Deux cousins (13)


Deux cousins (13)
Texte paru le 2020-06-20 par Jules1291   Drapeau-ch.svg
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Template-Books.pngSérie : Deux cousins

Je vous prie de m’excuser pour le long arrêt de la publication de ce récit. J’hésitais à publier la suite, incertain de l’avenir de ce site et inquiet de l’absence de lecteurs. Ce n’est pas seulement mon temps que j’investis, mais aussi celui des copistes que je remercie pour leur travail. Ce récit n’est pas encore terminé, j’ai arrêté l’écriture au début de la pandémie de Covid-19, puis j’ai recommencé avec un autre récit en relation avec celle-ci. J’ai cependant terminé la première partie, je désire ensuite continuer à suivre mes personnages et leur faire vivre d’autres aventures, sans qu’elles aient forcément de rapport entre elles.


Chapitre 23 - Jeudi 9 juillet 1964 - Dominique et Daniel

Au moment où Daniel reposa sa plume, Dominique frappa et entra dans la chambre. C'était l'après-midi, vers quatorze heures. Il faisait très chaud ce jour-là, Daniel était en sous-vêtements pour écrire : tee-shirt et slip blancs, comme à son habitude.

— Bonjour, Monsieur Daniel, dit l'infirmière, j'espère que je ne vous dérange pas.

— Bonjour, Mademoiselle Dominique, fit Daniel, vous ne me dérangez pas du tout, vous m'avez dit que vous travailleriez l'après-midi aujourd'hui. Je viens de terminer une lettre.

— Oh ! Vous avez beaucoup écrit. C'est votre séjour ici qui vous inspire ? Pourtant, il ne se passe pas grand-chose, si je ne suis pas indiscrète.

— Non, je racontais à mon cousin le camp que j'ai fait l'année dernière dans une base militaire au Colorado.

— Un camp militaire ? À votre âge ?

— Ce n'était qu'une initiation pour adolescents, pas un vrai camp de l'armée.

Daniel réfléchit, et s'il faisait lire la lettre à Dominique, pour voir comment elle réagirait ? Il le lui proposa.

— J'aurais le temps, répondit-elle, nous sommes assez nombreuses cet après-midi, une collègue est en formation. Je n'aurais jamais osé vous le demander, mais j'aimerais mieux vous connaître.

— Je vous préviens, ça va peut-être vous choquer.

— Me choquer ? fit Dominique en riant. Pourquoi ?

— Parce que ce camp était dur, et ils avaient des méthodes… inhabituelles, dirais-je. Et je ne cache rien à mon cousin, même concernant ma sexualité.

— J'en sais aussi pas mal sur votre sexe… physiquement, pas comme vous l'utilisez.

Daniel céda sa place à Dominique à la table et sortit sur le balcon pendant qu'elle lisait la lettre. Une petite brise le rafraîchissait et lui provoquait une sensation agréable entre les jambes, il pensait déjà à la séance qui suivrait, et qu'il terminerait par une longue masturbation.

Dominique le rejoignit, elle avait l'air bouleversée.

— Je n'aurais pas dû vous donner cette lettre à lire, fit Daniel.

— Non, vous avez bien fait.

— Qu'en pensez-vous ?

— Je me demande comment vous avez pu supporter tout cela.

— Ce n'était qu'un jeu.

— Un jeu, oui, mais plutôt cruel. Vous faire déshabiller et vous inspecter partout.

— Bah, c'est la même chose dans votre clinique.

Dominique rit :

— Autant pour moi, j'aurais mieux fait de me taire.

— Puis-je vous poser une question ? Êtes-vous un homme ?

— Vous… vous avez deviné ? Ou on vous l'a dit ?

— C'est mon cousin qui m'a mis la puce à l'oreille.

— Je suis une femme… qui a un corps d'homme. Je suis soulagée que vous le sachiez. Je vous promets de tout vous raconter, mais pas aujourd'hui. Ce week-end, pendant l'excursion.

Daniel acquiesça. Dominique ajouta :

— Nous avons nos exercices à faire, si vous acceptez que je vous touche, maintenant que vous savez que je suis transgenre.

— Je le savais déjà, il n'y a rien de changé entre nous.

— Mais aujourd'hui, je pensais faire des exercices avec le sexe en érection…

— Et la déontologie médicale ? fit Daniel en souriant.

— J'ai demandé son avis au Dr Tissot. Il m'a dit que c'était normal, du moment que c'était dans un but médical.

— Les exercices, ce n'était pas votre frère qui les faisait ? C'était vous ?

— Je n'ai pas de frère, c'était moi qui les faisais.

— Et ça a marché ?

— Non, j'ai dû me faire circoncire, avant de tout couper.

— Tout couper ? Vous vous êtes fait opérer ?

— Non, pour le moment je ne désire pas, c'est une opération trop risquée. Et ça dépendra de mon futur partenaire, je ne sais pas s'il préférera les pénis ou les vagins.

— Vous cherchez un homme ?

— Disons une personne qui a un zizi. Mais ce n'est pas facile à trouver dans ma situation.

Ils rentrèrent dans la chambre, Daniel se coucha sur son lit, Dominique lui baissa son slip après avoir mis l'écriteau "Ne pas déranger" à la poignée de la porte. Daniel espérait que les exercices seraient plus efficaces dans son cas. Ce n'était pas si désagréable, que ce soit un homme ou une femme qui les fît, même si c'était inutile. Daniel se laissa totalement aller, il ferma les yeux. Il fut surpris lorsqu'il éjacula.

— Je suis vraiment désolée, dit Dominique, j'ai été trop énergique.

— C'est de ma faute, dit Daniel, j'aurais dû vous prévenir, mais j'étais distrait.

— Cela restera entre nous.

— Je vous le promets. Et c'était normal, du moment que c'était dans un but médical.

— Vous êtes un ange, si seulement tous les patients étaient comme vous.

Chapitre 24 - Jeudi 9 juillet 1964 - Quatrième lettre de Frédéric à son cousin
Grüessech Daniel,


J'ai reçu ta lettre de mardi passé. Ainsi, tu as été sodomisé par ton Islandais dans une usine électrique. Pas très romantique tout ça, mais plutôt excitant. Je ne te cache pas que j'ai bandé en la lisant. J'étais couché sur mon lit, vêtu d'un seul slip (je ne suis pas encore un adepte du naturisme 24 heures sur 24) et Koen a remarqué la bosse sous le tissu, il m'a demandé ce qui était si bandant. Je me suis permis de lui raconter ton aventure, il s'est d'abord demandé si la présence d'un générateur pouvait augmenter l'influx sexuel (il est parfois un peu con avec ses théories scientifiques) puis il a voulu des détails quant à la position lors de ton dépucelage (car il faut bien appeler les choses par leur nom) et si vous aviez mis des capotes. Je lui ai rappelé qu'il y en avait dans le tiroir de la table, il n'a pas compris, ou fait semblant de ne pas comprendre.

Nous étions après vingt-deux heures, l'heure des exercices destinés à "L'éducation solitaire des sexes", selon le titre d'un livre du Prof. Dr med. Latte, de l'Université d'Augsburg, livre qu'on nous avait distribué le mardi soir. Koen devait l'avoir déjà appris par cœur, alors que je ne l'avais que survolé, mais il le relisait sans arrêt (pour parfaire son allemand me disait-il) et il m'en citait des extraits :

— Écoute ça : "Les garçons qui se sont beaucoup branlés dans leur enfance et leur adolescence sont ceux qui en général, une fois adultes, montrent le plus bel organe." Tu y crois ? Tu t'es beaucoup branlé ?

— Si cette théorie est exacte, je ne me suis pas assez branlé, sinon elle ferait 20 cm !

— Ce serait un peu trop, 18 cm serait le maximum à ton âge, 13 cm serait la moyenne.

— Bon, j'ai dépassé la moyenne, tu me rassures. Tu sais décidément tout sur le zizi. C'est dans le bouquin ?

— Non, c'est dans celui que j'ai à la maison, mesures basées sur une étude faite des hommes de 7 à 77 ans, non, pardon, ça c'est le Journal de Tintin, chez des hommes de 0 à 20 ans.

— La tienne, elle fait combien ?

— 16,4 cm.

Koen, qui était aussi couché sur son lit, a baissé son slip pour me prouver qu'il ne mentait pas, cela n'aurait pas été nécessaire, il n'aurait jamais osé rajouter quelques millimètres, d'autant plus qu'il me dépassait. Je ne lui ai pas demandé s'il s'était beaucoup branlé puisqu'il m'avait déjà dit combien de fois (j'ai oublié). Je me suis plutôt intéressé à la suite du programme :

— On fait quoi à présent ? Que dit le Dr Latte ?

— "La pulpe du pouce repose sur le bourrelet balanique, l'index et le majeur lui étant opposés, un peu en dessous du frein qui est la partie la plus sensible".

— J'ai rien compris.

— Tant pis, tu prends ta queue dans ta main, n'importe comment, et tu t'astiques.

— Ouais, mais il y aura certainement un examen à la fin, comme pour l'allemand. J'ai peur d'avoir une mauvaise note si les doigts ne sont pas placés correctement.

— Un examen ? Tu crois ? Et qui sera l'expert ? La directrice ? Franz ?

— La directrice pour les hétéros et Franz pour les homos.

— Tu penses qu'il est homosexuel ?

J'ai réfléchi avant de répondre :

— Je ne sais pas. Pour lui, la nudité n'a peut-être rien de sexuel, comme dans le naturisme, et il ne doit certainement pas coucher avec les élèves, ce ne serait pas convenable.

— Penses-tu que ce soit convenable que nous nous masturbions ensemble dans un but éducatif et scientifique ?

— Oui, tout à fait. Et même dans un but sexuel. On fait quoi à présent ?

— "Par un mouvement du poignet, les doigts font une translation du revêtement sur le gland, agissant ainsi sur le frein qui se tend et se détend."

J'ai translaté mon prépuce et agi sur mon frein, je pensais aussi à toi et aux translations que nous avons faites ensemble, ainsi qu'à celles que t'inflige ton infirmière préférée. Koen a ajouté :

— "Pour se finir, le membre est saisi à pleine main pour une agitation plus énergique et plus rapide".

— Ça, c'est clair, mais on se calme. Si tu veux augmenter ta moyenne, il faut faire durer le plaisir. Celui qui éjacule le premier devra exécuter un gage déterminé par l'autre.

— Ce n'est pas dans le livre.

— Non, c'est mon idée. Qu'en penses-tu ?

— Pourquoi pas ? Sinon ça va devenir monotone de se branler tous les jours.

— C'est pourtant indispensable si tu veux montrer un bel organe à ta dulcinée.

Koen a joui le premier, après 11' 22, en net progrès, et moi juste après. Il m'a demandé quel serait le gage, je lui ai répondu que j'allais y réfléchir et qu'il verrait le lendemain. J'avais déjà une idée.

Nous nous sommes nettoyés avec nos mouchoirs en soie, une lessive était bientôt prévue, je voulais la faire avec mon voisin. Nous n'avons pas attendu 22h45 pour la toilette postmasturbatoire. Nous sommes sortis nus dans le corridor, puisque c'est la tenue préconisée par Franz qui ne contrôle d'ailleurs plus aussi systématiquement qu'au début. Soit il nous fait confiance, soit il a vu les bites de tout le monde et il est satisfait.

J'apprécie beaucoup ces moments où nous nous lavons le cul ensemble. Il y en a toujours qui font des plaisanteries sur l'utilisation de leurs engins, en particulier ceux qui auraient déjà honoré une personne du sexe opposé, les homosexuels sont bien plus discrets. J'aimerais bien savoir ce qui se passe dans l'intimité des chambres. Tout le monde se branle-t-il ? Certains se cachent-ils sous leurs couvertures pour le faire ? Si j'ai bien compris, Franz nous a proposé d'aller tous nous promener le week-end prochain, et on dormirait en dehors de l'école, je ne sais pas où. Je rêve d'une branlette collective, comme dans la pièce que nous étudions…

J'arrête ici et te laisse à tes propres fantasmes.

Mille et trois bisous

Frédéric

Les citations de ce chapitre ne sont pas tirées du livre mentionné, qui est imaginaire, mais de celui de Marcel Rouet, intitulé Les techniques de l'acte sexuel, paru en 1974 aux Éditions J'ai lu, donc après les évènements de ce récit. J'espère que vous me pardonnerez ce glissement temporel, il y a certainement d'autres anachronismes dans mon récit, dont la statistique concernant la taille du pénis à 16 ans qui est tirée de Wikipédia.



Chapitre 25 - Samedi 11 juillet 1964 - Cinquième lettre de Frédéric à son cousin
Verehrter Daniel,

Nous avons congé le week-end, cela n'a pas empêché Franz de nous réveiller à la même heure que d'habitude pour la gymnastique qui est facultative aujourd'hui. Tout est d'ailleurs facultatif dans cette école, nous sommes des "grands garçons", qui devons "gérer nous-mêmes notre emploi du temps". Cela ne les empêche pas de noter toute absence injustifiée pour la signaler à nos parents dans le rapport final. C'est compréhensible, tout le monde n'est pas riche et c'est une charge financière importante de payer l'écolage. Nous devons donc travailler assidument afin d'obtenir des résultats, il est d'ailleurs fortement conseillé de faire des révisions le week-end.

Je ne sais pas si les parents reçoivent certaines informations concernant l'éducation corporelle et sexuelle, l'encouragement à la nudité et à la masturbation. Peut-être lors d'un entretien téléphonique confidentiel avec la directrice ? Ou par le bouche-à-oreille ? Il faudra que je demande à mon père, il ne me refusera pas de répondre. Je rêve d'un petit appareil qui nous permettrait de communiquer instantanément où que nous soyons dans le monde, en envoyant un message en Morse, par ondes courtes, mais seul son destinataire pourrait le décoder et l'imprimer sur une bande de papier. Cela existe certainement déjà pour les espions. Mon père pourrait me répondre tout de suite. Je lis trop de SF.

L'ambiance est quand même plus détendue dans mon école que dans ton camp militaire. Tu me fais peur, j'espère que cela ne sera pas comme ça dans l'Armée suisse. J'attends avec impatience la suite de ton récit et je suppose que tu as eu d'autres rapports avec ton Islandais. Tu sembles être déjà un pro, tu ne m'avais pas tout raconté.

Moi, je dois me contenter de mon Néerlandais, pas très farouche, je l'admets, mais pas très sensuel non plus, ça reste pseudo-scientifique pour le moment et il faut franchir toutes les étapes avant d'arriver au but. Je me suis demandé si j'étais amoureux de lui. Pas sûr. Je suis surtout amoureux de son magnifique corps. Oui, j'aimerais bien avoir une relation complète avec lui avant la fin des vacances, sentir sa queue entre mes fesses, mais je ne pense pas passer ma vie avec lui, je désirerais faire d'autres expériences avant de me caser.

Nous avons eu une nouvelle séance de branlette, un peu plus passionnante, puisqu'il y avait le gage. Je lui ai dit de se branler avec une capote. Je désire qu'il s'entraîne. Oh, il ne doit pas avoir la syphilis et je ne risque rien, il doit connaître personnellement chaque microbe qui séjourne dans son organisme, mais je désire prendre tout de suite les bonnes habitudes. Une nouvelle maladie pourrait surgir n'importe quand. Koen a d'abord eu l'air étonné, puis a accepté, il n'avait de toute façon pas le choix. J'ai profité pour lui demander de la mettre moi-même, ce qui m'a permis de toucher son membre en érection. J'ai fait quelques va-et-vient jusqu'à ce qu'il soit bien dur avant de la dérouler, mais ensuite il a repris la main. J'ai été pris à mon propre piège puisque le préservatif avait réduit sa sensibilité. Il a tenu plus longtemps que moi.

Hier soir, c'était donc à moi d'avoir le gage. Je me suis demandé toute la journée ce que Koen allait imaginer, peut-être aussi me branler avec la capote. Heureusement que les activités culturelles étaient intéressantes, je ne me suis pas trop impatienté. Ils ont un projecteur 16 mm et ils nous ont passé un documentaire sur les camps naturistes en Allemagne, l'occasion de se rincer l'œil sous un prétexte culturel. Il y a eu ensuite un débat, chacun pouvait dire ce qu'il en pensait. La majorité y était favorable, ce qui n'est pas étonnant dans cette école puisqu'on nous impose la nudité, déjà l'habitude.

À 22 heures, nous nous sommes retirés dans notre chambre et avons fermé la porte, pas à clef puisqu'elle n'a pas de serrure. Nous nous sommes assis sur nos lits, l'un en face de l'autre. J'ai dit à Koen :

— Alors, ce gage, c'est quoi ?

Il avait l'air embarrassé.

— Euh, tu te rappelles la visite chez le médecin le premier jour ?

— Évidemment, tu m'as mis un doigt dans le cul, pour jouer au docteur.

— Eh bien, je désirerais que tu me fasses la même chose, j'aimerais sentir quel effet ça provoque sur la prostate.

— Avec plaisir.

Koen a alors fouillé dans ses bagages et a sorti du lubrifiant et des gants en latex. J'ai dit :

— Tu as pensé à tout, tu joues souvent au docteur ?

— Je me suis dit que… que si j'avais un compagnon de chambre coopératif, je pourrais faire quelques expériences scientifiques. Or, tu sembles très coopératif, je serais bête de ne pas en profiter.

— Et pourquoi tu ne me dis pas que tu as envie de faire l'amour avec moi ?

Koen n'a pas répondu tout de suite, il a réfléchi avant de me dire :

— Je n'ai pas envisagé les choses de cette manière, la probabilité que nous soyons tous les deux homosexuels est assez faible, je te passe les calculs, surtout que je ne sais pas moi-même si je le suis. Ces expériences scientifiques pourraient m'aider à y voir plus clair.

La probabilité que je tombe sur un type à l'esprit si compliqué était aussi très faible. J'ai dit à Koen de se déshabiller et de se mettre à quatre pattes sur son lit. J'ai enlevé mes habits, j'ai passé un gant sur ma main droite et enduit sa rondelle de lubrifiant avant de l'assouplir. J'ai pris tout mon temps, ce n'était pas un toucher rectal rapide, plutôt un long massage de la prostate. Je suis un débutant, je ne sais pas si je l'ai pratiqué dans les règles de l'art, mais Koen ne m'a pas dit d'arrêter, il avait l'air d'apprécier, son membre était à moitié gonflé et le spectacle de ses couilles pendantes vues de l'arrière entre ses jambes m'excitait. Je ne sais pas non plus s'il a vraiment joui, j'ai fini par retirer mon doigt.

— Voilà, ai-je dit. Tu sais maintenant si tu es homosexuel ?

— Il serait faux de mettre en relation l'homosexualité avec le plaisir anal, les femmes peuvent aussi masser la prostate d'un homme hétérosexuel.

— Oui, tu as raison. Ce qui veut dire qu'on devra faire d'autres expériences ?

— On a le temps, on a toutes les vacances.

Nous nous sommes branlés de manière conventionnelle pour calmer notre excitation. Nous avons éjaculé en même temps, il n'y aura pas de gage lundi prochain, dommage.

Je te laisse, nous allons bientôt partir pour faire l'excursion avec Franz dont je t'ai parlé.

Mille et quatre bisous

Frédéric

A suivre…