Djé (77)


Djé (77)
Texte paru le 2020-06-22 par Charly Chast   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Djé



Ep 77 : FLORIAN EST LA AUSSI

Le soir on se retrouvait autour de la table. Luc avait retrouvé sa bonne humeur. Il semblait aussi insoucieux que d'habitude.

Moi : Alors finalement Luc, dis-moi, ça se passe comment pour toi ?

Luc : Très bien !

Moi : Tu as des projets ?

Luc : Plein !

Antoine : Et tu projettes de reprendre la Fac l'année prochaine ?

Luc : Non !

Moi : Tu as vraiment décidé d'abandonner tes études ?

Luc : Ce sont elles qui m'ont abandonné !

Charles : Il pourra toujours reprendre la fac dans un an…

Luc : Dans un an je serai trop vieux… Pfff !

Moi : Mais tu fais quoi de tes journées alors ?

Luc : Mais je travaille moi !

Bob : Oui, tu travailles, mais tu fais quoi on t'a aperçu plusieurs fois à la fac ?

Luc : Ouais…

Moi : On aimerait juste savoir comment ça va toi, tu avais l'air tellement vexé qu'on te refuse l'entrée en fac.

Luc : Bon d'accord, je vous raconte tout. Je suis en train d'entrer dans la vie active. Je continue mon travail à la télé, c'est très bien payé et ça marche bien en plus. Ensuite j'ai décidé de n'étudier que les matières que je juge utiles. Je parle déjà pas trop mal une langue étrangère, je me perfectionne et j'en rajoute deux autres. Ensuite j'ai un projet mais je ne veux pas encore en parler… Rien n'est fait.

Rapidement on arrêtait de le suivre, son emploi du temps était simple, le matin il faisait son entraînement comme nous, ensuite il passait à la fac. Il s'était inscrit pour seulement trois matières, les trois langues. C'étaient des cours destinés à des personnes dans la vie active. Son émission à la télé lui donnait ce statut et personne n'avait posé de questions. Il n'est pas impossible que Mr Le Comte soit intervenu. L'après-midi il faisait du sport avec des horaires irréguliers, ça dépendait du travail qu'il avait à faire pour préparer son émission. Pour le reste, son projet, même Bob n'en savait rien.

La vie reprenait tranquillement. Je contactais Mr Le Comte, il me confirmait que Luc était inscrit à des cours de langue mais pour le reste il n'était au courant de rien. Depuis que je le connais celui-là, c'est bien la première fois que quelque chose lui échappe !

Bob supportait bien son nouveau statut de porteur. Il n'en parlait pas très souvent mais les rares fois que j'abordais ce sujet avec moi il me confirmait que ça se passait bien. Au cours des semaines qui suivaient son corps se transformait. Il avait plus d'énergie à dépenser, et il se défoulait sur le sport. Il avait toujours un corps un peu plus rond, attention je n'ai pas dit gros, il avait juste quelques formes plus douces, alors que nous autres nous avions un corps sec, la couche de graisse sous la peau était particulièrement fine, un peu comme des culturistes, lui était resté plus doux. Ça le rendait plus attrayant, mais il se transformait, il finira par nous ressembler. J'étais également surpris par ses performances sportives. C'était un futur champion !

Je le voyais régulièrement, dans la journée on se croisait souvent, déjà on arrivait ensemble avec Antoine, il avait hérité du droit privilégié d'être externe et on n'était pas nombreux dans ce cas… L'internat était une obligation et sans la décision de Mr Le Comte nous y aurions eu droit aussi. Bob habitait aussi avec nous. Ce n’est pas avec moi qu'il dormait, c'était avec mon petit frère, remarquez je n’aurais pas dit non moi…

Quand je dis que je le voyais souvent je voulais dire dans son activité. Dans notre quotidien je le voyais régulièrement nu par exemple, depuis la rentrée on se croisait souvent dans les vestiaires ou les douches. Avec le sport on transpire et on se douche souvent je voyais donc les transformations se produire.

Antoine s'était trouvé un nouveau copain, un porteur également. Ça c'était nouveau. Jusque-là Antoine se trouvait soit une fille soit un mec non porteur. Il aime bien se faire défoncer le cul Antoine lui aussi… Eh, éh, éh… Bon je dis ça l'air de me moquer mais… Moi aussi j'aime bien me faire défoncer le cul !

Et puis il faut bien se dire qu'avec le matos qu'on avait dans nos tiroirs on pouvait s'amuser… Des godes, des godes ceinture, des plugs… Tiens ! J’avais oublié le Gigoteur moi. ( Ep 67 )

Nos horaires ne correspondaient pas et c'est pour cela que je ne l'avais pas encore rencontré pendant les premières semaines. À peine un mois s'était écoulé que j'apercevais une tête connue, un vieux copain à mon frère. Il était à peine plus vieux que Luc mais lui venait d'avoir ses dix-neuf ans juste avant la rentrée, il était donc accepté. C'était Florian ! Je le rencontrais par hasard.

Moi : Florian ? Mais tu es là toi aussi ?

Florian : Bein oui, je me demandais quand je te rencontrerais. Je n'ai pas encore vu Luc non plus.

Je lui racontais les petits problèmes que Luc avait rencontré et pourquoi donc il n'était pas inscrit en fac.

Florian : Il avait l'air d'y tenir, il a pris ça comment ? Et Bob n'est pas là non plus je ne l'ai pas vu.

Moi : Finalement Luc l'a bien pris, il a des projets mais ne veut pas en parler, pour ce qui est de Bob, il est là en première année mais il est externe c'est peut-être pour ça que tu ne l’as pas rencontré.

Florian : C'est vrai que je ne sors pas souvent de l'école. Je n’ai pas trop d'argent pour faire la fête et en plus je ne connais personne…

Je l'invitais pour le souper le soir même, on était à la veille du week-end. Ça lui faisait plaisir. Florian et mon frère se connaissent depuis qu'ils sont tout petits, je l'ai toujours connu ce garçon et il est très gentil.

Et assez mignon en plus…

Le soir je n'avertissait personne que j'avais rencontré Florian sauf notre majordome Charles bien sûr et quand il est arrivé c'était une grande surprise pour Luc.

… Mais tu devenais quoi, on savait que tu devais commencer la fac et …

… Moi finalement je passe à autre chose ! …

… Et toi Bob je ne t'ai pas rencontré une seule fois ? …

Florian avait emmené une bouteille de vin, il n'avait pas osé venir les mains vides. Je le mettais à l'aise et lui servais une flûte de champagne. Rapidement on parlait de tout et de rien. Les sensations de Florian, c'était une nouvelle situation pour lui, il portait déjà le dispositif de chasteté depuis quelques temps, et ne nous cachait pas que ce n’était pas tous les jours facile. Sur ce point rapidement avec Bob ils partageaient leurs expériences qui étaient récente pour eux deux.

Finalement on passait à table. Florian avait du mal à croire que Charles était vraiment notre majordome aussi Charles, un peu taquin, en rajoutait avec des Monsieur Florian longs comme le bras, Luc rigolait.

Bob : Moi aussi j'ai eu un peu de mal avec la présence d'un majordome.

Charles : Je confirme Monsieur Florian, je confirme. Mais ce n'est certainement pas Monsieur Bob qui me contredira. On se fait très bien au luxe… N'est-ce pas Monsieur Bob ?

Moi : Charles s'il…

Charles : Mais je suis à votre service Monsieur Djé, si je peux vous être d'une quelconque utilité…

Bob : Et encore Florian, toi tu as de la chance un jour moi je suis arrivé et je me suis retrouvé face à DEUX majordome… Je ne savais plus ou j'étais.

Charles : Fort heureusement pour vous Monsieur Bob, l'un des deux, c'était moi !

Il en rajoutait tellement qu'on était plié de rire et je ne sais pas comment il parvenait, lui, à garder son sérieux. Rapidement on reprenait nos habitudes et d'habitude Charles nous tutoies.

À la fin du repas, nous passions au salon, Charles rangeait tout et disparaissait jusqu'au lendemain avec sa discrétion habituelle. On discutait encore un moment puis Antoine proposait une sortie. Luc et Bob acceptaient avec enthousiasme. Florian préférait décliner l'invitation, Son nouveau rythme de vie n'était pas facile à suivre et le soir il était souvent épuisé, il préférait ne pas trop traîner. C'est donc à trois seulement qu'ils partaient faire une sortie.

Florian : Et toi Djé tu ne sors pas ?

Moi : Quand je sors il y a au moins cent cinquante à deux cent personnes qui s’agglutinent autour de moi, ce n’est pas facile à gérer. A une époque je sortais à cent cinquante kilomètres d'ici, c'était le seul moyen pour être tranquille.

La discussion continuait encore un long moment !

Florian : Tu sais Djé il y a autre chose qui me '' chagrine '' aussi.

Moi : Allons bon ! Vas y raconte !

Il commençait à rougir un peu.

Florian : C'est ce truc qu'on doit porter, ce n’est pas toujours facile. Tu fais comment toi pour le supporter ? J'ai envie de me branler depuis la rentrée je ne te dis pas.

Moi : Bouge pas de là ! … Je reviens…

Je partais dans ma chambre et revenais quelques secondes plus tard, il avait rempli les verres et je voyais que la bouteille était vide. Je lui lançais la petite boîte sur laquelle était marqué : LE GIGOTEUR

(Ouais je vois que parmi les lecteurs il y en a au moins un qui suit … Là au fond de la salle, il a compris de quoi il s'agissait.)

Par contre Florian lui ne savait pas de quoi il s'agissait.

Je passais dans la cuisine chercher une autre bouteille de champagne, je revenais, il avait ouvert la boîte et regardait l'objet attentivement.

Moi : Tu veux vraiment que je te montre comment je fais pour tenir le coup ?

Florian : (Brusquement l'air moins décidé) Euh, bein ouais !

Moi : alors à poil !

Il me regardait l'air pas vraiment très convaincu. Je me déshabillais complètement ne gardant sur moi que le seul petit truc que je ne pouvais pas retirer… Je m'allongeais sur le tapis, trinquait et buvais le verre d'un trait, sur ce dernier il me suivait. Puis après quelques hésitations il retirait lui aussi ses vêtements et s'allongeait lui aussi.

Il gardait un sourire de contenance.

Florian : Alors c'est quoi ce truc que tu m'as lancé ?

Pour seule réponse je lui passais, avec beaucoup de tendresse, le dos de la main sur le torse, je le caressais jusqu'au bas de son ventre, il ne disait plus rien, il ne bronchait pas. Quand le tranchant de ma main touchait son dispositif de chasteté, je remarquais que c'était normal si son dispositif se redressait. Il y avait une pression incroyable là-dedans. Remarquez, j'étais dans le même état !

Je posais mes lèvres sur les siennes, il ne résistait pas.

Florian : Je ne dis pas non mais, tu crois vraiment que ça va calmer mes envies ?

Pour seule réponse, je lui donnais un baiser passionné. Il me prenait dans ses bras et rapidement je me retrouvais allongé sur le dos, Florian allongé sur moi. Je le tenais dans mes bras, je lui caressais le dos. Mes mains se promenaient jusqu'à ses fesses et à chaque passage je glissais un doigt entre, au début je n'insistais pas vraiment sur son petit trou de cul. Mais à chaque passage j'insistais un peu plus.

Il passait ses bras autour de mon cou et couvrait mon visage de baisers. Je roulais sur lui et c'est moi qui me retrouvais allongé sur lui. Je lui caressais le torse, je l'embrassant en insistant sur ses tétons, il gémissait, je sentais son dispositif PK se relever par à-coups avec force, en suivant les battements de son cœur. Mon dispositif était lui aussi sous pression, lui aussi se balançait de la même manière, ma queue se sentait à l'étroit et ça me faisait plaisir de me dire que pour lui c'était probablement encore pire.

Avec frénésie on se caressait toutes les parties de nos deux corps. Avec douceur mais avec vigueur. Je me lubrifiais un doigt et sans prévenir le lui enfonçais dans le cul. Il ne pouvait retenir un gémissement de plaisir. Puis un tremblement de tout son corps. Il s'allongeait alors sur le ventre, écartait bien les cuisses et me laissait faire.

Je lui massais l'anus avec douceur, un doigt, puis deux doigts. Il gémissait de plus en plus fort. J'agitais mes deux doigts dans son cul, il ne retenait plus ses cris, mais ce n'était pas des cris de douleur, il aimait ça le bonhomme. J'en profitais pour lui dilater l'anus de plus en plus, ça passait aussi je continuais.

Au bout d'un moment je jugeais qu'il était prêt pour passer à l'étape suivante. Je lui lubrifiais longuement le cul, le disposé à continuer je glissais doucement dans son cul le petit dispositif… Le Gigoteur…

Quatre centimètres, ce n’est rien mais lui il n'était pas aussi entraîné que moi aussi quatre centimètres c'était gros, il hurlait mais laissait faire. Il gémissait en respirant comme un fou, le Gigoteur s'enfonçait lentement dans son cul. A plusieurs reprises il tournait son visage vers le mien, il semblait vouloir me dire quelque chose. Il ouvrait la bouche et la fermait, cherchant à articuler mais seuls des gémissements se faisaient entendre. Je continuais à enfoncer le petit truc.

Au moment où je sentais son anus se contracter sur l'extrémité du Gigoteur je me disais que finalement il y avait du potentiel avec ce petit gars. Son anus s'était entièrement refermé sur le dispositif, seule la ficelle destinée à le récupérer ressortait alors.

Moi : Tu me fais confiance ?

Florian : Si ce n’était pas le cas on n'en serait pas là !

Moi : Tu te sens comment ?

Florian : Je l'ai senti passer mais ça va !

Moi : Serre bien les cuisses, serre bien les fesses et retourne-toi sur le dos.

Il s'exécutait, il gémissait mais il s'exécutait. Je le chevauchais alors, plaçais mes genoux de chaque côté de ses cuisses et m'assurais ainsi que ses cuisses et son cul étaient bien serrés.

J'attrapais mon téléphone, et choisissait un programme.

Pour commencer je commençais doucement, une légère vibration. Ses yeux s'ouvraient tout rond, et je l'entendais faire un Ohhhh en relevant la tête, puis reposait la tête en soupirant très fort avec un large sourire.

Je le caressais sur le torse, les épaules, les bras… Je l'embrassais sur le ventre. D'un frôlement délicat sur mon écran de téléphone je passais à la vitesse suivante. Il poussait alors un long gémissement de plaisir, il tremblait de plaisir. Il réagissait bien le gars et je me demandais jusqu’où il encaisserait avant de me supplier de tout arrêter.

J’enclenchais un premier programme. Vibrations douces puis plus fortes, enfin violentes pendant quelques instants, plus de vibrations du tout et on recommence. Je le sentais réagir à chaque changement de vitesses. Il tremblait, il contractait ses bras me tirant vers lui. Je résistais et le retenais pour qu'il ne puisse pas se dégager. Quand l'appareil faisait une pause il retombait mollement sur lui-même mais quand les vibrations reprenaient, il se mettait à trembler. Il avait l'air essoufflé.

J'arrêtais tout, lui faisait un gros câlin qu'il me rendait. Il tentait alors de relever son torse en s'appuyant sur ses bras, il avait un grand sourire, un air ravi.

C'est à ce moment que j'enclenchais un autre programme. Les vibrations commençaient douces, puis plus fortes puis arrivée à un certain niveau, ce n'était plus seulement des vibrations, le dispositif se pliait et se redressait avec vigueur. Là, il hurlait, je le bloquais contre le sol de tout mon poids. Il gémissait, mais là, ce n'était pas un simple petit bruit, c'étaient des hurlements, des cris de jouissance, de plus en plus forts. Il convulsait, il ne contrôlait plus ses gestes mais je suis plus fort que lui et je le plaquais contre le sol. Ses yeux semblaient me demander pitié. Il ouvrait la bouche mais n'articulait aucun son, que des cris.

Je m'allongeais de nouveau sur lui et je sentais qu'il avait éjaculé, il manquait d'air, maintenant il jouissait presque en silence. J'avais l'impression que ses yeux allaient se retourner… j'arrêtais le dispositif !

Il continuait à trembler encore un moment, il continuait à juter, du sperme coulait lentement de l'extrémité de sa cage. Ses muscles se détendaient, je lui donnais un baiser juste sur un téton, je le sentais alors se contracter, un réflexe sans doute. Il tremblait encore un peu. Je me relevais, il ne bougeait pas. Je le laissais, j'allais remplir les verres.

J'étais content de moi, un peu frustré, ma queue se révoltait contre la cage mais je n'en tenais pas compte. Sa cage était bien remplie mais ne se relevait plus, une grosse molle qui ne devais plus manifester aucune mauvaise humeur. Contrairement à moi ou c'était une grosse dure qui tentait de se révolter même si elle devait savoir depuis le temps que c'était sans espoir !

Il finissait par se relever en position assise, il s'appuyait contre le fauteuil, je lui tendais le verre de champagne.

Florian : C'est toujours du…

Moi : Oui ! Toujours !

Florian : Tu bois de l'alcool et tu es un champion, tu fais comment !

Moi : C'est très simple je bois très peu, mais je préfère boire très bien !

Il rigolait.

Florian : C'est un truc de fou ton truc, j'ai encore l'impression de le sentir.

Moi : C'est normal, tu l’as toujours sur toi, enfin… Sur toi…

Florian : La vache, je ne savais pas qu'on pouvait…

Puis en relevant la tête…

Florian : Tu me le donne dis ?

Moi : D'accord mais à une condition…

Il me regardait l'air surpris, inquiet peut être.

Moi : Tu le gardes jusque chez toi !

Il rigolait…

Florian : Ah ouais je le sens bien ton truc !

Moi : Surtout quand tu ris ?

Il rigolait.

Florian : Ne me fait pas rire !

Il n'était pas habitué à se prendre quelque chose dans le cul. Après ça, son anus était bien contracté et le dispositif bien en place. On restait encore un moment assis, là, à poil. On discutait.

Son dispositif de chasteté retombait et pendait mollement devant lui, c'était beau à voir, à chacun de ses mouvements il se balançait. Je ne me lassais pas de le regarder. Il était bien plein mais il n'y avait pas de pression il faut me croire. Mon dispositif lui ne pendouillait pas du tout. La pression y était toujours maximale, il avait toujours tendance à se relever, même si c'était moins qu'au début de la soirée...

Un peu plus tard je le raccompagnais à son internat. Il avait l'air fatigué, dans sa poche la petite boite de rangement pour le Gigoteur, dans son cul… Le Gigoteur...

A suivre…