Deux zincous sur Paname (1)


Deux zincous sur Paname (1)
Texte paru le 2003-08-17 par Rama   
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© 2003 — Tous droits réservés par Rama.


Ça faisait quatre ans que je n’avais pas vu Sofiane, depuis le lycée en fait. Moi j’étais parti taffé sur Paris, lui était resté en province et on s’était perdus de vue. Et là, bingo! De passage pour le weekend dans le sud, je tombe sur Sofiane en uniforme à l’entrée d’un grand magasin. Mon pote était devenu agent de sécurité et le costard bleu marine tranchait un peu avec sa gueule de lascar. On s’était échangés nos phones vite fait en promettant de se donner des nouvelles et j’étais remonté sur Paris sans y croire plus que ça.

Trois semaines plus tard, surprise! J’ai un message de Sofiane sur mon répondeur qui m’annonce qu’il débarque chez oim pour le weekend. Quarante huit heures en tête-à-tête avec ce beau rebeu qui vient chez moi pour, comme il le dit sur le message, «taper un pur WE de folie à Panam»!

Moi, j’ai bien une idée de ce que je voudrais qu’on se tape tous les deux. Sofiane m’a toujours fait kiffé: il est grand, dans les un mètre quatre- vingt-dix, carré et avec une bonne tête de caillera comme je les aime. Je me souviens de la première fois que j’ai vu sa teub sous les douches après un cours de sport. J’ai dû me rincer en deux deux pour sortir me rhabiller au plus vite, impossible de contrôler la gaule que la vue de son braquemard de molosse m’avait mise. J’étais trop timide à l’époque pour tenter quoi que ce soit mais aujourd’hui, quatre ans plus tard...

J’ai tout prévu pour l’accueillir dans mon studio et bien le chauffer: petite visite hot à Pigalle, un petit film de boule tombé par hasard quand on rentre bien och à l’appart et la fin de la nuit tous les deux dans mon pieu, c’est ça le grand avantage des micros studios de la capitale!

Le vendredi soir, je vais récupérer Sofiane à la Gare de Lyon. À peine descendu du train, je ne vois que lui au milieu de la foule. Sapé en survêt blanc logué, la démarche balancée du scarla modèle, le sac de sport sur l’épaule, il en jette un max. Je suis tellement scotché que je n’ai remarqué son cousin Hassan que quand il est venu me serrer la main. Un roi du gag ce Sofiane! Il me ramène son zincou pour le weekend sans me prévenir. Il doit voir à ma tête que je suis un peu contrarié par cet invité surprise et il me chope par l’épaule pour m’attirer vers lui:

— T’inquiètes, il est trop tranquille mon zincou. Avec lui, on peut se taper tous les délires qu’on veut, il est toujours partant. Pis c’est un bogosse, matte! Je croyais que ça te ferait plaisir!

Il éclate de rire et on trace tous les trois à mon appartement. Pendant le trajet, j’en profite pour mater Hassan en repensant aux paroles de mon pote Sofiane. C’est vrai qu’il est bogosse lui aussi: un soixante-quinze pour soixante kilos, musclé sec, sûr de sa petite gueule de racaille et de son regard insolent. Il est assis en face de moi dans le métro et il me regarde les jambes écartées, la main dans la bande élastique du survêt. J’aperçois les quelques poils qui couvrent ses plaquettes d’abdos, le teint mat de sa peau et l’élastique de son caleçon blanc de marque. Il avait raison Sofiane, finalement ça me fait plaisir son invité surprise et j’espère que ce n’est qu’un début!

Arrivés dans mon mini studio, les deux zincous ont l’air un peu surpris par la confidentialité du lieu. Sofiane m’explique qu’il a un rencard avec un pote et qu’il en a pour deux heures à s’absenter. Il me confie le soin de «bien s’occuper de son zincou Hassan» le temps qu’il revienne. M’occuper d’Hassan, mais c’est quand il veut!

Aussitôt que Sofiane a quitté l’appart, je propose à Hassan de prendre une douche pour se remettre de son long trajet en train. Direct, la petite racaille commence à se déssaper devant moi. Le truc de ouf! En quelques secondes, mon invité surprise est en caleçon moulant devant mes yeux ébahis, le torse bombé et la teub bien moulée dans le tissu blanc qui contraste avec sa peau matte. Il va se poser dans la salle de bain et passe sous la douche. J’entends l’eau couler, j’imagine les gouttes ruisselées sur son corps et j’ai une trique d’enfer. La voix d’Hassan me sort soudain de mes pensées lubriques, le zincou me réclame une serviette pour s’essuyer. Évidemment, je ne me fais pas prier pour débarquer dans la salle de bain et je tombe sur le beau rebeu à oilp, attendant patiemment que je lui passe de quoi se mettre au sec. Putain il est canon le keumé! Tout en muscles secs, les jambes légèrement poilues, le torse imberbe avec de bons pecs et... un zob d’au moins quinze centimètres qui pend entre ses cuisses musclées.

Je prends tout mon temps pour lui choisir une belle serviette de bain et je me place face à lui pour lui remettre. Il n’a pas l’air gêné du tout de se retrouver la teub à l’air devant moi et commence à s’essuyer tranquillement. Un peu perturbé, je reste debout à le mater sans rien dire. Il lève ses yeux noirs vers moi et me dit:

— Wesh mon pote, t’as vu un peu le sportif! Tu crois que y’a moyen d’attraper quelque chose sur Paname quand on est gaulé comme oim?

— Alors là tu chopes ce que tu veux quand tu veux Hassan!

— Cool, je sens qu’on va bien s’éclater ici. Tiens, vas-y, frotte moi le dos s’te plaît.

Le rêve éveillé se poursuit: Hassan me tend la serviette et me tourne le dos. Ses épaules sont larges et puissantes et il a un petit cul légèrement poilu, bien rebondi qui me refile direct une gaule d’enfer, incontrôlable. Je lui frotte le dos avec vigueur quand il saisit ma main et la ramène devant lui sur sa teub. Il bande déjà un peu et se retourne carrément devant moi:

— T’as vu le morceau man, y’a de quoi rendre ouf tous les parisiens et les parisiennes, non?

Tu m’étonnes! Je salive déjà à la vue du calibre qu’il me propose. Mon regard croise le sien qui pétille d’une petite lueur de vice. Pas la peine d’échanger plus de mot, le message est clair entre nous. Je plonge à genoux sur le carrelage de la salle de bain et je commence à lui pomper le zob. Sa teub grossit à vue d’œil sous mes coups de langue experts. Je lui titille le gland avec dextérité, caresse ses boules bien pleines et en une poignée de secondes, il trique comme un vrai acteur de X professionnel. Waouh, sacré morceau le zincou! Apparemment c’est de famille, déjà Sofiane m’avait impressionné sous les douches en sport au lycée mais son cousin n’a rien à lui envier. Vingt-deux centimètres de teub, bien large, matte et circoncise: de quoi me rassasier pour mon quatre heure!

Bien en appui sur ses deux jambes musclées, Hassan passe sa main derrière ma nuque pour mieux guider ma tête sur son zboub. Je salive comme une chienne pour bien lubrifier sa queue et il arrive à m’en enfoncer les deux tiers dans la bouche. Je suis obligé d’écarter ma mâchoire au maximum pour pouvoir en avaler le plus possible. Tranquille, Hassan me lime la gueule debout, les muscles contractés, et je m’aperçois qu’il prend son pied à se mater dans la glace de la salle de bain en train de se faire tailler une pipe. De mon côté j’ai sorti ma teub et je me branle tout en suçant avec application, de quoi lui laisser un bon souvenir de son passage à la Capitale.

Il accélère soudain le rythme et me bloque la tête entre ses mains. Ses coups de reins dans ma gueule s’accélèrent et je sens sa grosse teub qui me défonce le fond de la gorge. J’accélère moi aussi le mouvement de ma main droite, y’a de la giclette dans l’air... et sur le carrelage! Hassan se cambre subitement, sors son zgeg baveux de ma bouche et s’astique le morceau frénétiquement. Il pousse des grognements de mâle en rut et décharge des jets puissants de sperme épaix et crémeux sur le carrelage. J’enchaîne dans la foulée et le sol de la salle de bain se transforme en patinoire à foutre!

Hassan s’essuie vite fait et part au salon pour se rhabiller pendant que je nettoie l’étendue des dégâts. Je le retrouve, vautré sur le lit, une clope à la main et il me matte avec un petit sourire de satisfaction:

— C’est chaud Paname! En tout cas pas un mot de ce qu’on vient de faire à mon zincou, je suis pas sûr qu’il kiffe ce genre de plan, ok?

— Pas de blèm Hassan, ça reste entre nous.

Il peut en penser ce qu’il veut, je compte bien faire le nécessaire pour chauffer aussi Sofiane afin qu’on puisse profiter tous les trois de ce petit weekend de détente.

À suivre...