Deux semaines au paradis (2)


Deux semaines au paradis (2)
Texte paru le 2006-08-17 par Firebird   
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Chapitre 2: La deuxième semaine

Nous passèrent donc une première semaine absolument merveilleuse, à nous découvrir l'un l'autre, à faire l'amour partout dans le châlet, dans l'eau, la lune éclairant nos ébats, sur la plage, avec en toile de fond l'un des couchés de soleil magnifique. Il n'y avait personne autour, donc nous nous sommes mis nus afin de bronzer intégralement. Nous avons même joué au volleyball complètement nus. Une semaine passa et un beau matin, alors que nous avions passés la nuit à faire l'amour sauvagement, nous avons entendu un bruit de moteur qui nous réveilla.

— Penses-tu que ce soit nos parents?

— Peut-être... Qui que ce soit, ils faut s'habiller vite avant qu'ils nous voient nus.

— Prends le temps de t'habiller, j'vais aller voir! dit Olivier en finissant de mettre son short et sa camisole.

À l'extérieur:

— Wow! C'est paradisiaque ici, t'as vu ça?

— Ouais c'est super, mais on dirait qu'il y a déja quelqu'un. Regarde, il y a une voiture...

— D'ailleurs, il y a un gars qui vient vers nous...

— Bonjour! J'm'apelle Olivier et vous?

— Moi c'est Andréas, dit le jeune homme au volant, yeux bruns clair caramel, cheveux brun café coupés courts à la façon "armée", la peau basanée.

Il avait un petit dragon de tatoué sur son bras et on voyait qu'il aimait le bodybuilding puisqu'il avait de gros bras. La camisole qu'il portait collait à sa peau tout en dévoilant sa puissante musculature. Il était vraiment séduisant.

— Et lui, c'est Colin! fit-il en désignant le jeune homme à la peau noire assis à ses côtés.

Le gars, avait des cheveux longs noir corbeau, attachés avec un élastique. Il était lui aussi particulièrement musclé et avait un magnifique sourire qui faisait ressortir ses belles dents blanches. Nous avons réservés ce chalet, mais il me semble qu'il y ait eu une erreur dans les réservations puisque vous êtes ici. Donc...

— Bonjour! dit-je en arrivant près d'eux.

— Les gars, j'vous présente Pascalin, nous sommes venus ensemble ici. Pascalin je te présente Andréas et Colin, ils ont réservé le chalet à ce qu'il paraît. Il y a eu sûrement une erreur...

— Oui sûrement, mais je suis sûr qu'il y a moyen de s'arranger, n'est-ce pas les mecs?

— Nous vous écoutons...

— Eh bien! Il y a deux chambres dans cette maison, nous en utilisons qu'une seulement... dis-je le rouge aux joues

— Ce que Pascal veut essayer de vous dire, c'est que nous sommes ensemble...

— Vous êtes homos?

— Oui et très amoureux aussi.

— Ça tombe bien, nous aussi! dit Andréas le sourire moqueur.

— Donc, ç'a ne vous dérange pas de partager le chalet avec nous?

— Non, absolument pas, n'est ce pas Colin?

— Je suis parfaitement d'accord. Comme on dit, plus y'a d'fous, plus ont rit! dit-il.

— Bien! C'est parfait. Maintenant voulez-vous de l'aide pour décharger votre coffre? Demanda Oli.

— Oui merci, ce ne serait pas superflu, dit-il en ouvrant le coffre de la voiture.

Une fois le coffre déchargé, les nouvelles provisions rangées dans le placard, les valises dans la chambre de nos invités, nous avons commencé à préparer le dîner. Au menu: la lasagne de maman Sophia. C'est tout en mangeant que nous avons appris à mieux connaître nos invités. Andréas et Colin s'était rencontrés à l'école secondaire, ils étaient devenus de très bons amis et quelques années plus tard, avait découvert tous les deux qu'ils était homos. Sans le savoir, ils étaient tombés amoureux la première fois qu'ils ont posé les yeux l'un sur l'autre. Depuis trois ans maitenant, ils s'étaient avoués leur amour. Andréas et Colin avait le même âge que nous. Ils avaient décidés de louer le chalet pour fêter leurs trois ans ensemble.

— Alors là, bravo! Ça fait trois ans que vous êtes ensemble et vous êtes toujours aussi amoureux? J'espère que notre amour à moi et Olivier sera aussi fort que le vôtre.

— N'ayez crainte, je crois qu'il le sera. À vous voir tous les deux, on voit bien que vous êtes heureux quand vous êtes ensemble, me rassura Colin.

— Colin a absolument raison, mais je crois même que votre amour est aussi fort que le nôtre. Voyez-vous, vous vous connaissez depuis plus longtemps que nous, vous êtes devenus les meilleurs amis du monde avant de vous aimer. Vous vous connaissez assez bien tout les deux pour pouvoir vivre des jours heureux ensemble...

— J'espère que quand cette semaine sera finie, nous resterons en contact? Demanda Olivier.

— Bien sûr voyons. Vous êtes le premier couple d'amis gays que nous avons! répondit Andréas.

— Super! Maintenant que diriez-vous d'aller profiter du soleil et de la magnifique plage? Proposais-je.

— Bonne idée! Je meurs de chaud... déclara Andréas.

Donc nous nous sommes amusés nous quatres, torses nus, avec pour seul vêtement notre costume de bain sous le chaud soleil de l'été. Nous avons joué une bonne partie de la journée au volleyball, à quatre, c'était beaucoup plus amusant qu'à deux. Nous avons pris un bain de minuit (toujours avec nos costumes!) tous les quatres en discutant, nous avons mis de la musique et nous avons dansé sur la plage. C'était follement amusant. Une fois a l'intérieur, nous avons décidé de jouer une partie de "vérité ou conséquence". Dans le salon, nous nous sommes installés près de la cheminée et nous avons commencé...

— Olivier! demanda Colin. Vérité ou conséquence?

— Euh... vérité...

— As-tu déjà embrassé une fille pour faire croire que t'était hétéro?

— Non, à chaque fois qu'une fille veut m'embrasser, je la repousse en prétextant que j'la connais pas assez... Andréas maitenant. Vérité ou conséquence?

— Vérité!

— Parle nous de la chose dont tu as le plus honte...

— Le plus honte... Ah oui, j'y suis! Quand j'étais petit, je n'aimais pas jouer avec des jouets du style GI-Joe. Je préférais jouer avec les poupées barbie de ma soeur, avoua-t-il en rougissant. Maitenant, à ton tour Pascalin. Vérité ou conséquence? rajouta-t-il.

— Vérité!

— La chose la plus humiliante qui t'est arrivée?

— Quand j'étais petit, je souffrais parfois de somnambulisme et une nuit, mes parents écoutaient un film dans le salon. Je me suis levé somnambule et je me suis dirigé vers le salon en croyant que c'était la salle de bain. Là, j'ai ouvert mon sous-vêtement et j'ai fait pipi sur le sol devant mes parents. Le lendemain, mes parents me l'ont dit et j'ai vraiment eu honte d'avoir fait ça! Maintenant, à ton tour Colin. Vérité ou conséquence?

— Vérité.

— Avez-vous déja réalisé un de vos fantasmes?

— Oui, le fantasme c'était de faire ça à trois. Nous l'avons fait avec un ami. Pascalin, vérité ou conséquence?

— Vérité!

— Si tu ne serais pas amoureux d'Olivier et que moi et Andréas, on ne serait pas ensemble, qui choisirais-tu entre nous deux?

— Euh... j'préfère ne pas répondre à cela! dis-je le rouge aux joues.

— Bon alors comme conséquence, tu vas embrasser celui auquel tu aurais pensé!

— J'suis vraiment obligé de l'faire?

— C'est les règles, sauf si bien sûr ton petit copain veux me battre! Alors dans le fond ça dépend de lui...

— Vas-y Pascal, je suis curieux de savoir lequel tu aurais choisi!

Donc je me suis levé et je me suis dirigé vers Colin. Je me suis penché et je l'ai embrassé doucement sur les lèvres.

— Quand j'étais ado, il n'y a pas si longtemps, il m'est arrivé de fantasmer sur notre prof d'anglais. C'était un homme noir vraiment beau, musclé et tout. La nuit, je rêvais que j'étais dans un lit avec lui et qu'il me pénétrait avec sa grosse queue de noir, expliquais-je tout en me remettant à ma place auprès d'Olivier. Maintenant à mon tour et je rajoute une nouvelle règle: on a droit de demander "vérité ou conséquence" à deux personnes en même temps et il faut qu'ils se consultent avant de donner la réponse. Donc ceci s'adresse à vous, Andréas et Colin. Vérité ou conséquence?

— Vérité! dirent-ils ensemble d'une même voix.

— D'accord, alors donnez-nous une idée des fantasmes que vous avez réalisés...

— Je dois dire que nous en avons réalisés plusieurs. Nous avons fait l'amour dans les douches des vestiaires de l'école pendant que l'équipe était partie. Un autre jour, le prof nous as surpris dans les douches et on a été baiser chez lui avec lui après l'école. Nous avons demandé à un ami de nous filmer pendant qu'on faisait l'amour. J'en oublie, n'est-ce pas Colin? Demanda Andréas.

— Tu as oublié de mentionner la fois de notre double pénétration, la fois où tu as demandé à ton frère jumeau bisexuel de te remplacer dans notre lit alors que je n'étais pas au courant, pendant que tu étais caché dans le garde-robe en train de filmer le tout. Quand nous avons répété le trip à trois mais avec ton frère. Je dois en oublier sûrement, mais est-ce que c'est assez?

— Oh oui! Nous en avons assez! dis-je. Regardez, j'bande juste en y pensant!

— Oui moi aussi et vos fantasmes m'excitent grave. Visiblement nous ne sommes pas les seuls bandés et à ce que je vois, Colin a l'air d'en avoir une grosse entre les deux jambes... Je ne sais pour Pascalin mais moi j'ai un nouveau fantasme depuis ce matin!

— Je ne sais si ç'est le même mais oui effectivement, j'en ai un tout nouveau moi aussi depuis ce matin...

— Moi j'y ai pensé toute la jounée... déclara-t-il.

— Quel est donc ce fantasme? Nous vous écoutons... dit Andréas intéressé.

— Que diriez-vous de faire cela à quatre proposa Olivier... Enfin si bien sûr vous êtes d'accord, ainsi que mon amour.

— Bien sûr que je suis d'accord, c'est exactement ce à quoi je pensais! rajoutais-je.

— C'est d'accord aussi pour nous mais avant, je crois qu'on aurait tous besoin d'une bonne douche. Allons la prendre tous en même temps, de toute façon, la cabine de douche est assez grande qu'elle peut tous nous accueillir en même temps, proposa Colin.

— Tous à la douche! Et après nous allons passer une soirée de sexe que vous n'êtes pas prêt d'oublier...

Après avoir passé un moment sous la douche à se laver, à se caresser, à nous exciter en nous agaçant mutuellement, pas besoin de vous dire que notre excitation monta en flèche rapidement tellement nous étions bandés. Une fois sortis de la douche, complètement secs et habillés d'un boxer, nous nous sommes dirigés vers la chambre de nos invités pour démonter le lit que nous avions décidé de mettre dans notre de chambre collé au nôtre pour avoir plus d'espace pour nos ébats. Une fois le tout remonté, nous sommes allés boire un verre de thé glacé pour nous rafraîchir (ce qui se fit rapidement d'ailleurs!).

De retour dans la chambre, nous nous sommes dévêtus à une vitesse folle, tels des animals en période de rut. Nous nous sommes lancés dans l'aventure à pleines bouches. Dès que Colin avait vu Andréas nu, il s'était lancé sur sa queue tel un affamé. Moi, dès que j'ai vu mon amour nu, je n'ai pu m'empêcher de caresser son corps si merveilleux. Je me suis mis à le caresser tout en l'embrassant amoureusement, à prendre ses fesses d'apollon dans mes mains tout en lui chuchottant à l'oreille des mots d'amours. Mes mains remontèrent vers son pubis, de mes doigts je me suis mis à caresser doucement ses poils pour ensuite prendre son sexe dur dans ma main. Il poussa des gémissements et me demanda de le sucer. Ma langue descendit tout le long de son corps tout en agaçant au passage ses petits tétons durcis par l'excitation. Ma langue caressa en descendant toujours plus bas les muscles de son ventre plat. Quand ma bouche engouffra enfin son engin, il se cambra et poussa un gémissement de plaisir.

Colin, lui, suçait son mec en le regardant dans les yeux et en caressant son ventre et ses pectoraux. La pine basanée d'Andréas allait et venait dans la bouche de son copain qu'il regardait avec désir. Tout en continuant de sucer Oli, je me suis aperçu qu'Andréas avait également quelque chose de tatoué sur le sexe. C'est alors qu'Andréas demanda à mon Oli si je pouvait le sucer pendant que son Colin s'occuperait de sa pine. Il lui a dit qu'il aimerait bien. Donc, je me retrouvai à sucer sa queue épaisse et tatouée d'un serpent. Quelques minutes plus tard, ce fut notre tour à moi et Colin de se faire faire une fellation. Olivier me pompa comme il savait si bien le faire. Andréas suçait comme un professionnel le manche épais et long de son partenaire (Colin avait vraiment un gros sexe). Ensuite, ma queue passa à la bouche d'Andréas et celle de Colin se retrouva dans la bouche d'Olivier. Avant de passer à la prochaine étape, Colin et moi avons fait un 69 ainsi qu'Olivier et Andréas. Ensuite nous avons repris nos places avec nos amoureux. Pendant que j'embrassais Olivier, il me préparait le trou pour faciliter la pénétration qui allait suivre. Andréas par contre avait mis sa langue sur la rosette de Colin et le léchait copieusement et on voyait que celui-ci y prenait du plaisir quand on entendait ses petits gémissements.

— Ah ouiiiiii! Andyyyyyy! plus profond, c'est bon!

— Tu aimes ça quand j'te lèche ton trou à bites?

— Oh oui Andyyyy! J'adore quand tu lèches profondément mon trou à bites, humm!

— As-tu hâte de sentir ma grosse pine te défoncer le cul?

— Oh oui que j'ai hâte! J'ai hâte de sentir chaque centimètre de ton membre remplir mon petit anus serré!

Pendant que je regardais tout cela, Olivier avait décidé d'essayer de me lécher le trou. Il s'en sortait très bien croyez-moi! La pointe de sa langue agaçait ma rosette et il me doigtait en même temps; c'était vraiment jouissif. N'en pouvant plus, je l'ai supplié, je lui ai gémis que je le voulais en moi, maintenant! Il prit mes jambes. Tout en me regardant dans les yeux, il les déposa sur ses larges épaules. Il dirigea alors son sexe à l'entrée de mon antre des plaisirs et il commença à pousser doucement.

— Hannn! Oh que c'est bon!

— Tu la sens bien ma grosse queue?

— Oh oui j'la sens bien! J'la sens bien! Continue, c'est bon! Hummm!

— J'aime ton cul, il est chaud...

— Moi j'aime ta queue, elle est bonne!

— Dis-moi que tu m'aimes, dis-moi que t'aimes ça encore...

— Oh ouiiii! Je t'aime mon Oliiii... Je t'aime, vas-y continuuue! Tu fais ça si bien... Continuuue à me défoncer l'anus!

— Je t'aime mon Pascal, je t'aime comme je n'ai jamais aimé personne avant... Ah ouiii que c'est bon défoncer ton joli petit cul rond et imberbe!

— Oui c'est ça, continue à sodomiser mon petit cul rond et imberbe que tu aimes tant!

— AHHH OUIIII! DÉFONCE-MOI! DÉFONCE-MOI! cria alors Colin qu'Andréas avait commencé à pénétrer.

— Tu aimes ça avoir une grosse graine dans ta petite fleur? demanda-t-il à son partenaire.

— Oh ouiiii, j'aime sentir ton gros dard s'introduire en moi! Butine-moi! Butine ma fleur!

— Oh que c'est bon! J'aime sentir les pétales de ta fleur s'ouvrir et se refermer à chaque fois que mon sexe visite ta rose.

— Oh ouiiii! Tu me fais du bien, tu t'occuppes si bien de mon cul, tel un jardinier qui arrose son jardin, qui a la main verte, tu fais fleurir mon plaisir.

— C'est si beau ce que tu dis mon amour, je t'aime tu sais? Déclara Andréas tout en continuant ses coups de butoir.

— Pas aussi beau que toi me faisant l'amour, je t'aime Colin, je t'aime, je t'aime, JE T'AIME, AH OUI! AH OUI! AH OUI! HAAAAAAAAAAAAAAAAA! lâcha-t-il en jouissant sur son ventre.

— Oh ouiiii!, je viens aussiiiii! JE VIENS AUSSIIIIII! JE VIENS AUSSIIIIIII! HAAAAAAAAAAAAAAAAA!

Et il lâcha sa semence dans les profondeurs du cul de Colin. Pendant ce temps, Olivier continuait ses va-et-vient dans mon chaud volcan d'amour...

— Oh oui Oliiii, continus tes va-et-vient, continue, j'aime ça! J'aime ça! C'est si bon! Je t'aime, je t'aime, je t'aime, ah oui! Ah oui! Ah oui!, c'est ça! C'est ça! Défonce-moi! Défonce-moi! Plus vite! Plus vite! Plus vite!

— Moi aussi je t'aime, je t'aime, je t'aime, ah oui! Ah oui! Je vais jouir! Je vais bientôt jouir! Je vais! bientôt jouir! Je jouisss! Je jouiiis! JE JOUISSSS! HAAAAAAAAAAAAAAAAA!

Et il déversa sa chaude liqueur en moi.

Après cette partie de jambes en l'air particulièrement épuisante, nous nous sommes endormis sur nos lits en sueurs dans les bras de nos amours. Nous avons dormi jusqu'au lendemain matin tellement nous étions morts de fatigue. La journée complète que nous avions passée avait été particulièrement remplie.

À suivre...