Collège anglais pour garçons jeunes, rebelles et riches (2)


Collège anglais pour garçons jeunes, rebelles et riches (2)
Texte paru le 2007-01-22 par DominiqueRB   Drapeau-fr.svg
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Enfin un après-midi libre! Kevin et Florentin vont en ville avec Slava et Kolya. Dans la rue piétonne du gros bourg, une boutique de piercings attire Florentin. Les cinq copains regardent la vitrine quand ils sentent qu’ils ne sont pas seuls. William et Elliott sont derrière eux, ils accompagnent un copain qui veut se faire percer.

William prend Florentin par l’épaule et l’invite à entrer dans la boutique, ses copains sont priés de revenir une heure après. Florentin entre avec les trois anglais. William lui explique que son pote se fait poser un apadravya. Au jeune français qui demande ce que c’est, il répond: «Tu vas voir, assieds-toi là, sur cette chaise.» Kevin voit le jeune anglais se déshabiller entièrement et s’allonger sur la table de consultation. Le perceur montre à Florentin la barre en métal, avec deux petites boules au bout qui va traverser le gland du garçon, verticalement! Scott a attendu ses 18 ans et maintenant, il est prêt.

Florentin est fasciné par le travail du perceur qui désinfecte soigneusement la verge de Scott qui a bien grossi. Le jeune anglais est attaché et ferme les yeux quand le perceur tient son aiguille et l’approche du gland. Florentin entend l’anglais crier quand le perceur pousse l’aiguille dans la chair du gland mais la douleur semble passer assez vite. Florentin se renseigne timidement, il aimerait un petit anneau au prépuce, le commerçant demande son âge puis refuse tout net.

— Tu attendras d’être majeur mon garçon ou fais-le toi faire par un pote, je lui expliquerai. - Je peux voir des modèles?

— Ok, enlève ton froc!

Florentin se dénude, le perceur tend des modèles d’anneaux à William qui les pose sur le prépuce de Florentin, campé devant un miroir. «Tu sais, on peut mettre une petite barre derrière le frein, des anneaux sur le scrotum, entre les boules et l’anus, on peut aussi carrément traverser le corps de la verge, mais tu as bien le temps!» Florentin est tout énervé, il sent que sa queue a gonflé très nettement au grand amusement des trois anglais. Il leur dit qu’il veut deux petits anneaux sur le prépuce, un de chaque côté. Une heure après, Florentin a retrouvé ses copains, il se jure bien de réaliser son projet avant les grandes vacances, pour avoir le temps de cicatriser.

La fin de journée est paisible mais l’appréhension gagne les jeunes quand arrive le moment de l’extinction des feux. Que sera le bizutage du jour ou plutôt de la nuit? Les jeunes l’apprennent vite, il faut refaire un cross de nuit, cette fois sans le petit short: rien sur les ados, sauf les baskets et il faut traverser le village! Heureusement que ce sont plutôt des papys et mamys qui peuplent les cottages, s’ils se couchent tôt, on peut espérer passer inaperçus! La troupe croise tout de même le pasteur qui rentre au village sur sa mobylette, le saint homme n’a jamais vu autant de quéquettes agitées dans tous les sens. Bouleversé, il fait une embardée avec sa mobylette et passe à deux doigts d’un beau gadin dans le fossé. «Ces petits démons ressemblent tant à des anges qu’on peut leur pardonner!» pense le prêtre décidément bien indulgent.

Le lendemain, le bizutage reprend dès le premier cours de la matinée; les «première année» doivent se rendre en cours de maths avec leur uniforme de cérémonie, leur chemise blanche, leur cravate, le petit blazer bleu marine, les socquettes blanches, les mocassins noirs... mais sans le short ni le sous-vêtement! Ils ont du succès les petits jeunots, les fesses et le kiki à l’air ou au mieux, à demi voilés par la chemise et la veste. Le prof de maths fait comme si de rien n’était, appelant même Florentin au tableau. Les ricanements fusent dans la classe quand le garçon, levant le bras pour écrire, découvre un peu plus les jolies parties intimes de sa juvénile anatomie. Quand la classe de première année sort, ce sont tous les aînés qui les accueillent dans le couloir leur faisant une haie d’honneur, les chatouillant même au passage.

Après les cours de la matinée, l’après-midi sportif est dédié au canoë sur le lac. Les nouveaux, tout comme Bjorn, le prof stagiaire qui dirige l’expédition, sont étonnés par l’ambiance électrique régnant chez les élèves de deuxième année qui les accompagnent sur le lac. L’aviron se pratique aussi à poil, associant première et deuxième années sur les esquifs. Sur le lac, l’allure est bonne, Florentin et Kevin, comme leurs camarades en ramant en cadence, ont la verge gonflée et durcie par les frottements répétés de leurs cuisses sur leurs parties intimes. Kevin se demande pourquoi les gars de deuxième année jettent de fréquents coups d’œil en direction d’un vieux manoir, sur l’autre rive. On lui explique vite que c’est un collège de filles et que certaines guettent le cours d’aviron des boys avec des jumelles, pendant leur cours de musique! Leur prof, vieille fille à un an de la retraite, est complètement dépassée et chahutée. Florentin voit les deuxième année s’astiquer la verge quand leur bateau s’approche de la rive.

Dans le cours de musique, les péronnelles se passent les paires de jumelles pour voir l’anatomie des adolescents de l’autre rive! Gary, le deuxième année devant Kevin, éjacule dans sa main et fait couler son sperme de ses doigts vers ses lèvres tout en faisant de grands gestes vers le manoir des filles. Gary remue tellement que le frêle esquif se retourne et six ados à poil se retrouvent dans le lac. Ils tirent le bateau jusqu’à la rive pour se rembarquer mais voient un cerbère courir vers eux en criant: «Vade retro satanas! Vade retro satanas!» Le cerbère est une surveillante, une religieuse, trop choquée par la vue des jeunes démons, la quéquette et les fesses à l’air. Panique chez les garçons qui s’embarquent puis rament comme des malades pour gagner le large! Quelle rigolade chez les filles du cours de musique qui n’ont rien perdu de la scène mais aussi quelles disputes, chaque fille voulant conserver les jumelles le plus longtemps possible!

Retour au bahut et nouvelle nuit de bizutage! Chacun des nouveaux se demande qui sera la prochaine victime. Tout d’abord, c’est Kevin qui doit remplir un gage fixé par le conseil ses anciens qui a remarqué que Bjorn, le jeune assistant de sports, ne laissait pas le garçon indifférent! Kevin, surveillé par un «grand» de troisième année, devra déposer un bisou sur le gland de Bjorn pendant son sommeil et ramener son caleçon! Kevin n’en mène pas large, tout nu dans les couloirs du lycée, grimpant trois à trois les marches du grand escalier menant à l’étage interdit des profs. Son «surveillant», habillé lui, le pousse aux fesses. Enfin Kevin peut lire l’étiquette sur la porte de l’assistant, c’est bien là! Ouf, la porte est fermée à clé! Kevin se pense sauvé et veut vite faire demi-tour mais son surveillant lui tend un passe. «Pourvu que la clé soit coincée dans la serrure!» Non, la porte s’ouvre et Kevin doit se lancer. Il approche doucement du lit et soulève la couette. Ouf, Bjorn dort tout nu, c’est déjà ça, mais sur le ventre ce qui pose un problème. Kevin jette un coup d’œil derrière lui, son gardien est toujours présent.

L’adolescent prend son courage à deux mains et entreprend de retourner le jeune prof le plus doucement possible. Heureusement qu’il a un sommeil profond! Enfin, Bjorn remue et offre sa jolie queue au regard de l’adolescent. Kevin a de la chance, la verge est presque décalottée, il repousse doucement le prépuce avec un doigt, il ne lui reste alors plus qu’à se pencher pour enfin conclure son gage. Le cœur de Kevin bat très fort quand le garçon dépose son baiser sur le gland humide de Bjorn; Kevin ferme alors les yeux. Soudain, l’adolescent se sent décoller! Les bras de Bjorn, qui ne dormait plus, ont soulevé sans peine le mince adolescent qui se retrouve assis sur le jeune assistant, et à un endroit pour le moins délicat, les fesses du garçon reposant sur le sexe bien bandé du norvégien. Quant au surveillant, il s’est terré derrière le bureau, attendant la première occasion pour filer. «Tiens, je te rends la pareille!» et Bjorn soulève à nouveau Kevin puis embrasse son gland lui aussi bien mouillé. Kevin soupire; puis Bjorn le redépose sur lui mais là, il s’arrange pour que son gland se retrouve juste sur l’anus du garçon. «N’aie pas peur, j’ai envie de toi depuis que je t’ai vu!»

Bjorn glisse sa main sous le petit cul bien ferme de l’adolescent, travaille son petit trou avec force salive puis guide sa propre queue jusqu’à ce qu’elle pénètre entièrement le garçon. Kevin crie en sentant la verge épaisse forcer son trou serré mais, avec douceur, le jeune prof de sports soulève et fait descendre l’adolescent empalé qui sent peu à peu la douleur s’atténuer. Bientôt, c’est de plaisir que Kevin gémit, il avait peur mais ce n’est pas du sang coule mais c’est du sperme qui coule de son trou quand Bjorn le soulève à nouveau, libérant sa queue encore gonflée. Bjorn assoit Kevin sur son visage et lape la semence qui sort encore de l’anus du garçon puis mordille tendrement les boules lisses. Bref, mission réussie, Bjorn offre aussi son caleçon et Kevin peut rentrer triomphant.

Le bizutage continue pour les deux jeunes russes qui sont proprement kidnappés dans leur lit à trois heures du matin puis emmenés à l’extérieur du collège jusqu’au garage des bateaux d’aviron. Les prépas et leurs prisonniers tout nus, rament à la lueur du clair de lune et accostent dans le domaine des filles! Les garçons ont bénéficié de plusieurs complicités parmi leurs petites amies qui les attendent pour leur donner la clé du gymnase. Les prépas attachent Slava et Kolya, nus comme des vers, à un espalier. Les filles du premier cours auront un choc! Une des filles, complice, doit retenir la prof pour que ce soit les élèves qui voient en premier les deux adolescents. Ce que n’avaient pas prévu les bizuteurs, c’est que les quelques filles au courant, allaient redescendre du dortoir, peu avant cinq heures du matin, pour voir les garçons en premier! Ce sont six filles excitées qui entrent en gloussant dans le gymnase. La lumière crue illumine bientôt les deux jumeaux. «On dirait deux Jésus en plus jolis!» constate une des filles en découvrant les jumeaux attachés, bras et jambes écartés.

La plus délurée frotte son ongle sur la verge de Slava puis sur celle de son frère, les décalottant peu à peu. «On dirait des anges!» murmure une jeune fille plus timide. La plus délurée continue son jeu, gratte le gland des garçons, toujours avec son ongle. Les filles, fascinées, assistent à la transformation des deux anges en deux petits satyres, leurs longues tiges maintenant parfaitement redressées. Chaque fille vient toucher, caresser, effleurer, faire rouler les boules dans les doigts. Les deux jumeaux, cramoisis, respirent de plus en plus fort. Quand une des filles prend la verge de Slava dans sa bouche, il explose presque immédiatement. La jeune fille avale tout, une de ses amies fait de même avec Kolya qui répand aussi sa jeune semence au fond de la gorge de la demoiselle. Les six filles ne s’arrêtent pas là, continuant à jouer avec les jeunes virilités, à les caresser, titiller, pinçoter, sucer. Les jumeaux jouissent à nouveau, arrachant des applaudissements aux filles. Si leurs parents les voyaient! Un établissement d’une moralité à toute épreuve! Six heures, la panique! Les filles remontent vite dans leurs dortoirs.

Le pire, pour les jumeaux, fut le premier cours du lendemain, à huit heures. Quand la classe de terminale entre pour la gym, elle pousse des cris et la prof, retenue quelques mètres en arrière, se demande ce qui se passe. Quand elle entre à son tour, elle pousse un cri d’épouvante; ses vingt élèves font face à deux adolescents, manifestement de sexe masculin, ne cachant rien de leurs parties les plus intimes! La prof se calme un peu en voyant l’air effrayé des deux garçons, au bord des larmes. Les filles les prennent en pitié: «C’est ces brutes de prépas du collège des gars qui s’amusent avec les nouveaux! C’est pas de leur faute!» Devant ce concert, la prof se radoucit, les deux garçons ont un atout de taille, leur beauté éclatante qui rayonne avec leur jeune musculature encore fine, leur peau parfaite, leur visage proche de l’enfance, leurs cheveux blonds comme les blés. La prof s’énerve à nouveau en surprenant quelques regards appuyés sur l’entrejambe des adolescents, c’est vrai qu’ils ont été gâtés par dame nature, remarque la prof en voyant la longueur des deux jolies verges.

Elle détache les deux garçons et ordonne à deux filles de dénicher des shorts et T-shirts. Slava tombe à moitié dans les pommes et deux filles le recueillent dans leurs bras, l’une rougit très fort en touchant par inadvertance les testicules du garçon. Kolya non plus ne tient plus sur ses jambes, on doit l’allonger quelques minutes. Les jeunes filles poussent un petit soupir de regret quand les deux filles, envoyées en mission, reviennent avec des T-shirts et des shorts. La prof doit aider les deux garçons à revêtir leur tenue inhabituelle. Les gloussements fusent, il est vrai que les mini shorts des filles et les T-shirts trop courts laissent entrevoir beaucoup de la peau des garçons! La tige de Kolya s’est même évadée sous la lisière du short. «Allez! Filez et tenez votre langue!» La prof entraîne les jeunes russes vers une porte discrète à l’arrière du gymnase, donnant directement dans les prairies. Puis elle tient un véritable conseil de guerre avec sa classe qui vote pour ne rien dire, les deux garçons risqueraient d’être exclus alors qu’ils ne que sont des victimes. La pauvre prof se demande si ses filles sauront tenir leur langue!

Une demie-heure après, Slava et Kolya font une entrée remarquée au collège mais le bizutage faisant partie de la tradition, pas question d’enquêter sur l’incident. Finalement, les deux garçons savent que le bizutage est fini pour eux.

À 22h, tout le monde regagne les chambrées. Dans celle de Florentin, les deux jeunes russes se voient confirmer que c’est enfin fini pour eux. Florentin a encore une épreuve annonce Brad qui tient à la main un vaporisateur de crème chantilly, ordonne «Mets-toi à poil, à quatre pattes!» Florentin obtempère et Brad lui bande les yeux puis recouvre le garçon de chantilly tandis que Peter fait entrer toute la classe de prépa! Les bizuteurs sont aussi tous nus et chacun va donner un coup de langue sur le corps du jeune bizut qui ne doit pas bouger. Florentin sent une bouche lui téter le gland. Juste à temps, un autre prépa expulse son pote pour le remplacer, c’est lui qui reçoit la semence du jeune bizut en plein sur le visage.

Florentin sent qu’on lui remet de la chantilly sur l’anus et ce sont des doigts qui forcent le passage maintenant. Peter, qui ne sait pas s’arrêter, plonge brutalement sa queue tendue dans le petit cul du garçon qui pousse un cri qu’on doit entendre dans tout l’étage. William et Elliott le tirent en arrière sans ménagement: «Tu es fou, tu vas faire interdire les bizutages, te faire exclure pour viol, t’es vraiment dingue, toi!» Florentin s’est levé comme un ressort, arrache son bandeau et se jette sur Peter lui balançant son genou droit dans les couilles. Peter se roule au sol, tordu de douleur, sous les quolibets des deux bizuts mais aussi des bizuteurs. Kevin ne veut pas être en reste, vole au-secours de son camarade et profite d’une ouverture pour ajouter un coup de pied dans les noix de l’anglais! «Bon, terminé le bizutage, je déclare le bizutage clos!» annonce solennellement Brad. Sur cette dernière remarque, on décide de l’extinction des feux, les jeunes sont admis dans la communauté et sont bien soulagés que les épreuves s’achèvent.

Le lendemain, une sortie en boîte est prévue pour fêter l’ère nouvelle.

À suivre...

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