De l'autre côté de la rue 05


De l'autre côté de la rue 05
Texte paru le 2020-06-28 par Charly Chast   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : De l'autre côté de la rue



DE L'AUTRE COTE DE LA RUE 05



Pendant toute la journée, j'avais pensé à mon voisin. François est amoureux de moi et je ne l'avais pas deviné. Mais comment j'ai fait pour ne rien voir ? A plusieurs reprises j'ai cru le croiser, il n'oserait pas venir me voir au travail…

Les idées se bousculaient dans ma tête. Bon j'étais célibataire, bien foutu, j'avais une bonne situation, j'étais un bon parti finalement ! Pourquoi un mec ne pourrait pas tomber amoureux de moi ?

Non mais c'est vrai quoi !

Et puis je ne suis pas célibataire. Je l'avais complètement oubliée celle là, elle était partie depuis la veille au soir et déjà j'avais oublié que je n'étais pas célibataire. Ça ne me dérangerait pas qu'il vienne me voir au boulot, je l'aime bien moi mon voisin. Hier j'ai passé une soirée comme je n'en avais jamais passé. C'était génial, et puis pourquoi je veux qu'il soit amoureux de moi ? Non ! Il est amoureux de Thierry !

Le soir quand j'arrivais chez moi, pour la première fois depuis quelques semaines François n'était pas dans son jardin occupé à ceci ou à cela, à sortir la poubelle le mauvais jour, à tondre le gazon pour la deuxième fois en trois jours, à…

Je regardais alors vers sa maison, je le voyais, le saluais. Il me saluait à son tour et je restais là, je ne savais pas quoi faire. François est amoureux de Thierry, moi je suis hétéro et je ne fais pas de rêves comme celui de la nuit dernière ! Ah oui ce rêve que j'ai fait la nuit dernière… Mon dieu !

J'étais tétanisé, je n'osais plus bouger. François n'est pas amoureux de moi, c'est moi qui suis amoureux de lui! Oui mais non ! Moi je suis amoureux de… Isabelle… j'avais presque oublié son nom à celle là, je suis fou amoureux d'elle, on va avoir deux enfants, un garçon et une fille, c'est prévu, elle l'a programmé et ce qui est programmé…

Je finissais par me dire que finalement je n'irais pas voir mon voisin ce soir là : "Je suis fatigué, j'ai traîné hier soir !" "On se reverra un autre soir, il devrait pouvoir le comprendre !"

En fait je ne sais pas si lui pourrait comprendre quelques chose à mes délires que j'ai dans ma tête (oui je sais le pléonasme… mais là j'étais dépassé), mais moi je ne comprenais plus rien à mes propres pensées. Je décidais de passer sous la douche en me disant… "On verra après" .

Il y a des moments ou tout semble s'accélérer, ou les choses sortent de tout contrôle. Pour moi c'est à ce moment là que ça a commencé, j'avais l'impression que tout à commencer à se barrer en couille, comme on dit !

J'étais couvert de savon quand on sonnait à la porte. "C'est François ! Je fais quoi ?" … . Ne cherchez pas à comprendre je paniquais tout seul sous la douche, et je ne sais même pas pourquoi ! C'est vrai ça, François est amoureux de Thierry, Adèle est amoureuse de Sophia et moi je suis fous amoureux de… Et merde c'est la deuxième fois que j'oublie son prénom !

Je glissais la tête par la fenêtre, c'était pas François c'était Adèle. Elle pouffait de rire en me voyant les cheveux recouverts de shampooing.

Adèle : On se fait une petite bouffe en face, on t'attend !

Moi : Oui mais non… Je ne sais pas…

Adèle : Qu'est-ce qu'il raconte lui ? (puis en criant ) Ne bouge pas j'arrive !

Là j'étais dépassé, je me penchais un peu plus par la fenêtre, elle avait disparu. J'entendais alors sa voix, très forte juste derrière moi, je sursautais.

Adèle : Mais c'est que tu es mignon toi ! On en mangerait, enfin ceux qui aiment bien sûr, je te rassure c'est pas mon cas…

Je me retournais, je ne savais plus ou me mettre, j'étais à poil et recouverts de savon.

Moi : Mais Adèle…

Elle avait déjà disparu. J'entendais sa voix qui se déplaçait dans la maison, elle faisait ses commentaires, je ne sais pas ce qu'elle racontait, je terminais ma douche rapidement. Le moins qu'on puisse dire c'est que Adèle n'est pas timide !

Elle passait de nouveau la tête par la porte, je sursautais mais c'était mieux j'avais la serviette autour de mes hanches.

Adèle : T'es pas encore habillé toi. Mais tu es pire qu'une gonzesse et je sais de quoi je parle j'en ai une à la maison ! Je veux te voir en bas dans deux minutes chrono.

Deux minutes plus tard j'étais en bas, je ne comprenais plus ce qui se passait mais je préférais obtempérer. On arrivait devant la maison de François, elle sonnait, la porte s'ouvrait, c'était François, j'étais hypnotisé par son sourire. Adèle rentrait en force (comme elle en a l'habitude), François préférait s'écarter il ne regardait que moi, je ne regardais que lui.

On me présentait Joël, le vendeur au rayon informatique du supermarché.

Moi : Tu pourrais m'expliquer ce que ça veut dire "un ordinateur qui prend l'eau"  ?

Joël : Je ne sais pas comment il a fait mais je te jure, l'ordinateur était plein d'eau, j'ai réussi à sauver le disque dur, c'est tout !

Décidément François est plein de surprise. Je comprenais rapidement que tout ses amis étaient gay. Ce n'était pas une surprise, François aussi était gay, et là aussi ce n'était pas une surprise.

Ce soir là encore on a passé une soirée géniale, ils sont tous super sympa, il ne se posent pas de question, ils n'ont pas de programme dans la vie, il la prennent comme elle vient. Pour eux, vivre, c'est prendre la vie comme elle vient, passer de bon moment avec des amis et tout simplement profiter du moment présent. Et le moment présent était agréable.

J'ai aimé ces deux semaines, elles ont passé trop vite. Les meilleurs choses ont une fin. Finalement Isabelle revenait. Elle était plus belle que jamais, je tombais dans ses bras. Je savais qu'elle allait reprendre le contrôle de ma vie et je le redoutais.

Après une rapide accolade, je vidais le coffre de la voiture. J'avais pris soin de garder la maison propre mais ça ne lui suffisait pas. Je n'avais pas encore posé les bagages par terre que déjà quelque chose ne lui plaisait pas. Elle commençait à faire des critiques. Elle avait passé deux semaines dans sa famille et c'est certainement pas là qu'elle avait pu gueuler ou tout diriger comme ici. Elle devait avoir du temps à rattraper.

Dans le salon, elle remettait chaque vase, chaque objet à sa place, ne les déplaçant parfois que de quelques millimètres, le ton montait, elle commençait à me casser les oreilles.

Moi : Isabelle ! Tu sais que tu me fatigues par moment !

Isabelle : Pardon ? Tu dis quoi là ?

Moi : Tu me fais chier ! ( là je hurlais ) j'ai passé deux semaines calmes, tu es là depuis dix minutes et tu me fait chier. J'en ai marre de t'entendre toujours critiquer, toujours tout régenter, toujours tout décider.

J'avais craqué !

Je jetais les valises sur le sol. Elle me regardait avec des yeux injectés de sang, c'est en tout cas l'impression que j'avais, je lui tournais le dos et sortait de la pièce. Elle me suivait en hurlant, elle m'engueulait comme elle ne l'avait jamais fait et pourtant je vous jure qu'elle sait gueuler. Nous faisions le tour de la maison, toutes les lumières étaient allumées, elle qui ne supporte pas qu'on sorte d'une pièce sans éteindre la lumière.

Rapidement nous hurlions tous les deux. C'était la première fois que je lui tenais tête. Je me sentais mal, très mal. Elle sortait de la maison furieuse :

— Débrouille toi tout seul, dans deux jours tu viendras ramper à mes pieds, quand tu auras compris que tu as besoin de moi !

Sa voiture démarrait bruyamment.

J'étais en larmes, je sortais de ma maison la tête basse, il y avait de la lumière chez François et c'est en ne pensant à rien que je m'y rendais. J'allais sonner quand la porte s'est ouverte. Ils étaient tous là, mes nouveaux amis. Ils me faisaient rentrer, je leur racontais mais ils avaient entendu les cris et se doutait de ce qui se passait.

Adèle m'invitait à passer la nuit ici, chez Truc. Pardon je voulais dire chez François, mais c'est à cause d'Adèle... Elle l'appelle toujours Truc aussi, c'est pour le taquiner !

J'avais oublié ce que c'est que d'avoir des amis, ils me réconfortaient, me soutenaient, peu à peu je retrouvais un semblant de sourire, je me sentais déjà mieux. Je suis resté trois jours, pendant tout ce temps je n'ai pas cherché à prendre contact avec Isabelle mais ça ne l'a pas empêché de revenir. Je n'ai pas rampé devant elle. Elle s'était calmée, ce n'était pas mon cas, une rancune naissait en moi pour tout ce qu'elle m'avait fait subir mais nous décidions de laisser à notre couple une seconde chance !

Quelques jours plus tard, je revenais du boulot, François était dans son jardin, on se saluait. Je traversais la rue et commençais à prendre des nouvelles. Nous discutions depuis quelques minutes quand la porte de ma maison s'ouvrait.

Isabelle : ( Sur un ton sec ) Alexandre… Tu peux venir tout de suite j'ai quelque chose à te dire !

Moi : ( Sur le même ton ) Tu ne vois pas que je suis en train de discuter avec notre voisin… Ça ne peut pas attendre dix minutes ?

Paf ! Encore une fois la porte claquait, Isabelle ne rajoutait rien.

François : C'est une impression ou bien ?

Moi : C'est pas une impression, elle s'est un peu détendue un moment mais… Chassez le naturel il revient au galop ! Un moment j'ai cru que…

Je continuais à discuter avec François. Un peu plus tard, il faisait nuit, j'étais devant la porte de François, elle s'ouvrait… Pour une fois il était seul.

François : J'ai cru entendre des cris…

Moi : On s'est encore engueulé, elle est partie.

François : Ne t'inquiète pas elle va revenir !

Moi : J'espère bien que non ! C'est fini ! Depuis sept ans que je ne vis plus, ça suffit . Si elle revient ce sera pour reprendre ses affaires, sinon je les envoie aux bonnes œuvres…

J'étais remonté mais pas seulement remonté, c'était fini, vraiment fini. François n'y croyait pas, il me disait qu'on efface pas sept ans comme ça mais là je savais que je ne pourrais plus la supporter.

Nous avons discuté jusque tard dans la nuit, il m'invitait à passer la nuit chez lui.

Je ne pouvais pas dormir pourtant sa chambre d'amis est très agréable et je commence à la connaître. Je me tournais, me retournais… Pas moyen de dormir. François occupait toutes mes pensées, j'avais son visage devant les yeux, son sourire. J'enviais sa vie, il était tranquille, personne pour lui dire ce qu'il pouvait faire ou ne pas faire. Il avait des amis, moi je me souvenais en avoir eu…

Il était là juste à côté, dans la chambre d'à côté… Et si… Je me levais, j'étais nu. Oui je me doute bien ça doit vous choquer un peu, je n'avais pas pris mon pyjama, bein oui d'habitude je dors avec… Euh… Mais ici, je dors nu, pas le choix.

Donc je disais… J'étais nu. J'ai pas vraiment l'habitude de me promener à poil dans la maison ( c'est pas désagréable finalement ) aussi je commençais à bander mais juste un tout petit peu. Il faisait nuit noire, j'arrivais dans le couloir, mon cœur battait tellement fort que j'avais peur de réveiller toute la maison. Il n'y avait que moi et François… Il ne va pas se réveiller parce que mon cœur bat trop fort ?

C'était un peu embrouillé dans ma tête, "mais qu'est-ce que je fais là à poil au milieu du couloir ?" . J'entrouvrais la porte de sa chambre. Il était là, paisiblement allongé dans son lit, il dormait. Je ne bougeais plus, je ne respirait plus, mon cœur résonnait dans toute la pièce. Je ne sais pas ce qui m'a pris mais j'entrais, sans faire de bruit. "Et s'il ne voulait pas ? Et si ça ne lui plaisait pas ? Et si, et si…" .

J'étais pris par une fièvre, je ne savais plus vraiment ce que je faisais mais je ne pouvais plus m'arrêter. Je me glissait dans le lit de François, par réflexe je ne faisais pas de bruit, pour ne pas le réveiller sans doute… Le mieux aurait été dans ce cas de ne pas venir, de rester dans mon lit. En fait j'avais terriblement envie qu'il se réveille et qu'il me prenne dans ses bras, et que…

A cet instant j'ai du louper un épisode, mais c'est ce qui a du se passer, j'étais dans ses bras, on s'embrassait avec passion. J'étais allongé sur lui, il avait refermé ses bras sur moi. Son torse était fort, je l'avais remarqué depuis le premier jour, il fait du sport tout comme moi, et finalement on se ressemble.

Il me renversait sur le dos, c'est lui qui était maintenant allongé sur moi, il me caressait les couilles, ça moi je n'avais pas osé, pas encore osé. Il me couvrait de baiser, sa main, ses lèvres, sa langue me caressaient avec douceur, je frissonnais. Je n'avais pas souvent connu d'étreinte aussi passionnée même les premiers temps avec… J'ai encore oublié son nom, mais c'est pas grave, je ne devrais plus avoir à l'utiliser !

Il me mordillait doucement, c'était génial, surtout sur les tétons. Je tremblais de plaisir, à chacune de ses caresses je tremblais de désirs. Je lui rendais tous ses baisers, toutes ses caresses et finalement j'osais lui caresser le sexe. Je prenais sa queue dans ma main, le masturbais doucement, je lui caressais les couilles. C'était bizarre ça pour moi, c'était la première fois mais c'est ce que je cherchais depuis toujours. J'aurais fini par m'en rendre compte si je n'avais pas rencontré… euh… et merde ! L'autre là ! … Quand elle est arrivé, elle m'a fait entrer dans le moule, j'ai fait comme tout le monde. Il faut dire aussi qu'elle est vraiment très belle et qu'elle sait comment obtenir ce qu'elle veut !

François se penchait sur moi et sans prévenir me suçait la queue, je sursautais mais je le laissai faire. L'autre fille ne m'avais jamais fait un truc comme ça, c'était agréable, j' ai cru que j'allais défaillir. C'était tellement bon, sa langue tournait autour de mon gland, ses lèvres se refermaient et caressaient ma queue sur toute sa longueur. Il se retirait et me masturbait, sa salive servait de lubrifiant, c'était génial. Je posais mes mains sur la tête, c'était la première fois que je tenais la tête d'un homme dans une telle situation, ses cheveux étaient doux, courts, c'était différent de ce que je connaissais mais c'était bon, très bon. Son visage s'écrasait contre mon ventre, au début j'étais un peu gêné mais peu après j'appuyais sur sa tête. Tout doucement je vous rassure, je ne voulais pas l'embarrasser.

Il se relevait et m'embrassais sur les lèvres. Je tentais de lui faire plaisir comme il m'avait montré. Bon je manquais un peu de pratique mais je savais que ça viendrait, j'avais un bon professeur et il me plaisait de plus en plus. Je n'étais plus gêné du tout, je m'abandonnais, je me donnais, je me donnais de tout mon cœur.

Je prenais sa queue dans ma bouche, lui caressais le gland avec la langue, je prenais bien mon temps, j'y mettais tout mon cœur. Je glissais le bout de ma langue dans le petit trou à l'extrémité de sa queue, enfin j'essayais… il frémissait de plaisir, j'avalais sa queue sur toute sa longueur. Je peux vous dire que c'est pas facile la première fois. Je devais être un peu maladroit, par moment il me retenait, et poussait un soupir qui n'exprimait pas que du plaisir. Il me donnait quelques conseils et m'embrassait à chaque fois.

Il se retournait, et me disait juste : "Vas y prends moi !" . Il s'allongeait alors sur le ventre, je le serrais dans mes bras, je bandais comme un fou, mon cœur battait encore plus fort. Il me donnait du gel, il en avait dans un tiroir. Je suivais ses conseils. Je me lubrifiais bien la queue, son cul, puis je poussais doucement mon bassin contre lui.

Je sentais son anus résister, je le sentais se contracter, il respirait fort, il gémissait, je ne savais pas si c'était bon ou douloureux pour lui mais il m'encourageait, je poursuivais… Puis un moment j'ai senti son anus s'ouvrir, se dilater, il n'y avait plus de résistance, ma queue s'enfonçait dans son cul. Il râlait , il me gueulait : "Doucement , vas y doucement !" . Je ne bougeais plus, il respirait fort, j'attendais un signe de sa part pour continuer.

Je l'ai entendu sangloter quand mon ventre s'est écrasé contre ses fesses, j'appuyais, je forçais contre son cul. Mes couilles étaient écrasées entre mes cuisses et ses fesses. C'était bon, il tremblait de plaisir, je le serrais fort contre moi. Je me retirais et je m'enfonçais de nouveau. J'accélérais le mouvement, il m'encourageait, il râlait de plaisir. Je le sentais trembler.

Son corps était fort, ça me changeait, la fille, elle est toute petite, toute menue, je fais quatre vingt kilos elle cinquante cinq, mais là, c'est un solide gaillard que je tenais dans mes bras. Je bougeais de plus en plus vite, le plaisir montait en moi, il retournait la tête et on s'embrassait encore, sa langue caressait la mienne quand j'ai joui dans son cul.

J'ai alors donné quelques coups de bassin involontaires qui lui ont arraché des cris de plaisir, je le branlais en même temps et il a juté, il a joui lui aussi.

On a joui en même temps, il s'est effondré sur son lit, je me suis effondré sur lui. J'étais heureux.

La première fois qu'on a inversé les rôle je l'ai senti passer, il m'a fait mal, il a fallu s'y reprendre à plusieurs reprises pour que je parvienne à encaisser sa queue, il est bien monté, on fait la même taille. Mais on a eu le temps de recommencer et pas qu'une fois…

Dès le lendemain j'emménageais chez lui. Mon ex ( j'ai encore oublié son non à celle là, ça doit être un acte manqué, il faudra que j'en parle à mon psy quand j'en aurai un !) mon ex donc n'en a rien su.

Quelques jours plus tard elle est venu récupérer ses affaires et surtout le contrôle de son jouet ( moi ) mais c'était trop tard, il y avait entre nous quelques chose de cassé. La magie, pardon je voulais dire sa sorcellerie ne marchait plus sur moi.

Je me souviens lui avoir proposé de l'aidé à remplir son coffre et il me semble avoir rajouté : "comme ça tu seras repartie plus vite" . Elle a encaissé sans broncher, je la reconnaissais bien là, elle n'est pas "broncheuse" . Elle est repartie, toujours digne, la tête droite. On ne s'est jamais revu.

La maison était à moi, j'ai une très bonne situation et pour ce qui est de François je ne vous dis pas, il gagne encore plus d'argent que moi. Ça nous donne un niveau de vie très supérieur à la moyenne. J'ai mis la maison en location, une agence s'occupe de tout les locataires, nos nouveaux voisins ne savent pas que je suis leur propriétaire. Je trouve que c'est plus simple, nos relations ne sont donc basées que sur le voisinage, ils sont absolument charmants.

Voilà…

Ah si j'oubliais un détail… On prépare une super fête à tout casser pour le mois prochain…

On va se marier ! Alors si vous passez dans le coin… Passez nous voir ! …

Fin
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