Deux frères à la salle de sport (01)


Deux frères à la salle de sport (01)
Texte paru le 2022-07-15 par Linya Jr.   Drapeau-fr.svg
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Je venais de m’inscrire à la salle de sport de ma ville. Comme j’étais pompier volontaire, j’avais un tarif préférentiel, et c’était le moment pour moi de m’inscrire dans une salle de sport. J’avais pris un peu de poids à la fac et il me restait à le perdre. J’avais peut-être une douzaine de kilos en trop, mais je n’étais pas non plus complètement obèse : j’avais simplement un peu de « rembourrage », dirons-nous. J’avais pris un coach personnel pour me donner quelques idées et techniques pour perdre du poids de la meilleure manière possible

Ce que j’adore à la salle de sport, c’est regarder les mecs canon en sueur ; la plupart portant short et tee-shirts, certains en débardeur pour mieux révéler leurs abdos et leurs muscles saillants de manière suggestive. Avant de continuer, je me présente : je m’appelle Thomas, j’ai 26 ans, 1,75 m pour 93 kilos. Comme je vous l’ai dit, je ne suis pas complètement obèse : j’ai juste un peu de rembourrage. Cheveux noirs, yeux bruns, et un bon 17 cm au niveau de l’entrejambe. Je ne suis pas très poilu non plus, sauf quand il m’arrive de ne pas me raser pendant plusieurs jours.

Un jour que j’étais venu à la salle m’entraîner seul, j’ai vu ces deux ados, vraisemblablement des frères. J’étais à l’étage, sur un tapis roulant dans la partie cardio de la salle, et j’observais depuis la mezzanine ceux qui étaient en bas. Il y avait quelques mecs mignons, surtout un qui avait l’allure typique du bellâtre arrogant. Mais pour une raison qui m’échappe, ces deux frères (on aurait presque dit des jumeaux !) m’avaient tapé dans l’œil. Après avoir fini ma session sur le tapis, j’ai pris ma bouteille d’eau et je suis descendu pour utiliser les machines de muscu… et pour regarder les deux frères d’un peu plus près.

Je suis passé près d’eux et me suis dirigé vers le fond de la salle, là où on range les tapis en mousse. L’un d’eux avait l’air d’être un peu plus vieux que l’autre et un peu plus grand. Mince alors, tant pis pour cette histoire de jumeaux… Le plus vieux avait l’air d’avoir 18 ou 19 ans, donc l’autre avait peut-être un an de moins. Donc, j’ai fait mon truc dans mon coin : un exercice d’équilibre pour travailler les muscles des jambes. Puis je suis revenu près des deux frères aux machines de muscu pour continuer de les mater et voir si je pouvais passer à l’action.

Une demi-heure plus tard, les frères avaient terminé leur session de haltères et se sont dirigés vers les douches. Puisque j’avais envie de pisser à ce moment-là, je les ai suivis.

Lorsque je suis rentré dans les toilettes, je les ai entendus parler d’une fête à laquelle ils devaient se rendre ce soir-là avec leur petite copine (saloperies d’hétéros, c’est toujours plus dur de se les taper !). Je suis allé devant les urinoirs en continuant de les écouter l’air de rien. L’un d’entre eux a dit à l’autre :

— Bon, allez, moi je file dans le sauna, je l’ai bien mérité !
— Ah ouais, pas bête, je viens avec toi du coup.

Lorsque je me suis retourné, je les ai vus tous les deux entrer dans le sauna, leurs petits culs nus bien fermes me décrochant un merveilleux sourire vertical. Eh merde, si seulement je pouvais rester plus longtemps pour les rejoindre au sauna et tenter ma chance ! Si je n’avais pas eu cette réunion à la caserne…

Le lendemain soir, je suis retourné à la salle de sport et je suis monté à l’espace cardio dans la mezzanine. Être au-dessus des autres procure un sacré avantage. Au bout d’une demi-heure, j’ai vu les deux frères déambuler en bas, complètement en nage. Je suis vite redescendu au rez-de-chaussée pour les épier, en espérant qu’ils retournent au sauna comme la veille. J’ai fait mes exercices sur les machines et avec les haltères, en m’assurant toujours de les avoir dans mon champ de vision.

20 minutes plus tard, ils sont partis vers les vestiaires. J’ai attendu quelques minutes, puis j’y suis allé à mon tour. Lorsque je suis entré, ils étaient tous les deux debout, en boxer. Je suis allé vers mon casier et j’ai sorti mes affaires, comme si je m’apprêtais à partir, mais tout doucement, pour pouvoir voir ce que les deux frères allaient faire.

— Allez, petit con, on va au sauna ! Mes bras me font super mal… lança l’aîné.
— OK, on y va, répondit l’autre.

Puis ils sont entrés tous deux dans le sauna. Du coin de l’œil, j’apercevais à nouveau les deux sourires verticaux. J’ai souri, j’ai pris ma serviette, je me suis désapé et j’ai enroulé la serviette autour de ma taille. J’ai retiré mes chaussures de sport et enfilé les sandales que j’avais apportées pour entrer dans le sauna. Devant la porte, j’ai pris une grande respiration et je suis entré.

Les deux frères m’ont fixé du regard un instant. Ils étaient tous les deux assis l’un à côté de l’autre dans un coin qu’on ne pouvait pas voir depuis la porte. Je me suis assis de l’autre côté face à eux, mais je me suis positionné en prenant appui sur un mur et en regardant le mur à leur droite. Comme ça, j’avais l’air de ne pas les mater, mais je pouvais quand même les reluquer du coin de l’œil.

Ils se parlaient à voix basse, et après cinq minutes, l’aîné a brisé le silence :

— Hé, euh… ça te dérange si on se met tous nus ?

J’ai tourné la tête vers eux et je leur ai répondu :

— Oh non, pas vraiment. J’ai l’habitude après toutes les soirées que j’ai faites avec mes potes ; à un moment ou à un autre, on a tous fini à poil.
— Oh… d’accord, l’aîné a répondu, un peu gêné.

Les deux frères se sont mis à parler d’une autre fête ce soir-là, mais à voix basse, donc je ne pouvais pas vraiment entendre ce qu’ils disaient. Le plus jeune a parlé d’une fille qui avait flirté avec lui la veille. À mesure qu’il racontait sa soirée, je l’ai vu commencer à se caresser. Il bandait à moitié et ça se voyant qu’il voulait se branler, mais il s’est retenu puisque j’étais là ; cependant, il n’arrêtait pas de jeter des petits coups d’œil rapides en ma direction, sans doute pour voir si je le regardais. L’aîné aussi s’est mis à bander à moitié.

Les deux frères, je n’en ai pas encore parlé jusqu’ici, avaient des corps d’athlètes : leurs abdos et leurs muscles étaient bien dessinés, mais ça n’était pas de la gonflette comme ceux des mecs qui passent leur temps à la salle. Ils étaient tous les deux bruns, et l’aîné avait les yeux noirs, tandis que ceux du plus jeune étaient bleus. Celui-ci avait une ligne de poils qui descendait sur une jolie touffe à l’entrejambe, quelques poils sur les jambes, rien sur le torse et de belles touffes sous les aisselles. L’aîné semblait se tailler les poils du pubis, il avait aussi de belles aisselles poilues, et quelques poils sur le torse. Je voulais tellement me plonger dans leurs aisselles pour les renifler !

Après quelques minutes, j’ai remarqué que leur conversation avait complètement dévié sur le sexe et ils arboraient désormais de belles érections. Celle de l’aîné semblait atteindre presque 25 cm ; celle du plus jeune tournait plutôt aux alentours de 18-19 cm. À la simple vue du colosse de 25 cm, j’ai commencé à dresser le chapiteau, car je n’avais jamais sucé ou été baisé par quelqu’un d’aussi bien monté : la plus grosse devait faire 20 ou 21 cm.

L’aîné a remarqué que je le matais du coin de l’œil :

— Euh… désolé, mais tu apprécies le spectacle ? m’a-t-il demandé.
— Honnêtement, oui, ai-je répondu en me tournant vers les deux frères. Je suis jaloux de ta taille, je n’ai jamais rencontré quelqu’un avec une queue aussi grosse que la tienne.
— Ah, d’accord… a-t-il dit.
— T’es pédé, c’est ça ? lança le plus jeune.
— Je suis sûr que ta copine ne te suce pas, et qu’elle ne te laisse même pas coucher avec elle vu comment tu es monté, ai-je commenté avant de me retourner vers le mur et de fermer les yeux.

Après quelques instants, l’aîné a répliqué :

— Et tu penses que tu pourrais faire mieux ?
— Je suis sûr qu’il en est capable, ce pédé, répondit le plus jeune.
— Et vous embrassez votre mère avec ces bouches remplies de saletés ? ai-je rétorqué. C’est pas moi qui suis cul nu dans un sauna avec mon frère, à me tripoter. N’importe quel autre mec vous aurait collé une gifle à tous les deux vu comment vous vous tenez ici. Mais moi, j’en ai rien à foutre, donc peu m’importe. Et non, ce n’est pas parce que je suis gay et que je veux mater des queues toute la journée. C’est parce que je suis bi et que je sais apprécier le besoin d’être à l’aise et de se faire sucer bien comme il faut une fois de temps en temps. Et puis, bande d’abrutis, vous êtes tellement obsédés par vous taper des meufs que vous ne vous rendez même pas compte que les autres mecs ont des queues, eux aussi, et que ça n’est pas la fin du monde. Si vous pouvez mater votre propre queue, pourquoi est-ce que vous ne pourriez pas mater celle des autres ?

Les deux frères m’ont regardé en silence, se lançant des regards l’un à l’autre, pendant une minute.

— Moi, c’est Thomas, ai-je conclu. Si vous voulez une pipe, y a qu’à demander. Sinon, moi, je ferme les yeux et je me détends.

J’ai desserré un peu ma serviette pour révéler ma queue à moitié bandée. Les deux frères ont repris leurs messes basses, suffisamment basses pour que je ne puisse pas les entendre. Mais j’ai remarqué qu’ils continuaient à me regarder et que leurs queues ne débandaient pas, donc je savais qu’ils étaient plutôt intéressés.

— Bon, alors, Thomas… Je m’appelle Mathéo, a dit l’aîné. Euh… alors… tu as déjà fait ça avant ? euh… sucer des gars, je veux dire…
— Oui, plus d’une paire de fois, ai-je répondu. On m’a même donné une médaille d’or pour ça, ai-je ajouté d’un air sarcastique.
— Mais du coup, comment ça marche, si mon frère et moi, on veut que tu nous suces ? a demandé Mathéo.
— Eh bien déjà, pour commencer, tu peux me dire le nom de ton frère, puis me demander franchement, et laisser tomber l’attitude méprisante envers les bisexuels et les gays.
— Je m’appelle Enzo, a répondu le plus jeune nerveusement.
— Ah, donc j’ai l’impression que vous êtes tous les deux intéressés maintenant, non ? Cela dit, ça ne sera pas la première fois que je fais plaisir à deux mecs en même temps… ai-je commenté. Bon, alors, qui commence ?

Les deux frangins se sont regardés fixement, hésitant à se sacrifier en premier, comme si ça allait les tuer.

— Bon, je vais décider. Mathéo, écarte les jambes. Fais-moi confiance, ça va bien se passer. Ça ne va pas te tuer non plus. Allez, écarte-moi ça !

Mathéo a lentement écarté ses jambes et je me suis agenouillé face à lui. Je me suis penché et j’ai commencé à lui lécher les couilles. Je le voyais faire la grimace, comme un gamin à qui le docteur fait une piqûre. J’ai mis ma main droite sur sa cuisse, utilisant la gauche pour le caresser doucement. Je faisais attention à bien m’occuper de chacune de ses couilles, grosses comme des balles de golf, humant à pleins poumons leur odeur mâle. Après une minute de caresses sur ses boules, je me suis attaqué au sommet de son colosse de 25 cm, ma langue parcourant le tour de son gland avant de le sucer, ce qui a déclenché chez Mathéo un gémissement de plaisir. Enzo regardait ébahi, et je l’ai vu commencer à se masturber tout doucement. Je me suis alors positionné pour prendre Mathéo en gorge profonde. Doucement, j’ai pris sa queue en bouche, en avalant un peu plus à chaque va-et-vient. Après à peu près deux minutes, son pubis frôlait mes lèvres. Je jouais aussi un peu avec ses boules, mais je ne voulais pas encore qu’il jute. Tandis qu’Enzo nous matait, je suis revenu sur les couilles de Mathéo. Puisque sa rondelle était libre, j’ai commencé à la caresser. Mathéo a grimacé au début, puis s’est laissé faire. J’ai senti qu’il allait exploser, donc j’ai arrêté et me suis tourné vers Enzo.

Je commençais à lécher les couilles d’Enzo et à le branler quand Mathéo s’est rendu compte de ce qu’il se passait.

— Putain, tu ne vas pas me faire juter ? m’a-t-il demandé.
— Si si. Mais tu as le choix. Soit tu attends et tu jutes dans ma bouche, ou bien tu jouis dans mon cul, qui est plus serré que toutes les chattes que tu pourras jamais te taper.

Puis je me suis à nouveau attaqué à la queue d’Enzo. Sa tête avait basculé en arrière, il prenait du plaisir. Je lui réservais le même traitement qu’à Mathéo, d’abord en lui léchant les couilles avant de m’attaquer au gland. Au moment où je me suis mis à sucer le membre d’Enzo, j’ai senti Mathéo qui commençait à s’enfoncer dans mon cul.

— Doucement, je ne suis pas une de tes poupées gonflables que tu peux pénétrer d’un coup sec ! Si ça ne rentre pas confortablement, ça ne pourra pas rentrer du tout, tout simplement.

J’ai repris ma fellation sur Enzo et j’ai senti qu’on tartinait mon cul d’un genre de lotion, probablement du gel que les deux frères utilisaient pour se branler. Puis j’ai senti Mathéo essayer à nouveau de me pénétrer, cette fois-ci plus lentement et en faisant un peu plus attention. Comme je m’étais fait baiser quelques fois par des amis, la dernière fois remontant à la veille, je savais que sa taille ne poserait pas vraiment de problème. Mathéo entamait des va-et-vient, ne laissant que le bout de sa queue dans mon trou, tandis que je suçais Enzo avec régularité, le maintenant au bord de la jouissance.

Doucement, Mathéo imprimait un rythme et je sentais ses couilles claquer contre mon cul. Pendant presque cinq minutes, il me défonçait, percutait ma prostate et me faisant presque jouir sans me toucher. Au bout de dix minutes, Mathéo donnait ses derniers coups de boutoir ; il s’est enfoncé en moi, et j’ai senti au moins six gros jets de sperme m’inonder. J’ai dû arrêter de sucer Enzo car Mathéo s’était effondré sur le flanc, m’entraînant dans sa chute.

— Putain, tu fais chier ! a protesté Enzo. Moi aussi, faut que je jute !
— Désolé frangin, c’était trop bon, Mathéo répondit en haletant.
— Tu sais, ai-je dit à Enzo, si ton frère me laisse me relever, tu peux y avoir droit aussi.

Mathéo se mit sur le dos, sa queue sortant de mon trou dans un bruit semblable à celui d’un bouchon de champagne. Je me suis relevé et, m’allongeant sur la plateforme au milieu du sauna, j’ai relevé et écarté mes jambes.

— Vas-y, Enzo.

Enzo s’est avancé doucement et appuyait le bout de sa queue sur mon trou à présent bien lubrifié. Il poussait doucement, je me suis rapproché de lui et l’ai agrippé pour le tirer vers moi. Sa queue entière s’est enfoncée en moi.

Il poussa un cri de plaisir. Pendant une minute, il n’a pas bougé, probablement parce qu’il risquait de juter immédiatement sinon. Puis, doucement, il s’est mis à me sauter. Pendant ce temps-là, Mathéo s’était placé derrière lui et lui caressait les tétons, mais Enzo le repoussa brusquement. Pour me remercier, Mathéo a enroulé sa main autour de ma queue en érection. Il l’a enduite de gel et je me suis mis à coulisser dans sa main, de haut en bas. Cinq minutes plus tard, Enzo s’est enfoncé une dernière fois, projetant en moi sa semence qui me fouettait la prostate bien comme il faut. Tandis que son frère se répandait en moi, Mathéo a serré ma queue plus fort et s’est mis à me branler beaucoup plus vite, et entre sa main et les à-coups sur ma prostate, j’ai explosé de plaisir.

Enzo s’est effondré sur moi, les yeux fermés, un peu essoufflé. Je ne sais pas si c’est par réflexe, par habitude, mais il s’est alors approché de moi et a commencé à m’embrasser, sa langue se mêlant à la mienne. Mathéo nous a regardé un instant, n’en croyant pas ses yeux.

— Bordel, c’est quoi ça ? a-t-il demandé.

Enzo s’est arrêté et s’est rendu compte de ce qu’il était en train de faire. Il s’est relevé, a souri et se mit à rire nerveusement.

— Tu embrasses bien, a-t-il commencé par dire, mais je ne suis pas sûr d’être prêt pour ça. Enfin, je veux dire, je… tu… nous… voilà, quoi.
— Je comprends, ai-je répondu. Je ne veux pas te mettre mal à l’aise, ce n’est pas mon genre.

Je me suis alors levé, j’ai pris ma serviette, je me suis essuyé et je m’apprêtais à sortir du sauna quand Mathéo m’a interpelé.

— Thomas…
— Oui ?

Mathéo s’est approché de moi et m’a embrassé à pleine bouche.

— Merci.

J’ai souri et je suis sorti.

Quand je suis retourné à la salle de sport la fois d’après, Mathéo et Enzo s’apprêtaient à partir. Mathéo m’a alors donné un petit mot :

« Merci pour cette soirée. Ma vision de la vie a changé. Même si je me considère encore comme hétéro, je sais à présent que l’amour, la camaraderie, l’amitié ont un sens plus large que je ne le croyais. Ne soyons pas des étrangers l’un pour l’autre. Viens à la maison ce dimanche, il y a un match de foot. On sera juste tous les trois. »

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  • Auteur d'origine : Chris A.
  • Titre d'origine : Gym Brothers