Des bouches, des queues...

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Numéro 132

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 132
Date de parution originale: Octobre-Novembre 2004

Date de publication/archivage: 2017-10-15

Auteur: Stéphane
Titre: Des bouches, des queues...
Rubrique: La toute première fois

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Ce texte a été lu 3186 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Cet été, j’ai vécu ma première partouze. C’était super génial! Jusque là, je n’avais connu qu’un seul mec; Thibaut! On s’était dépucelé ensemble et notre liaison avait duré plus d’un an. C’est moi qui ai plaqué Thibaut. Je n’en pouvais plus. Je le trouvais sympa, mignon mais trop jaloux et possessif. Disons-le aussi, j’avais envie de voir un peu ailleurs, d’essayer d’autres mecs, de vivre de nouvelles expériences. Avec Thibaut, j’avais la sensation d’étouffer et de passer à côté de tous les plaisirs de la vie. Non, être en couple à seulement 20 ans, c’était vraiment tôt. J’ai donc rompu, même si cela a été difficile, puis j’ai commencé à rencontrer d’autres mecs et à me taper plein de jolis petits culs.

Dans le lot, il y a eu celui de Xavier que j’ai rencontré cet été dans l’Hérault. Ma nuit passée avec Xavier fut torride. Plusieurs heures de baise non-stop! Son joli petit cul tout bronzé me mettait une trique d’enfer. Je l’ai enculé une dernière fois, le matin au réveil et c’est Xav qui m'a proposé le plan: «J’ai un pote qui organise une grande partouze chez lui, samedi prochain. Ça te dit de venir?» L’idée était très tentante mais j’ai hésité. Je n’avais jamais baisé à plusieurs alors que Thierry avait ajouté qu’on serait une bonne vingtaine. Il a insisté. D’après lui, c’était un super plan dans une baraque avec piscine.

Xavier est venu me chercher au bar du camping. J’avais juste eu le temps de prendre une douche rapide et nous sommes partis avec sa voiture. J’étais assez anxieux mais très excité aussi. Le type qui organisait la sauterie était un éditeur parisien qui possédait une maison secondaire dans le coin.

Il nous a fallu rouler une demi-heure. C’est le propriétaire qui est venu nous accueillir. Il était complètement à poil, entièrement bronzé et beau mec. Xav s’est chargé des présentations et quelques secondes plus tard, nous nous sommes retrouvés au bord de la piscine au milieu d'une vingtaine de mecs, tous nus bien sûr, avec certains qui étaient déjà en train de se tripoter, s’embrasser ou carrément en train de baiser. J’étais pas très à l’aise mais bon...

Il faisait très chaud et j’ai commencé par un petit plongeon dans la piscine. Puis, je suis ressorti et je me suis assis sur la margelle, les jambes dans l’eau. Un mec qui nageait dans le bassin s’est pointé vers moi, plutôt mignon, belle gueule, et il s’est tout de suite posté entre mes cuisses. Il s’est présenté: «Moi, c’est Bruno, un habitué des partouze chez Franck.» J’ai tout de suite compris que c’était surtout ma queue qui l’intéressait et je venais à peine de lui répondre que j’avais déjà sa main qui me palpait le paquet. Je me suis mis à bander aussi sec et Bruno s’est avancé entre mes cuisses pour mieux me branler et me pomper. Il était toujours dans l’eau et moi, j’étais autant excité par ce qu’il me faisait que par ce que je voyais autour de moi. J’ai aperçu Franck, l’éditeur, en, train de se faire pomper, lui aussi et Xav qui n’avait pas perdu de temps et qui s’était également trouvé un partenaire. Bruno a fini par sortir de là et il m’a dirigé vers la pelouse.

Il m’a encore sucé pendant je lui bouffais le cul et bien évidemment, au bout d’un moment, il m’a réclamé de l’enculer. Je l’ai sauté en levrette dans une véritable ambiance d’orgie. Ça tirait dans tous les coins. Pendant que j'enculais Bruno sans ménagement, Denis, un joli blondinet, s’est approché de nous et s’est placé dans mon dos. Il a cherché mes couilles en glissant l’une de ses mains entre mes cuisses et après les avoir bien empoignées, il m’a murmuré : «Vas-y, encule-le bien, ce salaud, il adore ça, se faire défoncer le trou du cul!» Denis a continué de me tripoter les burnes puis, j’ai senti sa langue dans la raie de mon cul. C’était super excitant de se farcir le cul d’une jolie pouliche en chaleur tout en se faisant lécher le trou et malaxer les couilles. J’ai continué et joui comme ça, ma pine dans un trou de salope et une langue qui me fouillait le cul.

Puis, je n’ai pas arrêté de baiser, jusqu’à ce que je demande à Xav de me ramener au camping. Il était dix-huit heures et je devais reprendre mon service à dix-neuf. Mais par la suite, Franck m’a invité à chacune de ses partouzes. Maintenant, ii n’y a plus que en groupe que je m’éclate vraiment.

Stéphane, 22 ans.