Devenir esclave (05)


Devenir esclave (05)
Texte paru le 2018-06-23 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Template-Books.pngSérie : Devenir esclave

Résumé / Intro :

Dépravation, déchéance et turpitude sont les maîtres-mots de ce récit qui se situe aux débuts des années Internet et web.


Cinq jours par semaine, je suis réveillé à 5 heures du matin par une alarme. J’ouvre maintenant moi-même ma cage grâce à la clé qui est stockée toute la nuit sous ma langue. Je déverrouille ma cage de l’intérieur et tire sur la chaîne qui ouvre la porte de ma chambre. Il n’y a pas de poignée à l’intérieur et la porte s‘ouvre lorsque je pousse la porte.

Je rampe vers la chambre de mon Maître, où il dort encore profondément. Mes genoux et mes paumes sont tellement calleux à force de ramper que je ne remarque plus la différence entre le plancher en bois et le fil de cage à poules qui tapisse le fond de ma chambre/cage.

Je grimpe sous la couverture de mon Maître et j’enveloppe mes lèvres autour de sa bite que je suce jusqu’à ce qu’elle durcisse et que mon Maître se réveille. Je lui offre une gorge profonde, mon Maître laissant échapper l’odeur nauséabonde de ses poils pubiens ou pétant sous la couverture et le gaz ne pouvant aller nulle part que dans mon nez et, je suis tellement soumis que je respire tout cela profondément.

Après qu'il ait éjaculé, je tiens sa queue molle dans ma bouche, puis il m’offre sa pisse. Ensuite je lave son cul avec ma langue et je lèche toute la sueur de sa bite, de ses couilles et de son entrejambe et je reviens à son cul. Je roule sur mon dos et mon Maître s’agenouille sur moi, assis sur ma figure, et il me nourrit de sa merde matinale.

Certains Maîtres lisent le journal quand ils chient ; mon Maître, lui s’étire et gifle ou serre mes couilles qui pendent maintenant à mi-chemin de mes genoux quand je m'agenouille. Parfois mon Maître m’oblige de me les foutre dans le cul et il parvient même à me baiser dans une variante d’une double pénétration.

Après qu'il ait vidé ses entrailles et que moi j'ai mangé sa merde sans faire de taches, mon Maître se lève et s’habille pour aller bosser. Il prend un vieux jeans du tiroir et le met sur sa peau nue puis enfile un t-shirt blanc et je rampe à ses côtés quand nous allons à la cuisine. Je lui fais le petit déjeuner et je le divertis pendant qu’il mange. Habituellement, cela signifie que je peux enlever ma ceinture de chasteté et que je me caresse à peine et que ma queue est presque instantanément dure. Il ne me laisse pas jouir ; cela fait maintenant sept mois que je n’ai pas joui.

Je m’astique la bite jusqu’à ce que je sente le sperme approcher mon point de non-retour puis ma main quitte ma bite pour aller frapper et serrer mes couilles jusqu'à ce que la sensation passe. Après si longtemps, je dois à peine faire courir mon doigt le long de ma hampe pour que je sente que je suis tout prêt de mon point culminant ; ce qui signifie pour moi que je passe la plupart du temps au petit déjeuner à écraser mes couilles, et ce depuis des mois ! Ma bite ne devient plus jamais complètement molle et suinte et perd du précum quand je rampe aux pieds de mon Maître.

Quand mon Maître a fini de déjeuner, je plonge ma bite et mes couilles dans un bol d’eau glacée pour me permettre de tout rentrer dans la cage de chasteté. Ensuite, mon Maître m'enlève l'anneau de poids en acier autour de mes couilles et y ajoute un peu de poids. En fait, il a fait adapter les disques de poids en agrandissant le trou central et il y passe mes couilles puis il verrouille l’anneau et le remet en place. De cette manière, je ne peux rien faire pour m’y soustraire et pour l’instant près de six kilos pendent à mes couilles journellement.

Quand ma queue d’esclave est encagée et que mes couilles sont bien chargées de poids, je fais la vaisselle pendant qu'il se brosse les dents. Ensuite, je me remets à genoux et je rampe jusqu’à ma chambre. Là, mon Maître m’enferme et prend la clé avec lui.

Outre le réveil, je n’ai que ma botte à l’intérieur de ma chambre. Cette botte me sert à récupérer ma pisse et à la boire pendant l’absence de mon Maître. Quand il rentre, il me permet de pisser et de chier dans le jardin à l’arrière de la maison, mais je dois m’accroupir comme le font les chiennes. Je chie donc entre mes jambes comme le font les clébards puis, avant que mon Maître n’utilise le tuyau d’arrosage pour me nettoyer, je dois avec ma main nettoyer mon cul et ma fente et lécher mes doigts.

Dès que mon Maître rentre à la maison, je nettoie ses bottes avec ma langue et ensuite je nettoie son corps de la même façon après qu’il m’ait enlevé les poids ; ceux-ci pourraient le blesser ou tout au moins le frapper pendant que je me déplace tout le long de son corps. Mais l’anneau principal reste bien sûr toujours en place.

Mon Maître me baise à sec dès qu’il se sent propre et je nettoie évidemment sa bite et avale avec plaisir sa pisse. Ensuite, je fais les tâches ménagères, comme faire son dîner et laver son linge. Au dîner, je bois autant d'eau que je veux pour que mes reins fonctionnent bien ; c’est vrai que je bois énormément de pisse et après tout, j'ai besoin d’eau pour rincer mes organes. Mon Maître me permet de manger dans un bol de chien pendant qu'il mange. Habituellement je mange du thon en boîte, mais si mes corvées sont mal faites ou si je ne suis pas parfait, je reçois de la nourriture pour chien comme repas.

Après le dîner, mon Maître regarde la télé et moi je continue à faire les corvées et quand j'ai fini, je m'agenouille entre ses jambes devant le canapé et je dépose sa bite dans ma bouche comme si j’étais un étui, une protection. Parfois, il pisse quelques gouttes, parfois mon Maître devient dur et alors il attrape ma tête, baisant ma gueule d’esclave jusqu’à ce qu’il jute à nouveau.

Grâce à son jeune âge, mon Maître peut jouir souvent et ses charges sont toujours énormes. Quand il est prêt à aller au lit, je le suis à quatre pattes dans sa chambre et il me donne la clé de ma cage, puis il me baise. Habituellement, je chevauche sa bite quand il est couché dans son lit et je le laisse s’assoupir après que sa bite soit redevenue molle. Puis je me laisse glisser doucement pour nettoyer sa bite et ensuite je le borde. Puis je mets la clé en place sous ma langue et je vais dans ma chambre, je mets mon alarme avant que je me permette de dormir.

Mais avec le temps, certaines règles se sont ajoutées et si, en semaine, mon Maître aime une routine certaine, il n’en va pas de même le samedi et il a toujours quelque chose de très spécial pour moi, mais là encore, sans critiquer mon Maître, une certaine routine existe aussi ; vu son jeune âge, cela lui donne peut-être une certaine assurance.

Quand mon Maître en a eu fini avec sa prise en main et ma complète capitulation, il a affiné son contrôle total et, par exemple, un jour quand nous étions dans la cuisine il y avait un nouvel attribut sur l’évier :

— Tu sais, petit, je veux que tu ne manges que ma merde et uniquement ma merde, aussi quand tu viendras dans la cuisine, je veux que tu mettes cet écarteur de bouche, ce cat gag, en place ainsi il te sera impossible de manger quoi que ce soit et même boire autre chose que ta pisse et la mienne sera moins aisé.

Et pour mettre l’écarteur en bouche, mon Maître se pressait contre mes fesses et je sentais sa bite gonflée presque instantanément et quand j’étais muselé, il m’a frappé les fesses longuement alors que j’étais à quatre pattes occupé à le sucer, puis j’ai dû faire un demi-tour et il m’a enculé bien profondément et je sentais bien sa teub dans mes entrailles. Après qu’il soit venu, j’ai dû lécher et nettoyer sa bite et, autre nouveauté de mon Maître pour que je ne me considère pas supérieur parce que j’ai eu le privilège d’être enculé par lui, je dois me mettre à genoux, mains sur la tête sur la grille métallique de la cuisine.

En fait, il a installé une de ces grilles devant la porte d’entrée à l’arrière de la maison, une dans la cuisine, dans le vivoir, dans sa chambre et enfin une dans la buanderie. Le temps moyen, je pense, devoir rester sur les grilles doit approcher la demi-heure ; ce qui me retarde énormément pour mes corvées puisque le soir mon Maître a une libido débordante. En fait quand j'ai eu l'avantage d'avoir été baisé par mon Maître, je sais que je devrai faire une sorte de piquet sur la grille métallique la plus proche et je commence à apprécier cette punition.

Un des premiers samedis que j’étais aux pieds de mon Maître, il m’a sorti de ma cage et m’a annoncé qu’il allait vendre sa voiture – en fait la mienne qu’il m’a confisquée – et que je devais l’accompagner.

J’ai dû prendre le volant à poil avec aux couilles mes poids et ma queue entourée de sa cage et comme seuls habits, mes bottes. Lui me précédait avec son pick-up. J’étais paniqué, mais heureusement ce n’était que des routes sableuses et nous n’avons rencontré aucune autre voiture. Arrivé près d’un ranch, mon Maître a garé son pick-up et il m’a fait signe de rentrer la voiture dans une grange où il m’a rejoint.

Trois gars se trouvaient là et sur un signe de mon Maître il m’a fait sortir. Comme j’hésitais trop longtemps à son goût il m’a tiré hors de la voiture et m’a forcé à me mettre à genoux, mains sur la tête. Il a défait sa ceinture et devant les gars présents il m’a asséné au moins 30 coups de ceinture. Les trois gars se marraient évidemment.

La négociation n’a pas duré trop longtemps et après qu’il ait reçu l’argent, ils sont encore allés boire quelques verres dans le ranch et moi, sur ordre de mon Maître, j’ai dû rester debout, mains sur la tête, en plein soleil.

J’ai eu mon coup de grâce quand en sortant, mon Maître m’a fait mettre à genoux, m’a obligé d’ouvrir sa braguette et de sortir son braquemart que j’ai dû mettre en bouche. Puis j'ai remis mes mains sur la tête et mon Maître s'est mis à pisser, mais après avoir avalé pas mal de pisse, il a commencé à m’asperger tout le corps. Les mecs se tordaient de rire et je pense que certains ont même pris des photos.

Pour repartir, mon Maître m’a fait grimper dans la benne de son pick-up où il avait installé une cage pas plus grande que ma chambre ; la seule différence c’est qu’elle était totalement en tôle ondulée sans aucune ouverture. Je ne voyais donc rien, mais j’entendais tout et il faisait chaud à crever à l’intérieur.

Nous avons roulé un long moment sans se soucier de moi qui crevais de chaud sous cette tôle ondulée ; j’étais assoiffé, je nageais dans ma transpiration. J’ai eu l’idée d’ôter une de mes bottes, j’ai pissé dedans et j’ai pu me désaltérer un peu.

Quand enfin, le pick-up s’est arrêté, j’ai encore dû patienter un long moment avant qu’il ne me sorte de ma cage et quand il l’a ouverte j’étais aveuglé par le soleil ; je ne voyais rien. Après de longues minutes, j’ai pu ouvrir les yeux et mon Maître m’avait déjà fait avancer tout nu avec ma cage de chasteté. Je me trouvais dans un endroit glauque et mon Maître a dit à un gars :

— Voici, je t’ai amené mon nouvel objet de plaisir. Je voudrais que tu lui places un anneau dans les narines comme on fait avec les taureaux.

— OK, Franck, ce sera fait rapidement ; j’ai d’abord encore deux esclaves à marquer pour John et puis je m’occupe de ta marchandise. Tu peux la garer dans le placard là-bas.

— Écoute, je viens le reprendre vers 18 heures ; je veux qu’il me rembourse sa nourriture.

Moi je ne comprenais rien et mon Maître et le gars se marraient à mes dépens. La seule chose que je venais d’apprendre, c’est que mon Maître se prénommait Franck. Mon Maître m’a fourré dans ce placard où se trouvaient déjà deux autres esclaves tout aussi encagés que moi. L’espace était trop petit pour trois esclaves et l’odeur de nos sueurs ne parvenait pas à cacher celles de la pisse et de la merde.

On s’est tâté tous les trois et celui qui était le plus proche de moi, a tenté de m’embrasser et je l’ai laissé faire, mais bien vite il a arrêté ; je pense que l’odeur de pisse et de merde venait de moi ! Enfin, un des gars a été emmené et quelques minutes après nous l’avons entendu gueuler et puis plus rien.

— Il est tombé dans les pommes, je pense. Il a été marqué au fer rouge. Merde, qu’est-ce qui m’attend, j’ai peur.

A dit l’autre encagé qui s’est mis à pisser tellement il avait la trouille. J’ai vécu le même scénario avec le second gars et j’étais franchement en panique. Puis, ce fut mon tour…

Quand on est venu me chercher, je n’ai pas revu les deux gars, mais celui qui allait me percer les narines s’entretenait avec le marqueur, je crois ; ils se foutaient des deux esclaves qui n’avaient pas supporté leur marquage au fer rouge. Bien que moi, je n’allais subir qu’un piercing, je me sentais très mal aussi.

— À genoux, jeune esclave, et surtout ne bouge pas.

— Bien, Monsieur.

Je suis tombé à genoux, par habitude j’ai mis mes mains sur ma tête et j’ai tenté de ne plus bouger. Quand il s’est muni de son poinçon, il m’a mis un bout de bois en bouche puis l’outil a fait son travail, et d’un coup sec il a percé la paroi entre mes narines, et dans le même mouvement il a mis l’anneau en place.

— Ferme tes yeux, et tu as intérêt à les tenir fermés, petit.

Il a mis une sorte de protection devant ma figure et j’ai entendu un bruit que je ne connaissais pas, puis il m’a dit :

— Voilà, comme ton propriétaire le voulait, tu as un anneau nasal comme les taureaux et je l’ai soudé ! Il est fermé sur toi pour toujours.

Il m’a foutu la tête dans un seau d’eau pour que la chaleur tombe et ensuite, j’ai pu prendre l’anneau entre mes doigts et je pouvais le faire circuler dans mes narines.

— Tu es sûrement un peu fatigué à cause du stress, petit.

Me prenant par l’anneau, il m’a emmené dans une salle où il y avait pas mal de passage. Il m’a forcé à me mettre à genoux, puis à quatre pattes et il a attaché mon anneau à mousqueton fermant à clé puis il a menotté mes mains dans mon dos ; j’étais immobilisé par mon nez à quelques centimètres du sol et je ne pouvais rien faire !

Je ne sais combien de temps je suis resté ainsi en attendant mon Maître. Il avait à la main une courte laisse qu’il a fixée à l’anneau et après m’avoir ôté les menottes, j’ai rampé à ses côtés jusqu’au pick-up, mon Maître tenant la laisse qui était fixée à mon anneau nasal.

À ma grande surprise, il ne m’a pas mis dans ma cage. Non, il m’a fait grimper dans la benne et a fixé la laisse à l’aide d’un mousqueton à l’un des nombreux anneaux dont est garnie la benne et que je n’avais pas remarqué jusqu’alors. C’était, grâce à la courte laisse bien plus confortable que chez le perceur, mais quand il roulait je n’en menais quand même pas large.

Très court trajet cette fois-ci, mais l’enseigne du bar où mon Maître s’est arrêté ne prédisait rien de bon : Masters and slaves bar.

— Je vais me régaler ce soir, petit, car j’ai bien vendu ta bagnole, mais pendant que moi je m’amuse, toi, tu vas travailler pour moi et me ramener du fric si tu veux avoir de la bouffe autre que ma merde.

— Bien, Maître.

Mon Maître m’a détaché, m’a pris par la courte laisse et m’a remis à un type qui s’occupe des esclaves. La seule chose que mon Maître a ajoutée :

— Tu obéis à tout le monde comme si c’était moi et tu fais tout ce que l’on te demande. Si j’entends une seule chose négative, je te rosse ici devant tout le monde et je te termine chez moi !

— Bien Maître, j’obéirai pour que vous ne soyez pas déçu.

Ai-je dit et je disparaissais de la vue de mon Maître et, avant de me retrouver parmi les autres esclaves, j’ai dû avaler une ou deux pilules et boire un grand verre de je ne sais quoi, mais en tout cas ce n’était pas de la pisse !

Nous avions l’interdiction formelle de parler et de nous toucher mutuellement. Je me suis vite rendu compte que j’étais parmi les plus jeunes et tous les types qui ne portaient pas de cage de chasteté bandaient à fond. Je dois dire que dans ma cage j’étais aussi à l’étroit ; je pense que la potion qu’ils nous ont fait boire y est pour beaucoup. Puis on nous a tous alignés sur une sorte d’estrade qui me faisait penser à un étal de boucherie où toute la viande est exposée.

En fait, c’était tout bonnement un marché aux esclaves et nous étions loués pour la soirée, la nuit ou qui sait pour 24 heures, au Maître le plus offrant. Je n’entendais pas ce qui se disait parce que nous étions étalés derrière une vitre : la marchandise ne pouvait pas être touchée !

J’avais remarqué que le gars qui s’occupait de la vente allumait une petite bougie qui n’était pas visible des acheteurs à chaque foi qu’il présentait un nouveau lot. Moi, j’étais le troisième à être loué. Comme j’étais une nouvelle marchandise, je pouvais voir que les enchères allaient bon train, puisque tous les acheteurs potentiels participaient aux enchères.

Puis, quand la bougie était consumée, une grosse fumée noire s’est échappée ; la vente, ma vente était terminée. À ce moment, j’ai vu un gars sauter de joie et pour mon bonheur – en tout cas c’est ce que je croyais – le Maître gagnant devait avoir mon âge environ.

J’essayais de voir si mon Maître était présent durant la vente aux enchères, mais en vain, et quand on m’a remis au gagnant, il avait entre ses mains une feuille avec les limites et les interdits communiqués par mon Maître qui m’avait baptisé "objet".

— Ainsi, objet, tu ne peux pas bander sans l'autorisation de ton Maître et tu ne peux boire que de la pisse, ne manger que des merdes et ne pas être lavé : ni l’extérieur, ni l’intérieur ! Le reste est autorisé.

Il m’a emmené grâce à la laisse attachée à mon anneau nasal et quand nous sommes passés entre les autres Maîtres des dizaines de mains tentaient de me caresser. On a monté un escalier et quand on est arrivé au second étage, je me suis retrouvé dans un donjon comme j’en avais déjà vu dans les films pornos et là, ma fête a commencé.

Cette soirée et une partie de la nuit, ma vie a été un enfer. Il m’a attaché dès la première seconde par mon anneau nasal à une poulie jusqu’à ce que je me trouve sur la pointe des pieds et puis il m’a frappé avec tout ce qui était à sa disposition : cravache, fouet, tawse, ceinture, palette jusqu’à ce que je n’en pouvais plus.

Cela a bien duré des heures, heureusement entrecoupées de moments plus calmes où il me prenait en photo, et ce n’est que lorsque mes fesses, mon dos, mes jambes étaient d’un rouge profond qu’il m’a détaché pour me baiser trois ou quatre fois de suite. Là, il m'a expliqué qu’il n’aimait enculer un esclave que lorsque les fesses et le corps de sa chienne étaient meurtris.

Bien sûr, comme mon Maître et comme mes 12 cadeaux de bienvenue j’ai dû manger, non, déguster sa merde et boire ma pisse et la sienne. Puis, vers la fin de la session, il m’a fait une offre :

— objet, on mélange ma merde à la tienne et on arrose le tout de ma pisse et de la tienne. Tu bouffes tout, et quand je te libèrerai, comme récompense, je te foutrai deux billets de 100 $ au plus profond de ton cul ! D’accord ?

Je n’ai même pas hésité une seconde, sachant que mon Maître voulait faire du fric grâce à mon cul, ma bouche, et surtout à mon état d’esclave qui m’oblige de servir tous les hommes. Et de toute façon, au point où j’en suis dans ma vie !

Alors, j’ai mangé nos merdes mouillées de nos pisses et puis mon Maître du moment a fait rentrer un jeune mec, plus jeune que mon Maître Franck. Je ne sais pas exactement ce qu’ils ont manigancé, mais en tout cas j’ai dû abandonner mon repas de merde, j’ai dû me coucher sur le dos et le jeune mec m’a chié directement dans la bouche comme le fait mon Maître.

Avant d’être libéré, j’ai encore dû terminer de manger les merdes mélangées et ensuite j’ai encore été enculé par les deux Maîtres. En quittant le donjon, le Maître qui m’avait gagné aux enchères a refilé 100 $ au jeune mec pour m’avoir chié dessus et moi, au fond de mon cul, j’avais deux billets de 100 $.

Quand mon Maître m’a récupéré, il était saoul, totalement saoul et après qu’il m’ait donné une douche à l’aide d’une lance d’incendie, je me suis permis de lui proposer que je prenne le volant.

Nous étions déjà dimanche matin et il m’a dit :

— D’accord, tu auras déjà fait ta bonne action en ce jour du Seigneur.

Arrivé à la maison, et après l’avoir mis au lit, j'ai encore bu sa pisse et je lui ai offert une bonne turlutte ? Quand j'ai voulu rejoindre ma cage, mon Maître m’a dit :

— Tu dormiras exceptionnellement aux pieds de mon lit, car même pour les esclaves, le dimanche peut parfois aussi être le jour du Seigneur.

Je dois dire que je ne comprenais pas sa réaction, mais quand il m’a fait coucher par terre dans sa chambre, j’étais très content et avant de m'endormir, j'ai extrait les 200 $ de mon cul et je les ai déposés sur son oreiller.

À suivre