Dans la ruelle


Dans la ruelle
Texte paru le 1998-10-24 par Étienne de ACA   Drapeau-ca.svg
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© 1998 — Tous droits réservés par Étienne de ACA.


Template-Books.pngSérie : Dans la ruelle

Eh oui, un lundi soir dans un bar du Village de Montréal, j'ai eu des avances d'un beau petit mâle, Jean-Denis (qu’il m'a dit), 20 ans, 5'10", cheveux châtains frisés, beaux yeux bleus, sexy, qui avait l'air d'être en chaleur ou il simulait l'être...

Moi j'ai 35 ans, beau mec pour mon âge, étant encore très sportif, prenant soin de mon corps et de mon apparence...

Jean-Denis m'a demandé de lui offrir une bière... Je lui ai aussitôt dit que je n'étais pas intéressé, s'il était commercial, que j'aime le sexe mais je déteste payer pour en avoir. Il m'a juré qu'il n'était pas commercial en se collant sur moi, me caressant les fesses, bien collé, queue à queue, m'embrassant sur la bouche. Je lui ai donc payé sa bière et nous avons jasé.

Et une autre bière... Il devenait entreprenant, passant sa main à mon entrejambe, il y a découvert mon 8" bandé raide, lui était semi-bandé, il insistait pour baiser, il voulait absolument sucer "ma belle grosse queue", comme il disait...

Je ne pouvais pas l'amener chez moi car je demeure en banlieue de Montréal et lui demeurait chez ses parents. Il m'a suggéré de me sucer et que je l'encule dans les toilettes du bar, chose que j'ai aussitôt refusée. Il a suggéré de le suivre, qu'il connaissait un endroit tranquille et très sécure. Nous avons terminé nos bières et nous sommes sorti du bar. Je le suivais, il prit une ruelle sombre et entra dans un hangar... Je l'ai suivi et aussitôt entré, il me saute au cou et m'embrasse. Il se met aussitôt à genoux, ouvre mes jeans et les baisse ainsi que mes boxers et il se met à me sucer. "Humm qu'il suce bien," me suis-je dis, "il a vraiment le goût d'une queue..."

Mais après quelques minutes, je le sens fouiller dans les poches de mes jeans (je ne suis pas né de la veille, je ne mets jamais d'argent dans mon porte- monnaie). D'un œil, je le vois le prendre et le mettre dans sa poche. Il se relève et me dit :

— Attends deux minutes, je vais aller pisser dans la ruelle, j'ai une envie urgente...

Le poignant par les cheveux, je lui crie :

— WOW le jeune, tu va où comme ça ?

— Juste faire une pisse et je reviens.

— Tu me prends pour un idiot, tu en voles combien par soir, comme ça ?

— Voyons, je suis pas un voleur, tu fais erreur !!!

— OK. Dis-moi alors ce que mon porte-monnaie fais dans tes poches.

— Je l'ai pas...

Je le serre à la gorge et lui crie :

— DONNE LE MOI !!!

— Voila, excuse moi. C'est la première fois que je fais ça.

— Oui, la première fois, tu es trop expert pour ça, mais pas assez pour moi.

— Tiens là. Lâche-moi et laisse moi partir.

— Jamais, tantôt tu disais vouloir du sexe ? Tu vas en avoir ! Déshabille-toi complètement.

— Non, je suis pas un homosexuel, j'ai une amie qui est enceinte de moi, je fais ça pour avoir de l'argent.

— TU ES SOURD ? J'ai dit à poil et vite.

— Non, laisse-moi partir...

— Écoute-moi bien le jeune, je te ferai pas peur avec la police... J'aime bien régler moi-même mes petits problèmes.

Le tenant fermement à la gorge, je lui donne quatre, cinq bonnes claques sur la gueule. Je lui dis :

— Dernier avertissement, déshabille-toi ou tu vas avoir la raclée de ta vie.

Le petit mâle macho, en pleurant, enlève sa chemise, ses jeans et ses bottes de travail.

— Tout !!! Lui dis-je.

Il enlève ses bas et ses sous vêtement.

— Maintenait suce-moi, et comme il faut. Sinon gare à toi...

Bien soumis, il se met à genoux et me suce. Je lui tiens la tête fermement et lui pousse ma queue à fond dans la gorge, il en avait des hauts de cœur, je lui poussais encore plus à fond. J'étais tellement excité qu'en moins de cinq minutes de cette bonne pipe en le retenant à ma queue, j'ai éjaculé dans sa bouche... Il a gueulé et craché comme un damné.

Il se relève, rouge comme un tomate trop mûre.. Et veut s'habiller.

— Minute le jeune, tantôt au bar, tu disais vouloir me sucer et te faire enculer. Tu as fait seulement la moitié de ton travail.

— Non, j'ai jamais été enculé, je refuse, j'ai dis ça juste pour te faire venir ici. Je m'en vais...

— WOW. Tourne-toi et montre-moi ton beau trou de cul vierge.

— NON ! Laisse-moi partir... SVP...

— ÉCOUTE MOI BIEN ! Tu veux vraiment te faire battre ? Lui crie-je en lui donnant encore de bonnes claques sur la gueule.

Et je lui pogne les couilles, lui serrant fortement, les tirant et lui crie :

— Pas de couilles, tu vas plus pouvoir la fourrer ton amie. Tu vas être unti-mâle pas de couilles. Ça fait pas des enfants forts ça. RETOURNE-TOI !

— NON... SVP... PAS ÇA... Je t'en supplie, qu'il me dit pleurant comme un enfant.

— ÉCOUTE MOI BIEN, tu as deux choix. 1er, tu m'offres ton beau petit trou de cul vierge pour ma langue et ma queue et tu pourras partir docilement après, ou 2e, tu vas avoir la raclée de ta vie, je vais quand même t'enculer et tu vas être laissé ici complètement à poil, je partirais avec tout ton linge...

— NON... SVP... Ça va faire trop mal. Je veux pas ! SVP !!!

— Choisis et vite ! NO.1 ou NO.2... Décide, tu as 3 secondes pour réfléchir, fais-toi en pas. j'ai des condoms et te quoi te graisser le cul.

Les secondes passèrent...

— D'accord, vas-y doucement et ne me fais plus de mal, SVP...

Il se retourne, bien penché... Je me mets à lui lécher le cul, j'y entre ma langue. Il en gémit... Une fois bien mouillé, je lui pousse mon index dans le cul, bien à fond, il en crie... Je me mets un condom que je graisse généreusement et j'en fais autant à son beau petit trou de cul, super serré. J'y place ma queue et doucement je pousse dans son cul... Il lâche un cri de mort.

— NONNNNNNNNNNNN ARRÊTE !!!!!!!!!!!!!!!!!

— Bouge pas... Relaxe et bouge surtout pas, compris ?

Je le pogne par les cheveux en les lui tirant pour qu’il sente une bonne douleur et en même temps, je lui pousse mon beau gros 8 pouces à fond dans le cul. Bien à fond... Il a hurlé comme un déchaîné. J'ai continué à l'enculer à fond, lui tirant les cheveux et en lui donnant des bonnes claques fermes sur ses belles fesses, sortant et entrant dans ce beau petit trou de cul qui était vierge... Il ne criait pratiquement plus, mais commençait à gémir et même, à bander raide.

Il a juste dit :

— HOOOOOOOO que ça fait mal, mais aussi super bon même temps. Oui, continue, défonce-moi. Je vais jouir... Continue... Oui... Continue... HAAAAAAAAAAAAAA ! J'éjacule !!! HAAAAAAAAAAAAA !!!

Il a éjaculé dans ma main et j'ai léché tout ce beau jus de petit mâle. La bouche pleine de son sperme, je lui ai pris la tête, et dans un baiser à pleine gueule, je lui ai fait goûter à son sperme mêlé à ma salive... Et moi-même, excité au maximum, je me suis vidé une deuxième fois...

— Satisfait ? Me dit-il. Je peux partir maintenant ?

J'ai repris mon porte-monnaie et aussi le sien... J'ai noté son adresse et plusieurs numéros personnels qu'il avait.

— Pourquoi tu notes ça ? Je ne veux pas de problèmes. SVP...

— C'est simple, tu as vraiment une amie enceinte de toi ou pas ?

— Oui, c'est vrai...

— Elle dirait quoi de savoir que tu t'es fait enculer par un homme et que tu as aimé ça ? Et même que ta belle queue de 7" a bandé raide et en plus, tu as aimé ça et que tu a joui ?

— Non SVP. Pas ça !

— D'accord, à la condition que lundi prochain, tu vas être devant le même bar. Et sois là, les couilles pleines... À 8 heures pour venir chez moi te les faire vider à sec...

— MERDE de MERDE ! OK. Je serai là. Mais sois discret sur ça... OK ?

Je lui ai donné de l'argent et je lui ai remis tous ses effets personnels et donné un baiser à pleine gueule. Nous nous sommes laissés.

Le lundi suivant, il était là... Il a embarqué dans mon auto et nous sommes partis chez moi... Mais ça, c'est une autre histoire...