Comment j'y suis venu (09)


Comment j'y suis venu (09)
Texte paru le 2019-01-30 par Charly Chast   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Comment j'y suis venu






''' Épisode 9 : PAN DANS L'CUL '''




Didier se retirait puis revenait. Ses mouvements étaient toujours lents et amples. Un plaisir intense inondait mon ventre. Il accélérait doucement et semblait monter en puissance. J'avais le souffle court quand je sentais plusieurs mains se poser sur moi.

Je n'ouvrais pas les yeux et je vibrais… Dans ma tête je me disais '' Bon Didier il a deux mains et j'en sens trois autres… Non quatre ! ''

J'avais deviné juste, je suis futé quand même ! En fait je ne savais plus, cinq ? On me caressait les cuisses, les couilles. Deux autres mains se promenaient sur mon torse, un bras passait par-dessus mon épaule. Là c'était peut-être Didier. Bon et puis je décidais de ne plus me poser de question. Je m'écartais du mur et je m'appuyais toujours mais les bras tendus maintenant. On me retenait fermement. La seule partie de mon corps que personne ne touchait, c'était ma bite.

Ce n’était pas un hasard, ils prenaient tous soin de ne pas me toucher la queue. Francis avait cafté ! Ça ne pouvait être que ça ! C'est un enculé ce Francis, je ne suis pas près de le laisser me toucher. Je me refuserai à lui jusqu'à… Enfin bon je me connais, ce sera jusqu'au moment où il s'approchera de moi, qu'il posera sa main sur moi, qu'il posera ses lèvres sur les miennes…

Je me laissais aller à mon plaisir les yeux fermés et quand je les ouvrais, c'était le sourire de Francis que je voyais en premier. Il s'était glissé entre le mur et moi cet encu… Non finalement Francis c'est un amour. Il m'embrassait, et me glissait à l'oreille : '' Suce moi, tu seras mignon ''. Sans hésiter je me penchais et avalais sa queue, il guidait ma tête avec ses mains. Didier se lâchait, ses mouvements étaient violents il jouissait, il éjaculait dans mon cul. Trois violents coups de bassin qui m'auraient arraché des cris si je n'avais pas eu la bouche pleine puis il se retirait. Il me donnait une claque sur la fesse, quelqu'un le remplaçait…

Je la sentais bien sa queue quand elle sortait de mon cul, je la sentais bien la queue qui s'enfonçait à nouveau bien à fond. J'avais la queue de Francis dans la bouche et je ne pouvais même pas retourner la tête pour voir qui c'était… Si ce n’est pas malheureux on me traitait comme… Finalement j'aimais bien la manière dont ils me traitaient à ce moment…

J'avais une bite dans le cul, une autre dans la bouche et on me caressait un peu partout… C'était vraiment cool. Le mec qui me pilonnait il y allait de bon cœur, j'en prenais plein les fesses. Il était violent, celui-là encore il ne pensait pas à mon plaisir mais au sien, uniquement au sien. Pourtant j'aimais ça, c'était bon, si j'avais gueulé, j'aurais gueulé : '' Encore, vas-y défonce moi le cul '' … '' Arrête tu me fais mal, j'en peu plus '' … Ouais je me connais, j'aurais gueulé les deux !

Enfin j'aurais gueulé quoi ! Là je ne pouvais que subir sans rien dire. C'était bien aussi, si j'avais pu gueuler il aurait peut-être arrêté quand je lui aurais demandé et finalement… Waouh ! Je voulais qu'il arrête mais je voulais aussi qu'il continue. Comme je ne pouvais que la fermer, sauf que j'avais la bouche pleine, il continuait et ça avait l'air de l'amuser ! L'enculé… Mais là je me demande si ce n’est pas moi l'enculé… Finalement… La vache je le sentais bien lui aussi quand il jutait dans mon cul…

Il se retirait et c'est à peine si on me laissait le temps de réagir avant que le dernier le remplace. Celui-là il était plus rapide, ça faisait un moment qu'il se tripotait mais je le sentais bien lui aussi. Ma prostate demandait grâce, mon muscle anal suppliait, je tremblais, Francis jutait dans ma bouche juste au moment où l'enculé se retirait de mon cul. Je fermais les yeux à ce moment et je ne sais pas dans quel ordre ils me sont passé dessus.

J'avais joui ! Je n'avais pas vraiment juté mais j'avais vraiment joui, comme un fou. Je tremblais encore un moment après. Ils sont mignons tout de même mes copains, ils ne me laissaient pas m'effondrer sur le sol, ils me soulevaient et me jetaient sur le canapé. Bon d'accord c'était un peu direct et le romantisme était retombé, mais ils étaient un minimum attentionné.

— Moi : Francis tu es un enfoiré je te hais !

— Francis : Mais je n’ai rien fait moi ou alors c'est parce que je ne t'ai pas enculé ?

— Moi : Non c'est parce que tu as cafté !

J'étais allongé sur le dos et je gardais les yeux fermés.

— Moi : Parfaitement tu m'avais promis que tu ne dirais rien et tu as cafté. Pourquoi tu leur as dit que j'avais porté un dispositif de chasteté ? Ce n’est pas cool ça.

J'entendais la voix de Gérard.

— Gérard : Mais qu'est-ce qu'il raconte ? Un dispositif de chasteté ? Il délire ?

— Robert : Je veux voir ça moi, ça me branche !

— Didier : Tu veux en porter un toi aussi ?

— Robert : Non mais je veux bien baiser un mec qui en porte un moi !

— Gérard : Tu le remets quand ce truc, et ça ressemble à quoi ?

— Moi : Ne me dis pas que tu n'avais rien dit ?

— Francis : C'est comme tu veux !

— Moi : Comment ça ? C'est comme tu veux ?

— Francis : Bein c'est comme tu veux, je ne te le dirai pas…

— Moi : Francis tu es vraiment un enfoiré, tu aurais pu me prévenir.

— Francis : Te prévenir que je ne n'avais rien dit. Mais je t'avais promis que je ne dirais rien…

Les trois autres ils se marraient. Je les entendais…

… C'est quoi cette histoire…
… Vas y raconte…
… C'est une blague…
… Moi je veux voir…
… Rien que d'y penser ça m'excite…
… Si je tombais sur un mec comme ça, là, je le baise dix fois de suite…


— Moi : Dix fois de suite, on n'en demande pas autant !

— Francis : Je peux leur raconter ?

— Moi : Au point où on en est !

Il commençait à tout leur raconter depuis le début. Ensuite ils s'attroupaient autour de l'ordinateur. Vous imaginez bien qu’ils voulaient voir à quoi ça ressemblait ce truc. Je ne disais plus rien, je ne bougeais plus, je restais allongé sur le canapé à me demander : '' Mais pourquoi il a fallu que je parle-moi ? ''.

En fait si on y réfléchit bien, inconsciemment j'avais envie de tout raconter, et de continuer cette expérience. De plus en plus souvent j'y pensais à ce jouet. Aujourd'hui je ne m'étais pas branlé pendant qu'ils m'enculaient. J'avais pensé à ce truc, à la fin je ne pensais plus qu'à ça. On était chez moi…

Pendant qu'ils continuaient à délirer sur l'écran de l'ordinateur ils ne s’occupaient plus de moi. Sans rien dire je me levais, j'allais dans ma chambre, dans le tiroir de ma table de nuit. J'ouvrais la petite boite en carton, je regardais l'objet, je me sentais bien. On m'avait ramoné le cul, trois mecs l'un après l'autre et même si je n’avais pas éjaculé j'avais joui, j'avais vraiment joui et je ne bandais plus.

Rapidement je passais le cock-ring, je prenais bien le temps de l'ajuster. Ensuite je glissais ma nouille dans la cage, rapidement ma queue remplissait la cage. Elle ne poussait pas contre les parois elle gonflait un peu, mais restait toute molle et remplissait la cage en douceur. La peau faisait des petits renflements qui ressortaient par les trous d'aération. J'appuyais dessus, c'était rigolo.

Quand je revenais, personne n’avait remarqué que je m'étais absenté. Je ne disais rien et reprenais ma place sur le canapé. Je me sentais tellement bien que je ne réfléchissais même pas à ce que je faisais. Bon de toutes façons ils étaient au courant maintenant. Ensuite j'avais envie de mettre à nouveau ce truc sur ma queue depuis un moment et il fallait sans doute qu'on me pousse un peu. Voilà c'était fait.

Ils continuaient encore un long moment à délirer sur les photos. Finalement Didier se retournait et poussait un cri de surprise quand il me voyait. Il appelait les autres qui se retournaient à leur tour. Ils ne cachaient pas leur surprise…

— Didier : C'est donc ça ton truc !

Ils s’agglutinaient tous autour de moi. Gérard commençait à me taquiner pour voir comment je réagissais. Il me caressait le ventre, puis les couilles, tripotait ma cage. Les trois autres autour de moi en faisaient de même. J'étais devenu le centre d'intérêts. J'aimais bien ça moi. Leurs mains me caressaient partout et je commençais à bander comme un malade. La cage se remplissait mais cette fois ci il y avait de la pression, c'était bon, au début surtout, c'était même très bon. La cage se relevais. Chacun me proposait sa queue à sucer et je suçais tout ce qu'on me présentait devant la bouche. Ils m'attrapaient et sans me demander mon avis m'entraînaient au milieu de la pièce sur le tapis. '' A genoux ! '' je m'exécutais. Je me retrouvais à genoux sur mon tapis mais ça va il est très épais et c'est confortable.

— Didier : Je commence !

Il se plaçait debout devant moi, je comprenais vite ou il voulait en venir et sans attendre j'ouvrais la bouche. Lui non plus sans attendre il m'enfonçait sa queue dans la bouche, il appuyait bien sur ma tête et me forçait à la prendre jusqu'au fond de la gorge, il balançait des coups de bassin violent rapides et secs. Je l'ai senti passer le petit Didier ! Il ne m'avait jamais fait ça avant, enfin jamais à ce point.

Je tentais bien de le freiner avec les mains mais voyant ça mes camarades me les attachaient dans le dos avec une ceinture. Je n'avais pas le temps de réagir et au moment où je voulais protester je ne pouvais déjà plus bouger. Ils me tenaient tous et Francis leur racontait… Pour le jouet sexuel… Et là je peux vous garantir que, c'est vrai qu'il y avait l'effet de groupe, mais là ils me traitaient vraiment comme un jouet. Didier me pilonnait la bouche sans ménagement un autre allait chercher une serviette à la cuisine. Il me bandait les yeux. Ça me rappelait quelque chose ça !

Didier laissait ensuite la place à Francis, puis Gérard pour finir par Roger comme je vous le disais je les connais bien et je reconnaissais les queues facilement. Je vous jure, ça avait l'air de les amuser cette histoire. Au début moi pas trop mais je finissais par y prendre goût.

Ensuite on me relevait pour me pencher contre le fauteuil, ils sont adorables tout de même, ils prenaient soin de mettre plusieurs coussins pour que je sois à l'aise. Sans prévenir, Gérard me mettait sa queue dans la bouche alors qu'un autre me défonçait le cul sans ménagement. J'étais bien dilaté, il était bien lubrifié et ça passait tout seul. Je ne pouvais pas dire un mot, tout juste quelques sons ridicules mais de toutes façons je n'aurais gueulé que pour les encourager…

Un long moment plus tard je n'étais plus aussi enthousiaste. La sensation était tellement intense que j'avais déjà éjaculé deux fois et là ça devenait douloureux. C'était moins bon, j'aurais voulu faire une pause. Ils se suivaient dans mon cul, quand l'un faisait une pause sans attendre un autre le remplaçait. Je finissais par savoir qui me limait en entendant les commentaires des autres. Bein oui dans la bouche je reconnais une queue mais pas dans le cul…

Je tremblais, je gémissais et ce n’était pas toujours de plaisir. Eux ils prenaient une pause mais pas moi. Je râlais, j'essayais de protester mais les gargouillis qui sortaient de ma bouche les faisaient rire. J'avais l'impression que je jutais sans m'arrêter mais en fait je ne sais même pas si quelque chose coulait de ma queue. Je bandais toujours mais c'était en douceur. Pourtant je la sentais bien la cage…

Je ne savais pas depuis combien de temps ils s’amusaient avec moi comme avec un jouet mais ça devait faire un moment. Ils finissaient par se calmer et devenaient plus câlin. Un moment de silence, je n'avais plus rien dans la bouche, ils me laissaient respirer. Plus rien dans mon cul, ils me laissaient récupérer. C'était un plaisir incroyable qui persistait dans mon cul et rayonnait dans tout le reste de mon corps. Je n'avais plus mal et me sentais terriblement bien, vidé, comblé… On me détachait les mains…

Je restais là un moment sans bouger, je m'écroulais sur les coussins, les bras repliés devant moi. Je ne prenais même pas la peine de retirer mon bandeau. C'était donc ça que de servir de Sex-toy… Si j'avais su je l'aurais demandé bien plus tôt. J'avais mal au cul, à la mâchoire, je ne pouvais plus bouger mais j'avais pris mon pied et finalement je me sentais super bien. Mais ils étaient rendus où ? Je n'entendais plus rien. Ils devaient être écroulés sur le canapé…

Je finissais par soulever mon bandeau, il n'y avait personne dans la pièce… Je me relevais, j'étais fourbu mais je parvenais à me déplier. Dans la cuisine, personne, je passais au salon et j'étais accueilli par des cris de joie.

… Là tu as assuré comme une vraie pute…
… Je n’ai jamais vu un mec encaisser tout ce qu'on ta fait…
… Tu assures quand tu veux tu sais…


Je leur aurais bien dit que justement, pendant la séance je ne voulais pas toujours et qu'ils ne m'avaient pas vraiment laissé le choix mais il y avait un match de foot à la télé et rapidement ils ne se préoccupaient plus de moi… C'est toujours pareil avec les mecs !

Je passais dans la salle de bain et je restais un long moment dans baignoire. Finalement ils m'avaient un peu forcé la main… Enfin un peu, beaucoup même. Ils m'avaient complètement forcé la main, par moment ça faisait mal mais j'ai vraiment adoré et maintenant je me sens bien, j'ai joui comme jamais, je m'en suis pris plein le cul aussi comme jamais, j'ai éjaculé aussi et plusieurs fois.

Là ma queue remplissait toujours la cage mais il n'y avait aucune pression, c'était terriblement agréable. Dans mon cul aussi c'était cool comme si on m'avait massé et que le muscle se détendait. En fait on m'avait massé, on m'avait massé le cul et la prostate. L'eau était presque froide quand je ressortais du bain. Je retrouvais mes copains dans le salon, je m'installais dans un fauteuil et me laissais aller. Quelques instants plus tard je dormais malgré leurs cris…

Je ne serais jamais allé aussi loin si on ne m'avait pas forcé. Ils avaient bien fait, même si j'avais mal partout je me sentais tellement bien… Plus tard, ils me réveillaient pour me dire au revoir, ils passaient tous me faire la bise et tous me disaient… '' Tu es le meilleur mais ton truc, tu le gardes… ''

Tous les quatre me faisaient le même commentaire et je finissais par répondre au dernier…

— Moi : Bon d'accord je vais le garder encore un peu…

— Francis : Non pas un peu… Maintenant tu le gardes et ce n'était pas une question. Maintenant tu es notre sex-toy.

— Moi : Mais tu sais que je suis nul comme esclave sexuel !

— Didier : Il n'a pas dit esclave, il a dit toy .

— Gérard : Et comme jouet tu étais au top, je ne te dis pas comment on s'est amusé nous !

Je les regardais, ils se dirigeaient vers la porte et ils avaient tous un sourire qui allait d'une oreille à l'autre, l'un me faisait un clin d’œil l'autre me lançait un baiser de la main. Ils me laissaient, il se faisait tard, je ne sais pas combien de temps ils avaient joué avec moi, mais j'avais encore mal au cul. C'était cool !

Je me couchais sans attendre et m'endormais rapidement.



Le lendemain je me réveillais en pleine forme, tout allait bien, j'avais mal au cul !

Je prenais un petit déjeuner copieux, je ressentais toujours ce bien être dans mon corps, dans mon ventre, dans mon cul et j'avais faim. J'avais mal à la mâchoire !

De retour du boulot le soir, fatigué, à peine remis de la veille… J'avais toujours mal au cul ! Je rangeais ma chambre. La petite boite ou je rangeais mon dispositif était toujours là, ouvert, sur la table de nuit. J'allais la ranger quand je remarquais que les clés n'étaient plus dedans. Je cherchais un peu partout, je me souvenais parfaitement que la veille elles étaient sur le cadenas et que pour être sûr de les retrouver je les avais soigneusement rangées dans la boite. Elles n'y étaient plus donc…

Les enfoirés ! Ils ont embarqué les clés, je comprenais mieux ce que ça voulait dire quand ils m'ont salué. Ils m'avaient dit : '' Tu es le meilleur mais ton truc, tu le gardes… ''. Je le garde ! Mais ce sont des enfoirés ces quatre-là.

Bon, il n'y avait pas de raison de paniquer, vous savez on n'est prisonnier de ces dispositifs que si on le veut bien. On trouve dans le commerce des petites perceuses qui tiennent dans la main d'une puissance étonnante. Avec un de ces appareils on découpe un cadenas en quelques instants. De plus mon dispositif est en plastique.

Par contre, remplacer le cadenas sera repéré, découper le dispositif encore plus. Donc, comme je disais on n'est prisonnier que si on le veut bien, il est seulement impossible de dissimuler une évasion. Mais ils auraient pu prévenir. Francis sait très bien que… J'aurais probablement dit non !

C'est probable en fait, je n’aurais pas osé même si j'en rêvais. C'est comme pour la séance de pilonnage de mon cul. Si ils m'avaient demandé, j'aurais hurlé et j'aurais dit : '' On arrête tous les gars '' . C'est ce que j'essayais de dire quand j'avais la bouche pleine, j'ai toujours mal à la mâchoire moi. Puis au final je ne regrette pas qu'ils m'aient un peu forcé la main, j'ai toujours mal au cul aussi d'ailleurs.

Je ne sais pas ce qu'ils vont me réserver comme jeux. Mais bon tant qu'ils ne cassaient pas leurs jouets quand ils étaient petits ça devrait aller… C'est vrai quoi je ne suis pas le genre de jouet qu'on peut réparer avec une goutte de super-glue moi !

J'étais fatigué, je mangeais et me couchais tôt. La nuit était mouvementée, mes rêves étaient chauds, je dormais bien et je rêvais si fort que les draps s'en souviennent… Lalalère bon d'accord là j'ai plagié ! … Je me suis réveillé plusieurs fois mais je me rendormais facilement. A plusieurs moments j'éprouvais une certaine gêne autour de mon sexe, à la base. Le cock-ring était en train de s'installer, mon corps était en train de s'habituer. Je connaissais bien ces sensations et ces réactions de mon corps. Je les redoutais aussi un peu car je savais que par moment ça pouvait être désagréable, douloureux non mais désagréable et en plus je ne savais pas combien de temps cette bande de guignols avaient décidé de me garder comme ça !

A suivre…