Comment j'y suis venu (04)


Comment j'y suis venu (04)
Texte paru le 2019-01-10 par Charly Chast   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Comment j'y suis venu




'''Épisode 4 : Dispositif maison'''




Il ne me restait plus qu'à l'essayer. Je prenais le temps de l'inspecter, de l'examiner longuement. J’emboîtais les différentes parties, elles s'ajustaient parfaitement. J'étais content de moi. Ça faisait bien deux mois que je ne pensais qu'à ça et maintenant j'hésitais. Ce jour-là, je ne travaillais pas et nous étions tôt dans l'après-midi. Je ne m'étais branlé que trois fois depuis ce matin.

J'imaginais ce truc entre mes cuisses, je me voyais avec, je me demandais ce qu'on pouvait ressentir après une longue période avec ce truc sur soi. Finalement, je me décidais…

Je passais en premier le cockring puis, sur ma lancée avant de bander trop fort, j'enfilais ma queue dans le Tuge, ça va, je rigole ! Je voulais dire, dans le tube de chasteté. Mes premières impressions étaient favorables. Le truc semblait être à la bonne taille. Rien ne pinçait la peau. Pas de douleurs, pas de pression excessive contre ma queue comme avec l'autre dispositif. Je commençais à bander !

Je m'assurais que je pouvais glisser un doigt pour pouvoir me laver. Bon, au tout début ça marchait, mais rapidement ça ne marchait plus. Je bandais et là ma bite occupait toute la place, rien ne passait. En même temps, je sentais la pression qui commençait à écraser ma queue. Une pression régulière sur toute la longueur de ma bite, sur tous les côtés en même temps. Finalement, c'était pas désagréable !

La sensation était très différente de la première fois. Je verrouillais le cadenas et je m'admirais un long moment devant un miroir. À ce moment je bandais ferme, avec un doigt j'appuyais sur la peau au niveau des ouvertures d'aération, la peau ressortait et faisait comme des bulles, mais c'était sans douleur. Le dispositif se relevait devant moi, normal il était sous pression et quand elle est sous pression une bite, ça se relève.

C'était cool. Ça me plaisait ! J'étais content ! Je décidais de le garder un moment juste pour voir. Je m'habillais et prévoyais de sortir. Par précaution, je ne mettais pas un pantalon trop étroit, on ne sait jamais, tout beau devant mon miroir, je m'observais avec attention… On ne voyait rien ! C'était super cool !

Tout content, je sortais de chez moi et j'allais dans mon bar habituel pour prendre un verre. J'y trouvais plusieurs copines, Didier était là. Il a une grosse queue Didier et je bandais à cette idée. Ma cage de chasteté se manifestait alors, je la sentais bien, c'était sans douleur, sans gêne, c'était bandant, c'était une sensation agréable. Je passais devant la porte d'entrée et je pouvais constater dans mon reflet que c'était toujours totalement invisible. Ça m’excitait encore plus et je bandais encore plus fort. Je le sentais bien le dispositif, je ne sentais plus que ça et ça devait durer toute la soirée…

Je vous dis pas, c'était le pied ! Sauf que je n’ai pas pu terminer la soirée chez Didier, il a une grosse bite Didier, j'aurais bien aimé terminer la soirée chez Didier et me faire enculer comme ça, vite fait, juste pour le plaisir surtout qu'il a une grosse bite Didier, mais je me suis rendu compte que j'avais oublié la clé… Je n’osais pas montrer mon truc à tout le monde… Même si Didier ce n’est pas tout le monde et qu'il a une grosse queue. Enfin, la frustration fait partie du jeu et là j'étais servi !

De retour à la maison, j'étais vraiment excité, je bandais à mort dans mon dispositif et toujours pas de douleur. C'était bien un problème de taille ! Je me déshabillais et regardais le résultat devant un miroir. C'était bien rempli, il y avait de la pression. La peau de ma queue faisait des bourrelets qui ressortaient par les ouvertures d'aération, ça coinçait un peu à cet endroit, mais sans plus. Avec un doigt, je tâtais et je constatais que ma queue était en érection totale. Elle était totalement coincée dans le dispositif. La cage était plus étroite à son ouverture, aussi la queue en gonflant se bloquait d'elle-même à l'intérieur et n'avait pas le réflexe de sortir ce qui avec l'autre dispositif provoquait un pincement et des douleurs. Avec ce nouveau modèle, ça ne provoquait que de la pression, une forte pression, mais une pression sans douleur, une pression douce et presque confortable.

J'allais me coucher avec. J'avais un peu la trouille de me réveiller complètement endolori. Je posais donc la clé sur ma table de nuit et je faisais bien. Vers une heure du matin une érection nocturne me réveillait, la sensation était mitigée, ça ne me faisait pas aussi mal qu'avec l'autre dispositif, mais c'était loin d'être confortable, je préférais ne pas insister et je retirais le truc. Aussitôt je bandais, je ne me masturbais pas (je n’arrête pas de vous dire que ça vous transforme ce genre de truc, je ne suis pas le même homme maintenant). Je me rendormais rapidement ! Le reste de la nuit se passait bien et le lendemain matin je me réveillais avec une belle érection, le genre d'érection que je n'avais pas eu depuis…

Depuis la veille au matin, finalement peut-être pas plus.

Ça m'avait énervé cette histoire, aussi le soir même, je décidais de me défouler un peu et je sortais. J'allais draguer dans un bar, pas celui que je fréquente habituellement un autre bar un peu moins distingué, un peu moins bien fréquenté… Là-bas, c'est des sauvages !

Un bar avec une backroom c'est pas si fréquent… Pour une boite de nuit, je ne dis pas. N'importe quel établissement convenable en a une ! Mais là, c'était un bar. Le bar au rez-de-chaussée, un labyrinthe en sous-sol, cabines (pour ceux qui voudraient se faire un câlin en tête à tête) une scène, des sièges tout autour, quelques accessoires rigolos, une croix, un hamac (enfin je dis hamac, mais ce n’est pas fait pour roupiller).

Ici, les mecs viennent en tenue de cuir, avec des chaînes, des fouets et… des trucs qui font peur ! Bon je trouve ça excitant, mais je ne suis pas toujours convaincu. Je m'approchais du bar et commandais une bière. Je n’étais pas fier, en fait je ne connais pas vraiment cet endroit et au fond de moi je me demandais à quelle sauce j'allais être mangé, je me demandais même si quelqu'un voudrait me manger…

Un homme m'abordait…

— Lui : Tu n'es pas un habitué toi ici ?

— Moi : Euh ! Non…

— Lui : Et tu cherches quoi ?

— Moi : Ben, je sais pas moi !

— Lui : Tu devrais venir un vendredi soir, il y a toujours des soirées spéciales !

— Moi : Vendredi… OK…

— Lui : Remarque si tu veux, on peut aussi te proposer… Suis-moi !

Il se dirigeait vers les escaliers qui conduisaient au sous-sol. J'hésitais puis j'avalais mon verre et le suivais.

Il ne se retournait même pas pour vérifier si je le suivais, il semblait s'en moquer. Il avançait jusqu'au milieu d'une des salles du sous-sol. Il se retournait enfin, me regardait et me faisait signe d'approcher. Je tremblais, mais je l'y retrouvais.

— Lui : Mets-toi torse nu !

Je m'exécutais. Quelqu'un récupérait mes affaires et les rangeait dans un sac en me garantissant que personne n'y toucherait. On est des barbares pas des sauvages…' me disait-il.

Le premier me prenait dans ses bras, il prenait mes deux mains et les plaçait au-dessus de ma tête, les bras levés vers le plafond. Reste comme ça ! Je ne bougeais pas, je bandais à mort ! Il s'approchait de moi et me donnait un baiser très tendre puis me recouvrait les yeux. Je ne voyais plus rien. Un autre homme s'approchait dans mon dos, me caressait tout le corps. Deux autres hommes s'approchaient, un à ma droite, l'autre à ma gauche. Leurs mains me caressaient, me pinçaient les tétons. Un bruit métallique résonnait et je sentais des menottes autour de mes poignées. J'étais attaché, les deux bras en l'air !

Les caresses se faisaient plus violentes, plus fortes… Ils me pinçaient le corps, mais ils le faisaient dans le but de faire mal et je commençais à me tortiller et à râler. On me passait un bâillon, c'était un truc en caoutchouc, une sorte de barre fermement attachée par une sangle qui passait derrière ma tête. Je pouvais toujours râler, gueuler, mais je ne pouvais plus articuler. J'entendais : C'est mieux comme ça…

Je recevais alors un coup de fouet ou de je ne sais quoi dans le dos, c'était violent et ça claquait fort. Je me raidissais puis me débattais, je gueulais, je râlais, je les entendais rire… Suivaient deux coups de ceinture, finalement c'était une ceinture. Puis une dizaine d'affilé. Je ne gueulais plus, je gémissais…

On m'ouvrait mon pantalon, je râlais de nouveau et recevais aussitôt dix autres coups de ceinture. Ça commençait à bien me chauffer le dos et je ne bougeais plus, je ne disais plus rien. Je respirais fort, mais qu'est-ce que je suis venu faire ici ? Ils m'avaient retiré mon pantalon et je me retrouvais nu au milieu de la pièce, je ne pouvais pas savoir combien ils étaient autour de moi. Je bandais !

Une main me caressait le torse avec douceur, s'arrêtait sur un de mes téton et me pinçait très fort, me faisait très mal, je gueulais et recevais aussitôt dix coups de ceinturon. J'avais compris que je devais la fermer. On me pinçait de nouveau un téton, je serrais les dents… Finalement, il me posait un truc qui pinçait, une pince à linge ou un truc dans ce genre. Puis l'autre téton. Je sentais un mouvement autour de moi. Une caresse, un baiser, quelquefois un baiser tendre même puis une pince à linge. Au bout d'un moment qui me semblait une éternité, je devais être recouvert de quelques dizaines de pinces à linge ! J'étais nu et je bandais comme un fou.

Je sentais une caresse sur ma bite, là, je tremblais. Ils vont me faire quoi ?

Finalement, on me suçait la queue. Là, j'avais plus envie de gueuler, c'était bon. Une main me frappait violemment les fesses, une fois, puis deux, puis trois fessées, quatre… et ainsi de suite jusqu'à dix avec une pause de quelques secondes entre chaque série. Pour finir je sentais un doigt qui se glissait entre mes fesses, bien lubrifié il entrait sans problème dans mon cul ! Il était suivi d'un autre doigt puis d'un troisième. Devant moi, le mec me suçait toujours. Il se retirait, j'avais je ne sais combien de pinces à linge sur le ventre, le torse et le côté de mon corps.

Je recevais alors une série de dix coups de ceinture sur le dos puis sur les fesses. Une pause et on recommençait, encore une fois. Un mec s'approchait de moi, m'enfonçait sa queue dans le cul, je râlais de surprise autant que de douleur, il était bien membré le gars et il n'était pas tendre. Il me prenait dans ses bras décrochant dans ce geste un bon nombre des pinces à linge. Au travers de mon bâillon, je hurlais, il me pinçait alors là où il y avait des pinces à linge, ses copains en faisaient de même et il m'enculait avec force, il me défonçait le cul sans ménagement. Ça faisait un mal de chien… Pas au cul, ça j'aime bien en général, mais là où il y avait les pinces à linge c'est sensible, très sensible… Je me tordais dans tous les sens, j'essayais de me dégager, je gueulais, je râlais, je pleurais à moitié.

J'entendais un bruit bizarre, une voix plus forte que les autres, mais je ne comprenais pas ce qui se disait. Plus personne ne me touchait, même le gars qui quelques instants plus tôt me défonçait le cul se retirait avec douceur. Je ne comprenais pas ce qui se passait.

Le premier homme que j'avais suivi me retirait mon bandeau et me demandait… Tu n'es pas l'invité ? Je faisais non de la tête et tentais de lui expliquer que je ne savais pas ce que ça voulait dire. Sans plus attendre quelqu'un me décrochait mon bâillon, je râlais…

Excuse-nous bonhomme, mais on t'a pris pour quelqu'un d'autre… Tout le monde éclatait de rire !

Tu veux continuer ? Je faisais non de la tête.

La chaîne qui me retenait les mains se relâchait, on m'ouvrait les menottes et on me guidait vers un siège sur le côté de la scène. On me donnait des claques sur les épaules, mais c'étaient des claques amicales, des claques d'excuse, celles-là ne faisaient pas mal !

Un homme s'approchait de moi, il était super bien montré le gars et je regardais sa queue autant avec effroi qu'avec fascination…

— Dommage ! C'est que je commençais à bien m'amuser moi !

— Moi : C'est toi qui m'enculais tout à l'heure ?

Il me faisait oui de la tête !

— Moi : Même pas mal, même pas peur !

— Lui : Tu veux qu'on continue ?

Je lui faisais oui de la tête.

Sans attendre, il m'allongeait sur le dos, me relevait les jambes, plaçait mes chevilles au niveau de ses épaules et sans plus de formalité me défonçait le cul, il venait d'en sortir, il y retournait ! Il ne retenait pas ses coups et je râlais quand il y allait trop fort, mais j'encaissais tout. Il finissait par jouir dans mon cul avant de se laisser retomber sur moi. Je me retrouvais complètement replié sur moi-même, sous lui ! Plié en deux et un peu écrasé, ma situation n'était pas vraiment confortable, mais j'acceptais la situation avec complaisance… Je l'avais un peu cherché.

Pendant ce temps, les jeux dont j'avais été victime reprenaient, l'invité était arrivé et on m'invitait à rester pour regarder le spectacle et même y participer. J'ai posé quelques pinces à linge, et j'ai donné quelques séries de coups de ceinturon. Je l'ai fait couiner le mec mais il était consentant… Il aimait ça même, moi je dois dire que je n'avais que très moyennement apprécié… Très moyennement sauf peut-être la fin quand je m'étais fait défoncer le cul !

J'étais toujours à poil, mes vêtements étaient en sécurité, j'avais pris mon pied en me prenant la queue du gars bien à fond, mais je ne m'étais pas branlé, je n'avais pas éjaculé, je n'avais pas vraiment joui avec ma queue. Ce n’était pas dans mes habitudes, ça se terminait toujours par une belle éjaculation avec moi, toujours !

Il commençait à se faire tard, je quittais les lieux. Je me sentais bien finalement, ce n’étaient pas des sauvages ni des barbares les mecs dans ce bar, je retournerai les voir un de ces jours, c'est sûr. Je ne m'étais pas branlé depuis la veille dans la matinée ! Ça aussi c'était nouveau !



Deux jours plus tard, j'avais toujours ces images dans ma tête. J'avais dû me branler une dizaine de fois en deux jours, comme d'habitude, et je me décidais à essayer une nouvelle fois le dispositif fait maison. C'était le soir juste avant de me coucher, je m'étais branlé deux fois seulement dans la journée. J'enfilais le dispositif bien décidé à le garder au moins toute la nuit et même plus si possible.

Cette nuit-là, je ne dormais pas vraiment bien. Je me réveillais plusieurs fois dans la nuit, je me levais pour faire une pause pipi à chaque fois, et ça me soulageait, à chaque fois je me rendormais rapidement. Au matin, il y avait de la pression dans la cage. Une révolte ! Une tentative d'évasion ? Je ne sais pas, mais en tout cas ma queue protestait par le seul moyen qu'elle avait… L’érection !

Je choisissais de ne pas répondre, on commence par répondre à ce genre de provocation et ça se termine toujours de la même manière… Tout le monde connaît ça… Enfin, tout le monde peut-être pas, les filles je ne crois pas… D'abord on se branle, ensuite on éjacule !

Donc ce matin-là, c'était la première fois depuis bien longtemps que je ne me suis pas branlé. L'érection du matin est restée la première frustration, celle de ne pas pouvoir se manifester et celle de ne pas me faire plaisir. Ce plaisir que je m'étais refusé, j'y ai pensé toute la journée. J'ai bandé toute la journée dans le dispositif, car je l'ai gardé jusqu'au soir !

Le soir j'en pouvais plus, il faut pas déconner non plus ! La chasteté c'est bien, mais uniquement si on peut se branler au moins une fois par jour… Non ? J'ai dit une connerie, là ?

Je prenais mon temps pour me branler, je suis un pro moi. Je ne me pressais pas, j'y allais tout doucement. Je bandais bien ferme et les sensations étaient fortes, je me retenais, j'arrêtais et reprenais mon souffle. Dix fois, cent fois, mille fois, j'ai failli jouir, éjaculer trop tôt… Bon peut-être pas mille fois, remarquez, j'en rajoute peut-être un tout petit peu là. Mais bon, mes sensations étaient un peu différentes de ce que je connaissais, le plaisir montait plus vite, la sensibilité de mon gland semblait plus grande. Et quand j'ai senti que je ne contrôlais plus rien, je me suis lâché, je m'astiquais le manche avec les deux mains, j'étais allongé sur mon lit et j'en ai pris plein la figure… C'était cool !

C'est vraiment jouissif la chasteté, je sais pas si c'est moi, mais j'avais joui comme rarement. Peut-être que la qualité est plus importante que la quantité ? Jusque-là, j'ai tout misé sur la quantité… Mais d'un autre côté la quantité, c'est bien aussi… Ce soir-là, j'ai remis ça encore deux fois.

Je faisais une pause, j'étais rassasié. Je rangeais mon dispositif dans ma table de nuit, soigneusement et douillettement posé dans une petite boite en carton… Il faudra que j'en fabrique une à la hauteur de mon dispositif, un peu plus classe qu'une bête boite en carton.



C'est seulement au bout de deux semaines que j'ouvrais à nouveau le tiroir de ma table de nuit. Je n'avais pas oublié ce que j'y avais rangé, mais… Je ne sais pas pourquoi je n'avais pas fantasmé sur la chasteté pendant tout ce temps. Deux ou trois mecs par semaine et pas plus de cinq branlettes par jour… Je me sentais déjà beaucoup plus chaste, beaucoup plus retenu qu'au début de mon histoire… Vous ne trouvez pas ?

Je cherchais je ne sais plus quoi dans ma table de nuit, c'était pas les capotes ça c'est sûr, je les range dans la niche de la table de nuit, j'ai une boite taille familiale (je les achète par boite de 150, j'aime pas manquer). Enfin bref ce n’est pas grave, je retrouvais la petite boite contenant mon dispositif de chasteté fait maison. Une violente envie me prenait, comme si ma bite me lançait un appel. En quelques secondes sans même réfléchir, ça m'arrive souvent de faire des trucs comme ça, sans réfléchir. Je baissais mon pantalon, je passais le cockring et glissais ma queue dans la cage que je verrouillais aussitôt ! J'avais fait ça en quelques instants, sans réfléchir… On sonnait à la porte.

Je remontais mon pantalon, rangeais la boite où elle était et allais ouvrir. Tout s'était passé si vite que je n'avais même pas eu le temps de bander, c'est à peine si ma queue commençait à durcir au moment où je refermais le dispositif. Je me sentais bien, mais au bout de quelques instants je sentais la pression de la cage contre ma queue.

Je bandais au moment où j'ouvrais la porte…

A suivre…