer, parce que le cul de Tof m'avait vraiment excité, et que j'avais vraiment envie d'un trou du cul. Elle s'assit sur le chibre de mon pote, et je me glissais dans son fion, un trou chacun, elle hurlait son plaisir, et Tof lui mit sa main sur la bouche:

— Ta gueule sale pute, tu vas rameuter tout l'immeuble !

Il se mit à grogner, son orgasme arrivait et je regardais son beau visage à quelques centimètres du mien, déformé par le plaisir ; à cet instant, j'avais une putain d'envie de lui lécher la bouche, lui rouler une pelle. Il partit en grognant, remplissant la chatte de la chienne de sa sauce, et je le suivis, faisant de même dans son cul. On était en nage, tous les trois, Lucille avait l'air heureuse.

Je fis un truc que je n'aurais jamais pensé faire, je descendis lui bouffer la chatte pleine de foutre, et me délectais du goût de la sauce de mon pote, je ne débandais pas. Alors je lui fourrai ma bite dans sa moule, très conscient de baigner dans le foutre d'un autre homme, mais aussi très excité par cette idée. Tof, lui, s'assit sur sa bouche pour se faire à nouveau lécher le trou du cul, et cette salope lui glissa un doigt, ce qui sembla redoubler son érection, qui se balançait à quelques centimètres de ma figure, m’enivrant de l'odeur de ses couilles suintantes. Et soudain, je n'y tins plus, je gobai le gland de mon meilleur pote, peut être qu'au fond, j'en avais toujours eu envie, je n’en sais rien, mais j'oubliais toute retenue, ne me souciant plus du regard de Lucille qui n'était plus qu'un trou que je fourrais, pour me soulager le chibre pendant que je donnais du plaisir à mon ami.

Après un instant de surprise, il me sourit, et attrapa ma tête pour la guider sur son chibre, en gémissant:

— Oh oui Philippe !

Lui aussi avait oublié la salope qui lui pourléchait le trou du cul. Il grognait de plus en plus fort, et je sentis sa queue se gonfler dans ma bouche, avant de me remplir de son sperme. Je me vidais moi aussi dans le trou béant de Lucille mélangeant mon foutre à celui de Tof. Après cet orgasme, je reprenais mes esprits, et commençais à me sentir gêné d'avoir ainsi sucé mon ami de toujours. Lui par contre semblait naturel, et embrassa gentiment Lucille en la félicitant de nous avoir bien vidé les burnes, on se rhabilla, avec nos fringues du foot bien puantes de sueur et de boue, et il lui dit tendrement au revoir. Une fois dans la voiture, seul avec lui, ma honte m'interdisait de lever les yeux, alors que lui débriefait tranquillement la soirée, commentant les positions, me demandant ce que j'avais aimé ou pas. Si ça m'avait plu de me faire lécher le cul, et je sentais qu'on arrivait doucement au moment où je l'avais sucé. J'étais mortifié. Moi, hétéro pur et dur, j'avais avalé la bite d'un autre homme, et pas n'importe lequel, mon meilleur ami. J'avais goûté son jus, et ça m'avait fait jouir. Malgré ma honte, le souvenir de son éjaculation dans ma bouche me faisait réagir la queue. Qui se réveillait dans mon short.

— Tu suces vraiment comme un dieu, tu sais ?

Ça y est, on y était...

— Excuse-moi Tof, je sais pas ce qui m'a pris...

Il ne répondit pas, au lieu de ça il s'engagea dans un petit chemin dans les vignes, et arrêta la voiture. Sans rien dire, il me prit la tête dans ses mains et me força à le regarder, son visage tout près du mien, putain qu'il était beau, je n’avais jamais réalisé à quel point sa bouche était parfaite, à quel point ses yeux étaient bleus, même dans la pénombre. Sa bouche se colla à la mienne, et je répondis à son baiser, lui offrant ma langue pour la mélanger à la sienne, nos salives passant d'une bouche à l'autre. Ma queue s'était réveillée et, en frôlant son short, je me rendis compte que la sienne aussi. Là, à ce moment-là, je sus que j'avais toujours eu envie de ça, depuis notre première branlette dans le grenier de ses parents, j'avais toujours voulu sa bite, dans chaque embrassade après les buts, j'avais cherché son contact, d'où notre amitié si solide, je le désirais, et je savais maintenant que lui aussi me désirait.

— Viens, me dit-il en sortant de la voiture.

Il me rejoignit de mon côté et me plaqua contre sa caisse pour m'embrasser encore. Ses mains me caressant le corps entier à travers ma tenue de foot. Les miennes avaient agrippé son cul et le tenaient fermement, nos queues se battaient en duel, glissant à travers le tissu soyeux de nos shorts. Son odeur de mâle, sa sueur de sport et de sexe, me rendait fou. On se paluchait comme des pédés en rut, mais je n'avais plus honte, je le poussai par terre et m'allongeai sur lui pour continuer de mimer un accouplement à travers nos tenues. "Encule-moi", me dit-il, si bas que je crus ne pas l'avoir vraiment entendu. Je sortis ma bite par la jambe du short, je ne sais pas pourquoi je ne me mettais pas à poil, ça aurait été plus pratique, peut être que l'idée de baiser avec un mec dans cette tenue qui représentait ma virilité m'excitait encore plus. Je descendis son short et plongeai vers son cul pour le lécher, découvrir cette partie de lui que je ne connaissais pas, la seule. Encore une fois, son odeur de jeune mâle en rut m'emplit les narines. Et redoubla mon excitation. Puis je lui crachai abondamment sur le trou, et présentai ma queue, je poussai et entrai en lui. Je savais que je lui faisais mal, mais c'était inévitable. Et puis une part de moi voulais le voir souffrir, pour me venger de lui qui me rendait pédé en cet instant, il m'avait utilisé comme une femelle pour jouir dans ma bouche, et c'était à mon tour, je redevenais le mâle dominant, et je poussai encore, le sentant s'ouvrir sous mon chibre. Je me calai au fond, lui laissant quelques secondes pour s'habituer à la taille de ma queue. Il soufflait, fort, essayant de dépasser la douleur de ce dépucelage.

— Vas-y, prends-moi.

Je commençais à lui donner toute la longueur de ma bite, de plus en plus fort, je savais que je ne tiendrais pas longtemps, parce que j'étais trop excité, malgré mes deux éjaculations de la soirée. Alors je lui donnais tout, je le défonçais, comme si je le clouais au sol avec mon sexe, lui commençait à délirer, sa bite raide se frottant contre mon ventre:

— Prends-moi, défonce-moi comme une salope, j'ai toujours voulu que tu sois le premier à avoir mon cul, je suis ta pute, baise-moi !

— Prends ma queue, tu aimes ça petit pédé ? Tu la voulais ma grosse bite dans ton trou à merde ? Putain je vais gicler, je vais t'engrosser comme une femelle salope !

Ça montait, de plus en plus fort et au moment de lâcher la purée je lui gueulai:

— Je t'aime !

Puis je plongeai sur son chibre pour le faire jouir avec ma langue, et la bouche pleine, j'allais l'embrasser pour partager le jus avec lui.

— Je t'aime aussi, me dit-il.

Nous parlâmes un moment collés l'un à l'autre et il m'avoua qu'il avait envie de moi depuis longtemps, que la tenue de foot n'était pas le fantasme de Lucille, mais le sien, que je le faisais bander dans mon short.

À suivre...