Comment j'y suis venu (06)


Comment j'y suis venu (06)
Texte paru le 2019-01-21 par Charly Chast   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Comment j'y suis venu




'''Épisode 6 : AVALE, AVALE, AVALE'''




Un peu plus tard Francis revenait, il avait apporté des pizzas… et sa brosse à dents… Il prenait les choses au sérieux. Il s'installait.

— Francis : Au fait dis-moi… Tu es un branleur toi ?

— Moi : Parfaitement !

— Francis : Et tu te branles tous les combien ?

— Moi : Deux ou trois fois…

— Francis : Deux ou trois fois tous les… mois, toutes les semaines ?

— Moi : Tous les jours !

— Francis : Je me disais aussi… Trois fois par jour, c'est tout ?

— Moi : Ben oui ! Et toi, tu te branles tous les combiens ?

— Francis : Eh bien moi, je ne vais plus me branler pendant un bon moment. À partir de maintenant, tu vas me faire jouir au moins trois fois par jour.

— Moi : Tu sais que tu es un enfoiré !

— Francis : Tu sais que tu n'obtiendras rien de moi par la flatterie ?

— Moi : Pffffrrrrr !

— Francis : C'était quoi ça ?

Je lui tournais le dos et faisais semblant de ne pas entendre.

— Francis : Suce moi la queue !

— Moi : Nan ! J'veux pas !

— Francis : Allons bon il nous fait un caca nerveux ! Tu sais le contrat est commencé, tu es mon vide couille pour neufs jours et renouvelable pour deux semaines supplémentaires… Bon si tu veux plus jouer, tu le dis et je téléphone à Didier. Je crois qu'il va se marrer Didier.

— Moi : Pfffrrrr !

— Francis : Allons bon, ça recommence !

— Moi : Bon c'est d'accord je te suce la queue mais toi…

— Francis : Moi, rien du tout. Enfin si ! Moi je regarde la télé pendant ce temps.

Il avait retiré son pantalon en disant cela et s'installait confortablement sur le fauteuil, il me faisait son petit sourire de travers, celui qu'il fait toujours quand il prépare un mauvais coup. Je me penchais sur lui et lui suçais la queue.

Vous pouvez ricaner mais moi je vous dis que c'est pas drôle. Bon ça ne va pas durer cette histoire il va bien finir par m'enculer le con. Je bandais encore et je sentais bien ma cage. J'étais pris par une violente envie de me branler. À la rigueur je me serais bien pris la bite de Francis dans le cul. Plus je le suçais plus j'avais envie de me branler, moins je pouvais me branler plus j'avais envie de me prendre une bite dans le cul. Il avait tout prévu mon lascar, il savait que s'il n'était pas avec moi je me serais amusé avec un gode… Là je ne pouvais pas, il l'aurait vu. C'est par hasard s'il avait voulu s'installer chez moi !

Il appuyait sur ma tête et relevait son bassin, imprimant ainsi un rythme que je n'avais plus qu'à suivre. Un rythme que je devais suivre. Ça durait depuis un bon moment quand d'autorité je relevais la tête.

— Francis : Eh bien tu n'es pas vraiment à ton truc ce soir.

— Moi : pourquoi ? Parce que je me suis arrêté ?

— Francis : Ouais !

— Moi : C'est pas ça mais je te ferais remarquer que je n'ai pas encore goûté à la pizza moi. Et j'ai faim !

Je restais en position, assis en tailleur entre ses jambes, et attrapais une part de pizza que je prenais le temps de déguster. Il me regardait, toujours avec ce petit sourire.

— Moi : Tu prépares un mauvais coup toi ?

— Francis : Tu prends ton temps toi !

— Moi : Je me régale et je mâche, il faut toujours mâcher correctement…

— Francis : Bon tu bouffes et ensuite tu me suces ! Tu ne pourrais pas me sucer avant de bouffer ?

— Moi : Et avoir de la pizza froide ? Il n'en est pas question !

— Francis : Tu parles d'un esclave sexuel toi !

C'est sûr je suis nul comme esclave sexuel mais c'est à prendre ou à laisser. Non mais c'est vrai ça il va voir que ce n’est pas si facile que ça de m'avoir comme esclave sexuel… La part de pizza terminée je me léchais les doigt puis, je léchais autre chose… Oui je sais, je râle mais bon, c'est pour la forme !

Je lui caressais les cuisses, une petite claque sur les cuisses et un ''On y retourne.'' Je prenais de nouveau sa queue dans ma bouche, bien à fond, il avait commencé à débander mais ça revenait vite. Je lui caressais les cuisses en même temps et glissais mes mains sur son ventre, un peu sur son torse, il m'appuyait sur la tête, je le laissais faire. Cette queue j'ai l'habitude de ma le prendre dans la bouche, je la connais bien. J'aime bien me la prendre dans le cul aussi mais, bon, là c'est lui qui propose et qui dispose ! Je sais c'est nul ce contrat !

Il gémissait de plaisir, se penchait en arrière, bien à son aise, me prenait fermement la tête et à chaque fois qu'il m'appuyait dessus me donnait des coups de bassin. J'en prenais plein la bouche, c'est plus moi qui le suçais, c'est lui qui me baisait par la bouche. Ça devenait violent, mais je suis bon joueur et j'encaissais sans rien dire, surtout que, de toutes façons avec sa queue qui me rentrait dans la gorge je ne pouvais pas parler !

Il accélérait le mouvement, il n'était plus tendre du tout là. Il respirait fort, il appuyait fort sur ma tête, il me balançait des coups de bassin bien forts. Je poussais de drôle de bruits gutturaux, je me tenais à lui, je me cramponnais plus que je ne me tenais. J'aurais bien voulu qu'il se calme un peu mais lui il avait l'air d'en vouloir. Il venait de jouir deux fois peu avant et ça ne venait pas. Il appuyait ma tête contre lui, je ne pouvais plus respirer et c'est uniquement quand je forçais pour me retirer qu'il me lâchait la tête pour me laisser respirer.

Il ne me laissait que quelques secondes de répit puis il reprenait avec toujours autant de force. Il ne retenait plus ses coups de bassin, il y allait de toutes ses forces, je ne pouvais qu'ouvrir la bouche le plus possible et… encaisser… Là il ne me demandait pas mon avis, d'habitude il est plus retenu.

Il respirait fort, vraiment fort ! Ses mouvements étaient violents, un moment enfin il gémissait et son gémissement se transformait en cris de plaisir, il me jutait dans la bouche en appuyant mon visage contre son ventre, sa queue arrivait jusque dans ma gorge. Arrivé à ce moment je ne trouvais pas ça très agréable, il y allait un peu fort… Je le sentais trembler, j'étouffais, il se laissait retomber, me tenait encore la tête fermement contre lui puis finissait par me lâcher.

Je me relevais, je manquais d'air et je respirais à fond.

— Moi : Tu veux ma mort, j'ai failli mourir étouffé !

— Francis : M'en fou. Moi j'ai pris mon pied !

— Moi : Profites-en ça sera pas comme ça tous les jours !

— Francis : On a passé un accord tous les deux !

— Moi : Mais tu me prends pour quoi ?

— Francis : Mon nouveau sex-toy !

— Moi : Non mais ça va pas je suis pas un… Un sex-toy tu dis ? Tu cassais tes jouets quand tu étais petit ?

Il rigolait de ma question, il restait de la pizza et je prenais la dernière part. Après on passait une soirée calme, je sortais une couverture légère, super douce et chaude. Il s'allongeait sur le canapé, la tête sur un oreiller, je me blottissais dans ses bras la tête sur son bras. Je me recroquevillais en tenant bien son bras avec mes mains, avec son pouce il me caressait la joue… On se recouvrait de la couverture et avec son autre main il me caressait le corps, il descendait de temps jusqu'à mon dispositif, me caressais les couilles, je n'ai pas débandé de toute la soirée mais je n’ai pas râlé. Je sentais sa queue contre mes fesses, il ne bandait plus mais je la sentais quand même. J'étais bien et je m'endormais pendant qu'il regardait le film à la télé.

Il ne me réveillait que pour aller dormir à la fin du film. J'ai eu une nuit agitée, je rêvais de cul… Il fallait s'y attendre après une telle abstinence sexuelle, la chasteté ça fait cet effet quand ça dure longtemps et moi ça faisait… Oui, finalement pas si longtemps que ça… ça remontait seulement à la veille !

Il était tôt quand je me réveillais le lendemain. Francis dormait sur le dos la tête enfouie entre les deux coussins, moi j'avais la tête et la moitié du corps sur le sien ! La première chose que je ressentais en me réveillant c'était une gêne entre mes cuisses, ma bite s'était réveillée avant moi et protestait de ce qui lui arrivait, ce n’était pas vraiment douloureux, désagréable par contre. La première chose que je voyais en ouvrant les yeux c'était la queue de Francis à dix centimètres de moi.

Ça me faisait envie et sans me poser plus de question je léchais le bout de son gland avec la langue, je voyais sa queue réagir et se soulever doucement, en même temps je sentais la mienne qui poussait contre sa cage. Il a vraiment une belle bite mon pote Francis, je la prenais dans ma bouche et la lui suçais comme il faut, avec douceur, avec beaucoup de douceur. Cet enfoiré m'avait défoncé la bouche avec moins de tendresse que ça mais je ne lui en voulais pas.

Rapidement une main me caressait les cheveux, il cessait de ronfler. Pour être précis il ne ronflait pas vrai vraiment, il… Comment dire… ''Son petit nez f'sait d'la musique, une musique très sympathique… Pas des ronflements de dragons…'' Bon j'arrête de dire des conneries moi ! Vous voyez bien que je ne lui en voulais pas quoi ! Il me caressait les cheveux et moi je lui suçais la bite avec tendresse.

Il était tôt, on avait le temps de se faire un petit plaisir, il aurait largement le temps de m'enculer, on peut dire que tout allait bien ! Sauf que, moi évidemment je ne pouvais rien faire, je pouvais bien lui sucer la queue et c'est ce que je faisais mais je veux dire, avec ma queue. Là je ne pouvais rien faire. J'étais en manque, j'avais envie de me branler je ne vous dis pas, c'était l'horreur. Je bandais comme un fou et je ne pouvais pas me soulager. À cet instant j'ai souhaité qu'il me défonce le cul comme il l'avait fait la veille avec ma bouche.

J'avalais sa queue sur toute sa longueur, jusqu'au fond de ma gorge. Je commence à avoir l'habitude. Il n'appuyait pas sur ma tête, il me laissait faire. Il se réveillait doucement et je suis sûr que c'était un très bon réveil… Pour lui ! Il commençait à me caresser le dos, sa main descendait jusqu'à mes fesses, il glissait un doigt entre. La main suivait à plat jusqu'à la base de mes couilles, là où se trouve le cock-ring, il continuait sur mes couilles. Il me les caressait, me les tripotait sans violence, il les prenait à pleine main et les serrait fort, pas trop, pas pour me faire mal mais suffisamment. Ma bite se révoltait, ce n’était pas la première fois depuis la veille qu'elle se révoltait celle-là !

Moi je restais très concentré sur ce que je faisais. Ça se présentait bien cette affaire, il passait un doigt tout autour de mon anus, il appuyait sur mon trou de balle, une pression douce, il y allait avec douceur. Il revenait sur la raie de mon cul qu'il caressait avec insistance mais sans essayer de forcer le passage. J'étais détendu, je me laissais faire, j'avalais facilement sa queue maintenant, il me motivait. Je gémissais de désir, il gémissait de plaisir et finissait par exercer une légère pression sur ma tête.

J'aurais dû me douter que… Mais je ne pensais qu'au moment où il allait se retourner, me retourner et me défoncer le cul quand il jouissait dans ma bouche. Il retenait alors ma tête avec douceur, comme pour me dire de bien tout avaler. C'est ce que je faisais, j'étais vexé, déjà il débandait et sa main ne s'intéressait plus qu'à mes fesses, ses doigts ne se promenaient plus sur mon anus. Je le sentais s'étirer de tous ses muscles, il me caressait la joue, se relevait et...

— Francis : Si tu me préparais un petit déjeuner au lit ? Tu sais que tu serais vraiment un amour.

Il me donnait alors un baiser sur la joue et devinez quoi… Eh bien je l'ai fait !

Ça s'est passé comme ça tous le matins sauf que j'ai pas fait le petit déjeuner tous les jours mais pour le reste, c'était comme ça tous les matins. On arrivait vite au week-end. C'est lui qui décidait du programme.

Il m'entraînait chez des copains à lui. J'en connaissais vaguement plusieurs de vue, sans plus quoi, on n'avait pas baisé ensemble, en fait donc je ne les connaissais pas ! La soirée se passait bien, on picolait, on écoutait de la musique, on chantait, on dansait. Sous l'effet de l'alcool trois de ses copains se retrouvaient à poil. C'est vrai que ces trois-là n'ont pas forcément besoin d'alcool alors avec, vous imaginez après quelques verres ! Je les connaissais bien pour ça !

Bon il y en a encore un qui n'arrive pas à suivre ! Quand je dis que je les connais bien les mecs c'est que je les connais bien mais quand je dis que je ne les connais pas c'est qu'on n'a pas baisé ensemble. Voilà, c'est tout.

Il y a plein de mecs que je connais bien et même très bien mais c'est pas pour ça que je les connais bien… Pigé ? (Je ne sais pas si j'ai été clair là moi ?) … Et pour les filles ? Quand je dis que je la connais bien ? S'il y en a qui ont déjà du mal à suivre, avec les filles ça va être pire !

Passons…

Francis venait vers moi et en même temps appelait un de ses potes qui était à poil, le gars s'asseyait juste à côté de moi.

— Francis : Suce-le !

— Moi : Mais ça va pas ! Pas devant tout le monde comme ça ! Et puis je suis tout habillé et si je me déshabille…

— Francis : Tu n'as pas besoin de te déshabiller pour lui sucer la queue !

— Moi : Non ! Je ne veux pas ! Pas comme ça !

— Francis : Tu te souviens du contrat qu'on a passé ?

Je le regardais l'air bête. Puis il me glissait à l'oreille…

— Francis : ''Tant que cela ne dévoilera pas ton secret'' ! Tu restes habillé, personne ne te touche, tu le suces ! (et il rajoutait…) Tu seras mignon !

C'était un argument ça ! Je m'exécutais.

Le mec n'y croyait pas, il me regardait faire, au début il croyait que je déconnais, que j'allais pas vraiment le sucer devant tout le monde, puis finalement… Par contre il ne me touchait pas, pas une caresse dans les cheveux, il me laissait faire sans intervenir. Il continuait à faire le mariole, à déconner, à faire des commentaires et à picoler. Là, pour les commentaires je ne risque rien, je fais ça comme un dieu et je n'ai jamais eu de mauvais commentaires. Les autres applaudissaient et m'encourageaient.

Je me lâchais, j'avais tellement envie d'une bite que je m'en régalais, surtout que le mec comme j'expliquais tout à l'heure, je ne le connaissais pas. Il était bien foutu, une belle queue de seize centimètres et demi… Oui ! Je le confirme ! Tout juste. Je n’ai pas besoin de règle pour mesure ça moi, j'ai le compas dans l’œil ou je devrais plutôt dire sur la langue. Quatre centimètres de large, normal quoi, même si moi je suis plus large… Enfin en temps normal parce que depuis quelques jours… C'est plus tout à fait ça…

Ben oui, ça va faire quatre jours que je porte ce truc en permanence ! La vache, je me disais, ''j'espère que le truc que j'ai fabriqué est solide sinon il va exploser avec la pression de ma queue''. C'est que j'ai une bite musclée moi, mais bon, pas assez ! Le truc il n'explosait pas. Mais ce qui m’explosait à la gueule, c'était la queue du mec. Au moment où il jutait je l'avais bien en bouche et ce n’était pas trois gouttes qu'il lâchait. Tout le monde autour criait : ''Avale ! Avale ! Avale !'' Je suppose qu’ils voulaient que j'avale. C'est ce que je faisais. Je suis un garçon très serviable moi ! Le mec me tapotait doucement sur la tête en me félicitant ! Je vous avais bien dit que je ne redoutais aucune mauvaise critique.

Les trois potes qui étaient à poil aimaient bien faire les cons, c'était évident et ne s'en privaient pas. Le premier se levait, il bandait encore et quelque chose me dit qu'il ne devait pas être le seul dans la salle… Au contraire, c'est moi qui devais être le seul à ne pas bander. Francis me regardait d'un œil amusé et me faisait oui de la tête quand le second des trois mecs prenait la place du premier.

Il me tendait une canette de bière, j'en buvais la moitié d'un trait et procédais à la suite. Lui il faisait tout juste dix-sept centimètres, la différence ne se voyait pas à l’œil nu mais j'ai le nez, enfin la langue. Par contre il était plus large que le précédent quarante-cinq millimètres avec un gland, un très beau gland qui arrivait à quarante-neuf.

Si il y en a un qui ne me croit pas, il le dit, je lui donne l'adresse et il pourra aller vérifier ! Je vous le dis, moi j'ai un pied à coulisse sur la langue et je suis calibré au millimètre près !

Tout comme le premier il n'intervenait pas, il me laissait faire. Il commentait. Je prenais un vrai plaisir, à partir d'une certaine taille c'est un vrai bonheur de sentir une queue vous pénétrer la gorge, le cul c'est cent fois meilleur mais le cul… Pas ce soir il a dit Francis. J'appuyais ma tête et la bite rentrait, je la soulevais la bite ressortait, un instant je la massais doucement mais avec fermeté puis je recommençais sans oublier de lui caresser l'intérieur des cuisses, de lui masser doucement les couilles, et la base de son sexe. Ses gémissements de plaisir m'indiquaient que je m'y prenais bien, il était aux anges. Quand je relevais la tête je jetais un œil vers son visage, il avait la tête penchée en arrière et ne cessait de gémir de plaisir. Dans la salle c'était le silence total, il y avait de la musique mais à part ça, plus personne ne parlait. Je parvenais à jeter un regard rapide, plusieurs mecs avaient ouvert leur braguette et se masturbaient, quelques-uns faisaient la même chose que moi, eux aussi ils suçaient une queue et le troisième mec à poil juste à côté de moi, il me regardait faire, il bandait ferme et se caressait doucement, juste pour le plaisir de bander.

Je continuais à sucer la queue que j'avais juste devant moi. Le gars respirait plus fort et je sentais qu'il allait éjaculer. Il devait avoir fait un signe car à ce moment le groupe recommençait… '''''Avale ! Avale : Avale !''''' Bon ça va, j'ai compris, quelques instants plus tard il jutait dans ma bouche, il me caressait doucement la joue comme pour me remercier. Il se relevait, je le regardais, il se penchait vers moi et me donnait un baiser très doux.

Le troisième prenait sa place. Lui il était plus petit, à peine seize centimètres…

Je vois qu'il y en a qui chipotent… Quinze cinq pour être précis sur quarante… Et ceux qui chipotent peuvent aller vérifier. J'ai l'adresse aussi. C'est comme pour ce qui est de sucer, vous ne me prendrez pas en faute.

Là c'était facile les petites bites sont plus faciles à sucer mais c'est pas pour ça qu'il faut bâcler le travail. Remarquez là, je commençais à être un peu fatigué, et je n’en aurais pas fait un quatrième, je sentais la crampe arriver. J'avais presque oublié ma queue en cage moi. D'une main je vérifiais au travers de mon pantalon, il y avait de la pression, la cage était bien pleine mais la pression devenait douce. J'avais une grosse molle qui remplissait bien mais c'est tout ! Je continuais à sucer, je le branlais aussi, je lui massais les couilles. Il ne prévint pas au moment où il allait jouir et je ne sais pas si c'était la fatigue mais je ne voyais rien venir. J'avais la tête relevée et je me prenais trois belles giclées de sperme sur la figure. Tout le monde éclatait de rire, je relevais la tête vers Francis qui rigolait en me voyant ainsi.

La soirée ne se terminait pas là mais pour moi si, je n'accordais plus ma tendresse que pour mon copain Francis. Je commençais sérieusement à avoir mal à la mâchoire.

A suivre…