Comment j'y suis venu (07)


Comment j'y suis venu (07)
Texte paru le 2019-01-23 par Charly Chast   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Comment j'y suis venu




'''Épisode 7 : Jusqu'au week-end '''




On avait décidé de dormir chez Francis ce soir-là. Il ne me sollicitait pas ce soir-là, il avait picolé et n'avait qu'une seule envie… Dormir. Je dormais pas trop mal, j'avais une terrible envie de me branler, de me faire défoncer le cul ou d'en défoncer un. Enfin ce soir-là j'avais fait le tour du ou des plaisirs que sucer des queues pouvait me donner. En tout cas pour ce soir. Ça ne faisait que quatre jours que j'étais sous clé.

Quatre jours et je m'étais engagé à rester encore comme ça pendant la semaine à venir. On n'avait pas décidé si je serais libéré avant ou après le week-end. Cet enfoiré le fera après c'est sûr. Il va me faire languir, je n’aime pas ça moi ! Tu te retrouves sans savoir quand tu seras libéré ni même si tu vas l'être. Tu ne sais pas combien de temps ça va durer cette histoire. C'est nul. Tout ce que tu gagnes c'est de la frustration… C'est nul ça la frustration. Moi ce que j'ai toujours voulu c'est de pouvoir me branler quand je voulais, tirer mon coup à volonté, et me faire défoncer le cul à satiété !

Mais pourquoi j'ai voulu porter ce genre de truc moi dans ce cas-là ?

Bon c'est nul et demain je le retire. Après tout je ne suis pas obligé, je fais ce que je veux. Après demain je l'enlève. Je le garde jusqu'à la fin du week-end et ensuite je laisse tomber ce genre de délire… Ça aura duré bien assez longtemps.

Jusque-là c'était bien la chasteté, excitant et jouissif. Excitant je bandais tout le temps (remarquez ça ne me changeait pas beaucoup sur ce point), jouissif je me branlais tout le temps (pareil ça ne me changeait pas vraiment non plus). Mais là c'est plus drôle du tout cette histoire je ne peux même plus bander, je peux plus me branler ni enculer un mec (je précise un mec parce que je ne sais pas si vous avez compris, il y a un lecteur au fond qui avait du mal un peu plus tôt, mais les filles, ce n’est pas mon trip). La chasteté j'aime bien, ça me fait bien fantasmer mais uniquement quand je peux baiser à volonté.

Je sais pas si c'est moi mais brusquement je ne suis plus convaincu du tout par ce que je viens de dire à l'instant…

Si j'avais su j'aurais pas venu ! La semaine qui suivait se passait comme il l'avait prévu. Finalement j'avais gardé le truc, je m'étais donné une semaine de réflexion… Tous les matins je me réveillais et je lui suçais la queue. Le midi si on avait le temps de faire une pause et de se retrouver, je lui suçais la queue. Le soir devant la télé… Ben oui toujours… Je le suçais ! Pour ce qui est de sucer là je suçais. Je n'avais jamais autant sucé de toute ma vie. Ce n’est pas que je n’aime pas ça mais j'aime bien me faire enculer aussi et Francis il ne voulait pas. J'ai l'impression qu'il s'amusait à me frustrer. Je me demande bien qui lui a mis une telle idée en tête… Oui bon je m'en doute bien un peu finalement, il faudra que je fasse attention à ce que je raconte-moi maintenant…



La seconde semaine se terminait et j'avais donc toujours le dispositif sur moi. C'est le moment que je choisissais pour mettre fin à l'aventure. Je lui annonçais que je renonçais… Il me regardait avec beaucoup de douceur… ''Ben alors doudou tu veux laisser tomber à ce que je vois''… Je disais oui et il continuait… ''C'est sûr ce n’est pas un projet facile, ça ne m'étonne pas, je me suis renseigné depuis ces derniers jours et je comprends.'' Il se branchait sur internet et ouvrait les différents sites que j'avais visités depuis des semaines. On parlait, on parlait… Il s'intéressait à moi, à mon projet, à mon truc. On passait un très long moment à discuter de ce que je ressentais, de ce que j'avais voulu rechercher, de ce que j'espérais trouver. Il me disait que je pouvais renoncer quand je voulais, qu'il ne me ferait aucun reproche, qu'il serait discret et n'en parlerait pas si je le lui demandais. Que si je sentais que ce n’était pas possible, il valait mieux renoncer…

J'avais déjà passé dix jours avec un dispositif de chasteté sur moi… ''Et pour un branleur comme toi ça, c'est déjà une grande victoire…'' Il me disait ça, il est mignon quand il veut. Il rajoutait : ''Tu avais décidé de tenir jusqu'à la fin de la deuxième semaine et tu l'as fait. Tu peux être fier de toi !'' Je me sentais fier.

On continuait la discussion sur ce que cherchaient les porteurs de ce genre de truc, ce qu'ils pouvaient éprouver, sur ce que j'avais recherché… Mais il me disait toujours : '‘Ce n’est peut-être pas pour toi ?'' … ''Je te propose un truc, je te sors au restaurant et quand on rentre je te donne la clé…'' J'acceptais, je me sentais bien, il y avait de la pression mais j'étais détendu et je sentais de nouveau un certain plaisir provoqué par la contention de la cage contre ma bite. C'était agréable à ce moment, j'y prenais du plaisir. J'étais frustré mais agréablement frustré. C'est ce que je j'avais recherché. Il y avait un restaurant pas loin de chez lui, un bon restaurant pas un de ces truc ou on vous livre deux tranches de pains avec je ne sais pas quoi entre et des frites.

Comme on était à pied on en profitait pour picoler un peu. On continuait à discuter. On abordait le sujet dans tous les sens, ça me faisait un bien fou. On rentrait chez lui, il n'était pas trop tard.

— Francis : Il y a un truc que j'aimerais bien faire…

— Moi : Oui, vas-y, parle !

En me prenant dans ses bras avec force et douceur…

— Francis : Je voudrais te baiser alors que tu portes encore ton dispositif. Je voudrais t'utiliser comme un sex-toy…

Je lui répondais en l'embrassant avec passion, ma queue protestait comme si elle avait deviné la suite de l'histoire.

Il me serrait fort dans ses bras et me faisait un gros câlin. On s'embrassait avec douceur au début puis avec passion puis avec fougue puis avec… Comme des fous ! Depuis ces jours les relations qu'on avait eues se limitaient à… ''Suce-moi la queue'' et je lui suçais la queue.

Il m'embrassait partout sur le corps en commençant par le haut. Il faut bien commencer par un bout… D'abord des baisers passionnés sur les lèvres. Suivaient des baisers dans le cou, on alternait et je le couvrais de baisers moi aussi. Il m'embrassait ensuite sur le torse en me caressant avec une extrême douceur, il me chatouillait et je frissonnais en riant. Quand il arrivait au nombril il m'ouvrait mon pantalon et me le retirait. Il continuait à m'embrasser les cuisses, puis me massait les couilles, il me gobait les couilles. Il les prenait complètement dans sa bouche, les aspirait et tirait doucement mais fermement. Je sursautais et avais le réflexe de me retirer mais il ne lâchait pas. Je sentais sa langue qui me malaxait les couilles, il ouvrait largement la bouche et elles ressortaient, il me regardait avec un large sourire. Il m'embrassait de nouveau sur la bouche. À part le petit dispositif de chasteté j'étais nu devant lui. Je bandais… J'avais une violente envie de me branler, de me tripoter la queue ou encore qu'il le fasse. J’avais aussi envie de me faire enculer. On va commencer par ça, ensuite je me branle et je lui demande de me sucer à son tour.

C'est moi qui maintenant, le caressais, le couvrais de baisers, je lui faisais ce qu'il m'avait fait sauf qu'au moment où je lui retirais son pantalon, moi, je lui suçais la bite. C'était nouveau ça pour moi… Enfin quand je dis nouveau, ça me semblait nouveau, pour une fois ça n'avait pas commencé par un ''Suce moi la queue !'' Mais je la lui suçais, et avec plaisir. Il s'en rendait compte. J'avais le feu au cul et ma cage était devenue tout petite ou alors c'est ma queue qui était devenue trop grosse.

— Francis : Tu suce mieux que d'habitude !

Je ne répondais rien mais je continuais. Je lui gobais les couilles également. Je le sentais se contracter, c'était nouveau ça, je ne lui avais jamais gobé les couilles comme ça, il est évident qu'il faut le faire avec beaucoup de douceur sinon ça doit devenir très désagréable. Je faisais très attention, je faisais preuve d'une grande douceur et je le sentais se détendre et gémir de plaisir.

Il était allongé sur le dos et je lui faisais plaisir, je me frottais contre lui, je le prenais dans mes bras. Je le suçais, il me laissait faire. Il me retournait et c'est moi qui me retrouvais sur le dos, il me caressait partout, m'embrassait partout avec beaucoup de tendresse.

Doucement mais avec force il me relevait les jambes et me posait les chevilles sur ses épaules. Mon cœur battait très fort, j'en avais envie, j'en avais tellement envie. Il se lubrifiait la queue et fermement il me l'introduisait bien à fond dans le cul en un mouvement rapide et ferme. Je gueulais de plaisir. Ce n’était pas la première fois que je me prenais la queue de Francis dans le cul mais ça n'avait jamais été aussi bon. Je sentais mon anus se dilater et c'était très agréable, intense mais terriblement agréable. Je hurlais de plaisir et m'accrochais à lui !

Il me limait le cul avec force mais sans violence. Je gémissais de plaisir à chacun de ses mouvements, il y allait doucement, il ne voulait pas jouir trop vite aussi il y allait lentement. Des mouvements amples et lents, très amples. Par moment il se retirait totalement, me donnait un baiser sur le torse puis revenait bien à fond en un mouvement rapide et ferme. Il appuyait fort, restait dans cette position un instant puis se retirait de nouveau et continuait à me limer.

Il me disait de me retourner et de m'allonger sur le côté, il se plaçait alors juste derrière moi et me pénétrait de nouveau. Il m'embrassait dans le dos, en haut du dos ça chatouille et c'est agréable tout en me retenant dans ses bras. Il me caressait les couilles. Le plaisir montait vite, le plaisir devenait vite intense. Je jouissais comme je n'avais pas joui depuis des mois. C'est en tout cas l'impression que j'avais. C'était tellement bon, j'avais presque oublié ! J'éjaculais avec force, une ou deux giclées parvenaient à sortir avec énergie par l'orifice de ma cage, le reste coulait lentement par les orifices d'aération.

Il continuait à me limer le cul pendant un long moment, je tremblais, je frissonnais, je serrais ses bras contre moi. Il me serrait fort dans ses bras et continuait ses mouvements. Il ne prévenait pas avant de jouir et de juter dans mon cul, c'est seulement à ce moment que je remarquais quelque chose. Il tremblait lui aussi et me serrait contre lui de toutes ses forces puis ne bougeait plus.

Je m'écroulais, j'étais comblé. Il finissait par me lâcher et me donnait la clé.

— Moi : Je vais encore le garder cette nuit, je le retire demain et je t'encule.

— Francis : Ça marche, demain tu m'encules mais je t'encule aussi alors.

Il me faisait rire, je l'embrassais et je finissais par m'endormir dans ses bras. Cette nuit-là j'ai vraiment bien dormi.



Le lendemain matin j'étais réveillé par ses caresses et ses baisers. Au moment où j'ouvrais les yeux il m'enfonçait sa queue dans le cul. Il ne m'avait pas prévenu et je poussais un long gémissement, un long râle de plaisir. Ça passait tout seul, il m'avait préparé à ça la veille. Il reprenait là où il en était avant de s'endormir. Rapidement le plaisir montait, rapidement je jouissais par le cul, je n'éjaculais pas mais je jouissais vraiment. Je tremblais, je frémissais, je gueulais des ''Encore…'', des ''Vas-y baise-moi…'' Bref je l'encourageais même s'il n'en avait pas besoin. Ma queue était encore sous pression dans sa cage mais c'est normal pour un réveil. On bande toujours quand on se réveille. Enfin moi je bande toujours au réveil…

Il finissait par jouir dans mon cul en poussant des cris de plaisir et je restais là sans bouger, la bite bien plantée dans mon cul. Il me donnait seulement quelques baisers pleins de tendresse dans le haut du dos. C'était bon, je frissonnais de plaisir. Ma queue poussait de toutes ses forces et c'était bon de sentir cette pression qui l'empêchait de grossir comme elle le voulait. C'était bon, frustrant mais bon.

La clé était sur la table de nuit et je la remarquais tout de suite.

Si je compte bien, j'ai porté mon dispositif pendant la fin de la première semaine, puis la semaine suivante, comme je l'avais prévu au départ. J'avais relevé mon défi. Woué ! Lui voulait au départ rajouter deux autres semaines mais ça m'avait paru trop long, ça me foutait la trouille. Je me sentais bien, terriblement bien. Je venais de prendre mon pied, pas avec ma bite c'est vrai mais j'avais tout de même pris mon pied avec mon cul.

— Francis : La clé est là, c'est quand tu veux.

— Moi : Range là je crois que je vais prolonger un peu.

Il m'embrassait avec douceur.

— Moi : Je ne te promets pas que je vais le garder deux semaines mais je prolonge quelques jours.

Donc ça c'était il y a trois semaines…

J'ai comme l'impression que je me suis fait avoir sur ce coup ! D'abord on ne devait rajouter que deux semaines et on est à trois. Je portais ce truc depuis quatre semaines et demie maintenant. J'ai la tête en feu et le cul aussi ! On avait changé les règles.

Les nouvelles règles sont un peu différentes. Je dois supporter une abstinence totale pendant la semaine ou en tous cas en son absence et le week-end ou en sa présence je deviens un jouet entre les mains de Francis… Et il m'encule si je le lui demande… Sur ce dernier point ce n’est même pas nécessaire de lui demander. Bon je n’ai pas le droit de refuser, pour lui c'est pareil. Donc depuis trois semaines je me suis fait enculer quinze ou vingt fois (plusieurs fois par semaine) je l'ai sucé au moins autant de fois… Bon par contre je ne me suis pas branlé, sur ce dernier point que dalle… Ah oui aussi, on n'habite plus ensemble.

Vous ne vous imaginez pas que je vais me mettre en couple avec une tafiole… Faut pas rêver ! Ne lui dites pas que je l'ai traité de tafiole… Je compte sur votre discrétion, sinon il va gueuler.

C'est vrai que ça fait long ça, quatre semaines et demie… Je le sens bien, dans mon corps je me sens bien mais dans ma tête c'est un peu la folie. Je suis en manque… Dans ma bite c'est le délire, je bande dix fois, cent fois par jour et à chaque fois je le sens bien, à chaque fois j'ai une envie de me branler, à chaque fois l'envie est encore plus forte. Il n'y a plus que les coups de bite dans le cul que me donne Francis, qui me calment… Heureusement qu'il est là lui.

Cette grosse tafiole !

Je ne sais pas si j'aurais continué cette aventure sans lui, en tout cas je ne l'aurais certainement pas continuée comme je le fais. Plus de quatre semaines d’affilée, pour un premier essai c'est long. Très long. Trop long. Bon ce coup-ci je fais une pause, je le retire juste avant le prochain week-end.

Je demandais la clé à Francis (la tafiole). Et il recommençait… ''Alors doudou, tu veux retirer ton truc ?'' Là j'éclatais de rire, il ne va pas me rouler deux fois de suite. Là je l'avais venu venir…

— Moi : Ouais ! C'était un bon début ça quatre semaines et demies. C'était une expérience étonnante, riche en sensation, riche en découvertes sur moi-même…

Il n'insistait pas et me donnait la clé…

— Francis : J'aimerai te lancer un autre défi.

— Moi : Je t'écoute.

— Francis : Je voudrais que tu ne te branles pas, je vais te sucer… Ça devrait être amusant ça… Après un mois d'abstinence…

A suivre…